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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Coucou.

    "Car nos âmes sont tordues..." et assoiffées d'absolu. Raté, la picole ne tue que lentement, ce n'était donc pas le bon choix, puisqu'en attendant elle n'altère que notre perception et reste sans le moindre effet sur les multivers que nous aimerions changer un peu pour tendre vers nos idéaux...

    Oublion l'idée de nous punir d'une impuissance que nous n'avons pas choisie ni méritée et "Mourrons pour des idées, d'accord mais de mort len-ente..." (à récouter si vous l'avez oublié #Brassens).

    La bise.

    fred

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  • sstan
    a répondu
    Salut.
    Cocasse ta vision des multivers, j'ai beaucoup aimé.
    Je voyage également entre nos espaces visibles de temps en temps, quand je m'arrête et que j'observe la ville, les vélos, les vils qui volent à vau l'eau la.piétaille qui file au turbin en n'ayant l'air de rien.

    Je rentre de 4 concerts à Londres, et suis revenu dépité de l'état du pays, là où le capitalisme flamboyant brille depuis un moment, là où les traders vont pouvoir craquer leurs bonus délirants en putes came et picole, et ben c'est pas joli-joli.

    Tellement que j'ai décidé de me tenir loin de là-bas, trop dur pour moi d'assister à l'avènement du scénario de soleil vert sans pouvoir trouver une place à jouer pour chercher une alternative valable, dans la globalité de notre monde fini.

    Comment ne pas sombrer face à ce raz de marée de signes nauséabonds qui m'arrivent au galop dans la cervelle ?

    En me rappelant la phrase de je ne sais plus quelle prière des AA, se rendre compte de ce que l'on ne peut pas changer, et essayer de faire avec.

    Comme j'ai fait avec mon ex.
    Comme j'ai fait avec la relation avec mon père.
    Comme je ferai à la mort de mes amours.

    Comme il faut le faire pour essayer d'arracher des rires à ce monde si minuscule face à l'infini qui l'entoure, face à la folle avidité de certains qui le détruisent, face à l'horreur de la conscience de notre propre fin, quelle qu'elle soit.

    Tout ceci n'est rien, considéré et observé par un caillou depuis Pluton, mais pour nous c'est tout ... le point de vue again ...

    Alors dansons y croutons sur cette bonne vieille ligne spatio-temporelle, car elle file, bien tendue, bien droite, et nos cervelles tordues ne pourront rien y changer.

    Circonrévolutionnons nos tronches, il n'y a que là que nous pouvons trouver l'amour à nous donner, et la force qu'il nous procurera pour traverser nos vies en souriant.

    Bonne fin décembre.



    Dernière modification par sstan, 23/12/2018, 17h31.

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Ronald
    Hello les comblé(e)s de la magie de Noël,
    Hello les pressé(e)s d'en finir avec les fêtes de fin d'année,

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, tout en continuant cependant à lire scrupuleusement le forum, j'ai essayé de mettre en branle, à l'occasion de l'agitation mercantile et donc résolument aveugle des préparatifs de Noël que je souhaite, par avance, prospère, sain et fécond à l'ensemble de la plateforme atoutienne, j'ai donc essayé de mettre en pratique les considérables avancées et les bénefiques expériences d'un bienveillant "vivre ensemble" durement arrachés à la vie trépidente de ce forum virtuel que la Terre entière nous envie, DLVV, Dans La Vraie Vie, si, si, car j'en ai zune, afin de me confronter en toute humilité, sans crainte ni arrogance, aux singulières humanités étrangères de tous ces déconnants et de toutes ces facétieuses petits et petites camarades avec qui je partage au 1/7 milliardièmes comme le rapelle le titre soulignant le pseudo de mon chouchou, alors que, vous l'aurez remarqué, de mon côté, j'ai préféré laisser celui donné d'office, par défaut, de "Membre", à la fois intégratif et bien burné, ça y est, j'ai déjà perdu une bonne moitié des lectrices et des lecteurs de ce fil qui, bien que galopant tout de go vers des jours plus longs et forcément meilleurs, s'enfonce bon an mal an vers les incertitudes d'un 2019 en demeure, que, là encore, je souhaite d'avance créatif et vigoureux à l'ensemble des colloquataires et colocataires de l'espace de libre expression de ce grand boute en train de DDD...

    Bref, et comme je n'sais plus du tout où j'en suis dans cette introduction et pour en faire une sélection digne du Reader's Digest, j'étais allé, en compagnie, m'immerger au cœur d'une ville qui ne dort jamais, voir un peu comment le jeune engagé porte, pour mon plus grand bien, le fusil mitrailleur et, le migrant, plus ou moins fraîchement débarqué, les poubelles ou les cageots, tous deux symboles de ma toute puissance à la consommation et à l'abondance.

    Et, comme peuvent le savoir celles et ceux qui savent me lire entre les lignes, j'en reviens littéralement laminé.
    C'est bien fait pour moi, j'n'avais qu'à pas zy aller.
    Mais, ce qui est fait, est fait.

    En revanche, drôles de coïncidence, avant de lire cette toujours bienveillante et motivante dernière contribution, j'avais égal'ment envie d'écrire un mot sur le multivers dont cette nouvelle expérience aura, si besoin était, prouvé une fois de plus ma totale inadaptation.

    Envoyé par Ronald
    Les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs,viennent en grande majorité dans nos sociétés présentes des différences et des oppositions entre les mondes différents dans lesquels nous croyons vivre et surtout de la distorsion entre, d'une part, notre représentation du monde, de notre environnement, de nous-même et, d'autre part, leur seule réalité objective commune que nous partageons tous sans nous en rendre compte.
    Je suis un Indien errant, qui malgré l'âge et l'expérience accumulés, a toujours bien du mal à trouver le monde cohérent qui lui conviendrait dans le multivers c'est à dire la superposition de tous les univers parallèles que je ne sais faire que traverser.

    Et dans lesquels, je me trouve toujours aussi mal à l'aise.

    Car, à bien y regarder de plus prêt, sans pour autant se coller la tronche contre la surface de son écran de portable, de tablette ou de PC, nous ne vivons pas sur un monde mais à travers une infinité de monde et d'univers, un multivers comme dans la science-fiction, que nous traversons avec plus ou moins d'expertise.

    Ça va de l'univers des parents, à celui des enfants, des amis, des amies, des filles, des garçons, des jeunes, des vieux, etc... pour ce qui est du relationnel humain au monde des turfistes, sous-ensemble du monde du cheval, lui-même sous-ensemble des performances animales lui-même, et caetera, et caetera.

    Siiiiiii!
    Si vous saviez la complexité du monde des courses hippiques!
    Peut-être y'en a qui pourraient expliquer.
    Et je n'parle pas que du PMU.

    Allez une fois, si vous n'l'avez jamais fait, sur un hippodrome, et regardez autour de vous !
    Ça ne parle, ça ne respire, ça ne vit, ça ne vibre que "bourrin".
    Dont, sans l'immersion de toute une vie, vous ne comprendrez jamais ni toute la logique, ni les codes, ni la subtilité, ni l'essence, ni tout, ni rien!
    Et si vous commencez à parier, c'est encore un autre monde qui s'ouvre à vous.

    Sans fin, j'vous dis.

    Et des mondes, comme ça, il y'en a une infinie infinité aux complexités définitiv'ment tentaculaires.
    Le monde du fromage, du thé, du vin, du poisson, de la gastronomie, de la mal-bouffe, de l'événementiel, du tennis, du cyclisme, de tout, de tout, de tout...

    ... Et de rien.

    Et du plus banal au plus insolite, je n'y comprends jamais rien.

    Ou plutôt, je voudrais tout y comprendre pour pouvoir vraiment y jouer, mais je n'en ai jamais ni le temps, ni les ressources, ni les moyens.

    Et, lorsque je ne comprends pas bien, je buggue, je fronce puis je tourne les talons et je me désintéresse.
    Et sans vraiment parler de frustration, ça m'laisse, comment dirai-je, insatisfait.

    Dans le tumulte du cœur d'une grande ville, sans bouger, juste à regarder, c'est une avalanche, un ouragan de mondes et d'univers qui te tombent sur la gueule.

    Dans lesquels, j'ai tout de même l'impression que d'autres, pas forcément, tous les autres, en chemise à fleurs et tongues dans une Bentley ou en costard-cravate-attaché-case sur une trotinette électrique de location, en plein milieu de la circulation en tous sens d'un carrefour à l'heure de pointe, filant, sans hésitation et bien déterminé, vers un ailleurs qu'il leur est si évidemment destiné qu'ils n'y pensent sans doute même pas, j'ai tout de même l'impression que ces autres-là sont quand même un brin plus décontractés du gland que moi.

    Et n'doivent pas, à chaque instant, se poser la question de savoir c'qu'ils peuvent bien être venus foutre là!
    Ou d'leur petite légitimité à exister.
    P'is quoi encore, Coco.
    Sniffe!

    Pareil pour le coréen de 25 piges qui joue, avec un doigt, debout dans un métro plein à craquer à un jeu de fusées à tête chercheuse que tu dois éviter et de vaisseaux spatiaux qui te canardent comme des dingues avant d'te péter juste devant l'nez, sur son smartphone à 300 balles taggués de plein d'autocollants pouraves, en répondant en mandarin d'la cité aux questions existentielles sur le destin du monde et le dénoyautage des litchees sans les main de sa p'tite copine habillée en Zézette épouse X mais pas forcément parc'qu'elle serait très pauvre, mais plutôt parc'que comme ça elle se sent bien et qui, sans y prêter la moindre attention, sortent pile-poil à la bonne station en s'faufilant comme les civelles qu'la Martine avait glissé dans le slip du p'tit Louis dans l' "Grand chemin" pour n'même pas s'rouler un patin sur le quai, d's'en être une fois de plus sortis indemmes...

    Alors là, là, j'avoue qu'j'comprends plus rien!

    Et c'est juste la vie, tout ça?
    Pas une grande mascarade ou une p'tite escroqu'rie.

    Ben putaaaaaaaiiiiiiiinnnnn!
    Moi, ça m'lamine.
    Et ça m'la mine.
    J'fais pas exprès, j'y peux rien.

    Et au milieu tout ça, ma gamine, la chair de la prunelle du bout d'mes seins qui m'dit :"Non, Papou, c'est pas grave c'est rien!" quand elle voit bien que j'tique tout d'même un peu d'vant l'môme de huit, dix ans à tout casser qui vapote en f'sant des ronds d'fumée tranquill'ment assis à côté d'son grand frérot ou p''t-êt'e d'son papou à lui aussi tiens...

    J'me dis, tiens t'as bien fait d'te besogner l'oignon et la couenne à lui faire réciter ses tables de multiplication et ses irregular verbs, pour qu'elle embrasse une belle vie comme ça à ta néo citadine à 1200 balles le loyer!

    Et pas besoin d'accent cwéole pour égayet François Hollande avec ma p'tite voie off.

    Bon, ouais, ouais, j'sais bien, ça n'sert à rien d'coucher tout ça sur le papier que d'abord s'en est même pas zun.
    Mais t'avoueras qu'pour le p'tit provincial naïf et utopique, que j's'rai sans doute toujours même si j'veux faire l'affreux méchant au gros cuir imperméable de vieil éléphant qui s'rend tout tranquillement au cim'tière r'trouvé son vieux pote Johnny Weissmuller, y'aurait d'quoi s'laisser aller au blanc, au jaune, au rouge, au verre.

    Pour s'grimer en clown Auguste Caius Octavius, rien que ça.

    Bon, t'inquiète, j'vais juste rester déguisé en moi, 'vec mes pinces à vélo et mes charentaises et ça m'pass'ra avant qu'ça t'reprenne, va

    Envoyé par Ronald
    Feu noyé ou signaux de fumée dispersés par des vents trop violents ?
    (...)
    Pour chacun d'entre nous, rien que le fait d'écrire comme on peut à un ou des autres, ou pour un public qu'on ne connaît pas, aide à mieux penser, à mieux se penser, à se découvrir à ses propres yeux.
    Et les retours quand il y en a, nous aident aussi à mieux concevoir la singularité de chacun… singularités dont la singularité propre à chacun est telle qu'elle ne cesse de m'étonner voire de me stupéfier !!!
    J'aurais pas mieux dit, Chouchou lapin.

    J'vais concentrer à r'frapper la marcassite sur les coquilles d'huîtres d'la bourriche de n°2 sans trop d'état d'âme, avec un Sampé-pamplemousse-pressé, r'rouler l'bâton sur la feuille d'amadou rond, rond, qui env'loppe le foie gras mi-cuit dans sa terrine à l'ancienne en sirotant un Bissap de fleur d'hibiscus au miel d'acacia sans du tout penser à ma propre cirrhose que j'me suis donné les moyens d'eviter et m'ach'ver en concentrant avec mon caillou d'ambre translucide, les rayons d'la pleine lune de minuit sur la crème pas zencore brûlée mais presque dont je n'me priv'rai pas d'me goinfrer avec un thé Gunpowder à la menthe citronnée bien chaud.

    Si y'en avait qu'avaient pas d'idée pour quoi boire sans avec style et originalité sur la peau d'bête synthétique étendue devant la ch'minée en attendant le gros bébé barbu baboss, y'a plus qu'à.

    Et vous, en Belgie, c'est l'soir où vous en profiter pour enfin boire le jus des frites qui sinon reste à r'froidir au fond d'la cass'role?
    Avec des pailles faites d'une feuille de chicon rondement roulée-copiée-collée sous l'aisselle dans l'sens d'la longueur?

    Ça d'mande du doigté pour pas s'manquer.

    Comme disait un mien ami british : "Total respect au courage des shamans français de la préhistoire qui ont quand même eu l'idée, une fois, de goûter les escargots après avoir croqué à belles dents, un ail, ah!"

    Bises Noyeux Joël et Cherry Mristmas, ev'rybody tout l'monde.
    Dernière modification par Indianamou, 23/12/2018, 12h09. Motif: Fort, clair et fluide comme anguilles sous France Roche!

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  • Ronald
    a répondu
    Hello l'Indien !

    Envoyé par Indianamou
    (…)mais Indi continue, lui, encore et toujours à émettre ses signaux de fumées multicolores et parfumées, aux formes diverses et variées de fleurs séchées et de fruits secs fraîch'ment décortiqué.




    Feu noyé ou signaux de fumée dispersés par des vents trop violents ?

    Parce que regret de ne plus te lire.
    Parce que tu me fais - parfois au moins un peu () - mieux penser et mieux me penser, je ne peux parler que pour moi mais je suis sûr que c'est aussi le cas de tous ceux qui te lisent avec ouverture, sans crainte, et sans agressivité défensive - ce qu'il m'est arrivé perso de mettre aussi en branle d'ailleurs

    Pour chacun d'entre nous, rien que le fait d'écrire comme on peut à un ou des autres, ou pour un public qu'on ne connaît pas, aide à mieux penser, à mieux se penser, à se découvrir à ses propres yeux.
    Et les retours quand il y en a, nous aident aussi à mieux concevoir la singularité de chacun… singularités dont la singularité propre à chacun est telle qu'elle ne cesse de m'étonner voire de me stupéfier !!!

    Tu écris toi-même :





    Envoyé par Indianamou
    Je lis sans faire de bruit (…) je m'identifie à ce qui me cause et j'interpelle à ma manière ce que je pense pouvoir digérer.



    Envoyé par Indianamou

    Puis, je l'écris.
    Scrupuleusement même si, je ne l'cache pas, c'est, pour moi, laborieux et toujours si inefficace et improductif en dehors de l'écrit.
    Et sincèrement du mieux que je le peux.





    Car, j'y reviendrai, la précision du sens des mots qu'on choisit pour exprimer ses émotions et ses ressentis oriente l'éclairage de la pensée qui soigne les maux des fausses routes, des contresens, des hors sujet et des non-dits.


    On ne peut mieux dire ni écrire ni penser, je trouve.

    Une origine déterminante de nombre de dysfonctionnements, ratés, malheurs et désastres, objectivement évitables, qu'ont subi et que se font subir de nombreux amis de ce site, et qui les conduisent à la solution alcoolique, est bien ciblée par ce que tu écris ci-dessous me semble :





    Envoyé par Indianamou
    Ces Mister Hyde qui, depuis toujours et toute sa vie durant, sommeilleraient sournoisement tapis au fond de nous (sont) prêts à jaillir à tous moments, comme des diables expulsés de leur boîte
    (…)



    Envoyé par Indianamou
    Ces créatures de Frankenstein que le mauvais esprit de la personne d'autorité, père, mère, parents, éducateurs et professeurs, relations et influence susceptible de les façonner, aurait plus ou moins volontairement sciemment créées par ignorante inadvertance, sur un malencontreux malentendu ou par maladive perversité.


    De même, ce qui suit est une bonne façon de résumer ma vie concrète vue de l'extérieur depuis son début jusqu'à récemment :

    Envoyé par Indianamou
    Ces Vilains Petits Canards qu'une mauvaise naissance, que la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, qu'un improbable hiatus spatiotemporel aurait couvés avant de les faire éclore comme chiens au milieu d'un jeu de quilles ou éléphants dans un magasin de porcelaine.





    Ce lâche
    et sournois petit leitmotiv insinueux de l'esquisse du
    renoncement à accepter de suivre sa propre voie
    envisagée, jugée ou vécue comme trop tortueuse par comparaison au chemin si naturellement simple et si simplement droit emprunté en apparence par tous ces autres qui semblent si aisément passer au travers de tout ça.


    Et la solution alcoolique suit naturellement, avec ses accompagnements habituels, effets automatiques et réactivation de la résurgence du monde familial archaïque où on est apparu :

    Envoyé par Indianamou
    E
    videmment ce "à quoi bon" se refuser cet innocent petit verre de décompression et de récompense de la routine de l'ordinaire, de réconfort et de soutien d'un moral résolument plat comme une sole mais surtout jamais à plat, de reconnaissance et de communion d'avec ses semblables pourtant si différents et indifférents, d'incorporation sans heurt ni coup d'éclat et d'aspiration à une normalité confortablement anonyme, de récompense à endurer la cruauté de l'existence au quotidien et d'échafauder bon gré mal gré un élan de confiance dans des lendemains qui chantent.





    Mais aussi ce "à quoi bon" se lever le matin de son lit quand l'enthousiasme qu'on sait avoir et auquel on aspire pourtant dans le même temps reste coller aux carreaux couverts de la buée d'une trop collante procrastination pour dissimuler le ciel bas et lourd d'un coup de mou de saison.
    Ou pour occulter de flous et brumeux horizons sans ligne même et surtout imaginaire qui s'en dessine.





    Et enfin "à quoi bon" se battre contre l'adversité de la vie, contre les coups durs au coin du bois, contre la maladie passée, présente ou à venir, contre tous ces machins qui, bien qu'ils dépendent de nous ou soient faits pour nous, paraissent et paressent si définitivement difficiles, compliqués et éloignés de la simplicité du bonheur qu'on voudrait immédiatement là.


    Et à cette petite phrase qui suit, et bien sûr de la façon perso dont je la comprends, je marque mon accord plein et entier et je crois que c'est la première fois que je le lis aussi clairement :

    Envoyé par Indianamou
    Car tout, tout, est question de point de vue et question d'éclairage.
    Pas de personne


    Les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs,viennent en grande majorité dans nos sociétés présentes des différences et des oppositions entre les mondes différents dans lesquels nous croyons vivre et surtout de la distorsion entre, d'une part, notre représentation du monde, de notre environnement, de nous-même et, d'autre part, leur seule réalité objective commune que nous partageons tous sans nous en rendre compte.

    Certes les conflits destructifs, intérieurs et extérieurs, ne résultent pas exclusivement de cette ignorance, erreur et confusion.

    Néanmoins, LA DISTORSION, l'écart, entre
    d'une part, notre représentation (et son évolution temporelle subjective) du monde, des autres et de nous-même, et,
    d'autre part, le monde factuel réel objectif unique (et son évolution temporelle réelle)
    EST le premier MOTEUR DES MAUX causés par les actions et abstentions des hommes occidentaux contemporains, à leur propre encontre et/ou au détriment de la collectivité à laquelle ils appartiennent.

    Cette distorsion entre d'une part réalité objective (rien à voir avec la philosophie) et d'autre part, les subjectivités collectives moyennes résultant des premiers percepts et de leur alimentation et transformations via les courants informatifs ambiants a des effets bien plus néfastes, dans la société contemporaine, que les différences réelles entre les personnes et que les oppositions réelles d'intérêts !

    MERCI INDI !
    Dernière modification par Ronald, 22/12/2018, 13h19. Motif: j'arrête de clarifier sinon ça ve devenir tout à fait obscur !!!

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello les satisfait(e)s de l'absence et les impatient(e)s de se r'trouver

    Je lis sans faire de bruit, en vaquant à ma vraie vie à laquelle j'apprends à consommer toute mon énergie et surtout, tout mon temps de cerveau , je m'identifie à ce qui me cause et j'interpelle à ma manière ce que je pense pouvoir digèrer.

    Puis, je l'écris.
    Scrupuleusement même si, je ne l'cache pas, c'est, pour moi, laborieux et toujours si inefficace et improductif en dehors de l'écrit.
    Et sincèrement du mieux que je le peux.

    Car, j'y reviendrai, la précision du sens des mots qu'on choisit pour exprimer ses émotions et ses ressentis oriente l'éclairage de la pensée qui soigne les maux des fausses routes, des contresens, des hors sujet et des non-dits.

    Et donc...
    À quoi bon!
    Et les monstres sont lachés.

    Ces Mister Hyde qui, depuis toujours et toute sa vie durant, sommeilleraient sournoisement tapis au fond de nous, prêts à jaillir à tous moments, comme des diables expulsés de leur boîte aux moindres soubresauts des écarts de vigilance et d'imprudence ou pire, sur le ressort de notre propre sollicitation.

    Ces créatures de Frankenstein que le mauvais esprit de la personne d'autorité, père, mère, parents, éducateurs et professeurs, relations et influence susceptible de les façonner aurait plus ou moins volontairement sciemment créées par ignorante inadvertance, sur un malencontreux malentendu ou par maladive perversité.

    Ces Vilains Petits Canards qu'une mauvaise naissance, que la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, qu'un improbable hiatus spacio-temporel aurait couvés avant de les faire éclore comme chiens au milieu d'un jeu de quilles ou éléphants dans un magasin de porcelaine.

    Ce lâche et sournois petit leitmotiv insinueux de l'esquisse du renoncement à accepter de suivre sa propre voie envisagée, jugée ou vécue comme trop tortueuse par comparaison au chemin si naturellement simple et si simplement droit emprunté en apparence par tous ces autres qui semblent si aisément passer au travers de tout ça.

    Évidemment ce "à quoi bon" se refuser cet innocent petit verre de décompression et de récompense de la routine de l'ordinaire, de réconfort et de soutien d'un moral résolument plat comme une sole mais surtout jamais à plat, de reconnaissance et de communion d'avec ses semblables pourtant si différents et indifférents, d'incorporation sans heurt ni coup d'éclat et d'aspiration à une normalité confortablement anonyme, de récompense à endurer la cruauté de l'existence au quotidien et d'échaffauder bon gré mal gré un élan de confiance dans des lendemains qui chantent.

    Mais aussi ce "à quoi bon" se lever le matin de son lit quand l'enthousiasme qu'on sait avoir et auquel on aspire poutant dans le même temps reste coller aux carreaux couverts de la buée d'une trop collante procrastination pour dissimuler le ciel bas et lourd d'un coup de mou de saison.
    Ou pour occulter de flous et brumeux horizons sans ligne même et surtout imaginaire qui s'en dessine.

    Et enfin "à quoi bon" se battre contre l'adversité de la vie, contre les coups durs au coin du bois, contre la maladie passée, présente ou à venir, contre tous ces machins qui, bien qu'ils dépendent de nous ou soient faits pour nous, paraissent et paressent si définitivement difficiles, compliqués et éloignés de la simplicité du bonheur qu'on voudrait immédiatement là.

    En fait, "à quoi bon" vain'ment s'évertuer à écrire toutes ces conn'ries pour donner du sens à c'qui n'en a pas.

    Parce que je me le dois.

    Je dois faire mienne l'unique réalité de cette "volonté de puissance" à exister dont je suis bien involontairement sujet et verbe à la fois et que je dois aimer vouloir autant qu'elle-même me veut.

    Jusqu'au bout du bout.

    Si comme j'arrive à l'entrevoir maintenant, non pas que j'ai la prétention de l'avoir inventé mais juste de me le mettre en mots assez simples, sans équivoque ni hors de portée pour me le suggérer, qu'est-ce que j'en aurais gagné des kilo-années.
    Et encore, c'est beau non, la relativité du temps?

    Car tout, tout, est question de point de vue et question d'éclairage.
    Pas de personne.

    Bises ticket to ride et retour gagnant.
    Dernière modification par Indianamou, 16/12/2018, 02h09.

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  • kote a losse!
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Toi, t'aurais pas donné à manger aux lapins de la grande prairie, les champignons médicinaux du grand sorcier chevelu qui rigole pour un rien ?! Mmmmmeinnn?
    nul besoin de champignons médicinaux pour être d'humeur légère

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  • Indianamou
    a répondu
    Toi, t'aurais pas donné à manger aux lapins de la grande prairie, les champignons médicinaux du grand sorcier chevelu qui rigole pour un rien ?! Mmmmmeinnn?

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  • kote a losse!
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Hello Kote a losse!
    Hello les Visages pâles, bruns, jaunes, noirs, burinés, ridés, marqués ou doux et lisses comme des fesses de bébé,



    Ni vue ni connue... Pas tant que ça puisque l'Indien à l'œil de lynx qui voit tout, même s'il le comprend parfois de travers, avait lu le "Bien dit" écrit de ta petite écriture de petite souris timide et apeurée dans le grand tipi plein des bourrasques politico-stériles et des vents de contrariétés et des contradictions d'un Indianamou désœuvré de n'pas pouvoir aller à la chasse aux caribous par un temps pareil!

    Son Chouchou a écrit quelque part sur le JAR qu'il débranchait pour quelques jours tout son puissant attirail à communiquer, non qu'il soit fâché avec son ami l'Indien mais juste pour se faire du bien, mais Indi continue, lui, encore et toujours à émettre ses signaux de fumée multicolores et parfumées, aux formes diverses et variées de fleurs séchées et de fruits secs fraîch'ment décortiqués.

    Les jarres sont grandes ouvertes sur pétales de roses et d'hibiscus, châtaignes, noix, noisettes et pistaches, et même si je n'suis pas là, tu peux sans crainte ni complexe y piocher tout ce que tu voudras.

    Et n'hésite pas à remettre une bûche dans le foyer, si tu trouves qu'il fait froid.

    Bises noyaux de cerises et pépins de raisin.
    bise a toi et sans noyaux !!!petit caribou plein d'imagination!!!

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Kote a losse!
    Hello les Visages pâles, bruns, jaunes, noirs, burinés, ridés, marqués ou doux et lisses comme des fesses de bébé,

    Envoyé par kote a losse!

    ouicheeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!
    (
    j'avais juste glissé 1 p'tite saloperie a la fin de ton texte, ni vue ni connue ahah)
    Ni vue ni connue... Pas tant que ça puisque l'Indien à l'œil de lynx qui voit tout, même s'il le comprend parfois de travers, avait lu le "Bien dit" écrit de ta petite écriture de petite souris timide et apeurée dans le grand tipi plein des bourrasques politico-stériles et des vents de contrariétés et des contradictions d'un Indianamou désœuvré de n'pas pouvoir aller à la chasse aux caribous par un temps pareil!

    Son Chouchou a écrit quelque part sur le JAR qu'il débranchait pour quelques jours tout son puissant attirail à communiquer, non qu'il soit fâché avec son ami l'Indien mais juste pour se faire du bien, mais Indi continue, lui, encore et toujours à émettre ses signaux de fumée multicolores et parfumées, aux formes diverses et variées de fleurs séchées et de fruits secs fraîch'ment décortiqués.

    Les jarres sont grandes ouvertes sur pétales de roses et d'hibiscus, châtaignes, noix, noisettes et pistaches, et même si je n'suis pas là, tu peux sans crainte ni complexe y piocher tout ce que tu voudras.

    Et n'hésite pas à remettre une bûche dans le foyer, si tu trouves qu'il fait froid.

    Bises noyaux de cerises et pépins de raisin.
    Dernière modification par Indianamou, 10/12/2018, 16h47.

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  • kote a losse!
    a répondu
    [QUOTE=Indianamou;n8549038]Re-hello Ronald,
    Hello Kote a losse!

    Oh, arrête de t'énerver Chouchou, t'as fait peur à Kote a losse! qui a dû supprimer son post avant même que j'n'ai pu lui dire merci.

    ouicheeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!
    (
    j'avais juste glissé 1 p'tite saloperie a la fin de ton texte, ni vue ni connue ahah)

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  • Ronald
    a répondu
    Envoyé par Indianamou
    Et là aussi, à mes yeux, l'éducation sous la seule responsabilité de parents de plus en plus au féminin singulier qu'au masculin pluriel


    belle et assez juste formule




    Envoyé par Indianamou
    c'est encore un bon moyen de reproduire une société qui n'veut surtout pas changer pour que les mêmes moutons continuent à être gardés par les mêmes bergers.
    et ça c'est ce que je n'arrive pas à piger chez toi : derrière toutes les révolutions, les bouleversements, les flux inter-sociaux, supra-nationaux et interethniques croissants, et les évolutions exponentielles que nous connaissons, tu répètes ne voir que du changement de façade ou du non-changement résultant d'une volonté sous-jacente de bergers qui s'auto-reproduiraient : ???

    Et qui donc seraient ces êtres mystérieux et de quel pouvoirs - non moins mystérieux pour moi petit naïf - seraient-ils dotés et dont seraient privés les mortels ordinaires que nous sommes ???


    Tiens tu me fais penser au héros de BD, le cow-boy Mac Coy, qui a l'air de vivre sous un couvercle d'irrémédiables injustices non naturelles … comme tout le monde selon lui, mais il croit faire partie des rares qui à la fois s'en rendent bien compte et s'en accommodent très mal
    ça fait au moins 35 ans que je n'en ai plus lu, mais ça fait plusieurs fois que tu m'y fais penser, alors je l'dis pour m'en débarrasser
    Dernière modification par Ronald, 10/12/2018, 07h55.

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello J365
    Hello les parents terribles et les enfants indignes,

    Envoyé par J365
    Je me demandais également comment avaient réagi les enfants, pour ceux qui en ont (c'est mon cas).
    Dans cette discussion

    On dit parfois qu'les enfants, c'est comme les pets, les gaz, y'a qu'les siens qu'on supporte.
    Et ben d'leur point d'vue à eux, ça doit être pareil.
    Les parents c'est comme leurs pets, leurs joints, y'a qu'les leurs qu'ils supportent.

    Et ainsi, comme l'adage le dit aussi, la pomme ne tombe jamais très loin du pommier.

    Si la mission éducative m'a considérablement abîmé, j'l'ai pourtant tirée jusqu'au bout.
    Sans y prendre aucun plaisir, avec le doute permanent d'oublier quelque chose, la certitude d'avoir forcément mal fait, mais j'l'ai fait!

    C'est l'premier constat à s'mettre en tête.
    Parc'qu'y peut y avoir plein de circonstances qui n'le permettraient pas.

    Et aussi, parc'que si c'n'est pas le superflu, c'est déjà l'essentiel.

    Et là aussi, à mes yeux, l'éducation sous la seule responsabilité de parents de plus en plus au féminin singulier qu'au masculin pluriel, c'est encore un bon moyen de reproduire une société qui n'veut surtout pas changer pour que les mêmes moutons continuent à être garder par les mêmes bergers.

    Mais bon, pour le moment c'est comme ça.

    Le débat commence seul'ment à s'ouvrir avec l'apparition des revendications monoparentales et homosexuelles.
    Et avec les énormes flux migratoires inévitables dans les décénies à venir, y faudra bien un jour ou l'autre, y faire face dans l'inégalité humaine habituelle de nos vieilles populations sur le déclin ou avec les moyens d'une civilisation 2.0.
    J'dis ça, j'dis rien.

    Y sont donc tous les trois arrivés en bonne santé, a peu près entiers de corps et d'esprit, avec deux ou trois repères éthiques plus que moraux glanés à hue et à dia, avec les bagages qu'ils ont réussi à choper par-ci par-là, les bons côtés pris chez l'un et les mauvaises habitudes attrapées chez l'autre.

    Et puis maint'nant, y font comme moi, y s'démerdent avec tout ça pour avancer.
    Et trouver du sens à tout ça.
    Sans trop m'emmerder.
    C'qui m'donne l'impression de n'pas avoir autant rater que je n'voudrais donner à le penser.

    S'ils ont envie d'se rouler par terre en disant qu'on les a jamais laissé rien faire ni aider, ils le font.
    S'ils ont envie d'se bouger l'cul pour se donner les moyens d'leurs projets, ils le font.
    S'ils veulent croire à un sur-monde parfait pour accepter l'grand bordel de l'existence ou à un gourou providentiel pour leur dire c'qu'ils doivent penser, ils le font.

    C'est mon côté, j'ai fait c'que j'avais à faire, montre m'en déjà autant si ensuite tu veux pinailler sur les résultats.

    Bon.
    Et l'alcool dans tout ça.

    J'ai arrêté la tise, ma cadette devait avoir une quinzaine d'années.
    Avec l'alcool, elle voyait son papa comme un drôle d'hurluberlu qui aimait bien être entouré pour s'extérioriser sans jamais vraiment de réels dégats.
    Ensuite lorsqu'elle a compris que c'était le pansement d'la joie de vivre feinte sur la jambe de bois d'un mal être diffus, elle a souffert en fait de n'pas comprendre pourquoi et de quoi semblait souffrir son papa.

    Et les coïncidences ont fait que d'autres manifestations "somatiques" du terrible conflit intérieur qui s'opérait en moi ont bien décliqué mon déni à ces moments-là et que j'ai entrepris les formalités pour poser le verre.
    Et le joint.
    Et la clope aussi.

    Et le couple un peu plus tard dans la foulée.

    Mais, j'avoue, qu'à ce moment là, il n'est plus resté que mon petit dernier pour suivre avec moi.
    Les ainées, savaient déjà vach'ment bien se débrouiller.

    Et donc, s'ils ont souffert des frasques du papa qui n'assure pas, ça s'est surtout manifesté les deux dernières années de consommation.
    Avec je crois, une réelle perception, de cette violence que je me faisais à moi.
    D'autant qu'ça n'était plus vraiment pour rigoler.
    Ni en occasion, ni en quantité.

    Mais, c'est surtout là où je veux en venir puisqu'il y a maint'nant une dizaine d'années de tout ça, c'est que "mon" abstinence est pour eux, la concrétisation que, dans l'existence, rien n'est jamais définitivement arrêté ni figé.

    C'qui me conduit à penser, que grâce à, et non à cause de, grâce à mon expérience, ils ont emmagasiné une réserve de ressources supplémentaires que je n'leur soupçonnais pas.

    Et ils ont des rapports à l'alcool et aux drogues on ne peut plus raisonnable.
    Si on n'est pas un ayatollah.

    Puisque depuis bien, bien longtemps, je n'les ai pas vu ni saôuls, ni stones.
    Même lorsqu'ils m'invitent à participer à leur fête.

    Et, je pense de nouveau à ma cadette, même, elle serait tout à fait capable d'expliquer cette mauvaise solution que son papou avait trouvé pour cacher sa belle et grande forêt derrière un aussi petit verre.
    Et donc, de n'pas tomber dans le panneau.

    Bref, une sobriété préventive en quelques sortes.
    Pour moi et mes enfants.

    Pour la suite, on verra.

    Bises descendance en pente douce et fouilles généalogiques.
    Dernière modification par Indianamou, 10/12/2018, 00h17.

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  • Indianamou
    a répondu
    Re-hello Ronald,
    Hello Kote a losse!

    Oh, arrête de t'énerver Chouchou, t'as fait peur à Kote a losse! qui a dû supprimer son post avant même que j'n'ai pu lui dire merci.

    En revanche, c'est tant mieux pour toi si tu voues toujours une grande confiance en la démocratie, telle qu'elle existe aujourd'hui.
    Et que tu argumentes par ce que tu considères comme des vérités historiques.

    Mais chacun a le droit de vivre dans sa réalité.
    Qu'il exprime bien comme il en a envie.

    Ça n'en s'rait pas d'ailleurs ça, la définition?

    Bises théorie du genre et loi des grands nombres.

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  • Ronald
    a répondu
    mais c'est y que j'me demande parfois si y en aurait pas ici qui se croiraient nés cobayes dans un monde de petits hommes verts déguisés en apparences humanoïdes

    à moins qu'ils croient que nous ne soyons sournoisement manipulés par des puissants indétectables défendant de commun accord tacite leurs intérêts de caste au détriment des gagne-petit et pense-étroit, des sans grade et sans pouvoir, pauvres larbins naïfs, ignorant que les élections ne sont que pièges à cons et la libre expression illusion couvrant toute émanation de toute parole en discordance avec les redites du lave plus blanc que blanc qui nous est quotidiennement instillé dans le ciboulot depuis le berceau

    totalitarisme mou qui engloutit tout ce qui le conteste et se nourrit de tout qui veut le détruire
    ordre qui se régale de tous les désordres
    trou noir de toute émanation de liberté dissidente

    Où donc croyez-vous vivre mes chéris ?

    Laisser un commentaire:


  • Indianamou
    a répondu
    Hello Ronald,
    Hello les libres penseur(euse)s malheureux(euses) et les bonheureux(euses) asservi(e)s.


    Entre...
    Envoyé par Ronald
    un philosophe à la radio répandre son venin dépressogène, j'sais pas s'il est aliéné comme tout le monde par les courants informatifs ambiants et qu'il ajoute sa touche de grandiosité ou si c'est vraiment un pervers qui hait le bonheur d'autrui
    ...et...

    Envoyé par Ronald
    ordinary people

    ...c'est toujours, et j'y reviens, l'affaire d'en bien évaluer l'authenticité et le niveau d'interpénétrabilité possible c'est à dire, la faculté réciproque que l'on a ou pas à ne jamais se prendre au sérieux et donc à laisser suffisamment de place à l'autre pour pouvoir lui aussi s'amuser.

    D'autant plus, si on est honnêtement conscient, que ce ne sont que les circonstances et quelques coïncidences aussi fortuites que la rencontre de tel ovule avec tel spermatozoïde qui ne devraient jamais suffire pour déterminer un quelconque sentiment d'une quelconque "grandiosité" et pire à l'institutionaliser dans la lâcheté de la dilution consentie et consciente du libre arbitre ou dans la délégation collective et inconsciente de la formation de l'opinion publique.

    De l'institutionaliser donc, dans une incontestable autorité car auto-proclamée comme telle.
    Et qu'en plus, d'aucunes et d'aucuns réclament à corps et à cris, pour benoîtement pouvoir se sentir bien rassurer.

    Ce qu'un de mes autres chouchous à moi, philosophe égal'ment sur la chaîne juste à côté résume par, deux points, ouvrez les guillemets :

    "Sachez ce qu'il y a à aimer ou à détester.
    La cruauté est l'art de voir la réalité telle qu'elle est.
    Les gens préfèrent des fictions qui les sécurisent à des vérités qui les inquiètent ou les angoissent.
    Donnez-moi mes fictions quotidiennes pour que je puisse vivre dans ce monde qui est insupportable."

    Ah ben, bien vu l'Indien!
    Utiliser sans vergogne et à ton profit la citation comme, justement, le parfait artifice de l'institution muselante de la docte autorité célèbre qui sait, par rapport au simple ressenti du vulgus anonyme qui f'rait mieux d'se taire, alors que tu en dénonces justement l'usage chez tes contradicteurs.

    Ah ben bravo, faites c'que j'dis, pas c'que j'fais!
    Oh, oh, j'ai jamais écrit que j'n'avais pas été moi même formaté, et pas qu'un peu.

    Et désapprendre, c'est encore bien plus compliqué que de se cultiver, dans tous les sens du terme.

    Et le formatage médiatique, de l'hilarante élimination qu'en ce n'est pas de la désopilante humiliation du maillon faible à l'édifiante starisation de l'assurance bornée de la plus grande gueule ou de la mauvaise foi la mieux assumée en passant par les confrontations de pacotilles des convictions de personnes qui, s'ils ne se sont pas déjà connus dans les mêmes écoles, iront faire l'after avec le même bon goût dans le même établissement réputé, bref, cette apparente et soi-disant indépendante abondance de média participe le plus activ'ment possible à l'enfumage généralisé des cœurs, des âmes et des esprits.

    Qui, divisant ainsi à longueur de buzz inutiles, de fakes incontrôlables ou de hashtags manichéens, permettront ainsi toujours aux mêmes de tranquillement régner.
    Et auprès desquels la cour des petit(e)s marquis(es) et des précieux(seuses) ridicules ne demand'ra qu'à s'identifier.

    Pour espérer grapiller, en bons petits puits à reconnaissance ou en sournois opportunistes à longues dents, un peu de cette si honorable notoriété.
    Et du poignon qui va avec, si ça peut se faire, par la même occasion.

    Bon j'espère que c'est d'un philosophe juste bon à entarter et dont la compagne est aussi futilement et superficiellement inconsistante que sans le moindre talent qui t'a fâché, et pas le déconstructeur de mythe promulgateur d'université populaire et victime lui, non pas de tartes à la crème mais d'omerta et d'AVC, cher à mon cœur.

    Sinon c'est plus une "lampe rouge" qu'il faudra mais la gégène et les fers à souder.
    Ou alors l'incroyable respect dont je parlais ce matin.

    Et on f'rait pas ça à Madame la modératrice, sœur sourire et mère courage.


    Ah et sinon, la connivence de ces trois virtuoses du clavier de la vidéo, façon fake de bienveillance et talents spontanément réunis et gratuitement offerts pour le plus grand bonheur de tous ceux qui ne pensent qu'à les filmer comme des bêtes curieuses au lieu de les accompagner par leur propre contrib' improvisée, puisque c'est quand même ça qu'on veut nous faire croire, n'a rien, à mes yeux, de la rencontre inopinée de gens ordinaires.

    Ça procède du même principe de manipulation qu'un médium institutionnel.
    Comme les statistiques ou les sondages ou les jolies femmes, ça montre ce que ça veut mais ça cache l'essentiel.

    Et il n'y a qu'avec les jolies femmes, pour le pétillant du fantasme, que j'aime me laisser manipuler de la sorte.
    Parce que, même chez elles, il n'faut pas zoublier comme me disait autrefois ma mère en parlant des nanas qui, dans notre humble quartier ouvrier, tortillaient du popotin pour sortir le chien ou aller chercher l'pain en f'sant avaler leur c'rise aux p'tits prolétaires, qu'elles ne l' ont pas, malgré tout, en boîte à lettres.

    Le bon sens populaire, ça s'appelle!

    Bises moule à gauffres et queue de castor.

    P.S. : Bon me v'là rassuré, je viens d'voir que t'as modifié ton message pour en retirer la naïve et angélique vision qu'on voulait nous y laisser voir. Et nous donner toutes les bonnes raisons d'un bel espoir propre à calmer l'jeu. Et dormir sur ses deux zoreilles.
    Dernière modification par Indianamou, 09/12/2018, 17h50. Motif: C'est Ronald, Maîcresse, y fait rien qu'à modifier ces posts sur le JAR!

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