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    Coucou l'indien.

    Merci pour l'info. sur les expériences d'exposition au produit et les effets psychiques des situations respectives. Je garde ça dans un coin de ma tête, un peu à l'écart des gravats...

    Pour les "bonshommes allumettes" dont je parlais chez moi, je serais intéressé d'avoir ton point de vue avant/après, s'il te venait l'envie d'essayer... Mais pas d'obligation, hein, c'est un gadget qui peut avoir son utilité, il me semble, en ayant conscience de ses limites...

    Belle journée (pluvieuse ici, mais il en faut plus pour t'empêcher de sortir, j'ai cru comprendre).

    *@+

    fred
    fred

    Commentaire


      Envoyé par Indianamou Voir le message

      Je pense que l'effet physiologique du réamorçage de la dépendance alcoolique ne doit pas tenir à un verre, à une pinte ou à une coupe en tant que contenant de la molécule alcool mais bien plus à l'idée de consommer et d'avoir consommé.

      Des études, sur plusieurs groupes d'alcooliques abstinents, certaines et certains à qui on a fait reboire à leur insu une petite quantité d'alcool sans qu'elles ou ils puissent s'en douter en même temps qu'on affirmait à d'autres, qui n'ayant pourtant rien pris, qu'ils avaient effectivement reconsommé de l'alcool, (je sais, je sais ces "salauds de scientifiques" s'arrogent parfois des droits déontologiquement assez discutables sous couvert de volontariat des participant(e)s), bref ces études "à l'aveugle" ont démontré que l'appétence à l'alcool ne se réenclenchait que très rarement en cas d'absorption inopinée, non volontaire ou fortuite et surtout non portée à la connaissance, ni révélée à la conscience et même, comme ici, dissimulée à la bonne foi du buveur ou de la buveuse mais occasionnaient un effet et un impact psychologique certain et notable de suggestion vers un craving, une angoisse, une tension pour celles et ceux qui étaient persuadés qu'ils avaient reconsommé, alors qu'ils étaient, je le répète, blancs comme neige.

      Le fantastique pouvoir de la croyance, de l'auto-suggestion et de cette propension de la pensée à la projection et à l'imaginaire.

      Principe assimilable à l'effet placebo ou à l'hypnose, et cupidement et mercantilement utilisé en homéopathie et par nombre de pratiques de développement personnel.
      Tout cela est intéressant et pas étonnant mais attention aux conclusions abusives !
      Je dois apporter le témoignage ici de deux des divers types d'alcooliques que je fus,
      alcooliques aux fonctionnements différents, voire opposés, du moins en apparence ou à court terme

      C'était au début de la trentaine je crois, j'étais en abstinence sans plus d'envie d'alcool ni problème sur le plan de sa non-consommation, depuis une paire d'années je crois. Aucun médicament non plus.

      J'étais seul à la maison (Madame et la fille en vacances), j'en profite : "pour voir", j'avale, je ne sais plus mais je crois que c'est une simple bière et seulement une ou deux gorgées. Impression atroce quasi immédiate. Impression d'avoir introduit le diable en moi. Envie giga de me saouler ou de me suicider pour échapper à la sensation d'implosion en cours. Je m'allonge sur le canapé. Je suis mal, je suffoque, j'halète, je me tords, je suis possédé, ... je crois que ça s'est atténué après environ une demi-heure de lutte à mort, avant que l'intensité ne diminue.

      Je n'ai plus jamais recommencé avant que, quelques années plus tard, en cours de psychanalyse qui progressait super, Jacqueline Harpman m'encourage, me presse même, de reboire mais, citations : "modérément", "un bon verre de vin le soir avec des amis, c'est tellement agréable" "l'alcool, on en fait ce qu'on veut finalement".
      J'ai donc repris un verre de bière pour commencer, sans aucune conséquence cette fois, à l'inverse de la dernière expérience…

      je pouvais donc me croire "guéri" grâce notamment à ce que je croyais être le soutien sincère et compétent de Harpman, à la nouvelle référence de base extérieure qu'est l'analyste et que je n'avais pas à l'époque de cette première regorgée aux effets démoniaques
      (j'étais alors aux AA mais c'est tout), et surtout grâce aux nœuds défaits et aux grottes éclairées par l'analyse, et aussi le long temps de sobriété écoulé

      je n'avais pas encore découvert que l'acquis premier internalisé générateur des tendances addictives se situe en amont de ce qui est à la portée de la technique exploratoire purement psychanalytique











      puis, fort de cette croyance, j'ai bu, tendanciellement, de plus en plus, avec longues abstinences mais de plus en plus courtes, tout en progressant jobs, études, et même nouvelle courte carrière de tennis,
      puis, de plus en plus de dérapages, et le trend s'inverse...






      Une douzaine d'années après avoir suivi la "suggestion" de Harpman de reboire un peu modérément et plaisamment de temps en temps, j'avais perdu mes enfants, mes amis, mes biens, mon boulot, ma santé physique, mentale, morale, mon intelligence, mon esprit, mon âme, j'étais réduit à un état de sous-humain, non de sous-être vivant, de monstre, je voulais consciemment mourir mais n'ai pas osé réussir mes tentatives d'en finir brutalement.



      Je l'ai déjà écrit mais tout le monde ne m'a pas lu, et lire mon expérience peut être salvateur pour certains de ceux qui ont un rapport pathologique ou problématique avec l'alcool et qui hésitent ou se disent "pourquoi pas un verre ou deux"

      en cas d'hésitation, il n'y a qu'un bon choix, clair, net, élémentaire, binaire : le zéro ou l'infini… des possibles de la perte de soi, du malheur, de la souffrance, de la déchéance, du mal
      Le zéro aussi est un infini des possibles mais pas les mêmes !
      Dernière modification par Ronald, 17/04/2019, 08h20.
      "What a Wonderful World" Louis Armstrong

      Commentaire


        Hello les arpenteurs(euses) du grand chemin,
        Hello les Pierre et les Bernadette,

        Je voulais rebondir sur la solitude dans ou hors l'alcool souvent évoquée ça et là et les coïncidences du jour m'ont coupé l'herbe sous le pied!



        Car disons-le tout net, il n'y aura pas d'la place pour deux dans le scanner.
        Alors, autant s'y faire dès maintenant.

        L'indien, t'as d'étranges poussées de sève pour ce drôle de printemps.

        Bises beau brin parfumé à petites clochettes et beau brun parfumé comme moi.
        Dernière modification par Indianamou, 30/04/2019, 21h14.

        Commentaire


          Envoyé par Indianamou Voir le message
          L'indien, t'as d'étranges poussées de sève pour ce drôle de printemps.
          mais encore…

          "What a Wonderful World" Louis Armstrong

          Commentaire


            Ah l'indien aurait des rêves prémonitoires voilà que tu metS, le tableau d'Anemone bonne journée
            arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

            Commentaire


              Hello rur@lcoolique,
              Hello Ronald,
              Hello Louvaji,
              Hello les Insus et les Indés,

              Envoyé par rur@lcoolique
              Pour les "bonshommes allumettes" dont je parlais chez moi, je serais intéressé d'avoir ton point de vue avant/après, s'il te venait l'envie d'essayer... Mais pas d'obligation, hein, c'est un gadget qui peut avoir son utilité, il me semble, en ayant conscience de ses limites...
              Trop ésotérique pour moi, effectiv'ment.
              Qui a dit : "On s'en s'rait douter!"

              A moins que l'on m'explique en prenant en compte ma conception de la rationalité tous les non-dits de la symbolique de cette allégorique simulation de séparation de l'affect de deux êtres.

              Car, avec l'extra-lucidité qui, hélas, si, si, je vous jure c'est vraiment une bien "Lourdes" croix à porter, qui me submerge donc sans arrêt (j'y reviendrai plus tard), je ne peux m'empêcher de penser que rien, rien dans cette "expérience si fabuleusement simple" n'est laissé au hasard pour permettre de ratisser au plus large possible dans l'éventail grand ouvert et communément partagé, des croyances "traditionnelles et universelles".

              Du parfum d'hindouisme "Indian blossom" délicieusement exotique à la démonstration bienveillante quoique extrêmement rigoureuse dans sa procédure, j'allais écrire son conditionnement, et son déroulement bonhomme, c'est le cas du dire, quoique méthodologiquement rondement cartésien et toujours habillement nimbé d'une possible véracité d'authenticité scientifique, "testée et approuvée par des millions d'utilisateurs", j'allais écrire de clients, en passant par cet ineffable pouvoir de l'amour, entre rédemption, abnégation et sublimation de l'âme humaine, non, non, stop, n'en jetez plus, c'en est trop pour le vieil Indien alcoolique que je suis, élevé, rappelons-le à la moraline de "La p'tite maison dans la prairie" et tout juste remis des valeurs toutes si noblement aristocratiques de "Downtown Abbey".

              Par exemple, pourquoi l'émergence de ce chiffre 7 si "symboliquement" chargé au point qu'il en est devenu "magique"? (7 étapes, 7 centres d'énergies, 7 portes de l'amour... pourquoi pas 6 ou 8?)

              Pourquoi ces cercles de lumière représentés comme deux paramécies, organismes unicellulaires, unités de base du monde du vivant incluses elle-même dans une "aura" plus grande?

              D'où proviennent les nombres annoncés de 2 000 informations/seconde accessibles pour le cerveau "conscient" contre 4 000 000 000 pour le cerveau "inconscient"?
              Sous-entendant un "ultra" monde inconscient transcendant, une sorte d'au-delà pour appeler un chat, un chat, offert ou non à certaines heureuses et certains heureux initiés, humbles parmi les humbles devant cette toute puissance devant laquelle ils ont su s'incliner, et surtout, surtout su ne pas la contester, ni vouloir en goûter le fruit défendu.(Ça n'vous rappelle rien, dîtes-moi?)

              Ou pire, les méritants et méritantes, récompensé(e)s pour leur bonne conduite exemplaire (aux z'yeux d'qui déjà?) et touché(e)s, en toute probité, et dans probité, il y a "pro", par la grâce.
              Mais attention hein!
              Une grâce imprévisible, hein! Comme la grâce et une garce.
              Eh, oh, faudrait pas déconner.
              P'is quoi encore, manqu'rait p'us qu'on puisse tous, juste en commander sur Mamazone, histoire ensuite de bien s'foutre sur la gueule, à celle ou à çui qui aurait pu s'en ach'ter la plus grosse part!

              Hooooouuuuuuuuu, la vilaine injustice!

              Et enfin, pourquoi découper avec une paire de ciseaux. Ça ramène trop l'symbolique à la réalité si on déchire?

              Non, non, moi, maint'nant, alcoolo abstinent que je suis veut du concret, du palpable, de l'immanent, du tout d'suite et maint'nant.
              Finies les fariboles et autres convictions et utopies de "si-j'fais-bien-tout-comme-y-faut", j'aurai droit au gros gâteau, à l'extra-balle, à une nouvelle vie dans la Matrice, aux 1 000 vierges et à la tape-dans-l'dos de mes compatriotes, de Tonton Sigmund ou de Dieu le père.

              Je ne peux et ne dois compter que sur moi.
              P'tain, sacrée intro l'Indien, on d'vine qu'on a dû ou que t'as dû sévèr'ment t'baillonner l'cerveau d'puis ton dernier examen. Et effectiv'ment, y'a d'ça!

              Car "La solitude, ça n'existe pas."
              Et toc!

              Ça n'veut pas dire qu'on n'peut pas s'mélanger, et plus si affinité.

              Ça veut dire que quand tu t'prends un coup d'pelle à travers la gueule, comme par exemple, un coup à n'plus pouvoir t'passer de tisane pour t'trouver une raison de débuter la journée, ou "une longue et douloureuse maladie", ben, tu n't'attends pas à c'que s'soit une ou un autre qui s'mette à creuser à ta place, tout juste peut-elle, peut-il te la ramasser, la pelle m'enfin, bande de mal él'vé(e)s, mais c'est à toi d't'y coller et, si nécessaire, de ruer dans tes brancards et de r'muer ta merde au point d'en faire un bullshit-milk-skake même si t'en n'as pas zenvie, parc'que ce s'ra juste indispensable.

              Au reste des jours de la suite de ta vie.
              Pour éviter la seule sur-vie, justement.

              Envoyé par Ronald

              Envoyé par Indianamou
              L'indien, t'as d'étranges poussées de sève pour ce drôle de printemps.
              mais encore…
              Parc'que ça y est, c'est fait!

              Prétentieusement, maint'nant, vous m'connaissez, j'm' r'quote pour rafraîchir les mémoires de celles et ceux qui n'ont pas lu mes interminables posts précédents :

              Envoyé par Indianamou
              D'ici à ce que je sois convoqué par un collège de 'sychiâââtres triés sur le volet, pour moi, il n'y a qu'un pas !
              Qu'ils pourraient faire, les cons, y n'sont plus à ça près.
              J'suis d'dans, bien profond et pour un bout temps, j'le sens!
              Psychothérapeutes, psychiatres, méd'cins référents, prévention et conseil, addictos, oncolo, pneumolo, n'en j'tez plus, j'suis en d'ssous.
              Rien, je crois bien que rien, ne me s'ra épargné

              Et tout ça, juste pour pouvoir continuer à me, à vous faire chier en pondant mes p'tits états d'âme trop larges pour moi.

              Pressé, spolié, lésé, interdit mais déterminé à aller jusqu'au bout. Car il le faut.
              Ensuite, ça m'contraint à en donner beaucoup, beaucoup plus que prévu pour pouvoir le confier ici, même si je sais bien qu'on est entre nous.

              Ça doit être ça, ma drôle de façon à moi de lâcher prise!

              Et j'ai même pas zencore idée des trait'ments et autres lav'ments que ça va m'conduire à devoir avaler.
              Façon d'parler, ou plutôt d'écrire, 'videmment.

              Dans l'forum d'à côté, on peut lire qu'y en a qui ont pris 25-30 kilos depuis qu'ils ont commencé à se laisser traiter.
              Et IRL, mon frère juste ainé pour ne pas le citer, grand polytox devant l'éternel et grand inspirateur de la bonne conduite à suivre, a désormais passé le quintal depuis que pour assurer sa survie dans la précarité, à 62 piges bien frappées, il a renoncé à refuser de se faire "soigner".

              Ça fout les j'tons, quand même, non?

              Alors, conclusion de tout ça m'direz-vous?

              Autant dans ces conditions, tout d'suite et aussi sec, r'picoler et aller, tout seul comme un grand, se laisser glisser dans l'trou?

              Ben, non justement, surtout pas.
              A moins de vraiment aimer goûter de façon excessiv'ment gourmande aux délices suicidaires.

              Ça, c'est comme l'honneur, ça force le respect!
              Tu parles.

              Au contraire.
              Se barrer, au plus tôt, et en écrivant ça, je n'peux m'empêcher de penser à Zorg de Barbarie, et à d'autres d'jeun's dont p't-êt'e même, le mien, le tien ou les vôtres.

              Détoxez-vous au plus tôt.
              Tiens, disons, avant trente-cinq piges.

              Cassez les règles d'vos rites d'initiation, d'vos coutumes sociales, d'vos habitudes à la con, quand vous n'avez qu'ceux-là sous le coude, avant qu'ils n'vous conduisent à devoir systématiquement le lever, le coude, car ils vous auront enchaînés, incognito, à votre insu de votre plein gré, et même peut-être, complèt'ment fait passer à côté du toi, du vous qu'effectiv'ment, à attendre trop longtemps, tu risques d'en chier grave à le faire émerger.

              Sachant que dans l'même temps, le monde, lui, continuera exponentiellement de s'accélérer et de se réduire à la taille d'un village.
              La quatrième dimension, j'te disais!

              Donne ton meilleur, sincèr'ment, mais ose dire, oh oui, ose dire : "S'il vous plaît, là, j'y arrive pas !"

              Holà, holà, Indiana!
              Tout doux.
              Faut-il donc que t'aies dissimulé toute cette si vibrante humanité pendant tant et tant d'années pour qu'elle te dégueule cette nuit par tous les pores, tous les ports et tous les porcs.

              Pour te remettre, pense un peu à la détresse de la pauvre petite Isabelle qui aurait tant voulu pouvoir faire définitiv'ment "sa grosse sieste", mais qu'un dernier rôt de mauvaise foi à réveiller in extremis.
              Comprenne qui suit l'actualité des Balkany.

              Envoyé par louvaji
              Ah l'indien aurait des rêves prémonitoires voilà que tu metS, le tableau d'Anemone bonne journée
              C'est bien trop de crédit que vous m'accordez-là, madame ma dévouée modératrice.

              Car, s'il est vrai que, même si ma conscience n'a effectiv'ment pas fonction de ramener à elle, à tous moments, pour me le décoder clair'ment en langage humain, c'est à dire en pensées, insignifiantes ou colossales, la pharamineuse quantité d'informations qu'elle traite à tous moments, et que, comme tout un chacun, elle ne met donc pas systématiquement à ma disposition pour éviter de trop me submerger (et c'est aussi là où nombres d'addicts dits "hyper-sensibles" s'y prennent les pieds dans le tapis), sauf peut-être, parfois, au travers d'incroyables rêves lorque je suis endormi ou de stupéfiantes intuitions lorsque je suis éveillé, car le contraire serait de l'ordre de la pathologie, sans pour autant, en devenir ni juste son instrument, ni encore moins son jouet, comme se plait à le laisser croire l'insinueuse psychanalyse, ce que je ne manquerai pas d'étayer en vous laissant imaginer ce qui se passerait si nous avions, tout simplement, le flair d'un chien...

              ...Donc, pouf, pouf, non point de rêves prémonitoires, juste expressions d'une intuition en phase d'endormissement ou de réveil, mais, une orthographe capricieuse qui m'oblige à vérifier sur le web la bonne écriture des mots utilitairement précis que je veux employer pour exposer au mieux mon obnubilante (et pas omni-bullante, quoique l'image est belle, non) pensée et donc, ces vérifications me poussent à me trouver percuter par l'actualité des bandeaux de certains des sites que j'utilise et, parfois, l'annonce que j'y découvre, me transperce pour des raisons ou des identifications qui n'appartiennent qu'à moi que l'émotion, ah, la, la, cochonn'rie d'émotion, autre produit du trait'ment de cette quantité massive d'informations qui nous traversent en permanence, et donc, cette émotion m'entraîne à la divagation.

              Parc'que, sans déc, c'qui est pondu là, ne s'rait pas juste pure divagation?

              Ben non, les gonz' et les mecs, je sais maintenant que ces écrits ont une autre fonction.
              Laquelle?
              J'avoue que je n'suis pas sûr de le savoir moi-même.
              Pas souvent ou forcément "aidante" j'en conviens.
              Exutoire et même parfois libératrice.
              Je me plais à penser que ça peut l'être pour d'autres que moi, qui sait.

              Mais bon, comme déjà exprimé, il faut aussi et surtout penser par et pour soi.
              Le reste, ce n'est qu'affinité et, c'est vrai, je n'suis vraiment pas très doué pour ça!

              Bises entre labeur et argent du Beur et patriiiiiiiiiiiiiiiiie des déchets recyclables.
              Dernière modification par Indianamou, 02/05/2019, 23h50. Motif: Échange 10 charpentes de cathédrale en chêne centenaire contre 10 ans supplémentaires à cette petite fleur si intègrement impertinente et si naïvement envoûtante, trop tôt disparue, comme il se dit.

              Commentaire


                'lut l'indien !

                Ben les sept péchés capiteux, Blanche Neige et les sept nains, les sept doigts de la main... Douze, c'est les apôtres, ou les étAApes, ou les travaux d'Hercule après censure... Bref, oui "les bonshommes allumette" est un exercice de conditionnement mental, mais ni plus ni moins qu'une (bonne) relaxation... J'y ai trouvé un intérêt personnel, tout en voyant assez bien les limites, mais j'aime particulièrement l'éclairage que tu y apportes, vil libre penseur. Merci pour ça et pour le sourire que tu as fait éclore en ce petit matin morose...

                Sinon, ce sont les petits bonshommes "administrent-hâtifs" qui te tombent dessus comme la vérole sur le bas-clergé breton, à ce que je lis entre tes lignes. "Soyez sérieux, monsieur..." et tout le merdier paperasso-punitif ?Avec morale à tous les étages, "pognon de dingue" et bonne conscience ? C'est pour votre bien, ne faites donc pas l'enfant, d'ailleurs c'est prévu par la loi, Duralex sed lex.
                M..., je te plains ! Courage et zen, essaie d'éviter les-z-haines recuites dans ce grand "contrat" perdant-perdant qui t'est imposé.

                Digression : bandeau est un mot bien trouvé. Ne serait-ce pas précisément la finalité de ces messages publicitaires ? Juste pour s'assurer de trouver des cerveaux disponibles et faciles à capturer ? Avec non des milliards d'informations à traiter mais une seule qui laisse la porte grande ouverte au conditionnement ? Car "C'est l'printemps, Blanche-Neige est fatiguée, pauvrette, / De recoudre les boutons d'braguette [...]" #Perret

                Prends soin de toi. *
                fred

                Commentaire


                  Indi je t'ai relu plusieurs fois.
                  Profond respect et merci pour moi et pour ceux qui intègreront ce qu'ils ressentiront comme la substance de ton message.

                  Ce que je ne quote pas, je ne le marque pas pour autant insignifiant

                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  séparation de l'affect de deux êtres.

                  toujours me semble entre deux êtres humains
                  à des degrés très divers
                  quand je crois la constater quasi totale entre les deux éléments d'un couple de longue durée qui eux-mêmes l'ignorent, je suis effrayé

                  mais ceci n'était qu'une remarque perso en passant, c'est ce que tu écris ensuite qui est vraiment du lourd… du lourd qui devrait alléger ceux qui ne sont pas contraints de le porter, et je n'écris pas ça par simple goût du paradoxe

                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  avec l'extra-lucidité qui, hélas, si, si, je vous jure c'est vraiment une bien "Lourdes" croix à porter, qui me submerge donc sans arrêt (j'y reviendrai plus tard), je ne peux m'empêcher de penser que rien, rien dans cette "expérience si fabuleusement simple" n'est laissé au hasard pour permettre de ratisser au plus large possible dans l'éventail grand ouvert et communément partagé, des croyances "traditionnelles et universelles".
                  (…)
                  Une grâce imprévisible, hein! Comme la grâce et une garce.
                  (…)
                  Non, non, moi, maint'nant, alcoolo abstinent que je suis veut du concret, du palpable, de l'immanent, du tout d'suite et maint'nant.
                  Finies les fariboles et autres convictions et utopies de "si-j'fais-bien-tout-comme-y-faut", j'aurai droit au gros gâteau,
                  (…)
                  Je ne peux et ne dois compter que sur moi.

                  (…)
                  quand tu t'prends un coup d'pelle à travers la gueule, comme par exemple, un coup à n'plus pouvoir t'passer de tisane pour t'trouver une raison de débuter la journée, ou "une longue et douloureuse maladie", ben, tu n't'attends pas à c'que s'soit une ou un autre qui s'mette à creuser à ta place, tout juste peut-elle, peut-il te la ramasser, la pelle
                  (…)
                  J'suis d'dans, bien profond et pour un bout temps, j'le sens!
                  Psychothérapeutes, psychiatres, méd'cins référents, prévention et conseil, addictos, oncolo, pneumolo, n'en j'tez plus, j'suis en d'ssous.
                  Rien, je crois bien que rien, ne me s'ra épargné

                  Et tout ça, juste pour pouvoir continuer à me, à vous faire chier en pondant mes p'tits états d'âme trop larges pour moi.

                  Pressé, spolié, lésé, interdit mais déterminé à aller jusqu'au bout. Car il le faut.
                  Ensuite, ça m'contraint à en donner beaucoup, beaucoup plus que prévu pour pouvoir le confier ici, même si je sais bien qu'on est entre nous.

                  Ça doit être ça, ma drôle de façon à moi de lâcher prise!

                  Et j'ai même pas zencore idée des trait'ments et autres lav'ments que ça va m'conduire à devoir avaler.
                  Façon d'parler, ou plutôt d'écrire, 'videmment.

                  Dans l'forum d'à côté, on peut lire qu'y en a qui ont pris 25-30 kilos depuis qu'ils ont commencé à se laisser traiter.
                  Et IRL, mon frère juste ainé pour ne pas le citer, grand polytox devant l'éternel et grand inspirateur de la bonne conduite à suivre, a désormais passé le quintal depuis que pour assurer sa survie dans la précarité, à 62 piges bien frappées, il a renoncé à refuser de se faire "soigner".

                  Ça fout les j'tons, quand même, non?

                  Oui


                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  Autant dans ces conditions, tout d'suite et aussi sec, r'picoler et aller, tout seul comme un grand, se laisser glisser dans l'trou?

                  Ben, non justement, surtout pas.
                  A moins de vraiment aimer goûter de façon excessiv'ment gourmande aux délices suicidaires.

                  Ça, c'est comme l'honneur, ça force le respect!
                  Tu parles.

                  Au contraire.
                  (...)

                  Détoxez-vous au plus tôt.
                  Tiens, disons, avant trente-cinq piges.

                  Cassez les règles d'vos rites d'initiation, d'vos coutumes sociales, d'vos habitudes à la con, quand vous n'avez qu'ceux-là sous le coude, avant qu'ils n'vous conduisent à devoir systématiquement le lever, le coude, car ils vous auront enchaînés, incognito, à votre insu de votre plein gré, et même peut-être, complèt'ment fait passer à côté du toi, du vous qu'effectiv'ment, à attendre trop longtemps, tu risques d'en chier grave à le faire émerger.
                  (…)
                  Donne ton meilleur, sincèr'ment, mais ose dire, oh oui, ose dire : "S'il vous plaît, là, j'y arrive pas !"


                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  Holà, holà, Indiana!
                  Tout doux.
                  Faut-il donc que t'aies dissimulé toute cette si vibrante humanité pendant tant et tant d'années pour qu'elle te dégueule cette nuit par tous les pores, tous les ports et tous les porcs.

                  Non, pas tout doux, c'est terrible et poignant.
                  Et une vraie leçon, pas du bidon.
                  J'espère que des jeunes sur la barre de l'hésitation du côté à choisir en tireront pour eux ce qui leur convient pour eux.
                  Je te reprends :

                  <<Détoxez-vous au plus tôt.

                  Cassez les règles d'vos rites d'initiation, d'vos coutumes sociales, d'vos habitudes à la con, quand vous n'avez qu'ceux-là sous le coude, avant qu'ils n'vous conduisent à devoir systématiquement le lever, le coude, car ils vous auront enchaînés, incognito, fait passer à côté du toi, du vous qu'effectiv'ment, à attendre trop longtemps, tu risques d'en chier grave à le faire émerger.

                  Donne ton meilleur, sincèr'ment, mais ose dire, oh oui, ose dire : "S'il vous plaît, là , j'y arrive pas !" >>





                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  ma conscience n'a pas fonction de ramener à elle, à tous moments, pour me le décoder clair'ment en langage humain, c'est à dire en pensées, la faramineuse quantité d'informations qu'elle traite à tous moments,
                  comme tout un chacun,
                  elle ne met donc pas systématiquement à ma disposition [un système de tri approprié] pour éviter de trop me submerger (et c'est aussi là où nombre d'addicts dits "hyper-sensibles" s'y prennent les pieds dans le tapis)

                  j'ai élagué et un peu modifié à mon sens pour ce que je crois être plus de clarté car ton message est important
                  et ceci aussi tout simplement :

                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  imaginer ce qui se passerait si nous avions, tout simplement, le flair d'un chien…

                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  sans déc, c'qui est pondu là, ne s'rait pas juste pure divagation [induite par c'te connerie, ct'e putain d'émotion] ?

                  Ben non, les gonz' et les mecs, je sais maintenant que ces écrits ont une autre fonction.
                  Laquelle?
                  J'avoue que je n'suis pas sûr de le savoir moi-même.
                  Pas souvent ou forcément "aidante" j'en conviens.
                  Exutoire et même parfois libératrice.
                  Je me plais à penser que ça peut l'être pour d'autres que moi, qui sait.


                  oui

                  Envoyé par Indianamou Voir le message
                  Mais bon, comme déjà exprimé, il faut aussi et surtout penser par et pour soi.

                  "il faut aussi et surtout penser par et pour soi."


                  oui, c'est ce que je crois aussi
                  ça n'est pas l'avis de tout le monde mais qu'importe

                  Salut à toi l'Indien !
                  "What a Wonderful World" Louis Armstrong

                  Commentaire


                    Très juste le paragraphe débutant par 'Détoxez-vous'.
                    Pourquoi as-tu mis la barre à 35 ans ?

                    ​​​​​​J365

                    Commentaire


                      Hello rur@lcoolique,
                      Hello Ronald,
                      Hello J365,
                      Hello Louv...

                      Ben, Loulou?
                      T'es où?
                      Déjà à Djerba ou pas encore revenue d'Hammamet?

                      Comment ça, seul'ment au boulot!
                      Ben oui, parc' qu'y faut bien gagner son pain quotidien, son Boursin et le Vichy Célestin qui va bien avec.
                      Quoiqu'une grosse goulée de San Pé', ça passe aussi impec.

                      Hello les fidèles abonné(e)s et les irréductibles déconnecté(e)s,

                      Envoyé par rur@lcoolique
                      Bref, oui "les bonshommes allumette" est un exercice de conditionnement mental, mais ni plus ni moins qu'une (bonne) relaxation... J'y ai trouvé un intérêt personnel, tout en voyant assez bien les limites
                      J'ai parfois aussi utilisé ce genre de jeux de relaxation et de détournement de l'esprit quand, il y a quelques années, j'avais la fâcheuse manie de partir en vrille en imprévisibles crises de tétanie et ça permettait effectiv'ment d'éviter de monter trop vite, trop haut, trop fort dans les tours, façon Pierre de Coubertin (même si Wikipédia nous apprend que la devise n'est même pas de lui, le 'ros naze !)

                      Jusqu'au jour où j'ai réalisé que c'était en fait l'anticipation dans une projection de "mise en défaut", en porte-à-faux, dont j'ai toujours cependant toujours autant horreur mais qui, dorénavant, ne commencera à m'inquiéter qu'au moment où elle commencera de fait à se manifester.

                      Et si, de ma seule initiative, ça n'arrive pratiquement jamais ou qu'ça m'permet surtout de dépoussièrer un vieux mais stimulant plan B, l'incohérence des consignes institutionnelles, qui encadrent tant de moments de notre vie ,elle, est championne pour me coller dans les cordes, comme, euh, au hasard, ces examens par exemple, constituant autant de situations où tentent de s'exercer à plein intimidation, culpabilisation et violence du système.

                      Que j'n'essaie plus conn'ment de planquer derrière un verre ou toute la bouteille, non, non, ça c'est fini, mais que je m'emploie à affronter non pas calmement, car j'n'en s'rai sans doute jamais capable, mais à accorder au mieux à l'idée de respect, de considération et de dignité que je me dois et que je dois cependant toujours me marteler de m'accorder et, donc, par voie de conséquence, pour lesquels je me mets, maintenant, en position, en disposition et en disponibilité de pouvoir lutter, afin de les faire plein'ment respecter.

                      Non mais!

                      Et je vous l'jure, qu'ça m'en d'mande de l'énergie pour garder, au moins à température ambiante, mon sang-froid et qu'ça m'en colle de l'humilité plein les yeux pour accepter de n'pas toujours y arriver, surtout du premier coup, sans pour autant me considérer comme une sous-merde d'incapable sous prétexte que je ne saurais pas d'avance c' qu'on n'a pas pris la peine de bien vouloir m'expliquer ou encore, c' qu'on n'm'a jamais donné l'occasion de pouvoir apprendre précédemment !

                      La formulation est enlevée, mais elle est tout à fait, représentative de l'insidieuse forme de pression exercée sciemment par les "évidents", les "sachants", les "initiés" sur leurs victimes toutes désignées, les démuni(e)s, les sans racines, celles et ceux qui n'ont même pas de grands-parents pour leur expliquer comment c'était avant.

                      D'ailleurs, à bien y réfléchir, le conditionnement était parfait'ment huilé puisque, toute ma scolarité, du collège au supérieur, il fallait, pour le p'tit prolo que j'étais, disposer des prérequis et des éléments culturellement établis comme devant être communément partagés et donc définitiv'ment assimilés, qui n'étaient évidemment pas les miens, sans à aucun moment, se donner la peine, au préalable, de nous les enseigner d'une quelconque façon que ce soit, sous prétexte que ces notions devaient être justement "naturellement" répandues au sein d'une famille conforme aspirant à de telles ambitions pour ses nenfants.

                      Du fameux goût de la lecture favorisant comme par enchantement, l'enrichissement linguistique à la non moins indispensable culture générale tirée du chapeau comme le lapin du magicien, du patrimoine transmis des belles lettres et autres savantes formes d'arts.

                      C'tte blague!

                      Car avec à l'époque, le catalogue Manufrance, le P'tit Larousse illustré et la médecine de A à Z comme seuls volumes brochés à la baraque, c'était sûr et certain que j'allais pouvoir dév'lopper mon éloquence et acquérir l'aisance nécessaire pour argumenter et illustrer ma compôôôsition françôôôiise de bons mots et des pensées des "Grands h'Auteurs" que je me suis mis aussi sec, illico presto, à détester.

                      Comme représentants de cette culture dominante "petit bourgeois" comme on devait dire à la maison, au risque sinon de se prendre une baffe, qui méprisait quand même de toute sa splendeur, mon p'tit bon sens bouseux et mes valeurs sottement idéales à deux balles.

                      Heureus'ment, j'étais ingénieux et curieux de tout.
                      Ça m'a permis de compenser mais ça n'm'a jamais enclin au riant épanouissement ni à l'évidente légitimité.


                      Envoyé par Ronald
                      Non, pas tout doux, c'est terrible et poignant.
                      A fleur de manque de peau, ouais!

                      Et c'est comme ça, qu'après, le grand môssieur en blouse blanche qui sait mieux que moi c'qui me doit être bon, y va vouloir me donner plein de gros cachets et de petites pilules à avaler.

                      Pour rééquilibrer tout ça, hein !

                      Envoyé par J365
                      Pourquoi as-tu mis la barre à 35 ans ?
                      J'avoue que j'n'y avais pas vraiment pensé en l'écrivant.
                      J'avais tout d'abord noté 30 ans.
                      P'is ça m'a paru pas bézef, pour être vraiment "adultes" dans le monde ridiculement infantilisant d'aujourd'hui et pour avoir eu quand même le temps de se frotter éventuell'ment au problème de savoir c'qu'on a vraiment attaché à sa consommation.

                      Et aussi de pouvoir s'être rendu compte de sa systématique "systématisation", de ses propres rituels.

                      Je n'suis pas de ceux qui considèrent l'alcool comme un poison qu'il faudrait impérativ'ment diaboliser.
                      Non, tout juste un produit qu'il faut apprendre à savoir utiliser.

                      Sans doute parc'qu'en amont de moi, et de ce frangin juste ainé, il n'y avait, jusque là, pas eu lieu de le faire remarquer, ce dangereux alcool, cette eau forte de vie, et qu'il n'avait jamais commis aucun dégat.
                      En tous cas, bien moins que les autres petits soucis quotidiens d'une famille qui vole en éclat et des problèmes de fin de mois qui se posent sept jours par semaine.

                      Et je crois qu'il est de bon ton de laisser nos freluquets frotter leur tendre couenne à l'euphorie de quelques débordements, pour pouvoir ressentir tout seul, comme des grands, la moiteur trempée des sueurs froides du réel excès et l'agitation paniquée d'une pulsation cardiaque frappant aux tempes, juste à peine syncopée c'qu'il faut pour être, tout de même, consciemment et consciencieusement actée et, je le leur souhaite de tout mon cœur, définitiv'ment enregistrée comme la secousse de "déjà trop" dans la faille jamais béante de leur non-aptitude à l'addiction.

                      Et, pour ne rien vous cacher de moi, ma plus grande a 33 berges sonnées, si, si, ça m'fait toujours drôle d'écrire ça, moi qui en ai 16 dans ma tête à tout péter, et elle a justement fait, à la lueur de c'que j'en sais et de c'que j'en vois, un chemin'ment de cet ordre-là.

                      Avec les copains et copines de sa fine équipe.

                      Et c'est maint'nant, je crois, qu'ils peuvent en remarquer les hoquets.
                      S'il y en a.

                      Mais, j'avoue aussi, qu'elle et qu'ils font partie des "favorisés" : des bien élevés, des bien proprets, des bien policés, études sups, boulot réglo au débouché, pas d'gros coup d'Calgon dans le buffet... des bons djeun's quoi.

                      P'is, faut dire aussi, qu'elle a son père qu'a même total'ment arrêté d'picoler, le con!
                      A croire qu'c'est possible pour autant.

                      Et que d'ailleurs elle pourrait te le dire d'elle-même :

                      "Mon yieuv', y l'a l'bocal qu'arrête pas d'déborder.
                      Alors c'est pour ça qu'il s'est réglé sur Fréquence "Hors-excès".
                      Duracell que j'l'appelle.
                      Parc'qu'il a l'intention de durer!
                      Et que moi, j'aime bien cette putain d'idée!"

                      Ouais, ouais, je sais!
                      Ma grande fille parle mal.
                      Mais elle m'aime beaucoup.

                      Qu'on s'demande bien, cré'vingt dieux, où c'qu'elle a pris un bordel de merde de mauvais pli pareil, la gazelle!

                      Bises z'yeux de biches-volley et bois de cerfs-joints.
                      Dernière modification par Indianamou, 04/05/2019, 11h02. Motif: Tant pis, si y'a plein fôtes, j'me r'lirai t't à l'heure... faut qu'j'aille pioncer maint'nant avant qu'le soleil ne m'donne envie de danser la biguine!

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                        Coucou Tonton, pas encore à Djerba, j'ai grandi dans le milieu p'tit bourgeois qui lui rejetait le "prolo" du coin, ça leur rappelait trop d'ou il venait, j'ai tout fait pour les fréquenter ces "prolo", il m'attirait, ras le bol de ces bourges méprisants, hautainsbonne journée
                        arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                        Commentaire


                          Merci ! *


                          P.S. tu f'ras gaffe, t'es presque à poil...
                          fred

                          Commentaire


                            Envoyé par rur@lcoolique
                            P.S. tu f'ras gaffe, t'es presque à poil...
                            AAT, AAAAT, AAAAAAT, ATCHOOOOOOUUUUMMMMMmmmm !

                            Commentaire


                              ...Ou de revenir par là!

                              Hello Kote a losse!,
                              Hello les différent(e)s, les conformes, les indifférent(e)s et les difformes.

                              Envoyé par kote a losse!
                              yoyo

                              je suis abstinente a temps partiel, par moment je e suis bien et donc l'alcool est hors sujet, dans ces moments là je ne comprends a quoi peut bien servir l'alcool, puis en une minute cela deviens une obsession,
                              Ne serait-ce pas le principe de l'alcoolisme?

                              Une fois pris dans l'alcool la quantité d'ivresse que l'on souhaite utiliser pour noyer la mais plutôt les contradictions qu'on ose pas, soit affronter frontalement car elles nous font trop peur ou que nous n'en n'avons pas seul les moyens, soit définitivement quitter parc' qu'elles nous "déchireraient" cette fois-ci au sens propre du terme, et bien plus douloureusement encore, que l'illusion éphémère d'oubli, de légèreté, d'invulnérabilité que l'on pense trouver dans ce facile, confortable et omnisprésent paradis psychotrope de l'alcool.

                              Se déchirer la gueule pour ne pas se déchirer l'âme et le cœur.
                              La formule est belle, non?

                              Envoyé par kote a losse!
                              a la télé(vision) qui n'en est pas une, j'ai écoutée un type un toubib qui disait en quelque sorte "pourquoi empêcher l'Homme de se déchirer c'est un droit cela fait partie de la condition humaine, cela a toujours existé" oui mais je suppose que lui il ne se déchirait pas!
                              Tout dépend de ce que l'on attache à sa consommation et à ses excès.

                              Car, mais je n'ai ni l'autorité pour l'affirmer ni un panel d'expériences assez étendu, n'ayant objectivement et sincèrement que la mienne à pouvoir observer, pour en établir un tableau clinique, je pense donc que l'addiction alcoolique, en tant que maladie mentale n'a ni relation avec la quantité, ni avec la fréquence, ni avec la force d'un produit, mais bel et bien avec ce que notre esprit y attache et génère dans cet excès d'attachement qu'on appelle addiction.

                              Ce n'est qu'ensuite, oui mais bien plus tard, lorsque la substance aura pénétré jusqu'au plus profond de notre cerveau animal, le reptilien comme on l'a si bien nommé, que là, une dépendance physique encore plus dévastatrice s'installera et nécessitera non seulement une reconstruction mentale mais déjà, avant tout, une réappropriation de son propre corps.

                              Ce qui n'est, je crois, heureusement pas ton cas.

                              Car, ton "flip" comme tu l'écris quelques posts après ton message initial est surtout, et là encore ça n'engage que moi, que psychosomatique.
                              C'est à dire en réaction, incontrôlable, face à un état de "mise en défaut", de contradiction, de stress, de frustration, en un mot d'impuissance à accorder la réalité de ton présent avec les projections que tu te fais de ton avenir à vouloir t'évertuer à transformer ton passé.
                              J'ai écrit à la deuxième personne du singulier avec "tu", mais sans doute pourrait-on généraliser à la première du pluriel avec "nous".

                              Et à envisager sans fin, comme une litanie, un ruminement leurs conséquences en de funestes perspectives.
                              A venir.
                              Qui, est c'est là l'essentiel, ne s'étant toujours pas produites n'ont, disons-le tout net, que très peu de chances d'effectivement arriver.

                              Et quand bien même, elles surviendraient et, dans un premier temps, nous submergeraient, qu'il serait cependant toujours encore possible d'envisager malgré tout un plan B.

                              Parc' que notre instinct de survie animal nous a conféré des ressources incroyables, connues ou inconnues, et que, quoi qu'il advienne, le cycle naturel de la vie continuera, même dans nos pires moments, à inlassablement tourner pour qu'à la nuit succède le jour et à l'hiver, le printemps!

                              C'est aussi le moment d'abandonner l'idée de pouvoir décider sans choisir, et, par conséquent, d'endosser les inévitables regrets de ne rien avoir tenté pour leur préférer les remords d'avoir eu le culot et le courage de se tromper.

                              Car vivre, selon l'ancestrale sagesse indienne, c'est accepter de se gourrer, partout et tout le temps pour s'adapter en permanence afin de rectifier au mieux en commettant de nouvelles erreurs.

                              Et c'est pour ça que c'est si terriblement prenant.

                              Enfin, et comme souvent, les sirènes de la télé ont dû faire perdre à ce toubib, qui s'est pourtant engagé à soulager et soigner son prochain, le sens de ses responsabilités et l'ampleur de la portée de ses propos, au profit d'une ponctuelle notoriété orchestrée, sans doute, par la chaîne, sur et pour un coup médiatique afin, pour elle de faire de l'audimat, et pour lui, de s'arracher au grand vide dans lequel il doit tenir sa propre petite vie et de se "déchirer" à ne plus supporter lui-même la suffisance de sa pseudo autorité et de son incontestable expertise.

                              D'ailleurs, si tu le revois, n'hésite pas à l'inviter à venir se "recoller" sur mon fil grand ouvert, je le rappelle alors profitons-en, afin qu'on en touche, gratuitement et sans autres arrières pensées d'un quelconque profit, deux, trois mots francs, courtois, argumentés, respectueux et bien sentis.

                              Envoyé par kote a losse!
                              le problème avec l'alcool est que l'on se déchire, et qu'il nous faut du temps a se remettre et puis de nouveau se re déchirer etc .... c'est un peu j'veux vivre oui mais pas a cette condition la, donc re picole, en fait c'est comme une danse un tango, j'avance et puis je recule, un jour on fini sur le tapis, parce que la picole le final c'est CA!
                              C'est là où l'extralucide que je suis hélas de plus en plus, va se permettre d'outrepasser, dans le respect de la charte du forum cependant, en émettant, et les pieds dans le plat premièrement, et la question du pourquoi du comment de la généalogie de tout ça, secondement.

                              A savoir : Pourquoi a-t-on commencé, un jour, à choisir la mauvaise solution de se déchirer comme pour expier une "faute", et je mets des guillemets tellement je déteste ce mot-là, dont on ne saurait même pas, sans doute, expliquer l'origine.

                              Et même dont les causes qui l'ont déterminée, et dont on se charge la mule au point de donner à croire qu'on en tire un plaisir malsain ou un curieux intérêt, montreraient, si notre cerveau qui lui le sait, ce salaud, nous laissait accéder au décryptage de la masse pharamineuse des petits déterminismes insignifiants qui nous y ont conduits, montreraient donc qu'on y est strictement pour rien, irresponsable, car n'ayant en fait rien choisi, et que seul, un invraisemblable enchaînement, c'est le cas du dire puisqu'il nous enchaîne véritablement, de coïncidences comme le battement d'aile d'un papillon à Bornéo ou un pet de lapin de prairie en Papouasie a fomenté, dans notre dos, le traître, pour donner les circonstances permettant l'émergence de ce que nous sommes à ce point précis et des conditions de notre passage fortuit dans la réalité du vivant présent.

                              Point barre.

                              Et c'est forcément vrai, puisque c'est Indianamou qui vous le dit!

                              Envoyé par kote a losse!
                              j'ai fais les psy, les addict, les je t'aime , les si tu veux tu peux !!! les accroche toi Janette, les sevrages, mais pas les bords de mer et CA me manque
                              Et ben, fais-les, ces bords de mer, choin, choin! Spéciale dédicace à Chouchou, yeahhhhh .
                              Et profites-en pour essayer de faire aussi les bords, le haut, le bas et le milieu de Kote a losse!, la bien nommée.
                              A part entière, forte et claire, fine, fraîche et la truffe au vent!

                              Celle dont la fragilité est si palpablement poignante avec ses cruelles hésitations et son doute persistant, avec sa sensibilité si débordante qu'elle semble presque en souffrir et son incorrigible besoin de toujours s'excuser d'être là, sentiments qu'elle voudrait faire pardonner en offrant de trop mignons petits chats à la pâture d'un monde qu'elle sait plein de brutes et de prédateurs dont, bien malgré elle, c'est l'impression qu'elle me donne, elle ne peut s'empêcher d'avoir un peu peur, ayant déjà dû frotter son cuir de petite squaw trop tendre au mensonge, à la malhonnêteté, à la mauvaise foi, à l'injustice et à la trahison de sorte que, tous tentent ici de se mettre en quatre pour essayer de la remettre sur pieds quand elle se sent ou se fait tanguer.

                              Que d'ailleurs, ça doit même, à la longue, être un tantinet chiant de s'sentir toujours comme assistée, tout ça parc'qu'on est vue ou se croit vue comme

                              Envoyé par kote a losse!
                              si différente pour résoudre cela!
                              Et là, même ou surtout sur un forum virtuel, qu'écrire sans prendre plus de pincette qu'il ne faut pour tenir compte et montrer sa juste prise en considération de la particularité, de la singularité, du handicap, de la blessure, de la différence, pour reprendre cette expression et épauler sans manifester de compassion, rassurer sans tomber dans l'infantilisation, partager sans entrer dans la commisération, aider sans vouloir faire à la place et pourquoi pas, regonfler et faire avancer sans ni susciter d'espoirs démeusurés, ni prétendre à des ambitions insensées alors qu'ici comme dans la vie réelle on est si involontairement con et si maladroitement emprunté devant la plus petite apostrophe à la normalité et l'anormalité.

                              Enfin, moi, je l'avoue, j'me sens comme ça.
                              Avec, comme toi dans c'cas-là, parc'qu'on n'm'a jamais appris, une si grande peur de mal faire, de vexer ou de blesser, qu'à la fin, mon discours édulcoré de tout son jus finit par ne plus ressembler à rien.

                              C'qui, dans le fond, je m'en aperçois bien, est valable, et j'allais coupablement écrire également valable, pour l'aide et le partage en général et sur ce forum en particulier qui, pour moi, ne tombent pas naturellement sous le sens ou les sabots de l'âne social que je suis.

                              Tout barbouillé de gêne, de retenue, et de contrition souvent pris comme autant de défiances.
                              À risquer de mal faire, de déplaire, de froisser les susceptibilités et même de provoquer le conflit, même si j'ai bien conscience que c'est forcément inévitable et tout en ayant cependant soin de garder à cœur, d'exposer le plus précisèment possible, le point de vue que mon bon sens du moment induit.

                              Et effectiv'ment, comme le souligne mon Chouchou, dur de parler d'une réalité à laquelle, si on n'est pas tombé dedans quand on était p'tit, on n'peut guère avoir accès et qu'on n'peut, de mon avis aussi, que très difficil'ment partager.

                              Te v'là bien avancer, maint'nant, avec tout ça, là, d'vant ton nez.
                              Mais, au moins, puisque maintenant je l'ai fait, je pourrai, comme j'aime à t'y encourager, en avoir peut-être quelques remords mais heureusement jamais aucun regret.

                              Et ça, ça m'va!

                              Bises élan de franchise et caribou de ficelle.
                              Dernière modification par Indianamou, 07/05/2019, 07h35.

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                                Coucou.

                                Relecture au calme. ' faut que je remonte dans tes archives, tiens, tant ta pensée travaille si bien "[...] dans la soute à charbon, / Prenant la route qui mène à mes rêves d'enfant [...]". Merci pour tout ça.

                                Comment vas-tu ? Supportes-tu sans trop de dommages l'énorme rafiot administratif, "[...] craquant de la coque au pont," ? Je te le souhaite de tout cœur.
                                ​​​​​​
                                *@+
                                fred

                                Commentaire

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