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Témoignages

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    #31
    Re : Témoignages

    bonjour,
    moi j'ai fumée a l'age de 14ans betement comme tout le monde je pense, pour faire pareil que ma cousine, et pour surtout emmerder ma mère qui m'en fesait voir de toute les couleurs .
    J'ai essayee pendant des années d'arreter, pour mes grossesse, parce que mes filles me traitaient de droguer, parce que tout le monde me disaient d'arreter. Mais meme sa je ne tenais jamais ou je fumais en cachette ,
    et sa a durer pendant des années ce manège,
    puis un jour sa a fait tilt dans ma tete et j'ai pris la desicion d'arreter malheureusement ca a durer que 8jours car je sortais de clinique et que mes enfants qui a leurs tour c'étaient mises a fumées aussi m'on acheter un paquet et comme une idiote j'ai repris et sa s'était en 1993
    et depuis j'ai fumée comme une malade.
    ET la l'année dernière avec pacht et nicorette plus antidepresseur j'ai tenue que 3 mois a peine. ET j'ai repris de plus belle
    mais recemment vu ma maladie j'ai arreter en mars mais j'ai pas tenue mais que c'est difficile cette arret pourtant une chose queje sais faire s'est de pas fumée devant les personnes qui ne fument pas , c'est bizarre non
    alors pourquoi est ce difficile de tenir
    car une fois je me suis dit tant qu'il y a les pachts et compagnie on y arrive a peu pres a tenir
    mais une fois plus tout sa c'est le plus dure qui nous attend
    donc en mai j'ai pris le train du bonheur et beaucoup depuis mon suivie
    et la je tiens avec les hauts et les bas car c'est très difficile surtout quand vous avez plein de problèmes santés et matérielle et tout et tout
    et etre seule depuis maintenant 5 ans n'arrange rien car on rumine a la longue
    mais malgré tout sa je pense qu'il fallait le declic qui vient dans notre petite cervelle nous dire stop trop c'est trop
    et c'est ce qui m'est arrivée
    et depuis je suis avec vous le forum et les amies (is) qui sont toujours la meme quand j'ai été hospitalisée en urgence ils étaient tous la avec leurs messages de soutien
    et sa c'est très motivant de savoir que quelques parts en france et ailleurs
    des personnes qui vous connaisent pas sont la
    merci a vous car sans vous et vos soutiens
    je tiendrais pas
    sa j'en suis sure
    les envies pour moi sont toujours présente
    et c'est lourd a la longue
    mais les jours puis les mois passent et sa va de mieux en mieux
    et comme vous le dites si bien je suis une battante
    voila ce que je voulais dire sur ma defume
    chose que j'ai vraiment jamais fait auparavant

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      #32
      Re : Témoignages

      J'écris maintenant ce message afin de partager mon expérience d'abandon au tabac.Je commence mon septième mois d'abstinence et j'apprends à respirer enfin.Quelques mois avant l'abandon,j'ai commencé à me sentir vraiment incomodée par les effets indésirables de la cigarette.Je l'étais bien avant,mais je ne m'en faisais pas trop avec ça.Je trouvais d'autres raisons pour expliquer mes malhaises.J'avais décidé de vivre avec quoi.Mais à ce moment de ma vie,j'ai commencé à détester la cigarette pour ces points aux poumons,ce souffle court,la toux qui n'arrêtait plus et surtout ma voix que j'ai pratiquement complètement perdue,moi qui a toujours adoré chanter.J'en étais rendue à être dégoutée aux dernières bouffées de chaque cigarettes que je fumais mais j'étais très intoxiquée.Je fumais près de deux paquets par jours et je ne croyais pas finir par y arriver,moi qui fumais déjà depuis plus de 12 ans.Un jour où je rageais comme à l'habitude sur cette cigarette qui me pourrissait la vie m'étouffant rouge en l'éteingnant chez ma voisine,cette dernière m'a proposé de l'accompagner à un groupe de soutient pour cessez de fumer pour de bon.Sur le coup,je lui ai dit oui sans vraiment réfléchir et j'avoue que je ne croyais pas vraiment y arriver.Elle aussi décidait d'arrêter,donc je me suis dis que je me sentirai moins seule d'arrêter à ce moment précis plutôt que plus tard.J'ai été au deux premières rencontres mais étant quelqu'un d'assez timide je n'y suis pas retourné mais ce groupe m'a quand même apporté beaucoup.Ma voisine m'apportait les dépliants qu'ils distribuaient donc je participais quand même.Je me suis préparé mentalement avec les dépliants et tout ce que j'avais sur le l'arrêt du tabagisme pour la journée fatidique que moi et le groupe nous étions fixés.Je suivais les étapes d'un livre ainsi que d'un dépliant qui m'a beaucoup aidée qui m'ont été donner par le groupe de soutient.La première journée sans tabac fut très difficile.En fait,la première semaine fut un enfer!!!!
      J'étais très fatiguée et j'avais un humeur plutôt dépressive,ce qui augmente encore plus le goût de fumer mais je n'ai pas succomber.Je m'étais départie de toutes cigarettes ou tabac dans mon appartement donc je devais absolument sortir si je voulais m'en procurer.L'humeur dépressive était directement associé au manque de nicotine.Certaines personne peuvent souffrir de ces symptômes pour un temps et j'en ai fait partie.
      Mais le fait que ma voisine avait arrêté en même temps que moi me motivait énormément à ne pas replonger.Je le voyais comme un défi et non comme quelque chose que je ferai à vie.La certitude que j'avais de me sentir entièrement libre de toutes actions me rassurait et m'aidait à poursuivre.À chaque soir,pendant les deux premiers mois,je lisait mes dépliants avant de dormir même si je les avait déjà lu ainsi qu'un livre de Francine Marsan (Libérez-vous de la cigarette)qui a engendré en moin un dégout encore plus grand du tabac.Je le conseille à tous bien que je n'ai pas utilisé sa méthode.(la méthode marsan).Je me suis mis à mâcher de la gomme en quantité industrielle avec l'utilisation des gommes à la nicotine ainsi qu'à l'inhalateur qui fut pour moi une vraie merveille!!!
      Je le conseille à tous voulant cessez de fumer.Rien n'égale son efficacité.Il reproduit l'action de porter un objet à sa bouche et offre de la nicotine au désir.Je trouve encore ce concept géniale.Il a grandement participé à ma petite réussite.Petite car nous ne somme jamais tout à fait guérit mais tout va toujours en s'améliorant.Il faut simplement apprendre au cerveau à revivre sans cigarette.Faire toutes les activitées que l'on faisait à plusieurs reprises afin qu'il enregistre qu'elles peuvent très bien se faire sans fumer.Le processus est long mais efficace.Je me suis étonnée moi même ainsi que ceux qui m'entourent car j'étais une fumeuse très (ancrée)dans cette habitude qui me grugeait la vie.Je sais maintant que je ne fumerai plus jamais.J'en suis absolument convaincue.

      Il suffit souvent que de 6 semaines pour en finir avec ce problème qui nous essouffle.

      Je n'ai plus touché à la cigarette et ma voisine non plus.

      Je vous souhaite à tous et à toutes la meilleure des chances.

      Nous méritons tous une vie sans tabac.

      Merci de votre lecture.

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        #33
        mon temoignage perso....

        je me presente , "doubim" ,je suis un ex-fumeur ,en faite , je me suis arreter de fumer depuis peu de temps, novembre 2006 pour etre exact!! suite a une maladie precisement une embolie pulmonaire , mon medecin traitant m'a mis en garde des risques encourus , si je continuais a fumer , risque cardio-vasculaire entre-autre!!! donc je me suis trouvé devant un choix , continuer la cigarette et prendre le risque de faire une rechute pouvant entrainer des problemes cardio-vasculaire! ou prendre au serieux les avis medicaux et de cesser difinitivement la cigarette !j'ai donc choisi la deuxieme solution j'ai commencé mon seuvrage en milieu medical (j'etais hospitalisé a cete epoque pour l'embolie pulmonaire) aidé par un medecin en tabacologie. il m'a prescrit les patches nicotiniques pour que cela me parraisse moins lourd a supporter!! une fois sorti de l'hopital , j'ai continué le seuvrage a l'aide des patches a vrai dire sans trop de difficulté j'ai suivi ce traitement pendant 3 mois puis j'ai cesse les patches et maintenant voila 10 mois d'abstinence et je me porte a merveille ! une prise de poids quelques Kgs en trop ! mais normale apres un arret du tabac, par contre ,je ne tousse plus le matin!!cette bronchite chronique qui devenait de plus en plus desagreable!! la sensation de retrouver les gouts , les senteurs, le souffle! l'envie de reprendre une activitéé sportive de revivre tout simplement , petite precision j'etais un tres gros fumeur un paquet et demi de cigarettes par jour voir plus selon les circonstances et il a fallu un gros probleme de santé pour que je puisse enfin prendre la decision de jeter mes clopes dans les toilettes et de tirer la chasse d'eau!!!! quoiqu'il en soit je dis a tous les fumeurs prenez la decision avant qu'il ne soit trop tard ou devant le faite accompli c'est a dire suite a une maladie beaucoup avant moi l'ont fait, d'autres apres moi le feront!!mais le jeu en vaut la chandelle!!!certifié!!!!voila et a tous ceux qui ont decides de cesser de fumer , sachez que vous avez fait le bon choix!!!!merci a tous d'avoir pris le temps de me lire , j'espere que mon experience vous aidera a arreter la clope BEURKKKKK

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          #34
          Re : Témoignages

          La suite promis.
          Je crois que je m'etais arreté au moment ou je devenait super chiant, pour moi pour mon entourage. Certains m'ont même dit "" Recommence à fumer ou sinon....""Ils ont été se faire voir. J'ai résisté. Et tout est devenu normal......... Je ne cacherais pas que j'ai subit les effets secondaires nefastes. A tout ceux qui demarrent leur défume , il ne faut pas cacher, qu'il y en as. A part les nerfs, le caractère, j'ai pris 16 kg. Je pesais environ 60 ou 61kg pour 1.70m, je suis monté jusqu'a76 et là je me suis demander si j'allais pas refumer. Et puis non cela s'est arreter, je suis mêm redescendu, je varie entre 70 et 72 kg ( J'ai quand même 61 ans, faut pas l'oublier)
          J'ai aussi des problemes intestinaux, mais c'est pareil, cela s'est vite calmé
          Desolé, je suis obligé de m'absenter
          A + Alban
          Je n'ai pas peur de la mort; j'ai peur d'arreter de vivre.
          Dépicole juil 93.....Défume juin 95.

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            #35
            Re : Témoignages

            Avec le peu de recul que j’ai (arrêt depuis le 01/04/07, une goutte d’eau à l’échelle de ma vie):
            - lorsque j’essaye de m’expliquer pourquoi j’ai commencé à fumer …. Il y a 30 ans….après avoir éliminé toutes les mauvaises raisons, la seule réponse qui reste acceptable à mes yeux, c’est mon désir de faire comme les copains !
            - lorsque j’essaye de m’expliquer pourquoi je n’ai pas essayé d’arrêter pendant toutes ces années….. après avoir éliminé toutes les mauvaises raisons, la seule réponse qui reste acceptable à mes yeux, c’est l’absence de motif suffisament valable !
            Et aujourd’hui, à mon 6ème mois d’arrêt :
            - Je suis consciente que rester non fumeur sera un combat de tous les instants et que, quelles que soient les aides ponctuelles que je peux rechercher en silence ici ou là, il n’y a qu’au fond de moi que je pourrai réussir à trouver les ressources nécessaires !
            - Et je sais aussi qu’attendre un motif vraiment valable pour arrêter de fumer est d’une débilité sans nom …et je sais de quoi je parle, puisque je m’inclus dans cette débilité là !
            Alors, en serrant les fesses et en espérant n’avoir pas trop longtemps joué avec le feu, j’ai envie de dire que pour un fumeur, la principale difficulté d’arrêter, ce n’est pas tant l’absence de nicotine, ni même la force de l’habitude, mais la peur difficilement contrôlable et gérable de l’idée de privation que l’on associe automatiquement à l’arrêt de la clope !
            Je suis persuadée qu’il n’y a qu’au fond de soi-même qu’on peut trouver les ressources nécessaires pour réussir ce challenge .!
            Le parallèle régulièrement fait entre l’arrêt de la clope et la rupture … ou la perte…. d’un être cher me semble une assez bonne approche du problème : en fait,: il suffit de se mettre dans la tête que c’est fini de chez fini : au début, on ne pense qu’à l’absence du cher disparu et puis, petit à petit, on s’habitue à l’absence et on réapprend à vivre sans !
            Après 30 ans de vie commune, ce serait quand même assez étonnant que la séparation se passe sans crise de manque ni nostalgie, non ????
            Mais, comme pour toute rupture, le temps fait son œuvre et atténue les souffrances …..bien plus rapidement que ce que l’on imagine, d’ailleurs …comme toujours !:

            Cela fait presque 6 mois que j’ai arrêté comme on dit à la dure (mais pourquoi essayer d’arrêter avec des substituts alors qu’ils ne règlent rien, puisque le manque de nicotine n’est qu’une infime partie du problème ???) et je n’ai plus aucune envie qui me prend la tête ! Est-ce gagné pour autant, rien n’est sûr ???? Mais il n’y a que moi qui puisse consolider cet arrêt pour le rendre définitif ! Les autres, proches ou moins proches, ne seront jamais qu’un petit soutien ponctuel pour les moments où l’on se sent mal, mais la détermination et les clefs de la réussite, je pense sincèrement qu'on ne peut les trouver qu’au fin fond de soi même !
            Bonne défume à tous !

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              #36
              Re : Témoignages



              Je vous souhaite d'y arriver sincèrement .

              je vous embrasse .

              JUKACHO
              Dernière modification par jukacho, 02/11/2008, 18h38. Motif: Supprimer pour cause de préparation d'un autre témoignage.










              ARRÊT DE LA CIGARETTE LE 30 DÉCEMBRE 2006!
              Sois indulgent.
              Chaque être que tu rencontres
              livre une dure bataille .
              J WATSON.


              Huggy ..les bons tuyaux

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                #37
                Re : Témoignages

                Comme par hasard, je remets ici le témoignage de mes 2 ans, le 14 aout...

                J'ai pas pu m'empêcher....


                Putain, 2 ans déjà…. Comme si c’était hier.

                Si je résume à nouveau mon histoire, ce n’est pas pour faire plaisir à Gaby , mais pour montrer aux arrivants que c’est tout à fait accessible. Je me suis arrêté à 47 ans, après 33 années de tabagie consciencieuse, dont plus de 20 années à plus d’un paquet par jour, et les 10 dernières un paquet de roulées tous les 2 jours.


                Il y a 2 ans jour pour jour, j’étais revenu de Paris la nuit du 13 au 14, grillé mes dernières roulées dans ce train où les wagons fumeurs existaient encore. C’était le bon temps…. J’avais conservé tous les fétiches du fumeur, bien décidé à ne pas me mettre la pression, les fois précédentes ayant lamentablement échoué. Alors, je me disais, si je dois refumer, pas la peine d’aller jusqu’au tabac presse.

                Peu de temps avant, j’avais eu des ennuis de santé, oesophagite, et problèmes cardiaques. Bon, ça m’avait motivé, un peu, mais je ne pense pas après coup que tout vienne de là. Je me suis longtemps cru indestructible.

                Comme tout le monde, j’ai eu un début dur physiquement, mais j’étais prêt. J’avais mis la barre haut. J’avais programmé un chantier de mise en peinture de ma cour, pas facile de fumer quand on trimbale le pinceau et le seau. Ces premières semaines, aidées par les patchs, ont été dures, sans plus. J’étais fier, euphorique de cette réussite à laquelle je n’avais pas cru. Peut-être parce qu’à aucun moment, je ne me suis dit que c’était pour la vie. Quand je serai vieux, que je n’aurai plus personne à charge, je ferai ce que je veux de ma vie.

                Comme tout le monde, j’ai vécu une première année de re-construction de moi, à tout devoir ré-apprendre sans la cigarette, mais vraiment euphorique, saoulé par cette relative facilité. J’ai passé la première année sur un nuage. Tout a été comme dans les livres : des pulsions de plus en plus rares et facilement maîtrisées, une fois la surprise passée.

                La deuxième année a eu un autre goût. Retour de tracas de santé, soucis avec ma maison, décès de proches, voire de très proches à répétition (4 en moins de 2 mois ….), soucis familiaux divers. A aucun moment je n’ai eu envie de refumer, ce qui, à mon sens, est un bon indicateur d’un deuil terminé. Mais alors ?

                Alors, j’en suis à mon deuxième gros sevrage, le premier datant d’octobre 1990, à une époque à laquelle atoute n’existait pas dans nos rêves. Sevrage alcoolique, mené aussi tambour battant, sans difficulté, 2 mois d’anti dépresseurs pour passer le cap et tout a baigné. Et cette deuxième année de sevrage a été pour moi la dure prise de conscience que je n’avais pas droit aux dérivatifs : l’alcool faisait sauter mes inhibitions, le tabac, l’objet cigarette roulée avec son cérémonial me donnait une contenance, ritualisait les relations. J’ai un peu de mal à retrouver cette facette conviviale sans clope. Non, je n’ai pas dit que j’envisageais de refumer. Mais sans « artifices », ce n’est pas évident de trouver mes marques. Ca aussi, c’est se re-construire, et c’est un aspect auquel je ne pense que depuis peu.

                Je fais partie de ceux qui ont pesté contre la loi anti tabac du 1er février . La salle fumeurs où j’avais mes habitudes est devenue bien triste …. Mais bon, c’est vrai le tabac est un fléau, je sais bien. Et s’arrêter est le seul choix possible, réalisable.

                L’expérience de la défume a ceci de passionnant qu’elle nous apprend plein de choses sur nous-mêmes (et qu’elle nous fait nous poser plein de questions, souvent sans réponse, mais l’essentiel, c’est de se les poser).





                C'est avec un infini plaisir que je dédie ce post à Zizie (promesse tenue ). Bon, d'accord, dédier, c'est pas offrir, alors, je te l'offre
                Dernière modification par tabaco, 26/09/2007, 17h43.

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                  #38
                  Témoignage

                  Bonjour à tous,
                  Quel plaisir de dire je suis un ex-fumeur !
                  Depuis bientôt 1 an, fin novembre oui, oui encore 2 mois...
                  Avec ma compagne on s'est fait aider par une séance de réflexologie et electropuncture à Lyon, ça rend complétement zen au début mais c'est génial, pour ma compagne plus aucune envie, moi j'ai eu un peu d'envie au debut j'y suis d'ailleurs retourné pour une séance et maintenant c'est top!
                  Je dis pas qu'à la fin d'un bon repas j'y pense 1 seconde, mais c'est pas génant, et je supporte la compagnie des fumeurs sans avoir envie de les étrangler... c'est mieux pour vivre socialement...
                  Bon courage à ceux qui vont franchir le cap, c'est tellement bien quand on ne fume plus !!!
                  Le souffle, le tonus, la sexualité, le gout, l'odorat bref il etait temps

                  @+

                  Commentaire


                    #39
                    Re : Témoignages

                    MON COMBAT CONTRE LA CIGARETTE

                    Voila cela fait maintenant un peu plus de un an et non un mois erreur de frappe, que je me bat contre elle, et jusqu'a present elle a gagné,
                    j'ai fait plein de craquages, mais qui n'ont jamais durée bien longtemps,
                    a chaque fois j'ai repris presque de suite une defume,
                    malgré le cancer, mon fils qui est handicapé avec un retard de 4 ans et des troubles de comportement qui s'intensifie,
                    mais maintenant tout sa je le gère tant bien que mal.
                    Mais le tabac c'est plus difficile pour moi, pourquoi je me pose souvent la question et toujours pas la réponse,
                    enfin pas vraiment, mais je suis têtue donc je continue ce combat, malgré que parfois je dis c'est la dernière fois que j'essaye, et ma tête me dit autrement, donc je continue
                    il y a 5 mois j'ai essayé a la dure, mais j'étais pas bien dans ma tete n'y dans mon corps donc j'ai repris au bout de quelque mois
                    je pensais haut et fort qu'elle m'apportait quelque chose, un antistress, moi qui est super émotive,
                    mais je me suis rendue compte que c'était pas le cas , sa m'apportait juste du mal et puis m'a maladie c'est aggravé on m'a décelé un second cancer puis de suite après une hospitalisation d'urgence un troisième, et la j'ai repris la cigarette pas de suite certes , et j'avais le sentiment d'avoir trahie beaucoup de personne qui se reconnaitrons
                    et j'ai fini par en parler a nanou, qui m'a comprise et en suivant son conseil je vous en es parler, a vous
                    et puis les conseils d'une futur maman, j'ai repris les séances du spy, qui lui m'aident beaucoup.
                    Et depuis j'ai repris ma defume encore une fois a la dure , mais voyons que c'était trop pénible pour mon stress et le reste,je me suis rendue compte que je pouvais pas me battre contre elle et le reste, c'était trop dur pour moi, donc j'ai demandé de l'aide au médecin , et m'a mise sous champix qui malheureusement pour moi, comme vous le savez dejà n'étais pas pour moi.
                    Donc j'ai pas eu le choix , j'ai repris a la dure et depuis elle me manque c'est sure, mais je tiens bon un jour après l'autre, le soucis en ce moment c'est que je me sens triste, seule, certe j'ai mon fils , et vous , mais c'est pas pareil , en plus je sors jamais de chez moi ou sauf par obligation;
                    et je viens de me rendre compte que j'ai peur en fait, je me sens en sécurité que chez moi.
                    C'est idiot vous allez peut etre dire, mais c'est comme sa a voir et parler au spy un jour.
                    Voila pour ce combat je vais pas vous faire un roman.
                    MAIS CETTE FOIS MA DEFUME SEMBLE BIEN PARTIE EN TOUT CAS
                    je sais pas pourquoi n'y comment mais je la ressens pas pareil que les autres fois donc je continue ce combat et si je me ramasse encore une fois, et bien je me relèverai comme toujours et encore et encore je recommencerai
                    MILLES FOIS MERCI A VOUS

                    Commentaire


                      #40
                      Re : Témoignages

                      1 an de défume…

                      Me voilà comme une andouille à chialoutter devant mon ordi…

                      Pffff… les émotions des femmes enceintes…


                      Enfin, c’est plutôt les émotions d’un parcours personnel … la défume n’étant que l’illustration du choix d’un chemin de vie, pour la vie, comme je l’ai un peu abordé sur différents posts., une démarche de révolte contre l’autodestruction, et qui dépasse de très loin le problème de la clope, béquille « tétatoire » à un mal être plus généralisé.

                      Cela fait environ trois ans que j’ai décidé de m'aventurer sur cette route très nouvelle pour moi : me combler de moi-même et non plus d’addictions diverses qui m’étaient alors nécessaires pour combler des vides, surmonter des douleurs anciennes avec lesquelles je dois vivre.

                      Il a fallu beaucoup de travail sur moi, seule et accompagnée par des proches et guidée par des professionnels, pour prendre conscience que m’infliger plus de mal encore, ou d’accepter plus ou moins consciemment que l’on m’en fasse, ne faisait pas avancer les choses, bien au contraire.

                      Le constat qui en a suivi était que j’avais le droit d’être heureuse, et que j’étais capable sans doute de m’occuper de moi « en bien » !

                      Dire NON à la dépendance tabagique découlait de ces réflexions.

                      Une première tentative fin 2004 a duré 5 mois, et j’ai repris, « bêtement » en me croyant la plus forte et capable d’en griller une de temps à autre. Cela aurait pu être le cas, si j’étais dans un contexte affectif stable. Cela n’était pas le cas, et loin de là d’ailleurs… Réparer d’un côté pour continuer à casser de l’autre, ça ne marchait pas. Il me fallait être dans une position globale et totale de reconstruction personnelle, intrinsèque et extrinsèque.

                      Ce qui devait passer avant tout par une repersonnalisation positive de moi-même. Il me fallait m’armer contre le manque psychologique et physique, non pas (que) de la nicotine, mais bien plus profond : un besoin de remplissage, de « tétage » et de tout ce que cela sous entend.. Et la démarche de quête à la vie était en marche : une véritable guerre contre moi-même pour renforcer une estime de soi, une image de soi plus positive, une confiance en soi, une forme d’autonomie affective, etc…

                      Cela n'a pas été magique, ni facile... mais j'ai réussi à dire non, à me regarder en face comme un individu agissant et non plus subissant, et à construire la volonté de combattre ce qui me détruisait.

                      A partir de ce moment là tout a changé !

                      J’ai rencontré un homme formidable, qui est devenu mon mari. Dans ce contexte favorable (il est non fumeur) j’ai choisi d’arrêter de nous enfumer, lui, moi, nos chats, et le bébé que nous avons ensuite décidé de mettre en route… plus dans une quête de bien être et de vie saine, que dans un esprit de renoncement dur. Dans cette quête de bien être et d’équilibre, il y a eu à parfois quelques moments de plaisirs accordés (appelés par d’autres « craquages »), parfois culpabilisant, mais contrôlés. (Souvenez vous du post des signatures… .)


                      Je me souviens des jours « juste avant » l’arrêt: je fumais près de trois paquets par jours, à m’en écoeurer… J’avais placardé mon appartement de posts it évoquant les effets néfastes du tabac et des raisons pour lesquelles j’arrêtais, des bienfaits d’une vie sans clope… Une idée, un post it : il y en avait partout ! !!!
                      Le plein de patchs et de gommes, un « tant pis pour les kg dans la poche » et c’était partit.
                      Je précise aussi que je continuais encore le travail sur moi avec ma thérapeute, et que cela a été d’un soutien considérable.
                      J’ai pris pas mal de poids et j’ai enchaîné par une grossesse… mais cela n’a pas d’importance car, d’une part j’avais de la marge étant plutôt menue, et d’autre part, je sais que je vais les perdre compte tenu de ma nature et de mon rythme de vie. Je suis simplement confiante… ça aide beaucoup.


                      Je ne dis pas que je ne replongerai pas.. Je vis chaque jour ma défume, avec plus de dégoûts que d’envies, mais surtout une grande fierté de ne plus être dépendante, une énorme satisfaction personnelle et le sentiment d’avoir vraiment « grandi » et d’avoir passé un cap psychologique fort. Un chemin de paix et de sérénité vis-à-vis de moi et donc des autres que je continue jours après jours à suivre, relativement tranquillement, tout en étant parfaitement consciente de mes faiblesses (et il y en a ! )









                      Mes remerciements vont à Atoute, et à de nombreuses personnalités du forum alcool notamment rencontrées virtuellement il y a 4 ans, je pense en particulier à Poulou, à DDD, à Iseulta, à Souris bleue, sans compte d’autre personnes et témoignages qui m’ont renvoyé à mes propres fonctionnements de dépendance et surtout co-dépendance.

                      En parallèle je dois énormément à toute une équipe médicale, dont ma thérapeute, qui m’a ramassé à la petite cuillère il y a deux ans, et qui m’a aidé à voir plus clair, et amené sur cette voie positive.



                      Et puis bien-sur, je vous remercie tous et toutes, pour nos échanges, sympathique, riches, variés, amicaux, sages, rigolos, tendres, sérieux, apaisants, réconfortants, profonds, agaçants, émouvants, rassurants, triste, hilarants, futiles, instructifs, divertissants, graves, …. Humains quoi ! Et ça me fait du bien, tout simplement !

                      Enfin, merci de me laisser vous mandaler régulièrement, parce que cela me fait aussi du bien de croire que mon expérience et mon approche sert un peu à quelque chose. Là encore, vive la reconnaissance et le renforcement d’une image de soi positive !

                      Dernière modification par Rayon2Soleil, 02/10/2007, 17h37.

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                        #41
                        Re : Témoignages

                        Ben voilà je viens de me rappeler qu’il y a 20 mois je venais fréquemment vous lire. Facile, non ce n’a pas été, mais j’ai tenu bon. J’ai préparé des images mentales fortes en me visualisant briser les chaînes de ma dépendance, m’extirper de ce halo malodorant et m’offrir le plaisir d’une victoire. Petit à petit les envies se sont espacées. Les progrès sont lents et imperceptibles. Imperceptibles car on ne les visualise que bien après, l’absence d’envie n’est pas une béatitude mais un état normal. Petit à petit on avance, petit à petit la normalité s’inverse, fumer ne fait plus partie de mon identité et ce que j’ai écris à l’époque m’intrique. Les premiers mois, j’ai refais de la marche, puis ressorti le vélo, puis racheté un vélo. Je ne suis toujours pas sportif, mais je tiens les 30 km de vtt, je me sens en bien meilleure forme physique. Alors je dis merci, merci à celui qui m’a donner un coup de pouce avec un seul mot, merci à ce bouquin qui m’a aider à casser beaucoup des croyances qui m’unissaient à la cigarette, merci à ma famille d’avoir supporté mes plaintes, merci à ceux qui ont écrits ici de belles choses qui ont nourrit ma motivation.

                        Grâce tout cela, je ne suis plus dépendant, je ne pue plus le cendrier et je me suis offert ne belle victoire. Bref, je me sens beaucoup mieux car je suis un défumé !

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                          #42
                          Petite story

                          J'ai fumé 30 ans jusqu'au 26 Avril 2007, c'était un très beau jour de printemps, il faisait doux sur Paris, rappelez vous ...
                          Ce soir là je suis rentré tôt du labo, je me sentais mal, j'avais une douleur dans la poitrine qui montait de façon inexorable. Sur le côté droit. En rentrant à la maison, dans la voiture, c'était intolérable; j'ai réussi à arriver à bon port tant bien que mal. Ma femme était affolée, elle a appelé SOS médecins, je ne pouvais pas m'asseoir tant la douleur était forte. J'ai commencé à cracher du sang. Debout. Le Doc est arrivé. Electrocardiogramme, rien, forcément le côté droit, et une douleur à gueuler, je foutais du sang partout. Le doc qui plaisante, c'est pas drôle, les pompiers, l'ambulance, l'hosto, respirer à 100 à l'heure, du sang dans la bouche, et l'impression très nette d'être en train de crever.
                          Bon c'était une pneumonie. Y'en a qui en meurent, pas moi, seulement 10 jours d'hosto.
                          Et 6 mois après on me demande si c'était difficile d'arrêter de fumer.
                          Non, c'était pas difficile.

                          Je ne sais pas si la méthode est exportable ... mais elle est radicale. En 6 mois pas la moindre petite envie de revenez-y.

                          Mon témoignage est insignifiant, mais je le voudrais au moins utile, j'ai lu quelques uns de ceux qui le précèdent; certains m'ont bouleversé. Je me souviens de cette collègue mathématicienne morte à 40 ans parce que pour être géniale il lui fallait 2 paquets de gauloises par jour.
                          Dernière modification par Legba, 23/10/2007, 18h34.

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                            #43
                            Re : Témoignages

                            Voilà mon témoignage, il est long, certainement trop long, mais l'écrire m'a fait du bien, il m'a rappelé ce que j'avais subi, et peut-être aidera-t-il quelqu'un. Surtout ne baissez pas les bras !

                            (1ere partie)


                            Juin 2005, première tentative, le saut dans l'inconnu

                            A l'époque j'ai 45 ans, je fume depuis mes 17 ans, entre 20 et 25 cigarettes par jour. C'est trop, je le sais, mais j'aime fumer, la cigarette est ma meilleure amie. Seulement elle me bousille la santé. Tous les matins je tousse, je suis incapable de parler au téléphone sans me racler la gorge toutes les dix minutes et au cours de danse, je ne peux plus tenir un rock en entier. C'est décidé, je m'arrête. Je suis persuadée que c'est le premier pas le plus dur, qu'au bout d'un mois tout marchera comme sur des roulettes. Mais comment faire ce premier pas ? Tous les soirs je me jure que cette cigarette sera la dernière de ma vie, tous les matins ma main attrape le paquet de cigarettes comme si j'étais téléguidée par une force extérieure. La même histoire depuis une dizaine d'années. C'est usant. Un jour, je tombe par hasard sur le forum Atoute et je commence à lire. Je suis fascinée, je lis tout, même les archives. Je rencontre ma première amie virtuelle, Birdy, qui se bat comme une damnée. Je ne suis plus toute seule. Je peux me jeter à l'eau.
                            Les premiers jours sont terribles, non je ne m'attendais pas à ça ! Impossible de me concentrer, de lire, de conduire. Je n'arrive pas à penser à autre chose, je vois des cigarettes partout. Quinze jours passent, mon mari s'arrête de fumer aussi. Entre-temps l'obsession est un peu moins forte, mais au bout d'un mois je déprime grave. Je consulte un médecin qui me fait de l'acupuncture. Rien n'y fait, je suis devenue une vraie fontaine. Une broutille me fait fondre en larmes. Le même médecin essaie l'hypnose. Négatif, mon subconscient doit être hermétique à la langue allemande. Nous sommes début août, il fait beau, pourquoi me pourrir la vie ? Je vais m'acheter un paquet de cigarettes, j'en fume une. M…E ! Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai un goût infect dans la bouche et maintenant je culpabilise à mort. Il faut me ressaisir ! Un mois plus tard, même scénario : le soleil brille, la vie est trop courte pour se torturer comme ça, j'en refume une. Et me voilà prise dans une sorte de spirale, je n'arrive plus à redresser la barre, j'en fume une par semaine. Désespérée, je jette une bouteille à la mer et j'écris sur Atoute. Malgré les messages réconfortants de Dom, Nico et beaucoup d'autres, je me laisse peu à peu glisser. Et puis en novembre je pars pour Bali, un voyage qu'on ne fait qu'une fois dans sa vie. Sans cigarettes, je n'ai même pas envie d'y aller, alors pour retrouver la joie de vivre, je décide de refumer complètement. Deux jours avant mon départ pour Bali, je refume mon paquet. Tant pis !
                            (à suivre…)
                            Dernière modification par Thesy, 25/10/2007, 19h58.

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                              #44
                              Re : Témoignages

                              (2e partie)

                              Décembre 2005. – Je suis un cas désespéré


                              Me voilà revenue en Allemagne. Je viens de passer des vacances de rêve, avec un petit bémol pourtant. D'abord cette interdiction de fumer de plus en plus omniprésente et qui commence à fortement m'agacer. Exemple, l'aéroport de Singapour, à peine descendue de l'avion je cherche désespérément le coin fumeurs. Pas question d'attendre 4 heures l'avion de Bali sans en griller une ! Ah, ça y est, j'ai trouvé, j'ouvre la porte et j'ai l'impression d'avoir fumé ma première cigarette sans l'allumer. La pièce est bondée, un brouillard tenace flotte dans l'air, une puanteur de tabac froid me saisit à la gorge et je constate que tous les yeux sont rivés sur moi : je suis la seule femme ! Qu'à cela ne tienne, je ressors et demande à mon mari (qui en est à son 5eme mois) de m'accompagner. Il fait un peu la gueule… (ô combien je le comprends maintenant!).
                              Les soucis de santé liés à la cigarette reviennent très vite. Incapable de monter à notre chambre d'hôtel, au 2e étage, sans reprendre haleine. J'ai beau me dire que c'est la chaleur, mon mari, lui, grimpe les étages comme un cabri !
                              De retour en Allemagne, plus le droit de fumer dans la maison, sauf dans le bureau. Pour éviter que celui-ci ne pue autant que la salle fumeurs de Singapour, je laisse la fenêtre ouverte. Nous sommes en décembre et je fume avec ma doudoune sur le dos. Je prends de plus en plus conscience qu'il me faut tout simplement ma dose. On ne peut guère parler de détente ou de convivialité ! Le 15, je me mets un patch de 14mg. Cela doit suffire.
                              Le sevrage est moins éprouvant que le dernier et au bout de deux mois, avec 1 mois de 14 mg et 1 mois de 7 mg, je décide que mon traitement est terminé. Un mois plus tard, ça y est l'obsession est revenue, je ne pense plus qu'à la cigarette, je ne parle plus que de cigarette ! Qui pourrait donc m'aider ? Ici, pas de tabacologues. Le forum ? Je n'ose pas ! J'écris à tout hasard au professeur Molimard, je lui demande si je peux prendre des gommes et je suis tout étonnée qu'il me réponde. Trois passages de son mail me donneront plus tard à réfléchir:
                              • " On n'arrête de fumer que quand on est mûre, qu'on a perdu tout espoir de contrôler l'incontrôlable, d'arrêter de fumer tout en continuant…" (J'ai peut-être encore l'espoir de devenir une fumeuse occasionnelle)
                              • " Surtout ne vous découragez pas. Continuez à jouer à "qui qui s'arrête"'. Mettez vous dans la peau de celle qui va s'arrêter. Vous finirez par vous prendre au jeu." (Cela va m'aider pour entreprendre une 3e défume)
                              • "Il n'y a pas de dépendance à la nicotine pure. Elle aide simplement … un peu. Vous ne deviendrez jamais dépendante d'une gomme à la nicotine, en tous cas pas plus que d'un chewing-gum banal." (Cette phrase va certainement m'aider bientôt pour lâcher mes gommes).
                              Pour l'heure, je retombe dans la dépression, je ne suis plus une fontaine, je suis un légume. Je reste de longues heures allongée sur le canapé, serrant une couverture contre moi et regardant le ciel par la fenêtre. Je ne veux plus sortir, je me sens faible. Je suis persuadée que si je refume, tout ira mieux. Je vais quand même consulter un neurologue qui me prescrit un léger antidépresseur, puis je m'achète un paquet de cigarettes que je trimballe avec moi pendant trois jours. J'hésite encore, mais je ne vois pas d'autre solution. Je refume… et je ne vais pas mieux. Ce n'est qu'au bout de quinze jours (le temps que l'AD agisse) que je vois la fin du tunnel. Je me suis trompée, la cigarette ne m'a pas sortie d'affaire et le piège s'est refermé. Je suis de nouveau accro, je le resterai encore pendant six mois et maintenant je suis persuadée que je n'y arriverai jamais. Mon cerveau m'a eue à l'usure.
                              (à suivre…)
                              Dernière modification par Thesy, 25/10/2007, 19h59.

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                                #45
                                Re : Témoignages

                                (suite et fin, ouf !)

                                23 octobre 2006 – Un jour après l'autre


                                Voilà donc 6 mois que je refume et bien évidemment, tous les ennuis de santé sont revenus. En plus, je ne suis plus une fumeuse heureuse. Quand je fume, j'ai envie d'arrêter, quand j'arrête, j'ai envie de fumer. C'est cornélien. Je me décide à reposter sur Atoute et rencontre une nouvelle génération très sympathique de forumeurs : les Meuh, Jemy, Gaby, grand-mère, jacqphil pour n'en citer que quelques-uns. Petit à petit, ils me donnent l'envie de retenter l'aventure. Bien que je fume, je ne cesse de penser à la cigarette. Dès que j'en éteins une, j'ai envie d'en rallumer une autre. Pour couronner le tout, mon mari (toujours ex-fumeur) m'a reléguée cette fois-ci sur le balcon. En été pas trop grave, mais les mauvais jours approchent.
                                Le 23 octobre, je prends ma décision, de toute façon je ne pense qu'à la cigarette, alors autant arrêter. Cette fois, je sors l'artillerie lourde, j'ai acheté des patchs de différentes forces, des gommes et j'ai fait venir des inhaleurs de France. Le soir, je me colle un petit patch, et le lendemain, j'en rajoute un de 21 mg, je mâche quelques gommes dans la journée. Bon c'est tenable. Je me fixe toujours de finir la journée comme objectif, demain on verra. Je laisse le cendrier (plein) sur le balcon et les cigarettes dans le tiroir. J'enfile les jours comme des perles, avec le soutien aussi de ceux qui ont arrêté à la même époque (rayon, poison, bart, grichka, syllimum, steph).
                                Au bout de quelque temps, je supprime le petit patch, puis je baisse la dose. Je prendrai des patchs jusqu'en mars. En janvier/février, des problèmes de santé font que je dois aller le moins possible à mon ordinateur, mes passages sur Atoute se font plus rares, dommage des personnes très sympathiques comme Maïté, gd, dyonisa sont apparues. Cette fois, pas d'obsession, mais une impression de manque, une envie de quelque chose, pas de fumer, mais de quoi je n'en sais rien. Vers le 7e mois, il y a une sorte de tournant. Beaucoup moins d'envies et une grande sensation de délivrance.
                                Aujourd'hui, après un an, je mâche encore des gommes, beaucoup plus par habitude que par besoin. La prochaine étape sera de les lâcher complètement. Mais je suis confiante. Je ne me réveille plus la nuit en sursaut en me disant qu'il faut que j'arrête de me détruire. Je ne tousse plus et après un rock, j'enchaîne un cha-cha-cha et si besoin est, une valse viennoise. Elle n'est pas belle la vie !
                                Dernière modification par Thesy, 25/10/2007, 19h59.

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