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  • SENCHA
    a répondu
    Envoyé par Reine des prés Voir le message
    bonjour à tous,


    - Sencha, le travail c'est ta valeur que tu vends, ton corps, tes compétences, avec intérêts, ou plus value, au choix. Dans le cadre de la vie que tu sembles être en train de reconstruire, je pense qu'il serait utile de t'interroger sur tes priorités, quantité vs qualité, par exemple, et peut-être aussi sur la nature des "obligations" que tu te choisis,
    afin, une fois tous les tumultes passés, d'essayer de vivre juste une vie qui te ressemble.
    (je ne m'étale pas sur la parentalité et pour cause)
    Amen.

    Bonsoir Reine des prés,

    J'ai juste mis en gras ce que tu dis et que je pense, j'envisage, pour un futur proche.

    En résumé, je vais essayer de me simplifier l'existence, de manière globale.

    Bonne soirée

    Sencha.

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  • Reine des prés
    a répondu
    bonjour à tous,

    alors je vais jeter 3 pensées ici également,

    - j'ai trouvé, après avoir appris le "non", qu'à un moment il est parfois compliqué de dire "oui", oui à quoi, à quel écho, à quel sens que nous voulons donner à notre vie pour être en cohérence avec soi m'aime
    - Sencha, le travail c'est ta valeur que tu vends, ton corps, tes compétences, avec intérêts, ou plus value, au choix. Dans le cadre de la vie que tu sembles être en train de reconstruire, je pense qu'il serait utile de t'interroger sur tes priorités, quantité vs qualité, par exemple, et peut-être aussi sur la nature des "obligations" que tu te choisis,
    afin, une fois tous les tumultes passés, d'essayer de vivre juste une vie qui te ressemble.
    (je ne m'étale pas sur la parentalité et pour cause)
    Amen.
    Dernière modification par Reine des prés, 09/11/2018, 10h20.

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Sencha,
    Hello les poilu(e)s et hello les fridolins (ça existe au féminin?)

    Envoyé par Sencha
    Bienséance, conformité...

    Savoir vivre ?

    1) Toute vérité n'est pas bonne à dire,
    2) On peut parler de tout, mais pas avec tout le monde,

    Alors dans le doute, on s'abstient ?
    Ou on quitte en tournant les talons plus ou moins courtoisement.

    J'avoue n'avoir jamais rien compris aux codes de "bienséance" comme tu l'écris justement, aux règles d'usage et de convenance du savoir vivre ensemble.

    Tant dans l'ambiance glauque d'un bar mal famé qu'en bonne compagnie en bonne société.

    D'autant que, dans certaines circonstances baignées de testostérone bon marché, trop peu souvent évoquées et qu'il ne faut cependant pas nier, l'alcool est utilisé pour étalonner l'échelle d'un soi-disant pouvoir viril ou d'une pseudo emprise entre dominants-dominés, dans des cérémoniaux prétendument exutoires et communément partagés.

    La fameuse sortie du sam'di soir pour ne pas la nommer.

    Au bistrot, au baloche, en boîte, en concert, mais aussi en repas de famille ou entre "amis", en fête d'anniversaire ou de mariage.
    Bref partout où pourra s'effectuer cette drôle de joute étylique dont les sur-consommations faites de défis, de provocations, d'influences et parfois même d'intimidations, ne font que tendre à isoler ou redresser le maillon faible et à faire respecter l'éthique en cours.

    En l'aimant ou en la quittant.
    Ça peut même rapp'ler des trucs du jeu d'une politique de dupes, non?

    Envoyé par Sencha
    Et on devrait pouvoir l'exprimer sans être jugé.
    Mais comme tu le dis, c'est rarement recevable. Monde d'hypocrites. Avec des préjugés en plus.
    Je suis en revanche de plus en plus convaincu, que notre vie n'est qu'une longue succession de jugements que l'on porte ou qui nous sont portés.
    Jugements rapportés à une conformité ambiante, une morale partagée, une opinion publique ou une hiérarchie institutionnalisée.
    Ou comme précédemment exprimé, en envisageant l'alcool comme asservissement collectif avant qu'il ne devienne, on le sait bien, asservissement particulier.

    Et ce monde d'hypocrites, que tu voudrais dénoncer, j'en fais intégralement partie sans ni plus de travers, ni plus de qualités.

    Mais, c'est vrai, je le vis mal.
    Malgré l'alcool déposé.

    Et même devenu en la circonstance "extra" lucide, je hoquette encore pour pouvoir ignorer mes contradictions grosses comme des poutres dans lesquelles je me vois bien mieux maintenant me prendre les pieds.

    Et je suis envieux de la majorité de mes voisins qui n'y voit là qu'une paille.
    Dans laquelle ils vivent avec légèreté.

    Naturel et simplicité.

    Envoyé par Sencha
    Moi, par exemple, j'aime pas mon job, mais je le fais vraiment bien, résultat ++ à l'appui. Si j'ai le malheur de dire à mon boss, demain, que tout ça me gonfle (pour des tas de raisons), je passerais illico pour la brebis galeuse, entourée de suspicions et de doutes sur ma pérennité au sein de l'entreprise.
    Et je préfère ne même pas évoquer ce que je pense au fond de moi de la notion de travail.
    Ce s'rait à coup sûr, la volée de bois vert.

    Pourtant je ne suis ni marginal, ni ne veux être provocateur ou vindicatif.
    Ni être tenu à un silence... de plomb!

    Juste plus apaisé.

    Et être convaincu que, comme dirait Ronald, je n'vais pas passer ma vie à me punir ou à me faire du mal pour expier des fautes imaginaires et fictives, pour faire taire le noyau d'une drôle de nature que j'aurais un certain talent à n'pas vouloir accepter.

    Dont les débordements ont pu, le temps de l'installation de la dépendance, être dissous dans l'alcool, mais que je dois maintenant moi-même éponger.

    Sans trop savoir comment on fait.

    Bises Scotch-Brite à tordre et rémiges à déplier.
    Dernière modification par Indianamou, 07/11/2018, 00h07.

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  • SENCHA
    a répondu
    Bienséance, conformité...

    Savoir vivre ?

    1) Toute vérité n'est pas bonne à dire,
    2) On peut parler de tout, mais pas avec tout le monde,

    Alors dans le doute, on s'abstient ?

    Et pourtant, avec un peu de recul, ta remarque sur l'éducation des enfants est tout à fait compréhensible. Et elle devrait l'être.
    C'est juste qu'une obligation ou un devoir, même si il est assumé, quel qu'il soit, n'est pas forcément vécu avec un naturel bonheur.
    Et on devrait pouvoir l'exprimer sans être jugé.
    Mais comme tu le dis, c'est rarement recevable. Monde d'hypocrites. Avec des préjugés en plus.

    Pourtant, toute la valeur d'un homme, c'est d'assumer ses choix ou les choses qu'ils engendrent. D'autant plus que pour en revenir à ton exemple, et il l'illustre bien, le drame aurait été de s'en foutre, égoïstement.

    Moi, par exemple, j'aime pas mon job, mais je le fais vraiment bien, résultat ++ à l'appui. Si j'ai le malheur de dire à mon boss, demain, que tout ça me gonfle (pour des tas de raisons), je passerais illico pour la brebis galeuse, entourée de suspicions et de doutes sur ma pérennité au sein de l'entreprise. Alors je garde ça pour moi, parce que la parole est d'argent, mais le silence est d'or...

    Bises les amis, je vais me coucher.

    Sencha.

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Louvaji, hello Ronald, hello Kote a losse!
    Hello les Avengers et les Invaders de la planète Atoute

    Dans le grand calme presque un peu glaçant alors que même pas encore glacé du désert des nouvelles contributions au forum, j'ose le plaisir solitaire d'un p'tit post silencieux fuitant de mon irrépressible envie de mettre en mots les terribles incompréhensions et les inconfortables incohérences de mon existence.

    Et avant de répondre à Ronald, qui comme moi ici, se laisse parfois à soliloquer sur le JAR, je voudrais replacer sa contribution dans le contexte qui l'a motivée.
    Celle d'une réponse à Louvaji témoignant de son bonheur à ne plus se prendre inutilement la tête depuis son arrêt de l'alcool, la plaçant dans le cercle vertueux de son authentique humilité et de sa joie de vivre simple et communicative.

    Envoyé par louvaji
    je sais pas si c'est la question mais j'ai surtout déposé mon costume de victime pendant ma cure, ensuite forcément la colère d'ou qu'elle vienne s'arrête, c'est cette colère ce malaise qui faisait que je me prenez la tête, aujourd'hui je suis plutôt avec ma vrai nature, je deteste les conflits, les tensions, j'ai passé 30 ANS à vouloir faire plaisir, ne pas vexer, finalement incapable d'exprimer mon avis , dire non quand c'était nécessaire , aujourd'hui je sais dire
    Lorsque j'acquiesce, lorsque je dis oui, pour faire plaisir, pour ne pas vexer, pour arrondir les angles, pour éviter une impasse, bref dans tous ces cas-là, pas de conflits avec autrui ni de prises de tête extérieures.

    Je garde pour moi les colères, les tensions intestines, la rage et la violence insupportable dûes au fait d'accepter d'endosser par ce "oui" ce que, au fond de moi, j'aurais dû refuser d'un "non".

    Façon cocotte-minute.
    Qu'on dé-soupape d'un verre ou deux, ou douze.
    Et/ou qu'on garde bien au chaud pour alimenter son petit ulcère chéri ou arroser les pousses de son cancer lattent.

    En revanche, lorsque je m'oppose par un "non", car la situation ou l'activité et ses modalités ne me conviennent pas, car l'ambiance, les hôtes et les invités risquent de me mettre "mal à l'aise", car telles dispositions, telles formalités, telles contraintes ne font pas partie de mes priorités ou simplement de mes choix ou pire, ne me sont pas accessibles, alors là, au mieux j'ai droit à un regard en biais, au pire à une exclusion réelle ou ressentie, personnelle ou partagée.

    Bref, pas de quoi améliorer l'ordinaire de mes relations à autrui.
    Relations d'autant plus tendues que l'autre, lui-même sera en mesure ou non de comprendre et d'accepter les modalités et d'accéder aux raisons de mon refus et de ma dénégation.

    Ce qui, je l'entrevois et m'y prépare de plus en plus, n'est pas vraiment gagné.

    Par exemple, dernièrement, alors que je soulignais combien je n'avais pas aimé la responsabilité qu'impliquait l'éducation de mes enfants, pour laquelle j'avais offert beaucoup de disponibilité, que j'avais pourtant pleinement assumée et dont tout laissait imaginer qu'elle m'avait satisfait et comblé, "on" me rétorqua alors, que j'avais donc dû beaucoup mentir.

    Ce à quoi, je n'ai de nouveau rien répondu.

    Non que je partage coupablement ce point de vue.
    Non que le naturel de l'évidence de ce réquisitoire m'ait pris au dépourvu. Quoique!
    Non que j'aurais subitement pris conscience de ma perversité perfide ou de mon imposture calculée.

    Ce post constituant davantage les indices d'un malaise intériorisé plutôt que les signes d'une jouissance avérée, non?
    Non?

    Eh bien non, simplement, qu'une fois encore, les conditions, les circonstances et les coïncidences de cet état de fait, comme de ceux du passé, n'étaient, ne sont et ne seront peut-être jamais recevables, ni même, qui sait, accessibles pour mon vis-à-vis, dans le cadre d'un rapport simple, naturel et ordinaire aux plaisirs et aux contraintes de la vie.

    Une sorte d'obligation à l'entre moi.

    Avec comme pour Canada Dry, la couleur de l'égoïsme, l'odeur de victimisation et le goût de la prétention!

    Mieux que le vrai.

    Et dont souvent, "on" est tout à fait enclin et prêt à en incriminer une ou un autre qu'on ne comprend pas.
    Voir posts plus haut.

    Alors qu'au fond de moi, si j'ai toujours tu ou omis d'exposer cette vérité, c'est que je n'avais pas idée, jusqu'à il y a encore peu de temps, que ce pouvait être différent et que je ressentais le devoir de continuer à faire exister pour ne pas la compromettre une réalité bien plus grande que ma seule et étroite réalité, qui elle-même ne pouvait exister que dans le cadre de cette nécessaire plus grande réalisation.

    Autrement dit, plutôt que de moucher les nez, torcher les culs et faire à bouffer en disant oui à ce qui se présentait comme la logique d'un construire ensemble banal à souhait , j'aurais dû aller faire de la marche à pied, de l'escalade ou du vélo en disant non, j'ai fait ma part, un peu aux autres maintenant et à moi de m'éclater.

    Pas sûr qu' j'aurais été bien compris sur le moment.

    Reste que cette inaccessiblilité réciproque que j'ai mis en gras, me ramène tout doucement mais inéluctablement à ce qui se fait et ce qui n'se fait pas.

    L'idée de majorité qu'on n'a pas encore évoquée.
    La dynamique de groupe.
    L'esprit d'équipe.

    C'qui est envisageable ou non.
    C'qui est raisonnable ou pas.

    Et là, comme pour la mesure de ma consommation, j' n'ai jamais vraiment trop su.
    A quel moment on boit un seul verre ou à quel moment on peut se laisser aller.
    Et combien.

    C'est pour cela que lorsqu'on ne sait pas et que l'apprentissage n'est pas accessible, ben, au mieux, on s'abstient!

    Encore faut-il savoir qu'on n'sait pas, me direz-vous.
    Déni, déni, quand tu nous tiens!

    D'autant que, cette fois-ci sur un plan plus psychologique comme le souligne Ronald, le tonnerre des interprétations relationnelles, affectives et émotionnelles ne manquera pas de venir gronder ensuite, comme enchainement logique en réaction à ce premier éclair d'incompréhension.

    Envoyé par Ronald
    ces erreurs d'appréciation, qui sont donc parfois carrément des fantasmes, consistent à inventer, à totalement imaginer, ou à exagérer les éléments suivants :


    1. le mal, la douleur, la perte que mon refus va infliger à cette personne et la frustration qu'elle lui causera
    2. la nature et la force des sentiments négatifs qu'elle en éprouvera à mon encontre
    3. son désir et sa capacité de se venger, de m'infliger des représailles terribles
    4. son pouvoir de nuisance à mon encontre, sa puissance globale relativement à la mienne
    5. l'importance que m'accorde cette personne
    6. l'importance de l'interdépendance entre cette personne et moi
    8. l'importance de ma dépendance en général et particulièrement à son égard
    9. l'importance de la complicité, de l'alliance ou de l'entente naturelle de cette personne avec d'autres personnes V/S (versus) moi tout seul ou moi trop seul
    Et pour commenter comme il se devrait chacun de ces points, ce n'est plus un post qu'il me faudrait, mais un forum tout entier.

    Et l'assurance, la légitimité et la notoriété qui vont avec.
    Et que je n'ai pas.


    Envoyé par kote a losse!
    tiens une vraie léchotte mon grand, et sur la bouche coquinou
    Autant prévenir tout de suite le chien, que le premier soir, l'Indien n'embrasse pas!

    Bises calme plat et tête au carré.
    Dernière modification par Indianamou, 06/11/2018, 00h06.

    Laisser un commentaire:


  • kote a losse!
    a répondu
    [QUOTE=Indianamou;n8534455]Hello Sencha,
    Hello Kote a Losse!,
    Hello Louv... oouuuuupppsss, pardon...
    ...Mes respects Madame la Modératrice,
    Hello Annette33,

    Hello les audacieu(ses)x,
    Hello les timoré(e)s,


    Et les zautres, puisqu'on en parle justement, y zont droit a rien?
    Même pas une léchotte du chien?







    pour indianamou


    tiens une vraie léchotte mon grand, et sur la bouchecoquinou
    Dernière modification par kote a losse!, 03/11/2018, 18h03.

    Laisser un commentaire:


  • Ronald
    a répondu
    je me permets de coller cet extrait d'un de mes derniers posts sur un autre fil car il peut avoir, j'crois peut-être, quelque utilité pour quelque zigomar qui carabiscole par ici

    "(…)
    ce qui suit me concernait perso mais je suppose que parmi ceux qui lisent je n'étais pas le seul dans cette pénible situation et que certains s'y trouvent encore, alors voici :

    cette incapacité de dire, quand il y a lieu, un
    NON
    simple et ferme
    avec calme, vrai calme, calme intérieur
    et sans ressentir automatiquement le besoin impératif de se justifier de façon plausible
    est un véritable
    HANDICAP
    dans la vie sociale, professionnelle, sentimentale, dans tout ce qui implique une quelconque interaction avec autrui

    cet HANDICAP est lié à la
    PEUR
    de la réaction de celui à qui on dit NON ou face auquel on agit à l'encontre de son attente
    et si on ose prononcer le mot ou poser l'acte fatal, impossible de le dire clairement, droit dans les yeux, ou d'agir à découvert, sans gêne ni provoc, et de continuer à vivre en conséquence, en toute cohérence et en toute sérénité

    cette PEUR est liée au fait qu'inconsciemment, on fantasme, ou
    ON SURESTIME,
    plusieurs choses concernant la personne

    ces erreurs d'appréciation, qui sont donc parfois carrément des fantasmes, consistent à inventer, à totalement imaginer, ou à exagérer les éléments suivants :

    1. le mal, la douleur, la perte que mon refus va infliger à cette personne et la frustration qu'elle lui causera
    2. la nature et la force des sentiments négatifs qu'elle en éprouvera à mon encontre
    3. son désir et sa capacité de se venger, de m'infliger des représailles terribles
    4. son pouvoir de nuisance à mon encontre, sa puissance globale relativement à la mienne
    5. l'importance que m'accorde cette personne
    6. l'importance de l'interdépendance entre cette personne et moi
    8. l'importance de ma dépendance en général et particulièrement à son égard
    9. l'importance de la complicité, de l'alliance ou de l'entente naturelle de cette personne avec d'autres personnes V/S (versus) moi tout seul ou moi trop seul


    c'est ce qui explique certains de nos - en tout cas certains de mes anciens - handicaps
    tels que soumissions superflues, blocages et inhibitions apparemment insensés, défaites, échecs et sabotages volontaires sans raison objective, auto-dissolution automatique d'idées, d'émotions, et de sentiments sans raison évidente

    et j'ajoute pour ici : couinements et clapotis dans une gadoue imaginaire sous les yeux imaginaires d'éleveurs et de mangeurs imaginaires

    et leurs conséquences : d'immenses frustrations, une violence exacerbée, refoulée, retournée contre soi ou explosant de manière incongrue

    la cause : presque toujours dans la spécificité de notre histoire ancienne, dans nos premières interactions avec autrui, dans nos premières relations sociales "

    sans façons

    Laisser un commentaire:


  • louvaji
    a répondu
    Coucou ,
    Maint'nant, tout dépend aussi de ce qu'on met derrière "construire".
    Vaste débat pour ce qui n'est, à mes yeux en tous cas, qu'une pression sociale supplémentaire qu'on se met plus ou moins volontair'ment.
    je suis d'accord, disons que ma vie est une longue descente , aujourd'hui c'est stable, très bonne journée

    Laisser un commentaire:


  • Indianamou
    a répondu
    Hello Sencha,
    Hello Kote a Losse!,
    Hello Louv... oouuuuupppsss, pardon...
    ...Mes respects Madame la Modératrice,
    Hello Annette33,

    Hello les audacieu(ses)x,
    Hello les timoré(e)s,


    Envoyé par Sencha
    Puis à force d'être "obéissant", tu en deviens un pétochard de la vie.

    Plus tu vieillis et moins tu oses. Moins tu oses affronter le regard des autres. Moins tu oses faire confiance à cet autre qui est toi. Celui que tu ne connais pas.
    J'avoue que lorsque j'évoquais "ce moi devenant un autre, interagissant avec un autre moi, pour qui je suis à mon tour un autre", je ne pensais plus à cet inconnu que j'ai découvert en moi une fois débarrassé du masque de ma consommation alcoolique.

    Confirmation, s'il en fallait, que l'abstinence ce n'est pas que l'arrêt de la tise.

    C'est aussi, effectiv'ment, ce masque que j'ai choisis de faire tomber, ce prisme déformant de sa vue de soi et des autres que j'ai corrigé pour assurer à ma démarche d'abandon de l'alcool, un caractère définitif et une pérénité ainsi plus facilement accessible et humainement envisageable.

    Mais, cet oubli est aussi la preuve de l'avancée de mon chemin'ment.
    L'un des premiers arbres élagués!
    Et de sa bien réelle et concrète possibilité.

    Et de l'apparition des suivants, que le verre au tout premier plan et les premiers arbres du second cachaient évidemment.

    Que j'attaque patiemment et consciensieusement à la serpette et au taille-haie.
    Sans même penser que je n'en verrai donc jamais la fin.

    Comme une illustration de ce que tu fais parfait'ment bien de rappeler :
    Envoyé par Sencha
    Il faut parfois toute une vie pour apprendre à marcher.
    Que mes nouvelles exigences ne manqu'ront pas de compléter parc'qu'elles ont terriblement envie de la ram'ner, en écrivant que c'est dans l'expérience de cet équilibre plus ou moins maîtrisé que je trouve une griserie bien plus enivrante et bien plus stimulante que l'exitation désordonnée et passagère d'une quelconque cuite.

    Avec prise de tête, certes, mais sans gueule de bois. Ah, j'y fais r'marquer!

    Envoyé par kote a losse!
    bisou pour sencha a moustache, tu prends bien les choses tout cela est de très bonne augure !!!!
    Et les zautres, puisqu'on en parle justement, y zont droit a rien?
    Même pas une léchotte du chien?

    Envoyé par louvaji
    oui la confiance on en a beaucoup manques, moi je ne voulais pas devenir une adulte, je l'ai toujours refusé jusqu'à ma cure, du coup j'ai rien de rien construit
    Et il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes.

    Maint'nant, tout dépend aussi de ce qu'on met derrière "construire".
    Vaste débat pour ce qui n'est, à mes yeux en tous cas, qu'une pression sociale supplémentaire qu'on se met plus ou moins volontair'ment.
    Euh, là où l'on veut, d'ailleurs!

    Envoyé par annette33
    Oui je suis convaincue que de dire’ : vas y lance toi mon chéri à un enfant va quasiment le mettre à l’abri de tout un tas de blessures narcissiques.. en tout cas moi ça m’a
    manqué tant que je l’ai appliqué avec mes fils qui depuis lol...cultivent le doute au point de refuser d’etre Un mouton boulot métro bébé

    mouais mais’seuls et’sans situation professionnelle et peut être un peu paumes mais bon qui ne l’est pas
    N'y aurait-il pas là, dans la forme et dans le fond de ce constat, une légère mais décelable trace d'amertume?
    Mmmmmmheeeemm?

    Due sans doute à une incompréhension concernant le bien fondé d'une telle discussion?
    Why not?

    De personnes somme toute pas trop amochées par les méfaits de l'alcool et/ou trop bien établies dans le confort d'une abstinence bien installée?
    Hein?

    Si tel est le cas, je pense être tout à fait capable de comprendre que cela puisse être effectivement difficile à recevoir d'autant lorsqu'on traverse soi-même une mauvaise passe mais, sans ressentir le besoin de me justifier comme je l'écrivais en introduction à l'ouverture de ce fil, je suis alcoolique même si plus à plein temps et en tant que tel, je me permets d'utiliser cet espace de liberté d'expression pour, moi aussi, y coucher mes états d'âme et mes questionnements.

    Et qui sait si, ces confessions publiques, ne peuvent pas interpeler et entrer en résonnance ou en raisonnement, aujourd'hui ou plus tard, avec d'autres états d'âme et d'autres questionnements.

    D'abord.

    Et en tant que parents, j'ai compris assez tôt que je n'étais pas le seul influenceur et façonneur d'idées.
    Loin s'en faut!
    Ça tombait bien, je n'aimais et je n'aime toujours pas cela!
    Même si j'ai mis, à mon gré, beaucoup trop de vers dans les fruits en bonne mouche pondeuse que j'ai été.

    Quant à la "décroissance" dans laquelle cette jeunesse se trouve désœuvrée, elle n'est, à mes yeux que l'on a parfait'ment le droit de n'pas trouver beaux, que l'écho résiduel de la pauvreté dans laquelle les familles des petits prolos de ma génération se trouvaient et pour laquelle, leur(s) parent(s) induisai(en)t, dans le cadre de leur nécessaire élévation professionnelle, une docilité et une soumission à l'autorité scolaire et institutionnelle, sans faille et sans aucun égard pour leur petite aspiration personnelle.
    Taratata!

    Ce que Sencha exprime beaucoup plus simplement que moi.

    Et c'est ce qui constitue de mon avis, le déterrage potentiel d'un des arbres à élaguer de notre forêt intime pour permettre d'avancer vers un "hors alcool" durable et harmonieux.

    Maintenant savoir si le doute doit nécessair'ment conduire à la rebellion, là-aussi, c'est un vaste sujet qui mériterait d'être développé.

    Pour faire, comme j'aime assez, je le confesse, une discu-café-philo qui, si je sais très bien qu'elle ne chang'ra en rien ni ma condition, ni la tienne, ni l'état du monde et de ses environs, me permettra, nous permettra qui sait, de détourner mon esprit, nos esprits, de la terrible, sournoise et malsaine attraction du "à-quoi-bon".

    Bises florilège et accordéon.
    Dernière modification par Indianamou, 02/11/2018, 22h58.

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  • annette33
    a répondu
    Oui je suis convaincue que de dire’ : vas y lance toi mon chéri à un enfant va quasiment le mettre à l’abri de tout un tas de blessures narcissiques.. en tout cas moi ça m’a
    manqué tant que je l’ai appliqué avec mes fils qui depuis lol...cultivent le doute au point de refuser d’etre Un mouton boulot métro bébé

    mouais mais’seuls et’sans situation professionnelle et peut être un peu paumes mais bon qui ne l’est pas

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