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j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

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    Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

    Envoyé par MONIGUAD
    Oui LukechatGaby a raison. Ici c'est le post des défumés qui pétent
    J'ai eu peur qu'il s'étouffe!

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      Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

      Envoyé par gabrielle elise
      J'ai eu peur qu'il s'étouffe!

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        Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

        J'ai trouvé un truc pour vous






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          Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

          Envoyé par la_gadgi_du_51
          Oh Gadgi I'am chocking



          index des recettes



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            Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)







            Commentaire


              Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

              vaut mieux pas se balader ici on risque de suffoquer

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                Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                Oh là là Nanny, tu fais très fort toi aussi

                Je vois que ce post inspire vraiment (on va pas dire quel air il inspire )

                index des recettes



                Commentaire


                  Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                  Envoyé par elvira
                  (on va pas dire quel air il inspire )
                  non ça ira mais c'est vrai que depuis qu'il a été remonté, il inspire pas mal... bizarre! est-ce que arrêter de fumer nous fait péter les plombs (sans jeu de mots) au points de déconner sur des pets

                  Commentaire


                    Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                    UNE NOUVELLE DE CAMILLE AMOURO

                    Les pets de Pierre Casanova







                    Pierre Casanova Le Même pète tous les soirs à 9 heures et 10 minutes. Cela dure exactement soixante-deux secondes, résonne comme de l’afro-jazz et a l’odeur d’une fleur de jasmin que l’on coupe la nuit. En dehors d’Ajra, son village, personne ne le savait. Pas même dans la capitale.
                    Puis, un jour, une anthropologue française, chercheuse par-dessus le marché (cela peut paraître redondant d’être anthropologue français et chercheur, mais c’est ainsi qu’on nous présenta la chose), humaniste et passionnée d’Afrique, découvrit le phénomène et en fit un article fort savant dans une des revues les plus prestigieuses de notre village planétaire.(...)
                    Le phénomène passionna. Des spécialistes poussèrent comme des champignons. L’un d’entre eux publia L’Histoire des pets, des origines à Pierre Casanova Le Même. Un autre rappliqua avec son Anatomie de l’anus du péteur. Puis il y eut les spécialistes de la morphologie du péteur, ceux du tourisme du pet, ceux du pet et de son environnement, ceux des odeurs du pet, des ethnomusicologues du pet, des économistes du pet, les spécialistes de l’impact du pet sur le développement agricole, etc.
                    Les spécialisations se spécialisèrent à leur tour. Des travaux fort intéressants furent menés avec génie sur le pet et le développement céréalier en zone tropicale, le pet comme symbole de l’abondance du maïs, les impacts du pet sur la démocratisation et la moralisation de la vie publique, le germe du maïs et la résurgence du pet au Bénin... On n’avait jamais vu autant de chercheurs et de touristes dans notre pays.
                    Un économiste bien autrement plus inspiré que tous ceux qui l’avaient précédé (...) rapporta sous sa longue barbe un rapport suivi de propositions concrètes qu’après moult hésitations et sous la pression métropolitaine la mission française de coopération finit par adopter.
                    La plus concrète des propositions concrètes fut la création à Porto-Novo, la capitale, de l’Observatoire international des pets (OIP). Nous n’avions pas vraiment compris ce que cela voulait dire, mais il vaut mieux avoir un truc international chez soi que dans le pays voisin. Voilà pourquoi nous avions soutenu le projet avec force tapage, fanfare et télévision.
                    C’était un bâtiment entièrement en verre, de mille mètres cubes, au cœur de la ville, conçu par un architecte français spécialement venu de La Souterraine, dans la Creuse, et réalisé avec la bénédiction du Fonds d’aide à la coopération dans le cadre de l’aide publique au développement.
                    Ensuite, une des étudiantes en DESS du fameux économiste barbu fut conviée à occuper les locaux de l’OIP et à leur donner âme. (...) Elle réussit à obtenir du gouvernement local et de la coopération française une subvention supplémentaire pour bâtir un mur autour de la concession de Pierre Casanova Le Même. Désormais, toute personne voulant se rendre sur le lieu-dit était priée d’acheter un billet d’entrée. Parallèlement, un poste de péage fut installé sur le sentier qui y menait. (...)
                    Tous ces efforts avaient été menés en un rien de temps. envisageait même une tournée française et européenne de Pierre Casanova Le Même. Seulement, voilà. Une fois tous ces investissements accomplis à grands coups de tapage médiatique, à travers le monde et malgré les protestations des habitants d’Ajra qui estimaient être emprisonnés, la jeune étudiante alla faire connaissance avec Pierre Casanova Le Même et l’invita à la cérémonie de lancement de l’opération.
                    Ce dernier lui répondit : « Je ne pète pas pour les riches. »
                    Elle conclut que l’artiste avait la grosse tête et, quand la pression des autorités béninoises et le chantage des coopérants français échouèrent définitivement, elle fit sa cérémonie en l’absence de Pierre Casanova Le Même.
                    Depuis ce soir-là, Pierre Casanova Le Même ne sortit plus un soupçon de pets, et la coopération, emmerdée, recherche activement quatre péteurs béninois et un étranger pour occuper les lieu et place de l’individu ingrat au sein de la grosse entreprise de l’OIP.
                    (Texte extrait de Dernières nouvelles de la Françafrique, Vents d’ailleurs, La Roque-d’Anthéron, 2003.)










                    LE MONDE DIPLOMATIQUE | décembre 2004 | Page 31


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                      Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                      Envoyé par la_gadgi_du_51
                      vaut mieux pas se balader ici on risque de suffoquer
                      Tu l'as ditça sent le prout

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                        Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                        Envoyé par end
                        UNE NOUVELLE DE CAMILLE AMOURO

                        Les pets de Pierre Casanova







                        Pierre Casanova Le Même pète tous les soirs à 9 heures et 10 minutes. Cela dure exactement soixante-deux secondes, résonne comme de l’afro-jazz et a l’odeur d’une fleur de jasmin que l’on coupe la nuit. En dehors d’Ajra, son village, personne ne le savait. Pas même dans la capitale.
                        Puis, un jour, une anthropologue française, chercheuse par-dessus le marché (cela peut paraître redondant d’être anthropologue français et chercheur, mais c’est ainsi qu’on nous présenta la chose), humaniste et passionnée d’Afrique, découvrit le phénomène et en fit un article fort savant dans une des revues les plus prestigieuses de notre village planétaire.(...)
                        Le phénomène passionna. Des spécialistes poussèrent comme des champignons. L’un d’entre eux publia L’Histoire des pets, des origines à Pierre Casanova Le Même. Un autre rappliqua avec son Anatomie de l’anus du péteur. Puis il y eut les spécialistes de la morphologie du péteur, ceux du tourisme du pet, ceux du pet et de son environnement, ceux des odeurs du pet, des ethnomusicologues du pet, des économistes du pet, les spécialistes de l’impact du pet sur le développement agricole, etc.
                        Les spécialisations se spécialisèrent à leur tour. Des travaux fort intéressants furent menés avec génie sur le pet et le développement céréalier en zone tropicale, le pet comme symbole de l’abondance du maïs, les impacts du pet sur la démocratisation et la moralisation de la vie publique, le germe du maïs et la résurgence du pet au Bénin... On n’avait jamais vu autant de chercheurs et de touristes dans notre pays.
                        Un économiste bien autrement plus inspiré que tous ceux qui l’avaient précédé (...) rapporta sous sa longue barbe un rapport suivi de propositions concrètes qu’après moult hésitations et sous la pression métropolitaine la mission française de coopération finit par adopter.
                        La plus concrète des propositions concrètes fut la création à Porto-Novo, la capitale, de l’Observatoire international des pets (OIP). Nous n’avions pas vraiment compris ce que cela voulait dire, mais il vaut mieux avoir un truc international chez soi que dans le pays voisin. Voilà pourquoi nous avions soutenu le projet avec force tapage, fanfare et télévision.
                        C’était un bâtiment entièrement en verre, de mille mètres cubes, au cœur de la ville, conçu par un architecte français spécialement venu de La Souterraine, dans la Creuse, et réalisé avec la bénédiction du Fonds d’aide à la coopération dans le cadre de l’aide publique au développement.
                        Ensuite, une des étudiantes en DESS du fameux économiste barbu fut conviée à occuper les locaux de l’OIP et à leur donner âme. (...) Elle réussit à obtenir du gouvernement local et de la coopération française une subvention supplémentaire pour bâtir un mur autour de la concession de Pierre Casanova Le Même. Désormais, toute personne voulant se rendre sur le lieu-dit était priée d’acheter un billet d’entrée. Parallèlement, un poste de péage fut installé sur le sentier qui y menait. (...)
                        Tous ces efforts avaient été menés en un rien de temps. envisageait même une tournée française et européenne de Pierre Casanova Le Même. Seulement, voilà. Une fois tous ces investissements accomplis à grands coups de tapage médiatique, à travers le monde et malgré les protestations des habitants d’Ajra qui estimaient être emprisonnés, la jeune étudiante alla faire connaissance avec Pierre Casanova Le Même et l’invita à la cérémonie de lancement de l’opération.
                        Ce dernier lui répondit : « Je ne pète pas pour les riches. »
                        Elle conclut que l’artiste avait la grosse tête et, quand la pression des autorités béninoises et le chantage des coopérants français échouèrent définitivement, elle fit sa cérémonie en l’absence de Pierre Casanova Le Même.
                        Depuis ce soir-là, Pierre Casanova Le Même ne sortit plus un soupçon de pets, et la coopération, emmerdée, recherche activement quatre péteurs béninois et un étranger pour occuper les lieu et place de l’individu ingrat au sein de la grosse entreprise de l’OIP.
                        (Texte extrait de Dernières nouvelles de la Françafrique, Vents d’ailleurs, La Roque-d’Anthéron, 2003.)










                        LE MONDE DIPLOMATIQUE | décembre 2004 | Page 31


                        j'ai mal au ventre d'avoir trop rit

                        mais j'ai pas pété, juste pleuré de rire
                        index des recettes



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                          Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                          Envoyé par elvira
                          j'ai mal au ventre d'avoir trop rit

                          mais j'ai pas pété, juste pleuré de rire
                          C'est pas grave

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                            Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                            Envoyé par MONIGUAD
                            Oui LukechatGaby a raison. Ici c'est le post des défumés qui pétent
                            Ici c'est le post des défumés qui pétent le feu nuances

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                              Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                              vous trouvez pas que ça sent le gaz! non pardon c'est le pâté!

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                                Re : j'arrete pas d'avoir des gazs (de peter)

                                Envoyé par gabrielle elise
                                vous trouvez pas que ça sent le gaz! non pardon c'est le pâté!
                                Une flatulence, connue plus vulgairement sous le nom de "pet", est l'expulsion éventuellement bruyante par l'anus de gaz produits dans le côlon. Elles sont souvent accompagnées d'odeur nauséabonde.
                                Les flatulences sont le résultat de la fermentation des matières fécales ; on y trouve notamment des gaz non odorants : du méthane (gaz inflammable produit par des bactéries), du dioxyde de carbone, de l'azote, de l'oxygène, de l'hydrogène, et des gaz odorants sulfurés.
                                Leur intensité dépend de nombreux facteurs : la constipation, certaines maladies intestinales... En réalité, issus de la fermentation intestinale, ces gaz sont d'autant plus présents que les aliments se décomposent : les protéines complexes, notamment. Les consommateurs de flageolets, cassoulet, soja, et viandes rouges seront donc meilleurs producteurs. La malabsorption de certains glucides (lactose, fructose...) peut aussi provoquer des flatulences. Plus rarement, la giardiase, une parasitose bénigne de l'intestin, est la cause de flatulence.
                                En moyenne, une personne libère par jour de 0,5 à 1,5 litre de gaz, en 12 à 25 occasions. Les herbivores en produisent plus.

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