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4 mois sans alcool... et après ?

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    4 mois sans alcool... et après ?

    Bonsoir à tous.

    Me voilà sur ce forum. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment. Peut-être envie de parler. Parler à qui ? À vous que je ne connais pas. C'est sûrement plus facile...

    Voici en bref mon histoire...
    38 ans au compteur. Marié et 3 enfants. Un boulot stable comme éducateur. Ah oui et j'ai presque eu envie d'oublier de le stipuler : alcoolique bien sûr. Quoique je n'aime pas ce terme, mais réussir à le dire c'est l'assumer un peu je pense... Il y a un peu plus de quatre mois quand je buvais un verre je soutenais que l'alcool n'était pas un problème, maintenant que je suis abstinent je me dit alcoolique... c'est bête mais ça me fait rire...

    Bon j'attaque mon histoire maintenant:
    Je suis tombé dans le monde de l'adiction vers l'âge de 19 ans. La fac, l'alcool le week-end, et les joints. Là je suis tombé amoureux fou de la défonce, coktail alcool et cannabis me faisaient passer des soirées dont je ne me rappellent plus dailleurs.

    Continuant mes etudes, l'alcool est resté discret. Le cannabis prenant le pas sur tout le reste. C'était beaucoup plus facile et dissimulable me semblait-il.
    Les années passent, 26 ans, je suis papa et je me dis qu'il faut arrêter cette substance illicite. Mais comment ?
    Facile, il suffit d'un apéro et des clopes et on retrouve à peu près l'ivresse recherchée.
    Seulement l'apéro, il en faut de plus en plus tous les soirs mais je m'en rend pas compte, ou je ne veux pas le voir plutôt.

    Me voilà à 30 ans. Ma femme enceinte souffre d'une tumeur au cerveau. Pronostic vital engagé... quelle belle excuse pour me saouler tous les soirs. Je dois emmener plusieurs fous mon épouse à l'hôpital la nuit.. complètement ivre mais ayant l'habitude j'imagine que personne ne le voyait (quelle bonne blague!!).
    Deuxième enfant. Toujours plus d'apéro tous les soirs.
    Le boulot, ça va toujours, quelques taches au visage qui commencent à être persistantes...
    32 ans, troisième enfant. Un an plus tard, on construit notre lit douillet. Quelle aubaine ! Une maison en chantier, plein de nouvelles cachettes pour toutes ces bouteilles !

    Les années passent et je bois encore et encore, mais que le soir, donc je pense que je maîtrise toujours cette drogue dure.

    Me voilà maintenant à 34 ans je crois. Il me semble que c'est à ce moment là que je commence à boire dès le matin. Mais que le week-end, donc tout va bien.

    Ah bah non, rien ne va plus. Pourtant j'arrive à mener une formation professionnelle. Je cache ma dépendance. Je ments. Je trouve milles excuses pour ne plus prendre le volant. Annulation de sorties. Les enfants, ma femme... j'isole tout le monde.

    Début 2017, je sais que rien ne va plus, Mais c'est plus fort que tout.
    Demain stop !
    Et je recommence...
    Je sens que mon corps est entrain de lâcher. C'est de plus en plus difficile, j'ai envie de tout arrêter, je suis au fond du gouffre...

    La solution : l'alcool bien sûr. Comme ça j'oublie, j'oublie tout. J'oublie les discussions avec ma famille, mes enfants se demandent se qu'il se passe. J'ai honte. J'essaye encore de le cacher et je bois pour oublier cette honte...


    Automne 2017, je n'en peux plus, je suis à bout physiquement et je pense que c'est à ce moment-là que inconsciemment j'ai tout fait pour que ma femme le surprenne à boire en cachette.

    Et ce fut chose faite ce mercredi 6 décembre 2017. Elle me voit entrain de remplir une bouteille d'evian avec un cubis de blanc.

    À ce moment-là, ce n'est pas la honte qui m'a envahit, mais un soulagement. Enfin, enfin pris la main dans le sac. Enfin me voilà au pied du mur. Je n'ai plus le choix. Si je ne veux pas tout perdre je dois arrêter.

    Niveau quantitatif, je buvais alors 2,5 litres de vin tous les jours.

    Le lendemain, je termine qd même mon cubis, il restait à peu près l'équivalent d'une bouteille 75cl, comme un adieu...

    Je suis donc maintenant abstinent depuis le 8 décembre 2017.

    Rendez-vous rapidement pris par mon épouse vers mon toubib. Il me fait un bilan sanguin après une semaine de sevrage

    GAMMA à 2650.

    Le choc !

    Aujourd'hui, mon bilan sanguin est ok. Vésicule biliaire retirée et biopsie du foie ok.

    Je reviens de loin...

    Après ces quatre mois d'abstinence, je n'ai toujours pas eu le courage d'aller voir un psy, ni csapa...

    Je pense que de poster ici est une étape qui va.m'y mener...

    Pour le moment, j'y vais au jour le jour. Pas tous les jours faciles, les nuits non plus mais plus de craving.

    Je suis déterminé, j'y arriverai !


    Merci de m'avoir lu.

    Bonne nuit.

    #2
    Re : 4 mois sans alcool... et après ?

    Bonjour matinal Ndialogo !!

    bienvenue par ici et félicitation pour ce que tu as entrepris !!

    Je me retrouve beaucoup dans ton parcours, un long parcours d'autodestruction, l'enfermement, le déni...

    Le titre de ton poste "et après ?", je me là suis posée également; et après tu revis, après tu reprends ta vraie place de père auprès de tes enfants; après tu te rappel ce par quoi tu es passé et tu te jure de ne jamais y retourner !!

    N’hésites pas à contacter un Csapa qui te mettra certainement en relation avec un médecin addictologue; ils t'aiderons beaucoup dans ta démarche.

    Pour ma part ce sont les AA qui m'ont beaucoup aidé à entrevoir l'avenir plus sereinement.

    Bonne journée et encore bravo !
    Richard

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      #3
      Re : 4 mois sans alcool... et après ?

      Bonjour, je vais commencer par dire, bravo pas facile de se reconnaître malade alcoolique, c'est un bon début le forum, tu n'imagines pas comme ça fait du bien de parler au CSAPA, une personne pleine d'empathie t'y attend, tu vivrais bien mieux ton abstinence fonce surtout bonne continuation
      arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

      Commentaire


        #4
        Re : 4 mois sans alcool... et après ?

        Bonjour Ndialogo

        Jai lu ton témoignage avec grande emotion et me suis reconnu dans certains passages
        Bravo a toi avoir reagi et agi
        Oui a chaque jour suffit sa peine
        Je reste a ton entiere ecoute
        Va voir message privé
        Amitiés sincères
        jojo
        http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=19872

        Commentaire


          #5
          Re : 4 mois sans alcool... et après ?

          Bonjour,
          Et après ? continuer sur cette voie, laisser le temps au temps, 4mois c’est déjà beaucoup, surtout les premiers mois, mais c’est aussi très peu pour atteindre une abstinence stabilisée, moi il m’aura fallu 2ans, avec une alerte très chaude à 18mois, où des interventions sur ce forum m’ont permis de surmonter ce trou d’air.
          Pendant ce temps, profite bien de tous les bons moments que t’autorisent ta nouvelle liberté, t’ouvrir à autre chose, la nature a horreur du vide, sport, méditation, jardinage, etc, etc...
          En attendant, pendant qq mois, accepte d’être perdu, n’avoir plus envie de rien, il faut beaucoup de temps pour trouver de nouveaux repères, va bien chercher les racines de ta dépendance, que fuyais-tu? Et fais la paix avec ce passé, apprends à vivre au présent.
          Ah au fait, bravo!!
          28-6-2012.
          "On a deux vies. La deuxième commence quand on réalise qu'on n'en a qu'une" Confucius

          Commentaire


            #6
            Re : 4 mois sans alcool... et après ?

            Bonsoir.

            Tout d'abord merci pour vos messages.

            Je n'y croyais pas mais c'est vrai que ça fait du bien d'en parler, de trouver des personnes qui comprennent dans quelle galère j'ai plongé tête la première.

            Je n'y croyais pas car je suis de nature très solitaire, trop...

            Venir sur ce forum me fait du bien, je me sens moins seul, sentiment étrange vu que je suis en ce moment seul face à cet écran...

            Et pourtant je suis bien entouré. Je ne sais pas comment mon épouse arrive encore à me regarder sans dégoût mais elle le fait. Elle a tellement subit pendant ses longues années où mon égoïsme et mon adiction ont prit le pas sur tout le reste...

            Je sais que c'est grâce à son amour et l'amour de mes enfants que je trouve la détermination...

            Mais J'AI PEUR !!!!

            Oui, peur du «après».

            Je prends en effet conscience que ces premiers mois etaient en fait les plus faciles. Je m'explique:

            Comme un gamin qui se fait choper entrain de faire une connerie, j'ai eu peur de tout perdre...
            Donc MOTIVATION ET DÉTERMINATION au top.

            Visite chez le médecin et batterie d'examens médicaux... grosses frayeurs...
            Donc MOTIVATION ET DÉTERMINATION au top.

            Mais maintenant que ces frayeurs sont retombées, qu'en sera-t-il de cette détermination ???

            Je n'arrive pas à comprendre pourquoi je me pose cette question car je me sens bien, l'alcool ne me tente pas du tout...

            Et pourtant hier soir j'ai ressenti ce besoin de trouver un forum pour lire dans un premier temps des témoignages de personnes qui peuvent avoir ou avoir eu un parcours un tant soit peu similaire au mien.

            Au fil des lectures, j'ai eu ce sentiment de voyeurisme, je me suis dit que si je prenais le droit de lure vos témoignages alors je me devais de témoigner aussi.

            Je pense au fond de moi que je suis venu puiser ici la force pour passer le cap du groupe de parole.

            Mon toubib, qui est génial, me l'a souvent répété, lui il peut soigner (dans la mesure du possible) mes symptômes, mais la cause de cette plongée en enfer, il ne peut pas. Il m'encourage à chaque visite de franchir la porte d'un psy, d'un groupe de parole...
            Oui oui, que je lui réponds et résultat toujours pas réussi...

            Il faut maintenant que je me motive... je garde espoir... le paradoxe dans tout ça est que je suis convaincu que ça ne peut être que bénéfique....

            Je vous tiens au courant dès que j'arrive à décrocher le téléphone et prendre rendez vous...

            Et encore merci

            Commentaire


              #7
              Re : 4 mois sans alcool... et après ?

              Bonjour, super toubib vas dans un groupe y'a pas mieux pour comprendre ce qui t'es arrivé et pour quoi , tiens nous au courant, bonne journée
              arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

              Commentaire


                #8
                Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                Bonjour Ndialogo (et Louvaji qui semble être tombé du lit comme moi )

                Il est clair que ce "déclic" initial "donne des ailes", la motivation est à son comble et l’arrêt complet est une évidence !!

                J'en suis au même stade que toi après plus de 2 mois d’arrêt; et lorsque cette question me traverse l'esprit, je pense aux situations qui m'ont fait prendre cette décision initiale:
                L’état dans lequel je me mettais, les traces sur mon corps, les difficultés croissantes à faire face à mes responsabilités, etc...

                Je sais que ces doutes vont s'atténuer avec le temps, que je suis alcoolique et que le simple fait de les entretenir risque de me faire replonger...

                Et je ne veux pas, tu ne veux pas retourner par ce que nous avons vécu !!

                N'hésites surtout pas à prendre RDV dans un Csapa, tu as peut être un travail a faire sur toi et des professionnels t'y aiderons.

                Prends soin de toi
                Richard

                Commentaire


                  #9
                  Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                  J'oubliais, des gens qui comme sur ce forum sont d'une grande bienveillance et qui m'ont beaucoup aidés avec Jojo

                  09 69 39 40 20

                  Ça ne coûte rien...

                  Commentaire


                    #10
                    Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                    La peur n’évite pas le danger, on pourrait aussi parler d’une angoisse diffuse, d’un mal-être existentiel, le sentiment d’être incompris, tout ce qui donnait une bonne raison de fuir dans l’alcool.
                    Tout ça c’était avant.
                    Tout se passera au mieux, petit à petit, très lentement tu vas voir la vie moins anxiogène.
                    Garde l’obstination, la détermination sans faille surtout dans les moments où tu seras le plus vulnérable, mauvaise nouvelle, contretemps, ou coup de mou.
                    C’est une course de très grand fond , il faut s’y adapter.
                    On ne change pas ses repères de vie en qq jours, semaines, mois.
                    Mais le résultat dépasse de loin ce qu’on peut imaginer au départ.
                    La liberté n’a pas de prix .
                    28-6-2012.
                    "On a deux vies. La deuxième commence quand on réalise qu'on n'en a qu'une" Confucius

                    Commentaire


                      #11
                      Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                      Bonjour, on a tous eu peur
                      Mais le résultat dépasse de loin ce qu’on peut imaginer au départ.
                      La liberté n’a pas de prix .
                      carrément pour rien au monde je veux revenir en arriére
                      arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                      Commentaire


                        #12
                        Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                        Bonjour Ndialogo,

                        Envoyé par Ndialogo
                        Mais maintenant que ces frayeurs sont retombées, qu'en sera-t-il de cette détermination ???

                        Je n'arrive pas à comprendre pourquoi je me pose cette question car je me sens bien, l'alcool ne me tente pas du tout...
                        Ce que tu ressens, je pense que nous l'avons tous expérimenté après quelques semaines d'abstinence. L'élan du début retombe, quel qu'en soit le moteur, et on se retrouve à se demander si vraiment, on est obligé de continuer comme ça, un petit verre serait si agréable... Et même si on ne ressent pas d'envie de boire, il y a une sorte de morosité : ah, c'est comme ça, la vie? Tous les jours jusqu'à la fin?

                        En fait, c'est là que le vrai boulot commence : apprendre à vivre sans alcool alors qu'on ne sait pas faire. Et que, l'air de rien, c'est rassurant de faire toujours le même truc pour échapper à l'angoisse, à soi-même, aux autres... Là, il te faut trouver d'autres réponses, les tiennes, en fonction de ton histoire, de qui tu es, etc.

                        Ca prend du temps. Et dans ce cheminement, il vaut mieux être accompagné. Donc, addicto, groupes de parole, forum, etc. Je pense que pour toi, c'est le moment!

                        Prends patience, fais-toi un peu confiance, apprends à t'accepter et demande de l'aide chaque fois que tu en ressens le besoin.

                        Petit à petit, tu verras les belles découvertes qu'apporte la sobriété.

                        La Mouette

                        Commentaire


                          #13
                          Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                          Bravo et bienvenue sur ce forum.
                          J'en suis à 5 mois et je passe par les mêmes questions.

                          Le forum m'a été d'une grande aide, n'hésites pas à venir souvent. On ne parle pas que d'abstinence et tu verras que les sujets sont intellectuellement étayés et les débats argumentés et propices à la réflexion sur la vie, sur nos vies.

                          Commentaire


                            #14
                            Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                            Coucou

                            Tu.peux menvoyer sms au 0677499068
                            Et deja on pourra echanger avec grand plaisir
                            Amities sincères
                            jojo


                            Envoyé par Ndialogo
                            Bonsoir.

                            Tout d'abord merci pour vos messages.

                            Je n'y croyais pas mais c'est vrai que ça fait du bien d'en parler, de trouver des personnes qui comprennent dans quelle galère j'ai plongé tête la première.

                            Je n'y croyais pas car je suis de nature très solitaire, trop...

                            Venir sur ce forum me fait du bien, je me sens moins seul, sentiment étrange vu que je suis en ce moment seul face à cet écran...

                            Et pourtant je suis bien entouré. Je ne sais pas comment mon épouse arrive encore à me regarder sans dégoût mais elle le fait. Elle a tellement subit pendant ses longues années où mon égoïsme et mon adiction ont prit le pas sur tout le reste...

                            Je sais que c'est grâce à son amour et l'amour de mes enfants que je trouve la détermination...

                            Mais J'AI PEUR !!!!

                            Oui, peur du «après».

                            Je prends en effet conscience que ces premiers mois etaient en fait les plus faciles. Je m'explique:

                            Comme un gamin qui se fait choper entrain de faire une connerie, j'ai eu peur de tout perdre...
                            Donc MOTIVATION ET DÉTERMINATION au top.

                            Visite chez le médecin et batterie d'examens médicaux... grosses frayeurs...
                            Donc MOTIVATION ET DÉTERMINATION au top.

                            Mais maintenant que ces frayeurs sont retombées, qu'en sera-t-il de cette détermination ???

                            Je n'arrive pas à comprendre pourquoi je me pose cette question car je me sens bien, l'alcool ne me tente pas du tout...

                            Et pourtant hier soir j'ai ressenti ce besoin de trouver un forum pour lire dans un premier temps des témoignages de personnes qui peuvent avoir ou avoir eu un parcours un tant soit peu similaire au mien.

                            Au fil des lectures, j'ai eu ce sentiment de voyeurisme, je me suis dit que si je prenais le droit de lure vos témoignages alors je me devais de témoigner aussi.

                            Je pense au fond de moi que je suis venu puiser ici la force pour passer le cap du groupe de parole.

                            Mon toubib, qui est génial, me l'a souvent répété, lui il peut soigner (dans la mesure du possible) mes symptômes, mais la cause de cette plongée en enfer, il ne peut pas. Il m'encourage à chaque visite de franchir la porte d'un psy, d'un groupe de parole...
                            Oui oui, que je lui réponds et résultat toujours pas réussi...

                            Il faut maintenant que je me motive... je garde espoir... le paradoxe dans tout ça est que je suis convaincu que ça ne peut être que bénéfique....

                            Je vous tiens au courant dès que j'arrive à décrocher le téléphone et prendre rendez vous...

                            Et encore merci
                            http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=19872

                            Commentaire


                              #15
                              Re : 4 mois sans alcool... et après ?

                              Coucou toutle monde.
                              Merci pour ces petits mots. Ça fait chaud au coeur.
                              J'aime venir sur ce forum. Vous lire.

                              C'est étrange mais je me sens entouré.

                              Bien sûr ma femme est plus que présente à mes côtés mais je veux la préserver, elle a déjà beaucoup donné avec toutes mes conneries et si aujourd'hui je lui fait part de mes interrogations, j'ai peur qu'elle se fasse du souci.

                              Entouré, je Voulais revenir sur ce terme.... j'ai décidé de vider mon sac... désolé...
                              Dès les premiers jours où j'ai tout arrêté, j'ai fait le tour de mes proches pour leur annoncer ma MALADIE. Sur le moment ils étaient abasourdis, surpris, compréhensifs... enfin tout cela n'a duré que l'heure pendant laquelle j'étais avec eux....
                              Deux semaines plus tard, fête de noël, nous allons chez mes parents... ils ouvrent le Champagne et me proposent presque un verre !!!

                              Depuis ils font comme si c'était tabou. Pas de nouvelles, langue de bois et j'en passe...

                              Enfin voilà quoi, ça fait du bien d'être parmis vous quoi

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