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    Toi, t'aurais pas donné à manger aux lapins de la grande prairie, les champignons médicinaux du grand sorcier chevelu qui rigole pour un rien ?! Mmmmmeinnn?

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      Envoyé par Indianamou Voir le message
      Toi, t'aurais pas donné à manger aux lapins de la grande prairie, les champignons médicinaux du grand sorcier chevelu qui rigole pour un rien ?! Mmmmmeinnn?
      nul besoin de champignons médicinaux pour être d'humeur légère

      Commentaire


        Hello les satisfait(e)s de l'absence et les impatient(e)s de se r'trouver

        Je lis sans faire de bruit, en vaquant à ma vraie vie à laquelle j'apprends à consommer toute mon énergie et surtout, tout mon temps de cerveau , je m'identifie à ce qui me cause et j'interpelle à ma manière ce que je pense pouvoir digèrer.

        Puis, je l'écris.
        Scrupuleusement même si, je ne l'cache pas, c'est, pour moi, laborieux et toujours si inefficace et improductif en dehors de l'écrit.
        Et sincèrement du mieux que je le peux.

        Car, j'y reviendrai, la précision du sens des mots qu'on choisit pour exprimer ses émotions et ses ressentis oriente l'éclairage de la pensée qui soigne les maux des fausses routes, des contresens, des hors sujet et des non-dits.

        Et donc...
        À quoi bon!
        Et les monstres sont lachés.

        Ces Mister Hyde qui, depuis toujours et toute sa vie durant, sommeilleraient sournoisement tapis au fond de nous, prêts à jaillir à tous moments, comme des diables expulsés de leur boîte aux moindres soubresauts des écarts de vigilance et d'imprudence ou pire, sur le ressort de notre propre sollicitation.

        Ces créatures de Frankenstein que le mauvais esprit de la personne d'autorité, père, mère, parents, éducateurs et professeurs, relations et influence susceptible de les façonner aurait plus ou moins volontairement sciemment créées par ignorante inadvertance, sur un malencontreux malentendu ou par maladive perversité.

        Ces Vilains Petits Canards qu'une mauvaise naissance, que la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, qu'un improbable hiatus spacio-temporel aurait couvés avant de les faire éclore comme chiens au milieu d'un jeu de quilles ou éléphants dans un magasin de porcelaine.

        Ce lâche et sournois petit leitmotiv insinueux de l'esquisse du renoncement à accepter de suivre sa propre voie envisagée, jugée ou vécue comme trop tortueuse par comparaison au chemin si naturellement simple et si simplement droit emprunté en apparence par tous ces autres qui semblent si aisément passer au travers de tout ça.

        Évidemment ce "à quoi bon" se refuser cet innocent petit verre de décompression et de récompense de la routine de l'ordinaire, de réconfort et de soutien d'un moral résolument plat comme une sole mais surtout jamais à plat, de reconnaissance et de communion d'avec ses semblables pourtant si différents et indifférents, d'incorporation sans heurt ni coup d'éclat et d'aspiration à une normalité confortablement anonyme, de récompense à endurer la cruauté de l'existence au quotidien et d'échaffauder bon gré mal gré un élan de confiance dans des lendemains qui chantent.

        Mais aussi ce "à quoi bon" se lever le matin de son lit quand l'enthousiasme qu'on sait avoir et auquel on aspire poutant dans le même temps reste coller aux carreaux couverts de la buée d'une trop collante procrastination pour dissimuler le ciel bas et lourd d'un coup de mou de saison.
        Ou pour occulter de flous et brumeux horizons sans ligne même et surtout imaginaire qui s'en dessine.

        Et enfin "à quoi bon" se battre contre l'adversité de la vie, contre les coups durs au coin du bois, contre la maladie passée, présente ou à venir, contre tous ces machins qui, bien qu'ils dépendent de nous ou soient faits pour nous, paraissent et paressent si définitivement difficiles, compliqués et éloignés de la simplicité du bonheur qu'on voudrait immédiatement là.

        En fait, "à quoi bon" vain'ment s'évertuer à écrire toutes ces conn'ries pour donner du sens à c'qui n'en a pas.

        Parce que je me le dois.

        Je dois faire mienne l'unique réalité de cette "volonté de puissance" à exister dont je suis bien involontairement sujet et verbe à la fois et que je dois aimer vouloir autant qu'elle-même me veut.

        Jusqu'au bout du bout.

        Si comme j'arrive à l'entrevoir maintenant, non pas que j'ai la prétention de l'avoir inventé mais juste de me le mettre en mots assez simples, sans équivoque ni hors de portée pour me le suggérer, qu'est-ce que j'en aurais gagné des kilo-années.
        Et encore, c'est beau non, la relativité du temps?

        Car tout, tout, est question de point de vue et question d'éclairage.
        Pas de personne.

        Bises ticket to ride et retour gagnant.
        Dernière modification par Indianamou, 16/12/2018, 02h09.

        Commentaire


          Hello l'Indien !

          Envoyé par Indianamou
          (…)mais Indi continue, lui, encore et toujours à émettre ses signaux de fumées multicolores et parfumées, aux formes diverses et variées de fleurs séchées et de fruits secs fraîch'ment décortiqué.




          Feu noyé ou signaux de fumée dispersés par des vents trop violents ?

          Parce que regret de ne plus te lire.
          Parce que tu me fais - parfois au moins un peu () - mieux penser et mieux me penser, je ne peux parler que pour moi mais je suis sûr que c'est aussi le cas de tous ceux qui te lisent avec ouverture, sans crainte, et sans agressivité défensive - ce qu'il m'est arrivé perso de mettre aussi en branle d'ailleurs

          Pour chacun d'entre nous, rien que le fait d'écrire comme on peut à un ou des autres, ou pour un public qu'on ne connaît pas, aide à mieux penser, à mieux se penser, à se découvrir à ses propres yeux.
          Et les retours quand il y en a, nous aident aussi à mieux concevoir la singularité de chacun… singularités dont la singularité propre à chacun est telle qu'elle ne cesse de m'étonner voire de me stupéfier !!!

          Tu écris toi-même :





          Envoyé par Indianamou
          Je lis sans faire de bruit (…) je m'identifie à ce qui me cause et j'interpelle à ma manière ce que je pense pouvoir digérer.



          Envoyé par Indianamou

          Puis, je l'écris.
          Scrupuleusement même si, je ne l'cache pas, c'est, pour moi, laborieux et toujours si inefficace et improductif en dehors de l'écrit.
          Et sincèrement du mieux que je le peux.





          Car, j'y reviendrai, la précision du sens des mots qu'on choisit pour exprimer ses émotions et ses ressentis oriente l'éclairage de la pensée qui soigne les maux des fausses routes, des contresens, des hors sujet et des non-dits.


          On ne peut mieux dire ni écrire ni penser, je trouve.

          Une origine déterminante de nombre de dysfonctionnements, ratés, malheurs et désastres, objectivement évitables, qu'ont subi et que se font subir de nombreux amis de ce site, et qui les conduisent à la solution alcoolique, est bien ciblée par ce que tu écris ci-dessous me semble :





          Envoyé par Indianamou
          Ces Mister Hyde qui, depuis toujours et toute sa vie durant, sommeilleraient sournoisement tapis au fond de nous (sont) prêts à jaillir à tous moments, comme des diables expulsés de leur boîte
          (…)



          Envoyé par Indianamou
          Ces créatures de Frankenstein que le mauvais esprit de la personne d'autorité, père, mère, parents, éducateurs et professeurs, relations et influence susceptible de les façonner, aurait plus ou moins volontairement sciemment créées par ignorante inadvertance, sur un malencontreux malentendu ou par maladive perversité.


          De même, ce qui suit est une bonne façon de résumer ma vie concrète vue de l'extérieur depuis son début jusqu'à récemment :

          Envoyé par Indianamou
          Ces Vilains Petits Canards qu'une mauvaise naissance, que la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, qu'un improbable hiatus spatiotemporel aurait couvés avant de les faire éclore comme chiens au milieu d'un jeu de quilles ou éléphants dans un magasin de porcelaine.





          Ce lâche
          et sournois petit leitmotiv insinueux de l'esquisse du
          renoncement à accepter de suivre sa propre voie
          envisagée, jugée ou vécue comme trop tortueuse par comparaison au chemin si naturellement simple et si simplement droit emprunté en apparence par tous ces autres qui semblent si aisément passer au travers de tout ça.


          Et la solution alcoolique suit naturellement, avec ses accompagnements habituels, effets automatiques et réactivation de la résurgence du monde familial archaïque où on est apparu :

          Envoyé par Indianamou
          E
          videmment ce "à quoi bon" se refuser cet innocent petit verre de décompression et de récompense de la routine de l'ordinaire, de réconfort et de soutien d'un moral résolument plat comme une sole mais surtout jamais à plat, de reconnaissance et de communion d'avec ses semblables pourtant si différents et indifférents, d'incorporation sans heurt ni coup d'éclat et d'aspiration à une normalité confortablement anonyme, de récompense à endurer la cruauté de l'existence au quotidien et d'échafauder bon gré mal gré un élan de confiance dans des lendemains qui chantent.





          Mais aussi ce "à quoi bon" se lever le matin de son lit quand l'enthousiasme qu'on sait avoir et auquel on aspire pourtant dans le même temps reste coller aux carreaux couverts de la buée d'une trop collante procrastination pour dissimuler le ciel bas et lourd d'un coup de mou de saison.
          Ou pour occulter de flous et brumeux horizons sans ligne même et surtout imaginaire qui s'en dessine.





          Et enfin "à quoi bon" se battre contre l'adversité de la vie, contre les coups durs au coin du bois, contre la maladie passée, présente ou à venir, contre tous ces machins qui, bien qu'ils dépendent de nous ou soient faits pour nous, paraissent et paressent si définitivement difficiles, compliqués et éloignés de la simplicité du bonheur qu'on voudrait immédiatement là.


          Et à cette petite phrase qui suit, et bien sûr de la façon perso dont je la comprends, je marque mon accord plein et entier et je crois que c'est la première fois que je le lis aussi clairement :

          Envoyé par Indianamou
          Car tout, tout, est question de point de vue et question d'éclairage.
          Pas de personne


          Les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs,viennent en grande majorité dans nos sociétés présentes des différences et des oppositions entre les mondes différents dans lesquels nous croyons vivre et surtout de la distorsion entre, d'une part, notre représentation du monde, de notre environnement, de nous-même et, d'autre part, leur seule réalité objective commune que nous partageons tous sans nous en rendre compte.

          Certes les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs, ne résultent pas exclusivement de cette ignorance, erreur et confusion.

          Néanmoins, LA DISTORSION, l'écart, entre
          d'une part, notre représentation (et son évolution temporelle subjective) du monde, des autres et de nous-même, et,
          d'autre part, le monde factuel réel objectif unique (et son évolution temporelle réelle)
          EST le premier MOTEUR DES MAUX causés par les actions et abstentions des hommes occidentaux contemporains, à leur propre encontre et/ou au détriment de la collectivité à laquelle ils appartiennent.

          Cette distorsion entre d'une part réalité objective (rien à voir avec la philosophie) et d'autre part, les subjectivités collectives moyennes résultant des premiers percepts et de leur alimentation et transformations via les courants informatifs ambiants a des effets bien plus néfastes, dans la société contemporaine, que les différences réelles entre les personnes et que les oppositions réelles d'intérêts !

          MERCI INDI !
          Dernière modification par Ronald, 22/12/2018, 13h19. Motif: j'arrête de clarifier sinon ça ve devenir tout à fait obscur !!!
          "What a Wonderful World" Louis Armstrong

          Commentaire


            Hello Ronald
            Hello les comblé(e)s de la magie de Noël,
            Hello les pressé(e)s d'en finir avec les fêtes de fin d'année,

            Aussi incroyable que cela puisse paraître, tout en continuant cependant à lire scrupuleusement le forum, j'ai essayé de mettre en branle, à l'occasion de l'agitation mercantile et donc résolument aveugle des préparatifs de Noël que je souhaite, par avance, prospère, sain et fécond à l'ensemble de la plateforme atoutienne, j'ai donc essayé de mettre en pratique les considérables avancées et les bénefiques expériences d'un bienveillant "vivre ensemble" durement arrachés à la vie trépidente de ce forum virtuel que la Terre entière nous envie, DLVV, Dans La Vraie Vie, si, si, car j'en ai zune, afin de me confronter en toute humilité, sans crainte ni arrogance, aux singulières humanités étrangères de tous ces déconnants et de toutes ces facétieuses petits et petites camarades avec qui je partage au 1/7 milliardièmes comme le rapelle le titre soulignant le pseudo de mon chouchou, alors que, vous l'aurez remarqué, de mon côté, j'ai préféré laisser celui donné d'office, par défaut, de "Membre", à la fois intégratif et bien burné, ça y est, j'ai déjà perdu une bonne moitié des lectrices et des lecteurs de ce fil qui, bien que galopant tout de go vers des jours plus longs et forcément meilleurs, s'enfonce bon an mal an vers les incertitudes d'un 2019 en demeure, que, là encore, je souhaite d'avance créatif et vigoureux à l'ensemble des colloquataires et colocataires de l'espace de libre expression de ce grand boute en train de DDD...

            Bref, et comme je n'sais plus du tout où j'en suis dans cette introduction et pour en faire une sélection digne du Reader's Digest, j'étais allé, en compagnie, m'immerger au cœur d'une ville qui ne dort jamais, voir un peu comment le jeune engagé porte, pour mon plus grand bien, le fusil mitrailleur et, le migrant, plus ou moins fraîchement débarqué, les poubelles ou les cageots, tous deux symboles de ma toute puissance à la consommation et à l'abondance.

            Et, comme peuvent le savoir celles et ceux qui savent me lire entre les lignes, j'en reviens littéralement laminé.
            C'est bien fait pour moi, j'n'avais qu'à pas zy aller.
            Mais, ce qui est fait, est fait.

            En revanche, drôles de coïncidence, avant de lire cette toujours bienveillante et motivante dernière contribution, j'avais égal'ment envie d'écrire un mot sur le multivers dont cette nouvelle expérience aura, si besoin était, prouvé une fois de plus ma totale inadaptation.

            Envoyé par Ronald
            Les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs,viennent en grande majorité dans nos sociétés présentes des différences et des oppositions entre les mondes différents dans lesquels nous croyons vivre et surtout de la distorsion entre, d'une part, notre représentation du monde, de notre environnement, de nous-même et, d'autre part, leur seule réalité objective commune que nous partageons tous sans nous en rendre compte.
            Je suis un Indien errant, qui malgré l'âge et l'expérience accumulés, a toujours bien du mal à trouver le monde cohérent qui lui conviendrait dans le multivers c'est à dire la superposition de tous les univers parallèles que je ne sais faire que traverser.

            Et dans lesquels, je me trouve toujours aussi mal à l'aise.

            Car, à bien y regarder de plus prêt, sans pour autant se coller la tronche contre la surface de son écran de portable, de tablette ou de PC, nous ne vivons pas sur un monde mais à travers une infinité de monde et d'univers, un multivers comme dans la science-fiction, que nous traversons avec plus ou moins d'expertise.

            Ça va de l'univers des parents, à celui des enfants, des amis, des amies, des filles, des garçons, des jeunes, des vieux, etc... pour ce qui est du relationnel humain au monde des turfistes, sous-ensemble du monde du cheval, lui-même sous-ensemble des performances animales lui-même, et caetera, et caetera.

            Siiiiiii!
            Si vous saviez la complexité du monde des courses hippiques!
            Peut-être y'en a qui pourraient expliquer.
            Et je n'parle pas que du PMU.

            Allez une fois, si vous n'l'avez jamais fait, sur un hippodrome, et regardez autour de vous !
            Ça ne parle, ça ne respire, ça ne vit, ça ne vibre que "bourrin".
            Dont, sans l'immersion de toute une vie, vous ne comprendrez jamais ni toute la logique, ni les codes, ni la subtilité, ni l'essence, ni tout, ni rien!
            Et si vous commencez à parier, c'est encore un autre monde qui s'ouvre à vous.

            Sans fin, j'vous dis.

            Et des mondes, comme ça, il y'en a une infinie infinité aux complexités définitiv'ment tentaculaires.
            Le monde du fromage, du thé, du vin, du poisson, de la gastronomie, de la mal-bouffe, de l'événementiel, du tennis, du cyclisme, de tout, de tout, de tout...

            ... Et de rien.

            Et du plus banal au plus insolite, je n'y comprends jamais rien.

            Ou plutôt, je voudrais tout y comprendre pour pouvoir vraiment y jouer, mais je n'en ai jamais ni le temps, ni les ressources, ni les moyens.

            Et, lorsque je ne comprends pas bien, je buggue, je fronce puis je tourne les talons et je me désintéresse.
            Et sans vraiment parler de frustration, ça m'laisse, comment dirai-je, insatisfait.

            Dans le tumulte du cœur d'une grande ville, sans bouger, juste à regarder, c'est une avalanche, un ouragan de mondes et d'univers qui te tombent sur la gueule.

            Dans lesquels, j'ai tout de même l'impression que d'autres, pas forcément, tous les autres, en chemise à fleurs et tongues dans une Bentley ou en costard-cravate-attaché-case sur une trotinette électrique de location, en plein milieu de la circulation en tous sens d'un carrefour à l'heure de pointe, filant, sans hésitation et bien déterminé, vers un ailleurs qu'il leur est si évidemment destiné qu'ils n'y pensent sans doute même pas, j'ai tout de même l'impression que ces autres-là sont quand même un brin plus décontractés du gland que moi.

            Et n'doivent pas, à chaque instant, se poser la question de savoir c'qu'ils peuvent bien être venus foutre là!
            Ou d'leur petite légitimité à exister.
            P'is quoi encore, Coco.
            Sniffe!

            Pareil pour le coréen de 25 piges qui joue, avec un doigt, debout dans un métro plein à craquer à un jeu de fusées à tête chercheuse que tu dois éviter et de vaisseaux spatiaux qui te canardent comme des dingues avant d'te péter juste devant l'nez, sur son smartphone à 300 balles taggués de plein d'autocollants pouraves, en répondant en mandarin d'la cité aux questions existentielles sur le destin du monde et le dénoyautage des litchees sans les main de sa p'tite copine habillée en Zézette épouse X mais pas forcément parc'qu'elle serait très pauvre, mais plutôt parc'que comme ça elle se sent bien et qui, sans y prêter la moindre attention, sortent pile-poil à la bonne station en s'faufilant comme les civelles qu'la Martine avait glissé dans le slip du p'tit Louis dans l' "Grand chemin" pour n'même pas s'rouler un patin sur le quai, d's'en être une fois de plus sortis indemmes...

            Alors là, là, j'avoue qu'j'comprends plus rien!

            Et c'est juste la vie, tout ça?
            Pas une grande mascarade ou une p'tite escroqu'rie.

            Ben putaaaaaaaiiiiiiiinnnnn!
            Moi, ça m'lamine.
            Et ça m'la mine.
            J'fais pas exprès, j'y peux rien.

            Et au milieu tout ça, ma gamine, la chair de la prunelle du bout d'mes seins qui m'dit :"Non, Papou, c'est pas grave c'est rien!" quand elle voit bien que j'tique tout d'même un peu d'vant l'môme de huit, dix ans à tout casser qui vapote en f'sant des ronds d'fumée tranquill'ment assis à côté d'son grand frérot ou p''t-êt'e d'son papou à lui aussi tiens...

            J'me dis, tiens t'as bien fait d'te besogner l'oignon et la couenne à lui faire réciter ses tables de multiplication et ses irregular verbs, pour qu'elle embrasse une belle vie comme ça à ta néo citadine à 1200 balles le loyer!

            Et pas besoin d'accent cwéole pour égayet François Hollande avec ma p'tite voie off.

            Bon, ouais, ouais, j'sais bien, ça n'sert à rien d'coucher tout ça sur le papier que d'abord s'en est même pas zun.
            Mais t'avoueras qu'pour le p'tit provincial naïf et utopique, que j's'rai sans doute toujours même si j'veux faire l'affreux méchant au gros cuir imperméable de vieil éléphant qui s'rend tout tranquillement au cim'tière r'trouvé son vieux pote Johnny Weissmuller, y'aurait d'quoi s'laisser aller au blanc, au jaune, au rouge, au verre.

            Pour s'grimer en clown Auguste Caius Octavius, rien que ça.

            Bon, t'inquiète, j'vais juste rester déguisé en moi, 'vec mes pinces à vélo et mes charentaises et ça m'pass'ra avant qu'ça t'reprenne, va

            Envoyé par Ronald
            Feu noyé ou signaux de fumée dispersés par des vents trop violents ?
            (...)
            Pour chacun d'entre nous, rien que le fait d'écrire comme on peut à un ou des autres, ou pour un public qu'on ne connaît pas, aide à mieux penser, à mieux se penser, à se découvrir à ses propres yeux.
            Et les retours quand il y en a, nous aident aussi à mieux concevoir la singularité de chacun… singularités dont la singularité propre à chacun est telle qu'elle ne cesse de m'étonner voire de me stupéfier !!!
            J'aurais pas mieux dit, Chouchou lapin.

            J'vais concentrer à r'frapper la marcassite sur les coquilles d'huîtres d'la bourriche de n°2 sans trop d'état d'âme, avec un Sampé-pamplemousse-pressé, r'rouler l'bâton sur la feuille d'amadou rond, rond, qui env'loppe le foie gras mi-cuit dans sa terrine à l'ancienne en sirotant un Bissap de fleur d'hibiscus au miel d'acacia sans du tout penser à ma propre cirrhose que j'me suis donné les moyens d'eviter et m'ach'ver en concentrant avec mon caillou d'ambre translucide, les rayons d'la pleine lune de minuit sur la crème pas zencore brûlée mais presque dont je n'me priv'rai pas d'me goinfrer avec un thé Gunpowder à la menthe citronnée bien chaud.

            Si y'en avait qu'avaient pas d'idée pour quoi boire sans avec style et originalité sur la peau d'bête synthétique étendue devant la ch'minée en attendant le gros bébé barbu baboss, y'a plus qu'à.

            Et vous, en Belgie, c'est l'soir où vous en profiter pour enfin boire le jus des frites qui sinon reste à r'froidir au fond d'la cass'role?
            Avec des pailles faites d'une feuille de chicon rondement roulée-copiée-collée sous l'aisselle dans l'sens d'la longueur?

            Ça d'mande du doigté pour pas s'manquer.

            Comme disait un mien ami british : "Total respect au courage des shamans français de la préhistoire qui ont quand même eu l'idée, une fois, de goûter les escargots après avoir croqué à belles dents, un ail, ah!"

            Bises Noyeux Joël et Cherry Mristmas, ev'rybody tout l'monde.
            Dernière modification par Indianamou, 23/12/2018, 12h09. Motif: Fort, clair et fluide comme anguilles sous France Roche!

            Commentaire


              Salut.
              Cocasse ta vision des multivers, j'ai beaucoup aimé.
              Je voyage également entre nos espaces visibles de temps en temps, quand je m'arrête et que j'observe la ville, les vélos, les vils qui volent à vau l'eau la.piétaille qui file au turbin en n'ayant l'air de rien.

              Je rentre de 4 concerts à Londres, et suis revenu dépité de l'état du pays, là où le capitalisme flamboyant brille depuis un moment, là où les traders vont pouvoir craquer leurs bonus délirants en putes came et picole, et ben c'est pas joli-joli.

              Tellement que j'ai décidé de me tenir loin de là-bas, trop dur pour moi d'assister à l'avènement du scénario de soleil vert sans pouvoir trouver une place à jouer pour chercher une alternative valable, dans la globalité de notre monde fini.

              Comment ne pas sombrer face à ce raz de marée de signes nauséabonds qui m'arrivent au galop dans la cervelle ?

              En me rappelant la phrase de je ne sais plus quelle prière des AA, se rendre compte de ce que l'on ne peut pas changer, et essayer de faire avec.

              Comme j'ai fait avec mon ex.
              Comme j'ai fait avec la relation avec mon père.
              Comme je ferai à la mort de mes amours.

              Comme il faut le faire pour essayer d'arracher des rires à ce monde si minuscule face à l'infini qui l'entoure, face à la folle avidité de certains qui le détruisent, face à l'horreur de la conscience de notre propre fin, quelle qu'elle soit.

              Tout ceci n'est rien, considéré et observé par un caillou depuis Pluton, mais pour nous c'est tout ... le point de vue again ...

              Alors dansons y croutons sur cette bonne vieille ligne spatio-temporelle, car elle file, bien tendue, bien droite, et nos cervelles tordues ne pourront rien y changer.

              Circonrévolutionnons nos tronches, il n'y a que là que nous pouvons trouver l'amour à nous donner, et la force qu'il nous procurera pour traverser nos vies en souriant.

              Bonne fin décembre.



              Dernière modification par sstan, 23/12/2018, 17h31.
              Alea Jacta mais pas pour dire trop de conneries quand même...
              La clope ça m'a gonflé aussi!

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                Coucou.

                "Car nos âmes sont tordues..." et assoiffées d'absolu. Raté, la picole ne tue que lentement, ce n'était donc pas le bon choix, puisqu'en attendant elle n'altère que notre perception et reste sans le moindre effet sur les multivers que nous aimerions changer un peu pour tendre vers nos idéaux...

                Oublion l'idée de nous punir d'une impuissance que nous n'avons pas choisie ni méritée et "Mourrons pour des idées, d'accord mais de mort len-ente..." (à récouter si vous l'avez oublié #Brassens).

                La bise.

                fred
                fred

                Commentaire


                  Sstan, que voilà une bien sombre bien qu'illustre illustration de la gorgonnesque et perpétuelle autocréation de nos multivers oligarchisés et de l'indéfectible unilatéralité de chaque trajectoire de ces mondes parallèles subjectifs qui n'en finiront jamais de s'a-percevoir et ne s'apercevront même pas au bout de l'infini.

                  Je vois et vis un Londres appartenant à une toute autre galaxie que la tienne et peuplé non d'Aliens mais d'Humains bien humains épargnés tant par la verte sinistrose hollywoodienne que par la jaune ombilicalerie gauloise.

                  S'y meuvent jouissivement et y turbinent allègrement nombre de réfugiés et d'expats de tous les coins du seul monde réel -- dont l'hexagonal

                  Êtres sans queue verte ni tronches d'abonimen qui m'ont tout y l'air dotés d'un esprit qui va parfois jusqu'à oser être si lucide qu'il en vient même jusqu'à voir et à goûter en direct la Beauté du monde et des productions humanoïdes telle qu'elle lui transparaît à-travers un corps bien moins toxicisé que le standard de celui des outre-manchots.

                  et de tout bien considérer qu'il y est moins entravant de créer et développer et qu'il y fait mieux vivre que sur sa terre d'origine provisoirement marquée pas d'bol de riz au safran crevettes grises
                  Ce provisoirement écrit en considération objective du mieux-être global tendanciel moyen de tous les damnés de la terre, la terre du seul monde réel que nous partageons tous.

                  Hors vapeurs éthyliques et réseaux intermerdiques

                  Sans larmes de pacotille ni gauloises bourdieuseries
                  "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                    Envoyé par Ronald Voir le message
                    et de tout bien considérer qu'il y est moins entravant de créer et développer et qu'il y fait mieux vivre que sur sa terre d'origine provisoirement marquée pas d'bol de riz au safran crevettes grises
                    Ce provisoirement écrit en considération objective du mieux-être global tendanciel moyen de tous les damnés de la terre, la terre du seul monde réel que nous partageons tous.
                    Hello, rien compris.
                    'fin l'idée générale c'est qu'ils trouvent en Angleterre moins pire que chez eux ?
                    Et si ils avaient à bouffer chez eux seraient-ils partis ?
                    je ne sais pas y répondre, bien trop gâté par le hasard qui m'a fait naître dans le Gers.

                    Cool que des gens apprécient cet univers j'en suis sincèrement ravis pour eux.
                    Les locaux avec qui j'ai bien discuté sont épuisés. (sur ce coup là pas de traders, que des gens "normaux")
                    Je ne peux m'empêcher d'être désolé de voir des familles entières faire la queue chez KFC et mac death, mais cela n'est malheureusement pas une spécificité londonienne.

                    Après je peux me dire que le petit, déjà obèse, va sûrement apprécier ce qu'on lui donne comme saloperie bourrée de sucre et de sel à bouffer, mais je ne peux me réjouir d'un sourire tendu par les fils de marionnettes de Monsieur Tricatel.

                    Donc comme ça me gonfle et que je ne peux rien y changer, j'y refoutrai plus les pieds.
                    Et si ça doit devenir la norme dans toutes les capitales, et ben j'irai jouer pour les vaches à la campagne, et ça me comblera de bonheur.


                    Alea Jacta mais pas pour dire trop de conneries quand même...
                    La clope ça m'a gonflé aussi!

                    Commentaire


                      Hello Sstan,
                      Hello Rur@lcoolique,
                      Hello Ronald,
                      Hello les Mères et les Pères Noyel dans les starting blocks,

                      Envoyé par sstan
                      Cocasse ta vision des multivers, j'ai beaucoup aimé.
                      Merci pour ce que ma modestie naissante qui commence à s'installer en lieu et place de ma maladive mésestime prend pour un encourageant compliment à continuer de toujours noircir les pages de ce fil avec mes confessions comme analyses, mes instantanés comme ressentis et mes coups de cœur comme plaidoyer à mon alcoolisme vu comme une réalité augmentée.

                      Ah, euh, et sinon, si, comme je pense ne pas l'avoir rêvé, il y'a bien eu changement du titre en extension de ton pseudo de "Punk is not dead!" en "I'm not dead!", cela voudrait-il signifier que tu t'es enfin accordé le droit à un futur apaisé et rassurant à venir?

                      Ou que tu t'es résolu à abandonner des convictions en un "No future", sabordage nécessair'ment systématique du moindre espoir en des lendemains qui chantent comme seule issue valable et possible afin de pouvoir accéder à un véritable, sincère et authentique "Carpe diem" devenu, dans ces conditions ne souffrant plus la moindre concession, irrémédiablement indispensable?

                      Plutôt là, carrément, un nouveau placement qu'un nouvel éclairage.

                      Ce que je crois toujours chercher sans, hélas, l'avoir encore trouvé.

                      Pour ensuite pouvoir, comme je soulignais au début de cette réponse, en ressentir les prémices pour l'effacement de ma mésestime, remplacer le sentiment d'imposture qui me traverse encore par cette nouvelle posture, bien plus confortable.
                      De ping-pong ou à repasser, évidemment!

                      Envoyé par rur@lcoolique
                      "Car nos âmes sont tordues..." et assoiffées d'absolu.
                      (...)
                      les multivers que nous aimerions changer un peu pour tendre vers nos idéaux...
                      Si effectiv'ment mon esprit d'ici, plus que mon âme dans un "au-delà" ou un "en deçà" qui, à mes yeux n'existe pas, est curieusement tortueux et torturé, je crois m'être suffisamment assis sur mes convictions, mes idéaux et mon absolu pour les avoir rendus plats comme limande.
                      Ce qui, je vous l'accorde, peut constituer une ultime conviction.

                      Non juste vivre en adéquation si c'n'est en harmonie, déjà, avec moi, puis, avec mon environnement, et enfin, avec les autres.
                      Encore un couple de décennies si possible, sans trop de lourdes manifestations de décrépitude et de dépendance.
                      Je trouve que j'ai déjà assez donné d'ce côté-là.

                      Envoyé par rur@lcoolique
                      Oublion l'idée de nous punir d'une impuissance que nous n'avons pas choisie ni méritée et "Mourrons pour des idées, d'accord mais de mort len-ente..." (à récouter si vous l'avez oublié #Brassens).
                      Me concernant, j'ai plutôt l'impression que c'est ma tête qui se venge du cerveau qu'elle héberge.
                      Quant à mourir pour des idées, si ce sont les miennes, après tout, pourquoi pas.
                      Car vivre sans risquer, sans risquer de se tromper, sans risquer de réussir ou d'échouer, c'est s'emmerder.
                      Et là encore, j'ai déjà beaucoup donné et je donne parfois zencore dans la trop fâcheuse tendance à ne pas faire plutôt que d'oser tenter.

                      Même si, de loin en loin, là aussi, de temps en temps, ça semble petit à petit se fluidifier de mieux en mieux ce genre d'handicapant handicapant hoquet d'la vie.

                      Et, comme je suis plutôt Pink Floyd que Beatles ou Rolling Stones, Gilmour que Waters, Astérix que Tintin, femme-enfant que cougar-mature, tartines grillées que croissants chocolat, douche du matin plutôt que du soir mais fromage et dessert, sans rien avant ni quoi que ce soit après, je suis aussi plutôt infiniment Brel que classiquement Brassens.
                      Et résolument sans alcool pour faire passer tout ça.

                      Envoyé par Ronald
                      Sans larmes de pacotille ni gauloises bourdieuseries
                      Sans rires jaunes ni gitanes sans filtre.

                      Bises papier cadeau et liste des présents.
                      Dernière modification par Indianamou, 24/12/2018, 00h33. Motif: La ponctuation est la lingerie fine de la phrase.

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                        Envoyé par sstan
                        Hello, rien compris.


                        ça c'est pas grave, mais ce que je trouve triste c'est que tu me sembles avoir une vision bien noire et pessimiste de la vie et de l'évolution du monde - hors ton Gers peut-être

                        Beaucoup d'addicts ne sont pas jojo jojo dans l'abstinence et privilégient dans leurs perceptions et au cours de leurs pérégrinations et de par leurs rencontres ce qui conforte leurs convictions négatives
                        Et les médias relayés par les réseaux internet donnent en continu, en véritable lavage de cerveau, une vision bien plus sinistre du monde que ce qu'il est. Ils entretiennent la sinistrose.
                        Ce qui résulte automatiquement de la systémique de l'info et n'a rien à voir avec une quelconque manipulation.
                        Il ne pourrait simplement pas en être autrement.
                        Je pourrais expliquer mais ça prendrait quelques centaines de pages.

                        Les 3/4 des gens croient que le monde (je ne parle pas du Gers et de divers coins autrefois peut-être protégés et privilégiés ) va plus mal qu'il y a qqs dizaines d'années alors que c'est exactement l'inverse. Le progrès de la qualité de vie globale moyenne et des ouvertures et possibilités d'existence est tel qu'il était à l'époque inimaginable. Peu de gens savent que les neuf dixièmes de l'extrême pauvreté dans le monde a été éradiquée à une vitesse quasi surréaliste à l'échelle de l'Histoire et rares sont ceux qui perçoivent la hausse générale tendancielle des niveaux de vie dans ce qu'on appelait jadis le tiers-monde sauf si c'est pour décocher un argument supplémentaire de prévision de l'apocalypse vers laquelle on se dirige tout droit !
                        On a beau savoir qu'à chaque époque y a eu des tas d'esprits brillants pour se voir proches de la fin du monde, ça change que dalle !
                        La majorité, savants surmédiatisés compris, croit que le monde va à la cata avec épuisement et saccage de la bonne terre-sein-mère !

                        Vu d'un extra-terrestre qui aurait une vision macroscopique de notre passé présent futur, la pandémie de sinistrose qui frappe les humains - surtout les Occidentaux et particulièrement les Français - paraitrait vachement comique
                        Vu de moi, c'est plutôt triste et regrettable , malheureux de se gâcher ainsi tant de bonheur potentiel que de moins en moins d'obstacles réels nous empêchent d'actualiser… bonheur potentiel qui est à un niveau de possible actualisation bien concrète dont n'auraient jamais pu rêver les générations d'antan !

                        On dirait que quand on a plus assez de problèmes et de menaces, on a le besoin d'en créer mentalement, et ça n'est pas propre aux alcooliques, même si, dans le fond, nous y sommes sans doute davantage prédisposés !

                        Enfin ni moi ni personne ne peut rien faire contre nos mécanismes et nos fonctionnements affectivo-cognitifs naturels ni contre le conditionnement automatique de nos si faibles cervelles par le déferlement croissant du monde médiatique et informatif et ces tsunamis internautiques toujours renouvelés !

                        JOYEUX NOËL sstan - et les autres !
                        Dernière modification par Ronald, 24/12/2018, 08h46.
                        "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                          Coucou Ron, je suis complètement d'accord avec toi, quand tu dis que le niveau de vie mondiale a augmenté(Inde, Chine etc), donc tu penses que c'est parce ces p****n d'infos qui nous rends pessimiste sur l'avenir, dinc c'est juste une période de grand changement, si j'ai bien bien compris l'on vit de grand bouleversement en ce moment, je pense que ce n'est que le début, de toute manière les journalistes ne vont pas commencer à nous dire , Madame, Monsieur aujourd'hui tout va bien,

                          Tous ca et un peu simpliste je te l'accorde, mais pas facile d'écrire ces ressentis toujours

                          Tres très bonne journee
                          arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                          Commentaire


                            Hello Ronald et merci de ta réponse.
                            hello tout le monde.

                            Je ne vais pas me lancer dans la description de ce qui ne va pas et qui me met tous les voyants au rouge, ça prendrait une centaine de pages d'analyses factuelles avec résumé de dizaines d'études plus sérieuses que moi, engageant l'avis de scientifiques compétents non médiatisés et objectifs, détaillant les données qui permettent de deviner que la pression de l'homme sur son environnement ne pourra pas durer éternellement, et que comme stephen hawkins le disait, les distances dans l'espace sont telles que notre avenir ne s'y trouve certainement pas.

                            Je ne parlerai pas non plus de ce qui se passe sous mes yeux, hors internet, dans la vraie vie, hors discours catastrophiste, mais qui démonttre la folie obsessionelle d'un Homme en train de défoncer son environnement alors qu'il n'y a pas BESOIN de le faire.
                            Mais il le fait quand même, pour pouvoir vendre des aspirateurs.
                            Et le dénoncer c'est être rétrograde et pessismiste quant à l'avenir.
                            C'est le retour à l'âge de pierre.
                            Ne surtout pas poser la question de la définition de ce qu'est un progrès.

                            Nos divergences de point de vue ne sont, à mes yeux, pas des antagonsites, mais des cadres de pensée différents, comme dans une course de stock cars, la différence entre une voiture en bon état, et une qui aurait été déjà bien cognée par les autres.

                            le bonheur étant de continuer à tourner, l'état de la voiture est ce qu'il est, l'important étant qu'elle puisse encore avancer.

                            Attention, je ne dis pas que tu as été moins confronté aux accidents que moi, je crois juste que ma carrosserie est moins solide.

                            Mais j'avance.
                            Et mon objectif est toujours aussi clair: vivre le plus longtemps possible, le plus heureux possible. ( après avoir défini ce qui me rend vraiment heureux)

                            Vu de moi, c'est plutôt triste et regrettable , malheureux de se gâcher ainsi tant de bonheur potentiel que de moins en moins d'obstacles réels nous empêchent d'actualiser…
                            'faut pas voir tout en noir Ronald, c'est pas que je gâche, bien au contraire, mais je ne peux pas juste fermer les yeux, pour que mon bonheur soit pérenne, il me faut faire face à ce que je vois et que je le digère.

                            Mais après tout chacun sa réalité.
                            ​​​​​​La mienne est ce qu'elle est.
                            Celle de Franquin dans ses idées noires arrive toujours à me faire sourire à moitié,

                            Des bises.
                            Dernière modification par sstan, 24/12/2018, 11h46.
                            Alea Jacta mais pas pour dire trop de conneries quand même...
                            La clope ça m'a gonflé aussi!

                            Commentaire


                              Ah, euh, et sinon, si, comme je pense ne pas l'avoir rêvé, il y'a bien eu changement du titre en extension de ton pseudo de "Punk is not dead!" en "I'm not dead!", cela voudrait-il signifier que tu t'es enfin accordé le droit à un futur apaisé et rassurant à venir?
                              Oui, et je me suis donc un peu remis au centre.
                              Alea Jacta mais pas pour dire trop de conneries quand même...
                              La clope ça m'a gonflé aussi!

                              Commentaire


                                sstan, ce serait amusant et instructif de prendre le temps, beaucoup de temps forcément, de mettre en regards nos références à de multiples études "plus sérieuses que nous", mais le fil de l'Indien a beau être ouvert, faut pas pousser la dérive trop loin et puis, faut avoir aussi, beaucoup, oui, beaucoup, de temps.
                                Là-d'sus je suis tout ouvert !

                                J'adore les dossiers noirs de Franquin.. dont le monde référencé qu'on peut y lire en substrat est totalement distordu par rapport au monde réel mais en assez bonne adéquation avec les vulgates à la mode dans les courants informatifs ambiants quotidiens !

                                Le pauvre (et génial) Franquin était d'ailleurs sujet à de multiples et profondes phases de dépression, lesquelles, j'en suis persuadé, provenaient de ses perceptions et intégrations de ses premiers vécus et de leurs projections inconscientes ; sa déprime - palpable même à travers les gaffes de Gaston - ne résultait nullement de l'évolution du monde telle qu'elle est !
                                mais ses représentations étaient incessamment entretenues et accentuées par l'image globale que les médias donnent de l'état du monde, de son évolution et des perspectives abyssales qu'ils nous ouvrent !

                                S'il vivait encore il disposerait d'encore bien plus de matière pour nourrir un troisième volume des dossiers noirs encore bien plus noir que les précédents …. alors que, quels que soient les critères utilisés, la situation moyenne globale des humains n'a cessé de s'améliorer depuis sa mort il y a une vingtaine d'années.


                                Quant aux accidents de la vie subis, c'est pas un concours, ça ne donne droit à aucune médaille et j'ignore ton parcours, mais sache seulement, j'en ai parlé sur ce forum, que je suis un survivant hautement improbable, que j'ai connu la prison (la vraie, pas une nuit derrière les barreaux, celles-ci je ne les compte pas), les trous noirs de plusieurs mois, au bord de l'explosion définitive du corps et du cerveau, les hôpitaux en tous genres, que j'ai tout perdu que je fus un vrai SDF ne sachant plus ni en quelle année il était ni où il était ni qui il était.

                                Là-d'sus, le pire est toujours moins la situation objective dans laquelle on se trouve que la façon dont on la ressent

                                , oui, maintenant je ris, de bon cœur, avec dérision sans moquerie ni regret, en me voyant rétrospectivement !

                                Dernière modification par Ronald, 25/12/2018, 05h31. Motif: Quant à et pas "quand", inhabituel et donc honteux
                                "What a Wonderful World" Louis Armstrong

                                Commentaire

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