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  • Indianamou
    a répondu
    Hello les vampires repus retournés dormir tête en bas dans leur cercueil vertical,
    Hello les sorcières ayant repris l'aspirateur domestique ou professionnel après un petit tour de balai volant,
    Hello Ronald,


    Car, s'il n'en reste qu'un sur cette discu pour me donner la réplique-miroir, comme il le fait si bien sur le JAR, ce sera mon Chouchou à moi.

    Envoyé par Ronald
    (...)te donner tout seul à toi tout seul la permission, l'autorisation, le droit d'être toi qui te fait défaut et dont tu ne te contentes plus d'endurer la douleur du manque,(...)
    C'est toujours compliqué les œillères qu'on se met soi-même pour s'obliger à n'pas r'garder sur les côtés c'qui pourrait nous plaire ou nous effrayer.
    Les remparts dans lesquels on s'est laissé emmuré quand on n'les a pas soi-même élevés.

    "Cette existence, qu'on s'est bien trop chargée" comme l'écrit Sencha juste à côté.
    Comme on se "chargeait" bien trop soi-même pour se faire croire qu'on les faisait tomber.


    Compliqué à admettre, compliqué à constater, compliqué à préciser, compliqué à effondrer.

    Si compliqué que la bienveillante lucidité et la rigoureuse honnêteté nécessaires à se le révéler ne peuvent souffrir le flou, l'illusion chargés de l'hypocrisie et de la compassion condescendante du moindre verre.

    Il faut résolument, toute sa raison, toute sa conviction et tout son courage.
    Sa tête, ses tripes, ses couilles.

    Ainsi, la face que tu éclaires Ronald, c'est la confiance que l'on s'accorde. Ou pas.

    Celle qui vient de l'intérieur de soi.

    Déjà pas facile à dégager sans se donner l'impression de vendre son âme au diable de l'imposture, de la prétention, de la démagogie prétendues ou avérées tellement on n'sait pas en faire sa propre part entre bon grain et ivraie.

    Mais ce n'est, de mon avis, que la face que le piètre éclairage qu'on nous avait donné n'avait pas permis de dévoiler et que l'alcool noyait dans ses brumes.

    Celle de la confiance en ses propres exigences, à prendre et à assumer.
    Ça on ne m' l'a jamais montré.

    Et non plus, celle de ses simples responsabilités à endosser avec fidélité et fiabilité.
    Que j'ai toujours su faire car j'ai malgré tout été bien élevé.

    Et j'appelle à prendre en plein yeux, de plein fouet, cette "aveuglante évidence, cette clarté qui irait de soi" comme tu sembles en avoir été illuminé.

    Mais justement, comme "on ne m'l'a jamais montré", je n'sais pas davantage à qui et comment faire confiance, cette fois-ci franchie la membrane plus ou moins épaisse et perméable de l'égo tout fraîchement dépoussiéré.

    Cette fois-ci, c'est la face restée obscure de la défiance annoncée.

    Y'a plein de spécialités médicales qui peuvent permettre de se découvrir et de se connaitre soi-même, mais il n'en existe pas pour découvrir et connaître les autres, avec le même balisage et la même sécurité.

    Et, me concernant, je n'suis pas si sûr que des autres, que ma globalité singulière intéresse sans effrayer et ne rebute pas dans la durée, "ça n'doit pas manquer sur le marché".

    En dehors de celles et ceux institutionnellement obligés.
    Comme le parent qu'on doit visiter, l'estomac serré à s'user à ne pas réussir à parler "d'autres choses" que de ses obnubilations et à ne pas la ou le couper, comme le souligne Ananya ou la compagne ou le compagnon qui "n'ose pas prendre d'initiative ou profiter de son temps libre, par solidarité", comme l'écrit encore Sencha, qui est en plein dedans.

    Je n'ai pas accès au degré d'assurance qu'il faut avoir en soi et en l'autre pour être capable de franchir le pas contrairement au désarmant et confiant naturel de cette bienveillante réponse à Ananya.

    Envoyé par MPi
    Il y a les angoisses légitimes, à formuler, elles doivent trouver une oreille, et il y a les moments heureux que l'on peut partager, d'autant plus intenses, où les contingences, la musique, les discussions futiles, sont comme un baume
    Et enfin, tout cela n'est rien en comparaison de la partie immergée du moi devenant autre, des ressentis, des émotions, qui peuvent me traverser à l'idée d'interagir avec un autre moi, pour qui je suis à mon tour un autre.

    Car, dans le fond, c'n'est pas moi (ou nous) qui suis (sommes) "compliqué(s)" comme les deux pingouins se plaisaient à le laisser penser, c'est la complexité de la relation humaine et de ses interdépendances qui, si elle est trop lucidement et froidement analysée au lieu d'être affectivement et effectivement vécue, devient une usine à gaz à l'équilibre et à la sérénité.

    Maint'nant peut-on, sans substance illusoire, forcer l'Indien à la légèr'té au quotidien?
    Où doit-il enfoncer ou tremper sa plume?

    Bises coprins noir d'encre et bolet rude.
    Dernière modification par Indianamou, 02/11/2018, 01h28. Motif: Triviale poursuite.

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  • Ronald
    a répondu
    Après
    une journée la tête dans le guidon, le pédalier et les mollets enfin au repos, je jette un œil sur les lumières de la ville, le 2d sur celles de la machine à images et le dernier sur la seule vraie Lumière, celle de l'Indien et de son ancestrale sagesse, je lui envoie quelques signaux de fumée et j'sais pas lesquels

    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Hello les monologuistes et les échangistes des boudoirs secrets du forum d'Atoute,

    Après ces "tumultueux" épisodes trollistiques dont l'issue soudaine doit sans doute être due à la main du Dieu Des Datacenters atoutiens et dans l'œil du cyclone que traverse ce fil, trop intellectuel pour les Huns, trop conflictuel pour les Zautres, beaucoup trop éloigné des préoccupations initiales du déjà-et-avant-tout-arrêter-de-boire de la plupart et, sans doute, trop en décalage avec le nouvel équilibre trouvé par celles et ceux qui y sont parvenus, j'vais quand même essayer de r'prendre mon p'tit bonhomme de ch'min et r'monter sur mon p'tit vélo parc'que, mine de rien, y'a d' drôles de coïncidences qui collent à l'écriture de ce fil.

    A commencer par cet assainissement opportun de l'espace de libre expression de ce forum.


    ah beh que ça fait du bien de bien rire un coup
    un rire par jour en forme toujours

    Qui m'pousse à penser que contrair'ment à ce contre lequel je dois pourtant en permanence lutter pour continuer à avancer, la nombriliste inutilité comme n'a pas manqué de le souligner Renais-sance ou la trop déstabilisante et cérébrale singularité de ce fil au point de pouvoir involontairement "blesser" Salmiot, seraient cependant "protégées" et mériteraient donc d'exister.

    Ce qui tendrait à m'accorder une légitimité dont je n'me sens pas coutumier.
    Ni toujours pas intimement convaincu malgré tout.


    ça viendra t'inkékète pas trop

    moi j'ai dû me débarrasser du Dieu omnipotent omniprésent omni-scrutant et omni-prohibant et en même temps soumis à tous les Tartempion du monde
    auquel je Croyais et que j'Aimais malgré moi
    pour exister tel que moi-même et produire tel que moi-même
    ouvertement
    ce que je veux vraiment (ce qui est loin d'être immuable)
    pour ceux que j'aime vraiment (qui à qqs exceptions près peuvent changer aussi et même du tout au tout)

    Paris n' s'est pas fait en un jour!


    mon petit Paris à moi a vu ses fondations se concocter bon an mal an un demi-siècle durant
    et ses premiers niveaux à ciel ouvert sortent timidement de terre


    Et que je vais, de ce pas, auto-dénigrer en l'instituant comme nécessité de pluralité ou pur fruit de la mesquine démagogie du puits sans fond et sans fonds à reconnaissance que je suis, et que je resterai, tant que je n'serai pas viscéralement convaincu de n'pas être l'imposteur dont je continue malgré tout d'être persuadé.


    d'après ce que j'ai cru comprendre de ta prose antérieure, ton problème est moins de lever l'interdiction d'un Dieu fou que de te donner tout seul à toi tout seul la permission, l'autorisation, le droit d'être toi qui te fait défaut et dont tu ne te contentes plus d'endurer la douleur du manque, m'semble

    Oui, je sais, quel gâchis!


    ouais ce qui est gâché est et restera gâché
    mais c'est pas une bonne raison pour gâcher ce qui peut ne pas l'être
    comme au tennis : combien on gâche de points qui pourraient être gagnés au nom d'un point bêtement perdu !



    Ne vous laissez surtout pas phagocyter par ces sacrées bestioles, cancrelas , cette mélasse visqueuse et engluante pire qu'un pétrole de marée noire amalgamée à cet handicapant, voilà, voilà, le mot est lâché, cet handicapant profil neuropsychologico-alcoolique, comme l'Alien tout juste sautée de son œuf pour se pendre à votre cou...

    ...Vous risqueriez de finir par penser que vous avez toujours ressemblé, que vous ressemblez et qu'irrémédiablement vous ressemblerez à ce monstre que vous n'êtes, pourtant, sans doute pas.

    Et que vous subissez, comme lui même semble vous tolérer, pour vous permettre de l'héberger.

    Et pour lequel vous allez ruiner votre énergie, votre équilibre, votre santé à essayer de l'ôter enfin. En vain.
    Avant que, comme dans le film, ce ne soit lui qui vous quitte en vous éventrant littéralement, après vous avoir bouffé de l'intérieur.

    Eeeeeeuuuuuhhhh, et c'est grave docteur?

    ça n'a apparemment rien à voir et c'est on ne peut plus anodin par rapport à ce à quoi je présume que tu fais allusion
    mais ça me fait penser un peu à Ron au pays des AA
    je croyais être indépendant du système sectaire, de la glu englobante, hors tout champ d'aliénation
    et après qqs mois de sevrage radical, je découvre peu à peu un nouveau type de liberté aux effets tous azimuts
    inattendue, imprévisible, inédite
    et donc en même temps je découvre que, sans m'en rendre compte, je me trouvais malgré moi quelque peu enlisé, chargé de paquets imaginaires, embourbé dans leur chemin sans issue, voie trompeuse vers le ciel d'une liberté imaginaire, conditionné sans le savoir par d'ineptes fictions !!!

    qu'on se sent léger quand on ne porte plus la croix dont on ignorait qu'on la portait
    et, subséquemment dirait-on, débarrassé naturellement d'un surplus de lard
    finalement parfaitement artificiel et n'ayant vraiment jamais rien eu à voir avec moi
    et qui n'avait d'autre fonction que de m'encombrer et de me handicaper



    De drôles de coïncidences donc dans mes pérégrinations virtuelles et dans plein d'autres choses de ma real life.

    Comme les incroyables "presque" excuses d'un garagiste!
    Ouais, ouais c'est la vraie vie quand même, faut pas non plus s'attendre à plus.

    Ou le retour inopinée de "sa compagne" au milieu d'une journée surchargée de travail pour le plaisir, même si pas exprimé comme ça, de déjeuner ensemble.

    Ça se peut ça?
    Vous y croyez, vous?
    J'en suis tout retourné ¿


    toi aussi donc ?!?!


    Ce qui tendrait à m'encourager de penser...

    ...que lorsque la solitude n'a plus besoin d'être un état de tristesse, contrairement à la manière dont beaucoup peuvent le vivre comme de nombreux témoignages en attestent, le mien en premier,

    ...qu'une fois évaporées par dilutions successives, la peur, les peurs de réussir ou de rater tout ou rien et le reste (…)

    - une quête antérieure d'un soi-même dans de nouvelles "addictions de substitution" (…)
    - ni se laisser à devenir amibe qui proliférant dans ses propres yeux pourrait provoquer la définitive cécité de son désir et de sa curiosité,
    - ni encore tomber de l'immeuble de cinquante étage des projections, des ambitions, des devoirs de réussite qu'on s'enfile dans le fondement (…)
    - et enfin, enfin, sans envisager d'autre atterrissage que celui inéluctable, indéterminable et indéterminé du dernier souffle d'une vie qui, si bien remplie, ne s'ra pas à regretter.
    Ni par soi, ni par son entourage.

    Et donc ce qui m'encouragerait à penser que les confiances, déjà de soi, et des autres, mais pas de tous les autres, dans une impossible et angélique humanité, mais des suffisamment proches et des réciproquement compatibles à qui on n'oubliera pas de rendre ce qu'on aura emprunté, dans le champ de ses possibles mise en ordre de ses priorités, et bien, ces confiances peuvent revenir!

    Aussi incroyablement qu'il est tout à fait possible de n'plus jamais picoler.
    Car pour moi, c'est donnant-donnant.



    je plussoie touça



    Maint'nant, l'Indien qui sait bien dorénavant, par un balisage sérieux et serré, qu'il ne fait ni exprès ni semblant d'inutilement se torturer va évidemment tout r'tourner en s'demandant comment en être et en rester suffisamment et définitiv'ment convaincu. Et toc!


    les faits parleront tout seuls, sans questionnement, sans (auto)suggestion
    avec une aveuglante évidence, d'une clarté qui ira de soi
    sans nécessiter le moindre éclairage de la part de quoi ou de qui que ce soit

    Comment s'assurer que cette entité, son entité enveloppant cérébral et physiologique pas encore forcément harmonieusement imbriqués, comment donc cette singularité n'risque-t-elle pas de déborder et, comme j'en ai parfois l'impression sur ce fil et ailleurs, d'être sûr de laisser un espace suffisant à l'autre, aux autres pour qu'ils puissent y exister à leur manière, sans être étourdi moi-même du sentiment d'y avaler involontairement toute la place ou d'y absorber tout le jus.

    Y a pas à t'assurer, l'assurance est gratuite, fournie avec le cadeau, si si j't'assure !



    Et à l'opposé, comment trouver le moyen de régler son pas intime et singulier, non pas sur le pas des autres parce qu'il le faudrait dans un défilé monolithique réglé par l'incontestable conformisme et l'écrasante majorité mais de (re)trouver du plaisir à accompagner le pas lascif de la valse lente et placide des pondéré(e)s et/ou contemplatif(ive)s, le pas sonore et cadencé d'une line-dance collective folklorique, traditionnelle ou country ou encore le pas endiablé d'un pop-rock enivrant et énergique.


    le réglage lui aussi se fera spontanément, les adaptations aussi, t'auras ka faire les réglages dont t'auras envie, c'est tout


    Moi qui sais pourtant si bien, seul, me trémousser avec rythme, grâce, félinité et élégance.
    Non, non, j'déconne pas... c'est vrai! Et pas que pour faire tomber la pluie!

    ça j'aimerais voir !


    Mais qui, hélas, n'a jamais appris à danser en société ni trouvé un(e) maître(sse) de ballet me proposant d'englober dans sa chorégraphie, toute ma globalité.


    pour ça j'suis pas la bonne personne mais ça n'doit pas manquer sur le marché

    Hugh
    j'ai dit




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  • Indianamou
    a répondu
    Hello les monologuistes et les échangistes des boudoirs secrets du forum d'Atoute,

    Après ces "tumultueux" épisodes trollistiques dont l'issue soudaine doit sans doute être due à la main du Dieu Des Datacenters atoutiens et dans l'œil du cyclone que traverse ce fil, trop intellectuel pour les Huns, trop conflictuel pour les Zautres, beaucoup trop éloigné des préoccupations initiales du déjà-et-avant-tout-arrêter-de-boire de la plupart et, sans doute, trop en décalage avec le nouvel équilibre trouvé par celles et ceux qui y sont parvenus, j'vais quand même essayer de r'prendre mon p'tit bonhomme de ch'min et r'monter sur mon p'tit vélo parc'que, mine de rien, y'a d' drôles de coïncidences qui collent à l'écriture de ce fil.

    A commencer par cet assainissement opportun de l'espace de libre expression de ce forum.

    Qui m'pousse à penser que contrair'ment à ce contre lequel je dois pourtant en permanence lutter pour continuer à avancer, la nombriliste inutilité comme n'a pas manqué de le souligner Renais-sance ou la trop déstabilisante et cérébrale singularité de ce fil au point de pouvoir involontairement "blesser" Salmiot, seraient cependant "protégées" et mériteraient donc d'exister.

    Ce qui tendrait à m'accorder une légitimité dont je n'me sens pas coutumier.
    Ni toujours pas intimement convaincu malgré tout.

    Paris n' s'est pas fait en un jour!

    Et que je vais, de ce pas, auto-dénigré en l'instituant comme nécessité de pluralité ou pur fruit de la mesquine démagogie du puits sans fond et sans fonds à reconnaissance que je suis, et que je resterai, tant que je n'serai pas viscéralement convaincu de n'pas être l'imposteur dont je continue malgré tout d'être persuadé.

    Oui, je sais, quel gâchis!

    Là, tout seul comme un con, affalé sur mon canapé à pianoter toutes mes conn'ries au lieu de donner un sens, un vrai, à ma vie.

    Et mieux, ou pire, c'est selon, cette contrib' serait cependant lue, et même, laisse-toi aller, Indianamou, suivie, et, soyons fous, semblerait aiguiser des curiosités et mobiliser des intellects.

    Ah, les cons!!!

    Ne vous laissez surtout pas phagocyter par ces sacrées bestioles, cancrelas , cette mélasse visqueuse et engluante pire qu'un pétrole de marée noire amalgamée à cet handicapant, voilà, voilà, le mot est lâché, cet handicapant profil neuropsychologico-alcoolique, comme l'Alien tout juste sautée de son œuf pour se pendre à votre cou...

    ...Vous risqueriez de finir par penser que vous avez toujours ressemblé, que vous ressemblez et qu'irrémédiablement vous ressemblerez à ce monstre que vous n'êtes, pourtant, sans doute pas.

    Et que vous subissez, comme lui même semble vous tolérer, pour vous permettre de l'héberger.

    Et pour lequel vous allez ruiner votre énergie, votre équilibre, votre santé à essayer de l'ôter enfin. En vain.
    Avant que, comme dans le film, ce ne soit lui qui vous quitte en vous éventrant littéralement, après vous avoir bouffé de l'intérieur.

    Eeeeeeuuuuuhhhh, et c'est grave docteur?

    De drôles de coïncidences donc dans mes périgrinations virtuelles et dans plein d'autres choses de ma real life.

    Comme les incroyables "presque" excuses d'un garagiste!
    Ouais, ouais c'est la vraie vie quand même, faut pas non plus s'attendre à plus.

    Ou le retour inopinée de "sa compagne" au milieu d'une journée surchargée de travail pour le plaisir, même si pas exprimé comme ça, de déjeuner ensemble.

    Ça se peut ça?
    Vous y croyez, vous?
    J'en suis tout retourné ¿

    Ce qui tendrait à m'encourager de penser...

    ...que lorsque la solitude n'a plus besoin d'être un état de tristesse, contrairement à la manière dont beaucoup peuvent le vivre comme de nombreux témoignages en attestent, le mien en premier,

    ...qu'une fois évaporées par dillutions successives, la peur, les peurs de réussir ou de rater, tout ou rien et le reste, en parvenant à s'inscrire dans la seule valeur de l'instant présent, d'un "jusqu'ici, tout va bien" sans réel besoin, pour y accéder,

    - ni d'une quête antérieure d'un soi-même dans de nouvelles "addictions de substitution" à peine plus édulcorées mais en se concentrant à plutôt rester animé d'une réactivité à le faire, en direct-live et au naturel,
    - ni de se laisser à devenir amibe qui proliférant dans ses propres yeux pourraient provoquer la définitive cécité de son désir et de sa curiosité,
    - ni encore de tomber de l'immeuble de cinquante étage des projections, des ambitions, des devoirs de réussite qu'on s'enfile dans le fondement avec ou contre son gré,
    - et enfin, enfin, sans envisager d'autre atterrissage que celui inéluctable, indéterminable et indéterminé du dernier souffle d'une vie qui, si bien remplie, ne s'ra pas à regretter.
    Ni par soi, ni par son entourage.

    Et donc ce qui m'encouragerait à penser que les confiances, déjà de soi, et des autres, mais pas de tous les autres, dans une impossible et angélique humanité, mais des suffisamment proches et des réciproquement compatibles à qui on n'oubliera pas de rendre ce qu'on aura emprunté, dans le champ de ses possibles mise en ordre de ses priorités, et bien, ces confiances peuvent revenir!

    Aussi incroyablement qu'il est tout à fait possible de n'plus jamais picoler.
    Car pour moi, c'est donnant-donnant.

    Vertigineuse perspective pour remplacer celle autrement plus étroite d'un dry ou d'un glass anesthésio-palliatif.

    Je crois que c'est un peu ça l'expression de la peur de n'plus pouvoir jamais consommer, qui peut entrenir le déni ou faire rechuter.

    Maint'nant, l'Indien qui sait bien dorénavant, par un balisage sérieux et serré, qu'il ne fait ni exprès ni semblant d'inutilement se torturer va évidemment tout r'tourner en s'demandant comment en être et en rester suffisamment et définitiv'ment convaincu. Et toc!

    Comment s'assurer que cette entité, son entité enveloppant cérébral et physiologique pas encore forcément harmonieusement imbriqués, comment donc cette singularité n'risque-t-elle pas de déborder et, comme j'en ai parfois l'impression sur ce fil et ailleurs, d'être sûr de laisser un espace suffisant à l'autre, aux autres pour qu'ils puissent y exister à leur manière, sans être étourdi moi-même du sentiment d'y avaler involontairement toute la place ou d'y absorber tout le jus.

    Et à l'opposé, comment trouver le moyen de régler son pas intime et singulier, non pas sur le pas des autres parce qu'il le faudrait dans un défilé monolithique réglé par l'incontestable conformisme et l'écrasante majorité mais de (re)trouver du plaisir à accompagner le pas lascif de la valse lente et placide des pondéré(e)s et/ou contemplatif(ive)s, le pas sonore et cadencé d'une line-dance collective folklorique, traditionnelle ou country ou encore le pas endiablé d'un pop-rock enivrant et énergique.

    Moi qui sais pourtant si bien, seul, me trémousser avec rythme, grâce, félinité et élégance.
    Non, non, j'déconne pas... c'est vrai! Et pas que pour faire tomber la pluie!

    Mais qui, hélas, n'a jamais appris à danser en société ni trouvé un(e) maître(sse) de ballet me proposant d'englober dans sa chorégraphie, toute ma globalité.

    Bises Télématin et Sacrée soirée.
    Dernière modification par Indianamou, 30/10/2018, 16h26.

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  • Ronald
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Ce n's'rait pas toi, des fois, p'tit cachotier qui aurais signalé les deux importuns à Mesdames les Modos ou au grand DDD?
    non c'est pas moi, je n'ai d'ailleurs jamais "signalé" qui que ce soit
    je suis allergique à toute forme de délation
    quand qqn m'importune trop ou s'avère carrément maléfique, je le mets dans mes "indésirables"
    la bize



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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Ronald,
    Hello les justicier(ière)s masqué(e)s et les redresseur(euse)s de tort

    Envoyé par Ronald
    Tu pousses l'effort jusqu'à la lecture et même jusqu'à l'élaboration d'une réponse aux lieux communs les plus creux, involontairement comiques mais pas toujours naïvement innocents, voire parfois carrément nauséabonds... sans aller jusqu'à l'amalgame avec çui qui sortait son revolver quand il entendait le mot culture... sauf quand il s'agissait de celle de ses choux gras vitaminés à l'engrais d'intellos incinérés.

    ça vaut le risque de te polluer le ciboulot ?
    ou de te le tasser jusqu'au ras des sourcils ?
    Je me doute bien que les deux insupportables trolls ne se sont pas volatilisés comme ça soudainement depuis le début de l'après-midi juste pour mes beaux yeux de braise ou par sympathie et humanité.

    Un troll reste un troll!

    Je sais d'expérience qu'il est quasi impossible de s'en débarasser par ses seuls moyens et ses seules supplications.

    Au mieux tu perdras la face en même temps que ton calme, au pire tu te sentiras humilié et c'est toi, l'offensé, qui devra ravaler ton indignation, faire profil bas et endosser tes frustrations sans broncher.

    Une p'tite injustice ordinaire.
    Ce genre de p'tit truc auquel faut savoir n'pas trop prêter d'attention ni d'importance.
    Mais qui agace et contrarie prodigieusement.
    Pas vrai?

    Et, même si je sais que c'est un tort, il n'est pas dans mon habitude de demander de l'aide pour me sortir d'un tel pétrin même si ce n'était évidemment pas mon choix de m'y être glissé et de m'y retrouver piégé.

    Ni à quelqu'un d'autre ni encore moins à une quelconque autorité.

    Problème de confiance évidemment, de légitimité, sûr'ment, d'orgueil, peut-être.

    Et bien là, comme par miracle, en toute transparence, hop, disparu, clos, fermé, enterré.

    Ce n's'rait pas toi, des fois, p'tit cachotier qui aurais signalé les deux importuns à Mesdames les Modos ou au grand DDD?
    Ou une autre bonne âme charitable?

    Ou, survolant par hasard ce fil, auraient-elles ou aurait-il décidé d'exclure ces trop envahissants et, reconnaissons-le, à la fin, nuisibles parasites?

    Dans tous les cas, je souhaite exprimer toute ma gratitude aux personnes impliquées dans cette décision et les remercier chaleureusement de m'éviter ainsi de me mettre la rate au court-bouillon.

    Bises reconnaissance et soulagement.
    Dernière modification par Indianamou, 30/10/2018, 00h04.

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  • Pegasus
    a répondu
    Envoyé par Cyrus.retraite Voir le message


    en plus avec ma prostate ...
    Cyrus

    Juste un petit mot. Je me souviens vaguement que le Dr Dupagne avait un avis concernant la Prostate que j'ai suivi et je ne le regrette pas. Mais c'était dans les années 2006, je crois. Je ne sais pas s'il a changé son avis entre temps.

    Pegasus

    Laisser un commentaire:


  • Indianamou
    a répondu
    Oh, oh, les deux comiques,

    Allez donc continuer vos "échanges" qui n'en sont pas puisque, en fait, vous vous contentez d'essayer de prendre de l'intelligence, de la créativité, de la "notoriété" de celles et ceux qui s'échinent à toujours remettre leur ouvrage sur le métier et à faire vraiment vivre le forum, et non, à le plomber dans la grisaille glauque et vide de l'ennui de vos retraites où vous ne semblez être capables que de vous faire bien chier.

    Oui, allez donc poursuivre vos auto-congratulations creuses et inutiles de martyrs incompris sur le fil de Cyrus.retraite, s'il vous plaît.

    Rien à caler dorénavant de vos remarques à deux balles, insinueuses et provocantes, sur c'que vous pensez du sens de ma, de nos vies.

    Edit : Et encore moins de l'état de vos prostates !


    ​​​​​​
    Dernière modification par Indianamou, 29/10/2018, 22h04.

    Laisser un commentaire:


  • Cyrus.retraite
    a répondu
    Envoyé par Pegasus Voir le message

    Bonjour Cyrus

    Je crois que tu fais bien de lire par ici.

    Ainsi tu vas faire connaissances des ..... alcooliques. Et tu vas voir, ce sont des personnes formidables. Des personnes qu'elles valent la peine d'être connues.

    Depuis que j'ai quitté ce forum il y a bien des années, je suis régulièrement venu les lire ici.

    J'avais en vie de les fréquenter encore un peu. Les lire n'était pas suffisant pour moi. En les lisant, je ne les sens pas.

    J'essaie de comprendre pour quelle raison on peut se remettre dans les troubles d'alcoolisation quand on a pris la décision d’arrêter l'alcool?

    Pour comprendre je crois qu'il me faut échanger.

    Pegasus
    Salut Pegasus,

    Ah bon ?
    C’est « ça » les alcooliques ?
    Je découvre cet aspect de leur personnalité.

    Ou bien ceux là ont-ils utilisé l’alcool comme médicament contre leurs mécontentements face à la vie ?

    Je comprends alors mieux, qu’ils puissent se sentir malades.
    Et à vie, s’ils ne prennent pas en charge leur guérison psychique.

    Là, on est loin d’une simple addiction à un produit.
    Ca s’éclaircit !

    Bonne Journée

    Cyrus

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  • Cyrus.retraite
    a répondu
    Envoyé par Al!ce Voir le message
    Hello,

    Si l'on "parle simplement", Messieurs, on pense simplement. Et si l'on pousse la simplicité jusqu'au bout, on ne pense plus du tout.
    Pour certains (moi comprise, qui sait ?), c'est peut-être ce qu'il faut pour arrêter l'alcool sans douleur : l'extinction des fonctions cognitives (Possibilité de googler "cognitive", voire "extinction", ou même "fonction" : vous arriverez à un dictionnaire en ligne, à une heure ou les mots difficiles sont accessibles à tous par la magie du Net qui n'a pas été inventé pour des reine-claude et des mirabelles, comme l'Imprimerie.)

    Pour ce qui me concerne, m'étant permis d'intervenir sur ce fil, je plaide coupable en matière de complexité, de coupage de cheveux en quatre et autres prises de tête.
    En même temps, ça ne m'empêche pas de rénover moi-même mes fenêtres et mes volets, de coudre mes rideaux, et, pour la cuisine, je donne des cours à qui en veut, et de tricot aussi, ou autre.

    Quant à l'éternel conflit de classe, on peut aligner nos ancêtres sur plusieurs générations et mettre à plat nos fiches de paye, il y a fort à parier que les nantis ne seront pas où on le croit. A ce petit jeu, je ne crains personne : j'ai des états de service à faire palir n'importe quel pseudo-représentant du peuple (qui passe sa retraite en croisières low-cost (qu'il ne fallait pas mentionner ailleurs) - de celles où, le soir, on se déguise en riche pour dîner sous les fausses dorures d'un parc d'attraction dont le thème serait Gatsby le Magnifique, et pas besoin d'avoir lu quoi que ce soit pour se laisser infuser du fantasme), des états de service aux petits oignons, disais-je avant de me laisser aller à ma manie digressive (Google... ! laissez ouvert l'onglet "Lexilogos"), en pur produit que je suis d'une défunte méritocratie (Lexilogos) dont la dispariton, longtemps voulue et patiemment organisée, ne nous protège plus ni, d'un côté, de la confiscation de tous les pouvoirs, y compris censément "intellectuels", par les Héritiers, comme disait Bourdieu (P'tain, des citations maintenant ! I's'croient vraiment tout permis, ceux-là... !), ni, de l'autre, d'un anti-intellectualisme primaire de la frustration, du ressentiment et de la blessure narcissique acquise à la naissance, anti-intellectualisme haineux qui s'étale à loisir un peu partout, triomphant sans conteste. (La phrase est longue et tortueuse, ça va aller quand même ? Sinon, pas grave : yaka sauter en disant qu' "c'est rien qu'des conn'ries toussa !" et vous pouvez fermer Lexilogos.)

    Bref, courage, les mecs, il y a encore, de-ci de-là, dès que vous éteignez "le poste", des propos qui vous chatouillent là où ça vous gratouille, mais, si Dieu vous prête vie, vous finirez bien par voir élire un Trump dans notre belle Patrie. "Que du bonheur", selon la formule à la mode.


    Bien le bonjour chez vous à toutes et tous.
    Mon dernier post de rapportait à ceci de Alice
    Cyrus

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  • Cyrus.retraite
    a répondu
    Bonjour Alice,

    Quelle démonstration !

    T’as gagné : tu « pisses » bien plus loin que moi.

    en plus avec ma prostate ...
    Tu es une reine.

    Moi qui fut habitué à Power Point et Excel pour expliquer et convaincre (en évitant de distraire avec des pensées vagabondes) ... j’en reste baba !!!

    Tu es très forte !
    et puis, je vois qu’en argument « massue » pour le final, chez toi Trump a remplacé Hitler : tes états de service sont en effet « remarquables ».

    Je te souhaite une bonne réussite dans ta vie.

    ... mais évite tout de même de prendre ton entourage pour des demeurés.
    Ca nuit à l’image et induit le rejet.
    Chez les « peu pensant », tout comme chez les intellectuels.

    Cyrus

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