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Alcoolisme et problèmes psy ?

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    #16
    Envoyé par azrania9
    quelqu'un pourrait me répondre ,svp je pose cette qst pdt des semaines et personnes n'a su me répondre ! jspr q qlq'un me répondra ici
    On va se calmer un peu !

    Si tu crois qu'on passe nos journées derrière l'écran ! Des semaines que tu poses la question !!!! Alors que tu es inscrite depuis 2 ou 3 jours...

    A cette question, on y a déjà répondu. Mais tu confonds le fait d'être ivre et celui d'être dépendant. Un alcoolique supporte l'ingestion de grosses quantités d'alcool sans que son entourage de ne s'en aperçoive.

    Donc OUI et encore OUI, on peut être "grammé" et ne pas être saoul(e), saoûl(e), soul(e), soûl(e). Donc, conscient de ce que l'on fait. Mais on agirait pas forcément de la même manière si on n'était pas alcoolique.
    Pour faire simple, un alcoolique qui se soigne et devient abstinent, retrouve sa personnalité "primaire". Il redécouvre sa personnalité, son caractère et il apprend à s'accepter, à vivre ainsi, sans l'alcool.

    Mais cela ne veut pas dire que les sentiments amoureux d'un alcoolique "pratiquant" ne sont pas sincères. J'ai pas dit ça. OK.

    Si ça fait tellement longtemps que tu te poses ces questions, prends RDV avec un psychologue ou simplement ton médecin traitant qui sera plus à même de te répondre, voire de te rassurer.

    Et pour finir; moi aussi j'ai eu une période professionnelle où je devais découcher 4 à 5 jours par semaine, ne pas voir mon épouse et mes enfants. Cette période de quelques mois est une période où mes consommations d'alcool ont nettement augmentées, en soirée...

    Bonne soirée.

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      #17
      Excuses acceptées.

      Pour la question, il n'y a aucune réponse possible. C'est trop personnel comme sujet et seul lui le sait. Peut-être oui, et peut-être aussi que non ?

      La seule chose que je peux te dire, et il ne faut pas mal le prendre mais je préfère te parler franchement, c'est que le stress est souvent une "raison" de boire pour un alcoolique. Alors, je ne sais pas pourquoi, mais je te sens stressée et "stressante", voire un tantinet oppressante. Alors, si ton homme est en pleine prise de décision, qu'il part en cure pour se soigner, il a tout sauf besoin de "pression". Si il t'aime, tu finiras par le retrouver tel qu'il est. Mais il ne faudrait pas le faire fuir.

      Désolé d'être un peu cru, mais je trouvais que cela devait être évoqué.

      Donc, comme déjà dit dans d'autres sujets, il a besoin de ton soutien et "surtout" de ta confiance.

      Bonne journée.

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        #18
        Bonjour,

        Je poste sur ce fil car cette question du lien entre alcoolisme et problèmes psy me parle beaucoup. Chez les femmes, il est par exemple assez connu que des troubles du comportement alimentaire, anorexie, boulimie, peuvent entrainer plus tard un alcoolisme. Je connais plusieurs femmes concernées. La dépression aussi pour les femmes et les hommes, l'alcool étant bien-sûr un très mauvais médicament.
        J'ai pour ma part un "passé" psy, de nombreuses dépressions, dont une gravissime. Et c'était avant mon alcoolisme, et pendant aussi, bien-sûr.
        En fait, je lis beaucoup de données médicales (SFA et autres) depuis 3 jours (j'en suis seulement à J+4), et je constate que l'arrêt de l'alcool peut aussi entrainer une dépression, voire une mélancolie. Et j'avoue que c'est ma principale crainte, je suis pour le moment équilibrée avec mes deux antidépresseurs, et je ne voudrais pas sombrer sur le plan psy parce que j'arrête l'alcool. Bref, continuer l'alcool me fait peur pour ma santé mentale, mais l'arrêter aussi. Cette question des liens entre alcool et troubles psy me semble très importante.

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          #19
          Bonjour Phronesis,

          Ce n'est pas tout à fait la question initiale de ce fil, mais ça peut être complémentaire.
          D'abord, se rappeler que le suivi médical lors du sevrage est souvent nécessaire. J'espère que c'est le cas pour toi, vu ton passif, il en va de ta sécurité.
          Ensuite, se rappeler que l'alcool est dans une première phase un anxiolytique et dans une seconde phase, un anxiogène. Donc, une dépression de peut pas se soigner à coup d'alcool. Au contraire.

          Passé le sevrage, une quinzaine de jours, mon début d'abstinence, les premiers jours, les premières semaines étaient plutôt euphorisantes et revigorantes. Mais, je ne sais plus à partir de quel moment (3 mois, 6 mois ??) il y a eu une période plus sombre, avec une baisse du moral et un manque de motivation générale. Le blues...Une période qui doit être identifiée pour la passer le mieux possible, car il me semble aussi que c'est un passage "naturel".

          C'est peut-être aussi à ce moment que les questionnements sur" Soi" commencent à prendre une place importante du changement qu'à entraîner le fait de "poser le verre".

          Je ne sais pas quoi te dire de plus, si ce n'est qu'il ne faut pas prendre cette peur de la déprime comme excuse pour continuer à picoler et c'est peut-être inconsciemment ce que te suggère ton cerveau en manque d'alcool...

          Tu as tout mon soutien.

          Bonne journée

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            #20
            Bonjour
            Moi j’ai commencé par le cannabis l’alcool festive a vite suivie mais je penses que l’on peut fait un parallèle
            jai u une enfance heureuse, l’ecole a part mes notes sa aller,j’avais des copains
            mais j’ai commencé pour faire comme les copains donc influençable oui, problème psychologique non ou alor sans m’en rendre contre
            par contre quand j’ai pris alcool à haute dose et sutout beaucoup plus régulièrement la oui les problèmes psychologiques était la

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