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    Coucou Tonton, Chouchou, Ru@, Svaincra and co, j'ai la chance ou pas d'avoir été mal depuis l'age de 13 ans, je n'ai jamais su qui j'étais, si j'entendais, voyais mon nom,, il avait dissociation, impossible de me reconnaître, du coup cette abstinence, puis ce hors alcool, m'ont ouvert des portes inconnues de sensations, émotions de bien-être insoupconnés et agréables, forcément le seul gros regret et de ne pas m'etre fait soigner avant, c'est quand même con d'avoir 50ans pour se sentir éxister mais vaut mieux tard que jamais , pis de toute façon on y peut rien.

    Ce qui est dingue c'est qu'a chaquefois qu'il y a un coup de mou, une routine qui pourrait un peu m'angoisser, pof y'a un projet, une nouvelle, une ou plusieurs qui font que ça repart, on parle de patience parce que finalement les choses finissent par ce faire s'enchaîner, ma fille qui commence à avoir envie de créer un lien, 5ans que j'attend, avec encore une ou 2 claques quand même, le boulot un routinier, je trouve la formation que j'ai envie de faire depuis 3ans, du coup j'ai vraiment passé une semaine formidable qui me fait réfléchir, me donne des idées mais il y a aussi toutes les émotions ressenti avant, pendant et aprés.

    J'aime la vie avec tous ses paradoxes, c'est ça qui a changé la mienne ma Vie, je ne sais pas si c'est la maladie qui me l'a apporté, sûrement un peu, j'ai rencontré une femme de 60ans(heroine, alcool)) qui a le meme parcours de vie que moi, y'a quand meme des réflexions communes sur notre manière d'aborder la vie aujourd'hui, bien sur on a en commun le fait de vivre seule qui un gros avantage pour se retrouver,bonne journée pleine de soleil encore
    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

    Commentaire


      Bon-jour India,

      Simplement de c'qui est viscéralement en moi!
      C'est ça, être compliqué!
      Tu sais, ça m'fait penser aux ceusses qui disent en paonnant ;
      - "j'ai toujours été comme "ça" et je changerai jamais".

      Tu connais ma passion pour les mots "toujours et jamais" n'est-il pô ?

      Et je pense également à "alcoolique ordinaire". Je sais pas pourquoi d'ailleurs. Mébon.

      Si je jette un léger coup d'oeil en arrière je me dis (wouah ! ) que finalement, y a p'tete quelques années je me posais tellement de questions ! Et plus je creusais, et plus je doutais et plus je doutais et plus je creusais = quelle énergie !!
      J'dis pas que cela ne m'a rien apporter (ou à-porter ?) n'empêche ....
      A force de vouloir absooooooooooooooooooolument comprendre, savoir, réfléchir, lire, écrire, fouiner, échanger, et pratiquer, et différentes thérapies et blablablablablbalabla parce que ? intellectuellement (intentionnellement ?!) je "suis comme ça" picétou () = mouai. Bof. Finalement... mon intellect est très surfait haha. Hihi. Hoho.
      J'ai décidé (bis répétita) que pour m'éviter de mourir moins conne que "toussa" était tellement éphémère que je pouvais pratiquer "mieux", voire... bien.
      Mais quelle prétention !!!! nan ?
      et ben. J'ai trouvé que ce petit jeu était moins bête que tout ce que j'aurai pu croire jusqu'à lors - l'or.

      Mébon.
      Il m'a fallut moult et moult z'années (et quelques belles baffes dans la gueule) pour kapich que, nan pas y avait rien à kapich, mais que.... la lumière est ailleurs.
      Où ?
      cherche pas et tu trouveras (héhé).
      et je crois d'ailleurs que tu tiens une piste Ô l'indien ;
      >
      si terriblement coupés de nos racines en Terre,
      bisoududimancheacoupecoupe,
      s.
      Annuaire des structures de soins en alcoologie :
      Sevrage physique

      Commentaire


        Envoyé par svaincra Voir le message
        Mébon.
        Il m'a fallut moult et moult z'années (et quelques belles baffes dans la gueule) pour kapich que, nan pas y avait rien à kapich, mais que.... la lumière est ailleurs.
        Où ?
        cherche pas et tu trouveras (héhé).
        ça rejoint sans le toucher le parcours pourtant tout autre d'un gars pourtant tout autre que s

        en ce sens que vouloir vaincre le monde totalitaire interne (en ce qui me concerne)

        cfr "second" monde in https://forum.atoute.org/forum/confé...ent-océanique

        est vain
        pcq il est invincible, immuable, inaltérable
        il a été conçu pour ça et comme ça (en ce qui me concerne)

        rien ne sert de l'attaquer de front, sur le front interne, au contraire, je fus toujours finalement perdant, je me suis même attaché de plus en plus à mon Big Brother inconscient et invisible (pour moi mais j'suis pas l'seul), qui sait contrôler jusqu'à ma façon de me causer à moi-même et de raisonner en solo apparent,

        plus je m'y attaque, plus je m'y attache !!!

        même absent et mort, il détermine mes pensées, attitudes et comportements, même pour toujours absent et mort il est présent, ancré, constant, et reste inflexible, écrasant, violent et violant en continu, cruel et mortifère (en ce qui me concerne)

        mais il a besoin de ma complicité, de ma coopération suicidaire et autodestructrice, de ma collaboration continue, active ou passive, pour ne pas me lâcher la bride, pour ne pas cesser de m'agir, de me penser et de diriger ma vie dans toutes ses dimensions, internes et externes

        mon attachement au noyau interne totalitaire qui n'est pas le mien et m'empêchait d'émerger à l'air libre, ce monstre interne totalitaire qui me faisait m'écraser dès que je sortais le bout du nez ou du zizi, à force d'avoir tant tenté en vain de m'y arracher (alcool, mab, thérapies, religions, idéologies, médicaments, spécialistes divers, spiritualité, sports et travail excessifs, psychanalyses) me semblait non détachable et sa force d'attraction non désactivable

        vraiment ?

        c'est ce que j'ai cru longtemps et, à force, j'ai voulu disparaître, me flinguer, m'anéantir, en un coup (notamment alcool à doses léthales) ou lentement (notamment alcool à doses non immédiatement léthales), pour rejoindre la mer-mère éternelle, retourner à la Terre-Mère, mais suis resté accroché à la vie quand même par un p'tit fil, même si chaque fois que je me réveillais ce n'était que pour ramper alors que rien objectivement ne m'y obligeait

        je me réveillais chaque matin sans jamais m'éveiller
        je me levais sans jamais me relever

        parce que, non, elle n'est pas non désactivable la force d'attraction, elle n'est pas obligatoire la dépendance au monstre
        il n'est pas nécessairement à perpétuité le séjour derrière le rideau de fer, là-bas où je suis né

        je restais dans ma prison alors que les portes étaient grandes ouvertes, mieux, je n'y vivais plus… mais je ne voulais pas le savoir !
        je ne voyais rien de vrai et de beau derrière des fenêtres grande ouvertes comme si elles étaient opaques, pourtant il n'y avait même plus de fenêtres puisque je n'étais plus dans la Maison du Malheur depuis bien longtemps
        mais je vivais comme si j'y étais toujours

        comme certains continuent à vivre dans l'abstinence comme si l'abstinence était une dépendance analogue à l'alcool, la toxicité en moins

        les fenêtres étaient opaques parce que je les voulais opaques, les portes étaient closes parce que je les voulais closes, les frontières étaient infranchissables parce que je les voulais infranchissables, j'étais toujours dans la Maison du Malheur parce que je refusais de la quitter
        ou plutôt parce que je refusais de constater que je n'y étais plus

        dès que je ne l'ai plus voulu
        j'ai vu que et beh oui la lumière du jour, la lumière tout court, qui est infinie, beh oui, elle existe,
        et l'air non occupé aussi
        et les espaces de liberté aussi
        c'est tout

        tu t'en rendras compte, Indi

        'fin à condition que tu oses le pas qui te fera franchir le pas de la porte vers certes un inconnu, un éternellement imprévisible, une découverte de plein de fourvoiements et d'erreurs de toi et de ceux que tu aimes le plus, un plein de difficultés et de tuiles plus ou moins inattendues* mais ça c'est le prix de la liberté


        *sans compter la non résolution des problèmes insolubles au moins actuellement, la non applicabilité des solutions contradictoires, l'irréductibilité de l'incomplétude, de l'imperfection et de l'insatisfaction
        Dernière modification par Ronald, 26/05/2019, 09h04.
        "What a Wonderful World" Louis Armstrong

        Commentaire


          Hello badineur(euse)s interpelé(e)s et surpris(e)s et hello public fidèle et averti,

          Une fois n'est pas coutuMe, je me perMets de répondre en Magenta, directeMent in the texte des contributions.

          Hello rur@lcoolique

          Envoyé par rur@lcoolique
          Épatés... deux fois Effectiv'ment, "Épatés... une fois!", est plutôt réservé, allez, allez, aux copains d'la tribu d'Chouchou!

          La bise
          Hello Louvaji
          Envoyé par louvaji
          Coucou, on n'a oublié que l'ennuie est une émotion importe, pour pouvoir apprécier toutes les émotions agréables ​​​​​​, enfin je crois, J'en écrirai une tartine un de ces quatre, rien que pour toi et moi, na!tu as raison il faut pouvoir sortir de cette ennuie, ça s'apprend doucement, hier l'addictologue disait que la patience et encore de la patience, ne jamais courir, il faut se poser pour pouvoir s'écouter de temps en temps, Car Narcisse, n'est pas égoïste.bonne journée
          Hello Ronald,

          Envoyé par Ronald
          tu comprendras que les limites de ce qui reste de mes capacités neuronales m'obligent à élaguer pour tenter de m'orienter un peu dans la dense et touffue forêt équatoriale de ton esprit
          (...)
          merveilleusement ditC'est gentil, MêMe si c'est peut être là où je trouve que se niche involontair'Ment j'en conviens, l'authentique flagornerie
          et tristement navrant ptèt aussiHeureus'ment que d'ta part, c'est censé venir d'un "aMi", parc'que pour un peu j'l'aurais Mal pris et j't'aurais envoyé chier!
          ouais car bêtement je me demande si tu ne continues pas à boire même si c'est seulement mentalement
          une addiction sèche qui te priverait d'excitations anciennes sans t'ouvrir à l'inconnu.
          Parce que les déterMinismes qui M'aniMent ne contribuent pas à réagir "comme il faudrait" à l'arrêt de l'alcool?
          Bonjour la tolérance à la diversité!


          me demande aussi si tu ne restes pas accroché à tes vieilles lunes par peur de découvrir la terre, la seule vraie terre et ses seuls vrais humains tels que tu ne les sais pas encore
          J'ai, au contraire, vraiMent l'iMpression d'y être investi jusqu'au cou et de M'apercevoir, MêMe avec les êtres les plus proches ou les plus chers, que je n'partage effectiv'ment pas beaucoup de leurs "récits", ces p'tites histoires que nos noyaux propres devraient pourtant avoir en coMMun si le Monde était bien fait Mais dont l'inaccessibilité réciproque des deux parties, ce faMeux "écart" dont j'ai déjà parlé ici, M'est de plus en plus palpable et, je l'avoue car je le sens bien, de Moins en Moins essentiel à réduire pour ma siMple survie, au fur et à Mesure que Mon indépendance et Mon autonoMie à exister coMMe je le dois, progresse à pas de géant et s'affirMe sans plus besoin d'excuses ni de justification.

          Même si j'ai encore beaucoup de reMords à constater à chaque fin de journée, que ce que j'aiMerais tant donné spontanéMent de Mon côté ne seMble pouvoir que s'échanger suivant des codes du bien vivre en société qui, eux, Me restent pour la plupart inaccessibles ou inconnus.

          ces faces cachées ne sont pas les plus laides et ce côté que tu ignores n'est pas le pire pourtant
          CQFD, non?

          me demande si, indépendamment du fardeau pénible à supporter qu'est en partie devenu ton corpsAh, bon?, tu ne préfères pas une prison connue à un espace de liberté dépourvu de certitude.
          Parc'que j'donne sincèr'Ment l'iMage décoMplexée d'un p'tit Cohn ou d'un gros Collard, pété de certitudes, Moi?
          Dépourvues de liberté, ça j'entends bien, puisque le libre arbitre est une utopie qui, pour moi, n'existe pas, coMMe je le découvre chaque jour un peu plus en Me heurtant de plein fouet aux iMpasses dans lesquelles il conduit inéluctableMent et progressiveMent, c'est à dire dans le sens décrété unique du progrès, la civilisation dont Mes déterminismes font que j'en fait partie.

          Aléa jacta est!

          me demande si cette admirable profusion de belles démonstrations et jaillissement de succulentes formulesJe n'sais pas coMMent je dois l'prendre : ironie de cette faMeuse indispensable huMilité ou critique cinglante de différence de potentiel estiMée trop prétentieuse... ne sont pas aussi crééesElles ne sont pas créées, elles sont, point. SiMpleMent indispensableMent couchées ici, ou ailleurs s'il le fallait, pour ne pas finir trop tôt écrasé de leur insupportable poids, à prendre ou à laisserpour ne pas sortir de la bulle et ne pas prendre un risque, un vrai, un premier, Je Me sens plutôt Meilleur équilibriste que jaMais, sans plus besoin ni d'un coMplice balancier ni du "rassurage" d'un quelconque filet en toute solitude des accompagnements anciens ?
          Quels accoMpagneMents anciens? Ces rhyzoMes plus que véritables racines qui M'ont Malgré tout servi à M'accrocher aux berges de la vie. C'est plutôt, je crois, de toi dont tu seMbles parler, avec toujours cet engluant côté freudien qui tenterait d'expliquer une réalité, certes parallèle Mais pourtant bien différente de la Mienne.

          hypothèses subjectives bien sûrCQFD, là aussi.
          Envoyé par louvaji
          Coucou, + 1 Ron, la peur Entre le titre de Ma toute première discu, "La peur de l'anéantisseMent" et celle-ci qui téMoigne de Ma défiance et de Ma peur de l'autre, effectiv'Ment tout est dit je trouve
          Envoyé par ru@lcoolique
          Tiens, des fois que la relecture n'occuperait pas assez de temps de cerveau disponible, Leur rédaction est pour Moi un exercice cérébral aussi sain, agréable et prenant que pour d'autres cruciverbistes de faire ses Mots croisés MêMe si, par Manque de pratique littéraire il est toujours aussi laborieux et hésitant, et c'est un agréable coMpliMent et l'aiMable concrétisation d'une prise en considération dont je n'ai pas l'habitude que de Me savoir lu et MêMe donc parfois relu, à tête bien reposée, j'espère, et sans court-circuité pour autant la raison et le réel bon sens dont chacun peut téMoigner sur le foruM Chouchou a remis une pièce... Je vais acheter du maïs à pop-corn, moi, pour avoir le plaisir un rien nostalgique de me le préparer "à l'ancienne" lors d'un passage prochain de notre indien préféré
          Et d'en glisser discrétos quelques grains de Ma part dans le Micro-onde lorsque Madame va y réchauffer ses pâtes ou son riz.
          ExclaMations stridentes plus de surprise et d'incoMpréhension que de joie suivies de jurons du genre "Espèce de con" plutôt que "Whaoooouh, tu t'es Mis à plusieurs pour Me faire tout ça, Mon chéri" et donc, succès garantis. Merci qui? Merci Indi!


          *@ll
          Envoyé par louvaji;
          Coucou Tonton, Chouchou, Ru@, Svaincra and co, j'ai la chance ou pas d'avoir été mal depuis l'age de 13 ans, je n'ai jamais su qui j'étais, si j'entendais, voyais mon nom,, il avait dissociation,Pareil, Mais dans le sens où je Me suis systéMatiqu'Ment évertué à toujours cacher qui j'étais, et, avec l'alcool particulièr'Ment, à Me le cacher à Moi-MêMe alors que dans le fond, je Me connais et Me suis toujours connu catastrophiqu'Ment attachiant. impossible de me reconnaître, du coup cette abstinence, puis ce hors alcool, m'ont ouvert des portes inconnues de sensations, émotions de bien-être insoupconnés et agréables, forcément le seul gros regret et de ne pas m'etre fait soigner avant, c'est quand même con d'avoir 50ans pour se sentir éxister Et 57, pour n'plus forcéMent être en Mesure de reprendre là où je M'étais laissé.mais vaut mieux tard que jamais , pis de toute façon on y peut rien.

          Ce qui est dingue c'est qu'a chaquefois qu'il y a un coup de mou, une routine qui pourrait un peu m'angoisser, pof y'a un projet, une nouvelle, une ou plusieurs qui font que ça repart, on parle de patience parce que finalement les choses finissent par ce faire s'enchaîner, ma fille qui commence à avoir envie de créer un lien, 5ans que j'attend, avec encore une ou 2 claques quand même, le boulot un routinier, je trouve la formation que j'ai envie de faire depuis 3ans, du coup j'ai vraiment passé une semaine formidable qui me fait réfléchir, me donne des idées mais il y a aussi toutes les émotions ressenti avant, pendant et aprés.

          J'aime la vie avec tous ses paradoxes, Et j'crois que c'est surtout ça qui, heureuseMent, nous sauve. c'est ça qui a changé la mienne ma Vie, je ne sais pas si c'est la maladie qui me l'a apporté, sûrement un peu, j'ai rencontré une femme de 60ans(heroine, alcool)) qui a le meme parcours de vie que moi, y'a quand meme des réflexions communes sur notre manière d'aborder la vie aujourd'hui, bien sur on a en commun le fait de vivre seule qui un gros avantage Je n'dis pas ça, tout l'teMps. Car n'ayant vraiMent pas d'intelligence sociale, je M'suis assez Mis de côté et je Me trouve Maint'nant pour le Moins, assez isolé. pour se retrouver,bonne journée pleine de soleil encore
          Hello Svaincra

          Envoyé par svaincra
          Bon-jour India,

          Tu sais, ça m'fait penser aux ceusses qui disent en paonnant ;
          - "j'ai toujours été comme "ça" et je changerai jamais".
          Là encore, je n'sais pas trop coMMent je dois l'prendre : parc'que si un type qui essaie de donner du sens à sa vie en n'en déballant c'qu'il doit en déballer sur un foruM inforMatique, c'est l'paon du jour, alors que dire d'un type qui, alors qu'il a honteus'ment iMpliqué la solenité de sa fonction et le poids de son iMage personnelle dans une élection où ses convictions et ses idées se voient relayées au second rang, se plaît à déclarer, avec un Majestueux Mépris, qu'il n'en a rien à foutre et qu'il veut continuer ainsi, oui, que dire donc si c'n'est que plus la roue d'la Mauvaise foi est déployée avec évidence, c'est d'ailleurs exactement le terme choisi, plus les icelles et les ceusses ferMent leur gueule et r'garde leur pied ou rentre dans un trou d'souris, pour finir s'il le fallait encore, à définitiv'Ment convaincre l'Indien, de penser d'abord à lui, dans une huMble charité coMMençant par soi-MêMe et à se Méfier encore plus de la saine et joyeuse "servitude volontaire" qu'on écrit "Liberté égalité fraternité" aux frontons d'un systèMe qui n'est qu'un leurre de déMocratie.


          Tu connais ma passion pour les mots "toujours et jamais" n'est-il pô ?
          La Mienne se traduit par "La vérité d'un jour n'est pas la vérité toujours" et "Y' n'faut pas vendre la peau d'l'ours avant d'l'avoir tué. J'ai bon,là?

          Et je pense également à "alcoolique ordinaire". Je sais pas pourquoi d'ailleurs. Mébon.

          Si je jette un léger coup d'oeil en arrière je me dis (wouah ! ) que finalement, y a p'tete quelques années je me posais tellement de questions ! Et plus je creusais, et plus je doutais et plus je doutais et plus je creusais = quelle énergie !!
          J'dis pas que cela ne m'a rien apporter (ou à-porter ?) n'empêche ....
          A force de vouloir absooooooooooooooooooolument comprendre, savoir, réfléchir, lire, écrire, fouiner, échanger, et pratiquer, et différentes thérapies et blablablablablbalabla parce que ? intellectuellement (intentionnellement ?!) je "suis comme ça" picétou () = mouai. Bof. Finalement... mon intellect est très surfait haha. Hihi. Hoho.
          J'ai décidé (bis répétita) que pour m'éviter de mourir moins conne que "toussa" était tellement éphémère que je pouvais pratiquer "mieux", voire... bien.
          Mais quelle prétention !!!! nan ?
          et ben. J'ai trouvé que ce petit jeu était moins bête que tout ce que j'aurai pu croire jusqu'à lors - l'or.
          Tu l'écris toi-MêMe : "que tout ce que j'aurai pu croire jusqu'alors.
          Enlève la croyance du "picétou" et tu deviens plus indienne que l'Indien.
          Mais, c'n'est surtout pas une injonction, juste le CQFD de Ma prétentieuse déMonstration.


          Mébon.
          Il m'a fallut moult et moult z'années (et quelques belles baffes dans la gueule) Qui qui t'y a donné, qu'j'aille y fou'te Mon poing sur la sienne? pour kapich que, nan pas y avait rien à kapich, mais que.... la lumière est ailleurs. De Mon côté, ça fait quelques teMps qu'en toute lucidité je n'cherche plus ni luMière, ni espoir, ni bonheur. Juste de quoi occuper intelligeMMentt Ma journée à n'pas la voir passer.

          Sans plus de noirs états d'âMe, d'enthousiastes désirs ou de sains ou coupables plaisirs.
          CoMMe un bipo chiMiqu'Ment et artificiell'Ment équilibré.
          Mais c'n'est pas parc'que j'sais faire ça tout seul coMMe un grand, qu'Mon esprit, lui, M'lâche la grappe et M'fout la paix.

          Les icelles et iceux qui prétendent coMMander à la volonté de leur cerveau n'sont que de bien tristes prestidigitateurs qui n'savent que s'autosuggérer de se le détourner bien profond. Avec ou sans psychotrope, légal ou non, c'est selon.

          Où ?
          cherche pas et tu trouveras (héhé).
          et je crois d'ailleurs que tu tiens une piste Ô l'indien ;
          Si c'est de Mes racines en Terre dont il s'agit, faudrait avant tout, à c'MoMent-là, vous Mettre d'accord avec Chouchou! Afin d'savoir s'il faudrait Mieux, coMMe il le dit, définitiv'Ment les arracher et semer nouveau, après avoir séparé l'bon grain de l'ivraie, ou, coMMe tu seMbles M'y encourager, déterrer ces pauvres tubercules pour les replanter, là où je suis, MêMe si c'n'est plus leur Milieu naturel.

          Ensuite, va falloir M'désapprendre la trouille infinie qui M'en a été transMise tout petit au point que Mon cancer en treMble encore aujourd'hui, aussi bien, de Manière pur'Ment allégorique, par le Meurtre du père et le coït avec la mère ou encore, plus politiqu'Ment, par le fait d'adMettre que la possession n'est pas que du vol et qu'elle est, par le fait, la juste base de toute société, Mais enfin, Mais enfin et surtout, en expliquant bien aux jardiniers et jardinières voisins, qu'ce n'est pas parc'que j'donne l'iMpression de planter d'la Mauvaise herbe et des cailloux que je n'espère pas voir, à terMe, Mon carré d'terre envahi de léguMes et de fruits.

          >

          bisoududimancheacoupecoupe,
          s.
          Voyons si c'est aussi chiant à lire que ça n'en a l'air!
          Et coMMe je l'espère.

          Bises je dis -M-, c'est Mon "fils de" préféré.

          Si vous aiMez encore sauter coMMe une groupie prépubère et qu'il passe à vot'e proxiMité, allez-zy Mouiller liquettes et Maillots et plus si affinité! C'était le Message subliMinal culturel de l'Indien encore bouche bée!
          Dernière modification par Indianamou, 27/05/2019, 21h10. Motif: [COLOR="Magenta"]Pas facile de Gotta catch' eM all![/COLOR]

          Commentaire


            Nan, c'est pas mal, à lire Bon, tu étais un peu "remonté", au début ça se sent... mais ça passe plutôt bien et ça donne du grain à moudre à mes incertitudes.
            Je relirai dans une bonne heure, après la route du retour...
            *

            Édith aime beaucoup la formule avec Danny et Gilbert. J'en suis jaloux...

            PS : se cacher, à soi-même et aux autres, de multiples manières, sans logique, pour sembler, parce qu'on ne savait pas, gamin, quoi faire de soi pour étre digne d'attention... d'une forme inconnue d'attention dont on sentait bien que peut-être elle aurait pu être apaisante. Ou quelque chose comme ça, avec lequel on a poussé tordu, longtemps. S'cuse l'indien, 'faut que je rentre. @+
            Dernière modification par rur@lcoolique, 27/05/2019, 21h28. Motif: ben finalement j'ai relu une première fois tout de suite.
            fred, pas d'avoine

            Commentaire


              Hello Louvaji,
              Hello les vulgaires et hello les raffiné(e)s

              Comme promis, rien que pour toi et moi.
              Qui a crié : "Fayot!"

              Bon, les zautres peuvent écouter mais alors, ils promettent de n'pas trop faire de bruit, hein!

              Une petite chanson que donc, je dédie à toutes celles et tous ceux qui, comme moi, ne savent pas forcément sainement s'ennuyer ou pire s'emmerdent ferme comme ça, seul, à deux, en famille ou en société, sans pouvoir vraiment expliquer pourquoi.


              Ennui versus solitude.
              (Matrices carrées 12 sur 12 plutôt que 12,5 degrés ou calibre 12.7 avec, à l'écriture, comme un Charles dans la gorge.)
              A ma fille, Camille.
              Ô nuit, vestale diaphane de mes noires insomnies
              Relents toxicomanes des déchets de ma vie
              Joue pour moi l'hypnotique requiem des soupirs
              Toujours mélancoliques de l'espoir qui expire
              En sanglots résignés sous le linceul du lit,
              Vide, livide et glacé, de mon visqueux ennui,
              Ce venimeux serpent dont les sept têtes ruminent
              Mes obsessions d'enfant et mes fantasques crimes,
              Dévorant l'énergie de mon corps écorché,
              Insinuant la peur de devoir contempler
              Le désir qui se meurt et l'envie essouflée
              De l'éternelle fuite d'une horloge trop pressée.


              Cet ennui-là n'est rien qu'un spasme nerveux,
              Onanisme malsain qui déraisonne en creux
              Dans le vide abyssal d'une liberté surprise
              À polir le dédale d'un Indien sans maîtrise,
              Dont la molle oisiv'té se redresse soudain
              À petits coups de langue sur ses rêves éteints
              Ses complexes freudiens à damner un Chouchou
              Le flonflon des refrains assénés de partout
              Ses trompettes de la mort et ses accroche-cœur, qui,
              Sans l'ombre du remord dont il paraît faire fi
              La lui font voir telle qu'elle, ceinte d'un leurre utopique
              Contrainte d'avaler sa douloureuse nique.


              Non, l'ennui n'est pas que l'impatience des ruines
              Ou le verbe effacé, la paresse mesquine
              À n'pouvoir décider de sa toute impuissance.
              C'est l'issue dérobée, celle de sa dernière chance
              À enfin s'écouter pour filer à l'anglaise
              Avant que d'étouffer en ultime malaise
              Et vite quitter la table tant qu'il fait encore faim
              Du festin confortable au moment opportun
              De sonner l'hallali de la présence pesante
              De sa trist' compagnie à l'ami ou l'amante
              Qui vous regarde maint'nant d'un air effarouché
              En train de faire semblant d'être toujours si touché.


              Car au fil de ses lunes l'esprit s'est éloigné
              Pour fermer sa lagune et puis se retirer
              D'un océan commun qui n'le nourrissait plus
              Plus suffisamment bien pour c'qu'il avait prévu
              Sempiternellement de sujets avariés
              En passions tristement pathétiques à pleurer.
              L'ennui c'est prendr' le temps d'oublier l'essentiel
              Se perdre dans le vent d'incertains potentiels.
              Oser se regarder dans l'miroir déformant
              Des déceptions passées en allant de l'avant
              Sans s'mettre le doigt dans l'œil des bonheurs qui rassemblent
              Car on est toujours seul à rêver vivre ensemble.

              Bises Alexandre le bienheureux qu'on appelle Simplet.
              Dernière modification par Indianamou, 28/05/2019, 23h07.

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                J'ai regardé du coin de l'oeil et sans faire trop de bruit...
                j'ai failli applaudir du fin fond de mon ennui...
                Celui que maintenant j'ai appris à connaître,
                Mais surtout à apprécier pour renaître,
                Comme si mon enfance à l'adulte rejouait un prélude,
                Lui soufflant d'apprécier à nouveau cette douce solitude,
                Celle qui, enfant, fut le terreau de mon imagination
                Fut le refuge à toute cette agitation,
                Préférant au reste du monde enfantin à l'instinct grégaire,
                Car l'enfant que j'étais, était trop débonnaire,
                Un heureux isolement dont je faisais mes délices,
                Me protégeant, déjà, de ce monde pleins de vices...

                Bises, Blanche neige et immaculée conception.

                Sencha seul, puisque sans Alexandrine !!!
                Dernière modification par SENCHA, 29/05/2019, 04h46.

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                  Hello les poètes et les Z'autres !

                  Les réponses dans le texte cité m'empêchent de répondre systématiquement car je ne peux plus copier/coller sur atoute sans une tonne de corrections à devoir apporter.
                  De toute façon, il me semble que je me suis fait comprendre au niveau zéro.
                  Bof, c'est souvent ainsi la vie relationnelle, même parfois entre des très proches qui resteraient irréductiblement éloignés même après une éternité de vie "commune" !
                  Un exemple seulement : ces allusions récurrentes à une psychanalyse de BD me sont parfaitement étrangères.
                  "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                    Coucou Sencha, c'est interressant ce que tu dis, forcément cette peur tu te l'ai pas créé c'est dans le contexte, l'éducation, la confiance que nous transmettent ou pas nos parents, bonne journée
                    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                    Commentaire


                      Spleen...

                      Rêves éveillés déçus avant d'être vécus, refuges enfantins dans un monde de possibles infinis, quand on ne sait comment participer à l'agitation générale, qu'on n'a pas appris les codes implicites pour s'y sentir admis, qu'on ne sait quoi apporter ni ce qu'on peut demader aux autres et qu'on ressent pourtant comme un goût d'inassouvi. Voir jouer les autres et se sentir exclu, ne pas pour autant oser demander de participer, c'est si difficile à formuler, ' faudrait pas gêner, puis c'est tellement couru d'avance qu'on ne sera pas compris, qu'on n'aura pas vraimenr une place, qu'on restera avec la déception decn'avoir pas su profiter du moment, de ne pas y avoir ressenti la chaleur supposément partagée... Il est confortable et rassurant cet ennui d'enfant et ses rêves miroitants, déçus aussitôt que formés. Éphémères mais renouvelables à l'envi. Et pas besoin de montrer ou d'essayer de cacher aux autres la déception qu'on aurait à ne pas comprendre leur jeu. Sa déception bien à soi, à l'abri des regards.
                      "Il a un univers intérieur". Mais que faire de cette supposée richesse, quand on se tient isolé, parce qu'on ne sait pas quoi faire de soi quand les autres semblent si simplement trouver la joie d'exister ? Et qu'on se sent si fondamentalement rempli d'un besoin inassouvi, aussi impétueux que parfaitement inconnu.

                      Il serait intéressant, à titre documentaire, de savoir qui est enfant unique, aîné.e de la fratrie, petit dernier...

                      Posé en prose et en urgence. Merci les zamiis pouets.
                      fred, pas d'avoine

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                        Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                        Spleen...

                        Rêves éveillés déçus avant d'être vécus, refuges enfantins dans un monde de possibles infinis, quand on ne sait comment participer à l'agitation générale, qu'on n'a pas appris les codes implicites pour s'y sentir admis (...) Mais que faire de cette supposée richesse, quand on se tient isolé, parce qu'on ne sait pas quoi faire de soi
                        écrire comme tu le fais ici, c'est déjà faire qqch de toi et le partager

                        un pas supplémentaire hors de la prison intérieure construite par ton passé serait d'écrire seul en te sachant seul, non observé, sans penser que quelqu'un pourra lire et en penser quelque chose, sans viser à glaner quelque considération ou à créer ou modifier une image de toi en qui que ce soit

                        ici une fois de plus je viens d'écrire pour moi, mais pour toi ptèt un peu aussi
                        on est jamais sûr de c'qui s'passe dans les ciboulots étrangers mais rien n'interdit de lancer des loupiottes même si généralement elles vivent moins que le temps d'un éphémère

                        Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                        quand les autres semblent si simplement trouver la joie d'exister ?
                        Détrompe toi !!!

                        Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                        Et qu'on se sent si fondamentalement rempli d'un besoin inassouvi, aussi impétueux que parfaitement inconnu.


                        je ne parle que de ça ici depuis un siècle : c'est le besoin d'amour, d'accept, de compréhension vraie, par l'extérieur, du soi authentique
                        ce seul vrai soi dont on ose parfois même pas avoir seulement minimalement conscience, qu'on ose pas penser et faire exister parce que on a jamais été sûr qu'il puisse être acceptable ou ne fut-ce que tout juste tolérable
                        alors on existe pas
                        c'est plus sûr
                        mais quelle frustration !

                        manque l'autorisation première, le feu vert à la sortie du parking du sous-sol !
                        ce que j'ai appelé la REM, la reconnaissance existencialisante manquante

                        ce vide central, ce manque de soutien basique, nous donne l'impression de risquer gros en société (surtout si renforcé par des expériences scolaires ultérieures !), d'être inadapté voire inadaptable, nous donne un sentiment d'illégitimité continue

                        nous avons en outre le réflexe on ne peut plus normal d'aller chercher la rem là où elle aurait dû se trouver et nous parvenir à l'aube de la vie : dans le cœur et le ciboulot d'êtres extérieurs accessibles

                        alors souvent notre vie durant, non seulement on se sent à tort très différent des autres, on se sent en demande davantage qu'autrui, on croit être un clandestin, on se sent dépourvu de carte de séjour, de ticket d'entrée, de carte de membre, mais, en sus, on croit avoir un besoin d'eux qui n'existe pas, on leur donne des capacités qu'ils n'ont pas,
                        dont la plus fondamentale de toutes : le pouvoir de nous autoriser ou de nous interdire à être et à naître

                        et souvent on leur attribue aussi des exigences à notre égard qu'ils n'ont pas,
                        dont la plus monstrueuse de toutes : être qui ne nous sommes pas, avoir fait ce que nous n'avons pas fait, pouvoir faire ce que nous ne pouvons pas faire, désirer et aimer ce que, et qui, nous ne désirons pas et n'aimons pas

                        dans plusieurs de nos cas spécifiques sur ce forum, nous n'avons pas trouvé et intégré la reconnaissance solide inébranlable du nous propre quand il eût naturellement fallu, c-à-d à l'aube de la vie, ou insuffisamment, ou pas de la façon adéquate
                        de toute façon, pour nous, une fois grandis, la rem n'existe plus nulle pas à l'extérieur, elle ne sera plus jamais dans quelque extérieur que ce soit, où que nous allions, quoi que nous découvrions et apprenons, et quoi que nous nous fassions devenir

                        ce renoncement est difficile


                        et vivre avec ce manque aussi


















                        Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                        Il serait intéressant, à titre documentaire, de savoir qui est enfant unique, aîné.e de la fratrie, petit dernier...
                        je suis l'aîné, de 4, seul garçon sauf un frère qui n'a fait que trépasser entre la 3ème et la dernière soeur
                        ma mère a retravaillé 3 jours après l'accouchement, pas de garderie, grands-parents à 200 kms, je hurlais tout seul dans la cour ou le couloir de l'école, ou alors y avait les religieuses des Ursulines qui essayaient de me rassurer en se penchant avec leurs gigas coiffes sur mon berceau
                        ma mère a arrêté de travailler quand j'avais 3 ans et m'a gardé au lieu de me mettre à l'école gardienne où j'avais fait une visite qui m'avait enchanté, je suis rentré seulement a l'école à 5 ans en 3ème gardienne, nouveau-venu parmi des qui se connaissaient déjà, je m'y sentais intrus, inférieur, incompétent, demandeur, cheveu dans la soupe et je ne faisais qu'attendre le retour de maman,

                        j'ai donc été anormalement, antinaturellement, privé de façon répétée de maman durant ma vie de nourrisson
                        privé de socialisation quand elle aurait dû commencer
                        encombré de maman quand elle aurait dû me lâcher
                        abandonné dans la vie en société sans y être préparé comme les autres

                        j'aurais dû cacher ma joie lors de la prévisite à l'école gardienne à 3 ans tout juste
                        je me souviens des détails
                        ma joie manifeste et mon contact heureux avec la mère religieuse ursuline avait poussé ma mère à devenir femme au foyer pour me garder à la maison et garder sa main-mise sur moi
                        mais je n'avais pas encore lu de bouquins de pédagogie et de psy

                        c'est ma faute

                        et je ne pouvais imaginer que ma mère était sadique
                        c'est doublement ma faute

                        et que mon père me haïssait
                        c'est triplement ma faute

                        et je n'ai jamais renoncé à les aimer et à en être aimé
                        c'est ma faute à perpétuité
                        Dernière modification par Ronald, 29/05/2019, 12h11.
                        "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                          Coucou Ru@, Ron à milles fois raison
                          alors souvent notre vie durant, non seulement on se sent à tort très différent des autres, on se sent en demande davantage qu'autrui, on croit être un clandestin, on se sent dépourvu de carte de séjour, de ticket d'entrée, de carte de membre, mais, en sus, on croit avoir un besoin d'eux qui n'existe pas, on leur donne des capacités qu'ils n'ont pas,
                          dont la plus fondamentale de toutes : le pouvoir de nous autoriser ou de nous interdire à être et à naître

                          et souvent on leur attribue aussi des exigences à notre égard qu'ils n'ont pas,
                          dont la plus monstrueuse de toutes : être qui ne nous sommes pas, avoir fait ce que nous n'avons pas fait, pouvoir faire ce que nous ne pouvons pas faire, désirer et aimer ce que, et qui, nous ne désirons pas et n'aimons pas
                          il va te falloir comme quand tu étais , etre plus doux avec toi memebonne aprem
                          arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                          Commentaire


                            Bon-jour India,

                            Mais c'n'est pas parc'que j'sais faire ça tout seul coMMe un grand, qu'Mon esprit, lui, M'lâche la grappe et M'fout la paix.
                            Qui commande qui ?

                            bisoudusamedicjoli,
                            s.
                            Annuaire des structures de soins en alcoologie :
                            Sevrage physique

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                              Envoyé par svaincra Voir le message
                              Qui commande qui ?
                              En vous, j'sais pas qui commande
                              En moi, ceux qui commandent, ce sont des êtres extérieurs que j'importe via la tête de mes premiers parents

                              parents que j'ai bien sûr intégrés dans la première période de ma vie sur terre,
                              parents qui ont la spécificité de se trouver eux-mêmes pathologiquement soumis à autrui

                              je choisis donc des maîtres à l'extérieur via mes parents internalisés
                              mes maîtres provisoires sont sans cesse renouvelés, ils peuvent être réels, virtuels ou imaginaires
                              et en général ils ne sont pas très sympas à mon égard !

                              je délègue à ceux que j'ai intronisés maîtres le pouvoir ultime sur moi-même,
                              et il m'est dès lors impossible de marcher tranquillement en dehors de leurs chemins supposés d'attentes




                              je n'arrive pas à accéder à la maîtrise de moi-même comme, objectivement, je le pourrais en fonction de mon environnement réel et de qui je suis devenu
                              mais j'ai une idée de ce que ça signifie, cette liberté, je l'entrevois, et ça c'est un perçu d'espace de liberté qui me fait drôlement du bien, un bien inédit y m'semble

                              Bon, me suis déjà libéré de pas mal de chaînes, ce n'est pas assez à mon goût mais le vent du dehors je le sens
                              la curiosité de savoir ce que ce serait de vivre sans plus du tout de maîtres superflus, sans aucune entrave imaginaire, ça suffit comme bonne raison pour continuer à exister, même vieux, je trouve

                              je n'avais pas imaginé ce que c'est que de ressentir ce que je ressens et de penser avec la relative liberté que j'ai gagnée, alors ...





                              "What a Wonderful World" Louis Armstrong

                              Commentaire


                                Hello Svaincra,
                                Hello les libres penseurs et les furieuses dépensières,
                                ou inversement des genres et des adjectifs pour évidemment ne vexer personne de ces lieux communs qui, j'en suis le parfait exemple, n'ont plus rien de fondés, si tant est qu'ils l'aient eu un jour.


                                Introduction indienne.

                                "On n'veut pas voir qui l'on est quand on est quelqu'un qui ne correspond pas à l'idée que l'on se fait de soi-même."

                                Le genre de phrase à la con, qu'tu peux passer toute une vie à ruminer dans tous les sens sans en tirer toutes les possibles portées avant de te rendre compte, que c'n'est pas l'fond qui est important, mais l'autorité et l'applomb ou l'empathie et la sincérité de la voix qui la dit, qui lui donn'ront le sens que tu veux bien lui voir donner.


                                Envoyé par Svaincra
                                Mais c'n'est pas parc'que j'sais faire ça (c'est à dire occuper son temps, pour remettre dans le contexte, autrement dit permettre cette sorte d'instant présent permanent, à mes yeux, évidemment absolument vain et utopique, et si pathétiquement mercantile pour ne pas dire inutile) tout seul coMMe un grand, qu'Mon esprit, lui, M'lâche la grappe et M'fout la paix.
                                Qui commande qui ?
                                Qui de nous deux ?
                                La guitare rose en moins.

                                En revanche, je crois que c'est bien dans cette quête, qui ne peut être qu'intime, singulière et personnelle hors tous gourous du prêt-à-porter de l'épanouissement personnel et de la pensée magique qu'on appelle croyance, sous autant de formes diverses et variées que l'imagination humaine est en mesure d'en dénicher et dont le terme final se nich'rait insidieus'ment dans le confortable "picétou" des celles et iceux qui croient avoir choisi leur camp entre "Apprendre à ne pas être dans son contrôle afin d'Etre" avec les majuscules juste nécessaires à la rassurante solennité de la servitude volontaire à laquelle elles et ils ne veulent pas avoir conscience de se soumettre pour ne surtout pas entrer dans la seconde catégorie des "Par contre, ché chur, que si le mec ou la minette veulent pô beN.... autant continuer à sp'rendre le melon si ça leur plaît" comme il est bien évident qu'il plaît à un alcoolique d'avoir choisi d'être alcoolique...

                                Respiration de la pensée, aération de la présentation.

                                ... Que, de mon avis que je me gard'rais bien de vouloir faire partager, c'est donc bien cette quête qui amène à cette volonté de communion avec "Le tout" dont il est question dans le fil de J365, par cette notion de sentiment océanique, cet étourdissant vertige à se rendre compte de sa toute impuissance à décider d'appartenir au Sublime de ce Cosmos, pour, moi aussi, prétentieusement utiliser des majuscules qui, d'ailleurs, ne m'appartiennent pas.

                                Le Sublime de ce Cosmos que la réalité de notre cerveau, tiens, tiens, encore ce coquin-là, nous permet de goûter via la plénitude, plus que la béatitude, et l'apais'ment des pulsions, plus que l'exaltation des sens, que donc ce vulgaire bout de matière grise et ses dépendances neurovégétatives, qui, avec notre microbiote dont on n'soupçonne encore que si peu l'importance, s'occupe de nous, tant et uniquement tant, qu'on est bien vivant, endosse volontiers, suivant non pas sa volonté ou une volonté supérieure, mais simplement, suivant sa seule configuration chimique de chaque instant, endosse de nous rapp'ler ce "T'es rien!" de petit Terrien, par une bonne 'rosse immersion bien massive d'hormones, par un fourmill'ment electrique d'interconnexions neuronales ou par ce pharamineux trait'ment d'informations chaotiques dont on n'se doute encore même pas de l'incroyable toute puissance.

                                Et dont le sommet de l'humilité, oserais-tu me dire, serait de croire qu'on peut l'apprendre, ou pire, le décider en le choisissant ou, pire du pire, avoir l'extrême prétention de le commander.

                                En être parfois sidéré, c'est déjà bien, non?

                                A moins comme cet auteur qui dixit son site "connut une profonde évolution spirituelle qui le transfigura et changea radicalement le cours de son existence", (laquelle?, pourquoi? dans quelles conditions? avec qui? à quel endroit? comment en était-il arrivé-là? 'l a une tête qui n'me revient pas!)que tu cites, "presque partout à vrai dire", aussi bien dans le topic de rur@lcoolique que dans le quatrième carnet de route de la Mouette et qui, sont, pour moi, même si mon mental le regrette, autant de typiques expressions bloquantes d'un lâcher prise qui ne serait qu'un ennième conditionn'ment de ma tristesse et de mon impuissance à constater ma condition humaine, à moins d'en tirer un avantage ou un profit, comme celui honteusement condamnable de vouloir donner un sens à sa vie ou celui conv'nablement plus compréhensible de s'faire "un poignon de ouf" 'vec l'idée vieille comme le monde de s'autosuggérer de manière récurrente, c'qui n'veut pas dire qu'on n'peut pas faire le ménage en même temps, de s'répéter à l'envi qu'ça n'est pas trop la peine de s'proj'ter dans l'fait qu'à un moment donné, tout ça s'ra bel et bien fini.

                                Et ninini, ça recommence.

                                Allez, tiens, j'vous en donne une, moi d'idée, je n'vous la vends pas comme pourtant rur@lcoolique semble m'encourager à penser que je le pourrais tout autant, si j'n'avais pas cet accablant manque de légitimité qui m'empêche dans une pitoyable déontologie de p'tit fayot au fin fond d'sa boite de cassoulet et d'son p'tit fil de discussion stérilem'ent imbécile, de prendre les autres pour des cons, j'vous propose donc la thérapie par le Jonglage, concept à deux balles, ou à trois ou à quatre, si on est persévérant, car, quand tu lances tes projectiles, si jamais tu n'as, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, l'idée d'une pensée existentielle qui te chiffonne l'esprit, j'te fiche mon billet, qu'tu n'as plus qu'à bien humblement te courber pour ramasser tes boules sur ce bon plancher des vaches d'où tu auras pu malgré tout t'extraire, le temps de la concentration nécessaire à la bonne maîtrise de leur envolée.

                                Et là aussi, et tu en as le droit, soit tu pourras trouver ça pathétiqu'ment inutile et surtout pas fait pour toi, soit tu pourras dev'nir virtuose et t'en faire un business en ouvrant ton école, mais, oh merde, qu'arrive-t-il, v'là qu'tu pourras et qu'tu recommenc'ras à te r'mettre à douloureus'ment penser même lorsque tu jongleras, façon boulot à la con, sans plus d'autres plaisirs que celui d'te permettre d'illusoir'ment gagner ta vie avant d'définitiv'ment devoir la rendre dans l'état où tu l'avais trouvé en y entrant.

                                C'est à dire de façon innocemment fortuite et indépendante de ta volonté.

                                C'est vrai, ça, quelle idée donc de voir toujours plus loin qu'le bout d'son nez.
                                Ou, pour nous alcooliques boulistes, de vouloir pousser le bouchon trop loin.

                                J'vais donc continuer à benoît'ment me prendre le chou, puisque dans l'fond, c'est ça que mon arrogance et ma mauvaise volonté, sans parler de ce complexe de supériorité dissimulant en fait la blessure d'un cruel complexe d'infériorité, on voit qu'j connais bien la leçon hein, mais surtout pas ces incontrôlables lectures arborescentes, ici, des posts du forum, là, de la généalogie des témoignages et expériences réels ou estimés comme tels, et dont, une froide lucidité tente désespérémment de tirer une synthèse, qui lui permettrait d'ouvrir des brèches et des voix, hors le champ trop compassionnel des récits émotifs partagés et celui trop relationnel des effusions communautères de sentiments codifiés, qui, pour des raisons souvent justement évoquées par mon Chouchou, ne m'sont effectiv'ment évidemment pas accessibles.

                                Je vais donc, continuer écrivais-je, à benoît'ment me prendre le chou dans le virtuel d'ici qui n'a que l'importance de pouvoir me détacher un moment de mes prises de chou autrement plus inextricablement musclées, emmerdantes et délicates à négocier de ma vie réelle, toujours dans ce style si confusément diffus, dense, moite et ampoulé, au point qu'pour une simple réflexion de ta part Svaincra, l'Indien t'en beurre toute une tartine trop grillée pour rester vraiment moelleuse et qui doit évidemment cacher un orgueuil narcissique démeusuré et surtout pas une clairvoyance tragique mais mal éclairée de sa réalité.

                                J'ai vu qu'entre temps Chouchou avait écrit quelque chose que j'n'ai pas encore eu le temps de lire.

                                Ce submergement dans le temps à poster, est-ce une rançon d'la gloire de la polie et courtoise nécessité de trop
                                franch'ment répondre tout en occupant intelligemment son temps plutôt que de s'ennuyer à aller barbecuter entre copain ou une forme d'addiction informatique pompeuse et précieuse, comme seul Indianamou se plaît à avoir?

                                Bises merguez, chippolatas et triques de lard grillées
                                L'Indien n'est pas vosgien pour rien!
                                Dernière modification par Indianamou, 01/06/2019, 21h14. Motif: Je m'recorrig'rai plus tard quand j'aurai fini de bien profiter. De quoi? De qui? La parano est ouverte!

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