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alcool dependance : abstinence heureuse.

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    alcool dependance : abstinence heureuse.

    Bonjour a toutes et tous

    Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
    Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
    Amities sinceres
    Jojo



    TEMOIGNAGE

    Chers Ami(e)s,

    Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

    Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
    Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

    A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

    De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

    En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

    En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

    En 1981 mon épouse vient me retrouver.

    EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

    Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

    Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

    Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

    Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

    J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
    Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

    L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

    Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


    D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

    Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

    Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

    L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

    Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements par mail à: jojo49400@gmail.com ou SMS 0677499068

    A bientôt
    Amicalement
    Joseph dit jojo
    Dernière modification par jojo035, 10/07/2012, 08h59.
    http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=19872

    #2
    Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

    Envoyé par jojo035
    Bonjour a toutes et tous

    Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
    Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
    Amities sinceres
    Jojo



    TEMOIGNAGE

    Chers Ami(e)s,

    Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

    Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
    Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

    A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

    De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

    En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

    En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

    En 1981 mon épouse vient me retrouver.

    EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

    Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

    Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

    Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

    Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

    J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
    Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

    L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

    Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


    D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

    Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

    Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

    L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

    Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
    jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.



    A bientôt
    Amicalement
    Joseph dit jojo
    Merci jojo

    On s'est peut etre croisé, dans les allées de la fete de la norville....oua la foire aux haricots

    Commentaire


      #3
      Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

      Bonjour Jojo,

      je me permets de te tutoyer si cela ne t'ennuie pas. Je te remercie énormément pour ton message de soutien, dans ma boîte perso et sur ce forum. Partager ton expérience me fait réfléchir et m'aide bcp.

      Je suis jeune (28 ans) et n'ai à ce jour pas connu, bien heureusement, de situations aussi tristes et éprouvantes que celles que tu as vécues. Mais je sais que cela arrivera. Personne ne peut vivre sans connaître un jour la maladie d'autrui, le décès de ses parents ou d'autres situations où l'on a besoin de tous ses moyens pour lutter contre le chagrin.

      Il y a également bien d'autres situations heureuses, comme la naissance d'un enfant (que je viens de vivre), la relation avec la personne aimée, les bons moments avec des amis ou, tout simplement, des moments de partage intenses avec d'autres personnes moins proches.

      Mais ton expérience fait prendre conscience de l'évolution d'une véritable maladie au cours des ans. Je n'en suis pas au point où tu en étais lorsque tu as décidé d'arrêter l'alcool mais ton témoignage renforce ma volonté de stopper tout de suite, pour lutter contre les moments dûrs et profiter au maximum des moments de joie intense.

      Merci. Que la vie t'offre de nombreuses périodes de bonheur. Tout le monde y a droit. Je ne te connais pas bien mais tu sembles faire partie de ceux à qui on a encore plus envie de souhaiter de vivre heureux . Bravo pour ton courage.

      Nico.

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        #4
        Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

        merci Jojo, ça fait toujours du bien de relire ton parcours;

        Et bravo pour ton investissement contre l'alcoolisme.
        Il en faudrait plein des gens comme toi!

        Commentaire


          #5
          Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

          Merci Jojo pour ce témoignage,tu as gagné en force par ton abstinance,heureux d'étre là.

          Commentaire


            #6
            Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

            Envoyé par jojo035
            Bonjour a toutes et tous

            Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
            Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
            Amities sinceres
            Jojo



            TEMOIGNAGE

            Chers Ami(e)s,

            Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

            Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
            Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

            A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

            De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

            En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

            En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

            En 1981 mon épouse vient me retrouver.

            EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

            Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

            Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

            Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

            Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

            J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
            Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

            L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

            Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


            D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

            Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

            Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

            L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

            Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
            jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.



            A bientôt
            Amicalement
            Joseph dit jojo
            J'ai voulu te répondre à ton dresse courriel mais je ne sais pas pourquoi je n'ai pas pu le message ne s'est pas rendu.
            Je vois que tu as tout un vécu en arrière de toi et qui t'a fait mal des fois mais je te félicite de voir que tu t'en es sorti et que tu dois être fier de toi.
            Je vais bien mon chemin est encore plein d'ambuche mais je prie à tous les instatns pour qu'enfin elle comprenne qu'elle ne peut s.en sortir seule pour elle le seul chemin c'est de se faire soigner par des gens compétants car elle est très dépressive et ça ne lui aide pas du tout.
            Félicitation à toi et continue car les petits plaisirs de tous les instants sont plus important qu'un gros party de temps en temps.

            Commentaire


              #7
              Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

              Envoyé par jojo035
              Bonjour a toutes et tous

              Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
              Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
              Amities sinceres
              Jojo



              TEMOIGNAGE

              Chers Ami(e)s,

              Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

              Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
              Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

              A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

              De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

              En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

              En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

              En 1981 mon épouse vient me retrouver.

              EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

              Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

              Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

              Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

              Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

              J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
              Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

              L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

              Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


              D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

              Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

              Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

              L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

              Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
              jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.



              A bientôt
              Amicalement
              Joseph dit jojo

              Merci JOJO pour toute celles et tous ceux qui cheminent vers l abstinence

              JJ
              29 Ans déjà

              Commentaire


                #8
                Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                Merci jojo,

                je n'avais jamais lu ton témoignage et il m'a beaucoup parlé.

                Oui tenir l'abstinence même en cas de grand malheur.
                "Tant que j'gagne je joue, hein !" (Coluche, sketch Le belge)

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                  #9
                  Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                  Bonjour à toi Joseph!
                  J'ai déjà lu ton méssage voilà maintenant trois semaines.
                  Bien maintenant je t'écris a nouveau car la dernière fois je t'avais laisser un méssage mais étant pas une fanatique de''internouille'' comme ma grande soeur dit si bien....je ne sais même pas encore si cette fois tu recevras mon méssage . La dernière fois j'étais réellement frustrer que tout mon texte n'a pu te parvenir...alors j'ai tout quitter...internet je veux dire!

                  Bien voilà je te racompte un peu mon histoire , et je pense pouvoir ainsi aussi être a la recherche 1/ de m'aider
                  2/ d'être une aide pour une amie.
                  Entendonst nous, je ne suis pas son sauveur...car je suis consciente que c'est elle et elle seul qui devra faire en sorte de s'aider elle même.

                  Voilà mon histoire, je suis une femme de 41/ans...de mon métier je suis designer! Travailleur autonome! Un métier soit dit en passant...une passion! Je remercie la vie de me permettre de faire un métier aussi valorisant!
                  Je trouve personnellement que j'y vais fort sur la boisson...après avoir arrêter de fumer (la cigarette )voilà maintenant 4/ans...je me suis retourner vers l'alcool...vraiment pas mieux, mais j'en suis consciente donc mieux vaut tard que jamais, je me pose de sérieuse questions...le pourquoi, je ne détient aucune réponce.
                  Après un recule, j'ai aussi reviser mon entourrage ultérieure, pour m'appercevoir que j'ai eu des personnes qui ont...et avaient des problèmes d'alcool. Maintenant il y a une femme de plus de 60/ans qui m'est chère et qui est près de moi, qui est vraiment alcoolique et en surplus prends beaucoup de médicaments...elle le sais d'ailleur!
                  Je me suis informer auprès de médecin pour avoir leur avis ...afin de pouvoir faire de la prévension...mais il m'on dit que temps et aussi longtemps qu'elle ne me demandera pas de l'aide je ne peu rien faire! Elle m'inquiète fortement!
                  Je là regarde et me dit que je ne veux pas devenir comme elle plus tard!
                  Je me dois de me venir en aide avant tout!
                  Je supose que plusieurs facteurs peuvent découller de différents problèmes de dépendances...je suis pas idiote je suis une personne responssable...je suis ouverte d'esprit et j'irais jusqu'à dire que je peu m'en sortir mais avant tout c'est de comprendre le pourquoi de cette dépendance....tant et aussi longtemps que nous ...que je ne comprendrais pas le pourquoi...il sera toujours plus facile de retomber dans de vieux pateurne...moments de connaîssances !
                  Je fais appel à toi Joseph, pour m'aider a me comprendre.
                  Je sais aussi qu'il m'est possible de m'en sortir!
                  Que j'ai les capacités de faire les bons ''mooves''

                  En se moment je ne sais pas si tu va recevoir mon méssage et ni même quel réponce j'en recevrais de toi.Mais je fais confiance en la vie!
                  Voilà, bonne journée
                  valou2064

                  Commentaire


                    #10
                    Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                    Voilà un témoignage qui nous montre que l'on peut rester abstinent quelques soit les moments (facile ou difficile) de notre vie.

                    Merci Jojo
                    Sylve
                    Abstinente depuis le 28/05/2006
                    http://maviesansalcool.skynetblog.be

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                      #11
                      Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                      Merci pour ce temoignange!!!

                      Oui on peut y arriver!

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                        #12
                        Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                        [quote=jojo035]Bonjour a toutes et tous

                        Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
                        Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
                        Amities sinceres
                        Jojo



                        TEMOIGNAGE

                        Chers Ami(e)s,

                        Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

                        Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
                        Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

                        A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

                        De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

                        En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

                        En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

                        En 1981 mon épouse vient me retrouver.

                        EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

                        Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

                        Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

                        Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

                        Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

                        J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
                        Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

                        L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

                        Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


                        D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

                        Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

                        Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

                        L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

                        Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
                        jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.

                        Re-bonjour Jojo,
                        Simplement pour te dire merci de la discussion que nous avons eu à midi sur msm, cela fait toujours plaisir de pouvoir discuter à quelqu'un. Merci encore et à bientôt.

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                          #13
                          Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                          Envoyé par jojo035
                          Bonjour a toutes et tous

                          Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
                          Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
                          Amities sinceres
                          Jojo



                          TEMOIGNAGE

                          Chers Ami(e)s,

                          Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

                          Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
                          Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

                          A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

                          De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

                          En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

                          En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

                          En 1981 mon épouse vient me retrouver.

                          EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

                          Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

                          Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

                          Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

                          Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

                          J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
                          Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

                          L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

                          Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


                          D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

                          Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

                          Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

                          L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

                          Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
                          jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.



                          A bientôt
                          Amicalement
                          Joseph dit jojo
                          Merci Jojo pour ton témoignage, et ton courage dans cette bataille de tous les jours je suppose. Tu as montré que tu a su tenir le cap lorsque tout ces malheurs sont tombés sur toi. Tu me donne l'envie de me battre et de réussir. Encore merci.
                          "le problème avec l'alcool ne vient pas du contenu de la bouteille mais bien du sujet qui est au bout du goulot"... Griffith Edwards

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                            #14
                            Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                            Envoyé par jojo035
                            Bonjour a toutes et tous

                            Je vous livre mon message privé qui n'est autre que mon temoignage pour venir en aide. Libre a chacune et chacun de donner suite ou pas. Je propose et chacun dispose. Je n'ai jamais épargné qui que ce soit, mais je travaille, et mon emploi du temps ne me permet pas de rester toute la journée a l'ordi.
                            Merci a tous de vos temoignages de sympathie et bonne lecture.
                            Amities sinceres
                            Jojo



                            TEMOIGNAGE

                            Chers Ami(e)s,

                            Je vais, par cette lecture, vous faire part d'un moment de ma vie.

                            Le témoignage est un moment très fort . C’est pourquoi, après 14 ans d’abstinence, j’ai envie de témoigner.
                            Je m’appelle Joseph, facteur depuis 1974. A cette date j’avais 19 ans, et c’est là que j’ai connu le produit alcool, faisant partie des habitudes à la convivialité, pour être un homme, faire comme tout le monde, vis-à-vis des collègues de travail et de la société, et je n’étais pas informé des danger que pouvait causer ce produit. Je ne savais pas refuser et accepter tout ce que l’on m’offrait. Il était rare qu’un jus de fruits ou un café était proposé à un facteur.

                            A 20 ans le service militaire, où l’alcool ne m’est pas épargné. La cavalcade continue.

                            De retour en 1976, nouvelle affectation postale à Arpajon où mon corps devenait de plus en plus imbibé.

                            En 1979 je me marie. L’alcool toujours présent j’essaie de contrôler ma consommation.

                            En 1980, mutation toujours postale pour RENNES où je me retrouve seul pendant 1 an , la vie rêvée si on peut dire.

                            En 1981 mon épouse vient me retrouver.

                            EN 1984, naissance de mon fils qui fut bien arrosée. Puis je me rendais compte que je ne pouvais plus me passer d’alcool et qu’il m’en fallait de plus en plus. Des observations par mon épouse, mon employeur, me faisaient réagir quelques jours et je remettais cela !

                            Le feu rouge s’est allumé lorsque je me suis rendu compte que je m’arrêtais seul au bar, que je n’avais plus besoins de copains alors qu’auparavant c’était l’entraînement avec les collègues.

                            Plein de bonnes résolutions : j’arrête demain, j’ai essayé plusieurs fois seul, avec un traitement médical qui n’est qu’autre que ESPERAL (beaucoupconnaissent). Je tenais 3 mois maxi et la vie infernale redémarrait.

                            Des propositions de divorce par mon épouse, des contrôles médicaux et des convocations par ma hiérarchie ne donnaient aucun résultat. Je voulais m’arrêter seul, sans cure en milieu hospitalier et sans association.

                            Cela a duré jusqu’au 13 Septembre 1990 où mon patron, suite à une consommation plus importante ce jour, m’a dirigé vers un collègue d’AMITIE PTT. J’ai assisté à 4 réunions. Puis il me fallait une complémentarité. J’ai choisi une association extérieure à la Poste où j’ai adhéré le 08 janvier 1991. Le fait d’entendre des témoignages, d’assister très assidûment aux permanences, aux réunions d’informations publiques, de participer aux repas, soirées dansantes, loisirs, m’ont encouragé à poursuivre l’abstinence. Militer, ne serait-ce que par son exemple d’abstinent interpeller, et oser en parler permet de s’affirmer.

                            J’ai tenu des responsabilités au sein de l'association pendant 10 ans.
                            Depuis 14 ans, j’assiste assidûment aux permanences de ces 2 associations qui est un besoin réel, et au sein desquelles je me sens très bien.

                            L’avantage est que je reçois et en même temps je donne, ce qui permet de mieux s’affirmer et d’éviter la rechute.

                            Maintenant je peux très bien me dire que je n’ai plus besoin d’associations et partir librement. Mais nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et je pense qu’il vaut mieux se garder une certaine protection. Cela fait énormément plaisir pour soi de gagner cette victoire, en restant toujours très vigilant, mais pour son entourage familial et tous les Membres d'associationsdont je fais partie, qui prouventque seul c’est impossible, mais en groupe on y arrive. L'association fut pour moi une excellente école d’apprentissage à l’abstinence, qui permet de se redécouvrir, de se redonner et donner confiance à son entourage, d’aider ceux qui font appel, de retrouver la lucidité et la Grande Liberté, en somme VIVRE HEUREUX SANS ALCOOL .


                            D’importants problèmes familiaux, en novembre 2000, par la maladie de mon épouse, le décès brutal de mon beau frère en décembre 2001, le décès de mon épouse en octobre 2002, et le décès de mon beau père en décembre 2002 ont perturbé notre vie. Ma santé s’est fragilisée par la récidive d’une hernie discale qui m’a laissé jusqu'à présent en arrêt de travail 2 an et demi en juillet 2005. Si l' alcool avait été présent, aurais-je pu assumer ? Certainement que non et j'allais à la catastrophe ! C’est dans ces moments difficiles et douloureux que nous apprécions encore plus les bienfaits de l’abstinence !

                            Pour celles et ceux qui me découvre, qui sont sur le chemin de l’abstinence, réfléchissez bien : Une personne qui a une maladie telle que le cancer, elle ne peut rien faire et subit ! Nous, avec cette maladie de l' alcool, nous avons une grande chance : Nous arrêtons l'alcool et nous sommes guéris ! C’est quand même génial !

                            Alors je dis HAUT et FORT : ESSAYEZ ET VOUS Y ARRIVEREZ !

                            L’ALCOOLISME EST UNE MALADIE QUI SE SOIGNE ET ON PEUT EN GUERIR !

                            Vous pouvez me joindre, pour tous renseignements, à :
                            jojo035@wanadoo.fr par mail ou msn messenger qui est à la même adresse.



                            A bientôt
                            Amicalement
                            Joseph dit jojo

                            merci beaucoup jojo

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                              #15
                              Re : alcool dependance : abstinence heureuse.

                              de rien

                              Tu as lu message privé?




                              Envoyé par sode
                              merci beaucoup jojo
                              http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=19872

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