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    Yo l'indien,

    Et dont le sommet de l'humilité, oserais-tu me dire, serait de croire qu'on peut l'apprendre, ou pire, le décider en le choisissant ou, pire du pire, avoir l'extrême prétention de le commander.
    Comme je peux être con (parce que je choisi héhé) j'ose effectivement.
    Le truc ? La bonne volonté.
    Effectivement (bis) si tu veux pas à la base de base de base ; y a des très fortes chances (la chance n'a bien sûr strictement rien à voir là d'dans) que ça fonctionne pas ('videment).
    Et comme dirait Jacques Rouxel ; "Plus ça rate et plus on a des chances que ça marche".

    L'idée n'est pas de con-vaincre bien chur. Tu fais comme tu peux.
    Je me souviens qu'avant de partir vers des contrées très très lointaines (au moins jusqu'à mon jardin) je me suis posée la question ;
    - "(...................)et si je changeais profondément " ? !!
    j'avais les boules.
    Mébon

    bisousdudimanchedepelleatarte



    Annuaire des structures de soins en alcoologie :
    Sevrage physique

    Commentaire


      Pourquoi vouloir changer profondément ? Ce n'est pas trop possible...

      Essayer de s'alléger du superflu, ce ne serait déjà pas si mal

      all
      fred, pas d'avoine

      Commentaire


        Coucou.

        ' va falloir monter un club d'auto-preneurs-de-chou-virtuels-addictés (à trous, forcément, les dictées).

        Tu vas ?

        *@+
        fred, pas d'avoine

        Commentaire


          Hello Chéana,
          Hello les fort(e)s en langue et les faibles en baiser,

          Même si pour le dire en passant j'aime bien aussi leurs encore et leur contrôle des foules .

          Envoyé par Chéana
          It hurts to touch (Ça fait mal de toucher)
          It hurts to wake up (Ça fait mal de se réveiller)
          It hurts to remember (Ça fait mal de se souvenir)
          It hurts to hold on (Ça fait mal de tenir le coup)

          NDLR : Extrait du titre "Lights" ("Lumières") du groupe "Archive".
          C'est sûr que pris comme ça, c'n'est pas très engageant tout ça.

          Quand j'étais petit et que j'étais un Jedi, l'époque voulait que, pour bien laisser s'exprimer tout le potentiel de la future virilité du mâle conquérant que j'n'allais pas manquer de devenir l'homme ne devait jamais exprimer ni ses faiblesses ni ses souffrances, et même si je détestais bien plus, déjà, le péremptoire raccourci de ces fausses excuses données aux pourtant bien réelles nécessités du "c'est comme ça, picétou" auxquelles devait pourtant se conformer la modeste condition à laquelle j'appartenais, et qui n'permettait pas, c'était une autre éducation en c'temps-là, ma bonne dame, ni de s'embarrasser à se voir donner une quelconque explication pour un traitement hygiénique inévitable et percutant, ni de ménager par l'inflation d'un trop fort encouragement ou, au contraire, par l'évitement d'une trop forte stigmatisation, mes futures inclinaisons à ma libre détermination de mon genre, ni, encore moins, et c'est bien là le plus dommageable, à se donner les moyens de me l'éviter, puisqu'étant Jedi, j'aurais sans doute pu léviter, en utilisant, par exemple, un antiseptique tout aussi efficace mais beaucoup moins agressif...

          ...Bref, en espérant que j'ai encore du monde au bout du fil après ces prémices de début du commenc'ment de la mise en bouche de l'introduction de l'établiss'ment de ma situation initiale, lorsque m'ayant cassé la gueule d'mon tricycle à trois roues sur les cailloux tout exprès rendus pointus et coupants aux seules fins de m'écorcher le plus profondément possible, ma mère entre lessiveuse, cocotte, passoire, lave-pont, serpillère et gamelle du chien qu'elle devait tout lâcher pour m'éponger, ne manquait pas, pour mettre un terme avant même que d'avoir été prononcées, aux susceptibles remarques que j'n'allais pas manquer de faire quant au fait que le tamponn'ment de la ouate sur l'égratignure de mes genoux anguleux provoquait un picot'ment certes désagréablement intense mais, somme toute, bref et tout à fait supportable, ma mère ne manquait pas de prononcer cette incantation salvatrice et définitive : "Si ça pique, c'est qu'ça soigne!"

          Version toute prolétarienne pleine de bon sens bien qu'un tantinet expéditive du très nietzschéen, "Sé ki ti pas moin, i ran à moin pli for", lorsqu'en lui même, avant de les coucher sur le papier, il se fendait intérieurement la poiwe, en cwéole, précisément comme l'Indien, quelle coïncidence, en savourant à l'avance les tortures physiques et psychologiques que les erreurs d'interprétation de ses écrits de syphilitique maniaco dépressif décédé pour cause de faiblesse du cerveau allaient pouvoir provoquer autant chez les grands penseurs de la tête que chez les petits pansés du genou.

          Ce qu'en bon Occidental judéo-chrétien pourtant même pas baptisé, j'intériorisais en : "Si ça fait mal, c'est qu'c'est bien!"
          Voyez déjà l'paradoxe!!

          Comme une paire de clous dans la paume des mains et au travers des cous-d'pied.

          Et pas encore, mais ça se détournera avec l'effondrement des fondations d'un Surmoi tout verreux sur le pauvre de Moi bien planqué sous son Ça tout piteux, mais c'est une autre histoire, en : "Si ça t'fait du mal, c'est qu'tu l'as bien mérité, 'ros naze que t'en es qu'un!"

          Car oui, confessons-le, plus l'innocence te quitte, plus la lucidité t'agresse, plus tu te regardes, plus tu te désoles, plus tu te compares, plus tu te consoles...

          ...Si et seul'ment si, t'as plus de sous que tes voisins, tes amis et surtout tes cousins.

          Car sinon, et Garfunkel d'ailleurs, tu peux bien penser que c'que t'as dans ta p'tite tête, c'est ton bien le plus précieux et qu'tu l'as le plus grand, le plus beau, le plus fort de l'éther, pour t'ach'ter un Mars en cas d'coup d'barre, une conduite après une longue vie d'patachon ou une fonction bien prospère, c'est pas folichon, folichon!

          Tout ça pour dire que, là encore, c'est l'éclairage qu'on va donner à la traduction de cette si claquante langue de Shakespeare, si pleine de subtils raccourcis qui font qu'on n'a pas encore trouvé mieux pour passer d'un truc glauque pas rock pour deux sous à une ôde à la vie qui fait pop, c'est cette plus ou moins possible et volontaire interprétation qu'on va donner aux étranges hiéroglyphes d'une langue étrangère comme aux déterminismes, aux monstrueuses lacunes et aux coupables faiblesses de ses parents, qui peut permettre de finir par en tirer son parti et de faire, une fois pour toutes, table rase du passé.

          For example :
          It hurts to touch (Ça peut terriblement blesser de toucher au cœur des choses)
          It hurts to wake up (Ça arrache la gueule de bois d'enfin s'sortir de son formol)
          It hurts to remember (Ça retourne ses tripes de parents de s'souvenir d'ses rêves d'enfant)
          It hurts to hold on (Ça tord sa fragilité à hurler pour apprendre à s'tenir debout tout seul)

          NDLR : Extrait du titre "Lights" ("Éclats") du groupe "Archive".
          Et pour montrer qu'on peut aussi réussir à transcender du français trop fatalement évident en le traduisant en français juste résolument lucide le "Si ça pique, c'est qu'ça soigne" du temps du p'tit garçon à sa maman, je dois l'frotter autant qu'il faudra dans l'sens du poil, pour qu'il devienne adulte en fleurissant, et qu'il puisse donner "Si ça nous a fait atroc'ment mal, c'est qu'on a été, malgré tout, bien vivant !" que je dois oser dire avant qu'on n'se sépare définitiv'ment, pour n'pas qu'il puisse rester le plus p'tit grain de sable dans mon amour filial parfois si difficile à bien huiler ni la moindre aiguille dans les feux de paille que le reste de nos vies va bien finir par consumer.

          Ça fait chier, la fête des mères est passée!
          Sinon, j'avais quasi ma poésie à réciter, 'vec mon p'tit bouquet et mon collier d'nouilles, droit dans mes bottes, mes yeux au même niveau que les siens.

          Pour la fête des pères, désolé les gens, je n'sais pas, j'n'ai pas souv'nir d'avoir jamais eu l'occasion ni le désir de la souhaiter.

          Mais c'qui est écrit pour une mère peut p''t-être conv'nir à un père, c'est à vous d'voir et c'est libre de droit, si y'en a qu'ça peut intéresser.

          Bises émeutes de louves à LIDL des jeunes et ban de poissons à ALDI p'tits vieux.
          Dernière modification par Indianamou, 04/06/2019, 08h13. Motif: ... et c'est tout bon par là!

          Commentaire


            Envoyé par rur@lcoolique
            Coucou.

            ' va falloir monter un club d'auto-preneurs-de-chou-virtuels-addictés (à trous, forcément, les dictées).

            Tu vas ?

            *@+
            Merci de prendre des nouvelles sur ce fil et d'en donner sur le tien.
            Je vas.
            Gainbourg était l'homme à tête de chou, nous s'rons donc, les hommes à prise de tête.
            Avertiss'ment aux amateurs : c'n'est pas la catégorie la plus prisée par les femmes ou alors, juste par les chieuses!

            Commentaire


              Hello kamelkamel9700, si vous passez par ici,
              Hello kamelkamel8000, si vous repassez par là.
              Hello les siffleurs de Camelbak et les pompeuses de Camel blondes (et inversement)


              Le kamelkamel suivant devant être numéroté 4600, si mes calculs sont exacts dans l'implacable logique toute indienne d'une suite arithmétique de raison -1700 et donc de premier terme 9700.

              Théorie pour laquelle rien n'est moins sûr et réciproquement.

              Envoyé par kamelkamel9700
              Envoyé par Indianamou
              Hello Chéana,
              Hello les doué(e)s d'ubiquité et celles et ceux qui louchent sur mon dessert,

              Comme moi aussi, j'aime bien le blablabla et les lueurs archivées de ta signature, j'n'ai pas pu m'empêcher de laisser ma p'tite trace qui, si on sait la lire entre les lignes, parle aussi du difficile métier de papas et de mamans.

              Pour que t'en fasses c'que t'en veux évidemment!

              Bises parent un jour, oh ouuuuuuuiiiiiii baby, parent toujours ben merde alors.
              Pour le rat des caves j'y ai pensé aussi, et me suis demandée si tu avais choisi cette espèce intentionnellement.

              En tout cas, il inspire, ce rongeur!
              Car comme je vais répondre à ce post OVNI venu d'on n'sait zoù et dont premièr'ment je n'sais pas si le "tu" s'adresse plus à Chéana qu'à moi ou plus à moi qu'à Chéana qui, elle aussi, a, de ses propres aveux, l'habitude de quitter en loucédé sa "discussion impliquante" par un "oups, et si j'allais voir ailleurs, là où je suis certaine de ne pas être", ce dont elle a parfait'ment le droit, comme j'ai aussi le droit d'être mal à l'aise avec ça et comme, deuxièment, je n'peux m'empêcher de me demander s'il s'agit de "gentiment" moquer mes effusions au travers de la fantasque traduction de cette langue étrangère qu'est l'anglais dont, j'avoue, si je la comprends très superficiell'ment évidemment principal'ment à l'écrit, je serais bien incapable d'en appréhender les mille et une subtilités et les dix mille raccourcis autrement qu'en digression et projection de mes propres fictions et de ma propre pensée, faute de la dose adéquate, comme Sheila, de cette bonne vieille culture de civilisation britannique que j'n'ai évidemment pas reçu, et enfin, troisièm'ment s'il faut à nouveau me justifier du pourquoi du comment des posts de ce topic alambiqué dans leur dérisoire facture et leurs chronophages contraintes auprès d'une ou d'un nouvel arrivé(e) qui n'a pas la journée pour se plonger dans le résumé des épisodes précédents d'la dissection longitudinale de l'Homo Indianamus en position fœtale, et qui a bien raison...

              ... pour toutes ces obscures raisons qui ne sont que prétextes, et parc'que j'fais bien que c'que j'veux dans les posts que j'écris pour tuer mon temps, comme d'autres se font des coucous caféïnés sur le JAR ou s'envoient des réparties provocatrices de joutes verbales sur BLABLA relevant, à mon goût, plus de sournois jeux d'influence et de résignations à définitiv'ment intérioriser env'loppant autant d'inusables lieux communs et de narcissiques banalités comme ces ados acultivés à l'imparable "Casssssssééééééé" de Brice de Nice ou aux battles râpées des Jamel Comedy Club, que d'expression et de manifestation du bon sens de la belle élocution ou de la solide raison de la fluide éloquence et auxquels je n'comprends tell'ment rien ni du besoin, ni du possible, ni de l'engouement qu'ils peuvent susciter que je suis jaloux de la légèr'té d'leur évidence mais dont auxquels, en conséquence, je m'abstiens prudemment de participer...

              ... et donc pour toutes ces mauvaises raisons toujours aussi mal assumées, j'ai écrit cette réponse en alexandrins bien obscurs, mais avec le vrai bon nombre de pieds et définitiv'ment hermétiques au point de l'en rendre irrespirable mais tintant le frais de la rime de césure et des clochettes de fin dans ce bestiaire impromptu et sans prétention mais de toute beauté.

              Car ça, c'est vraiment moi!
              Et si quelqu'une ou quelqu'un sait écrire une musique bien déchirante et tourmentée qui irait bien zavec, c'est navec grande joie que je pourrai l'écouter et peut-être enfin réciter par cœur ce que j'en ai mis tant à écrire mais que je n'suis même plus capable de mémoriser d'un trait.

              Bestiaire, à poil!
              A mon fils, Hugo.



              Je suis un écureuil trop sujet aux vertiges
              Concédant à leur deuil mes ultimes voltiges
              Qui effacent mollement en faux prétextes lâches
              Majestueux talents et poussièreux panache.

              Je suis un âne bâté freinant des quatre fers
              Têtu et obstiné à ne pas vouloir faire
              Ce qu'il faut pour ronger de son frein les démons
              Stupéfait de trouver tant d'épines aux chardons

              Je suis un trop vieux singe pour changer les grimaces
              De mes remue-méninges écorchant ma carcasse
              À me voir me taillant comme pierre fine d'un Ferré
              Me voici glue collant la colique à Pépée.

              Je suis corbeau de nuit croâssant de lunes rousses
              En sournoises insomnies quelques cauch'mars en douce
              Pour hanter sous la pluie de mes espoirs déchus
              Vos rêves inassouvis de bonheur sans issue.

              Je suis punaise de lit et nuisible acarien
              Dévorant des soucis de ses fils aériens
              La tranquille quiétude d'un forum endormi
              Par l'alcoolique prélude des ruptures d'harmonies

              Je suis un chat d'aiguilles aux tic-tac contrariés
              Que la course inouie jette aux objets trouvés
              Et qui en bon croqueur d'inflexibles souris
              Transforme sa noirceur en supportable gris.

              Je suis un chien d'arrêt de picole et d'envie
              Reniflant le collier étrangleur des Lassie
              Plus fidèles aux phantasmes de partage des su-sucres
              Qu'aux abandons d'orgasmes pour le stupre et le lucre

              Je suis un loup errant rare erreur de la fête
              Moins garou que garant d'inutiles prises de tête
              Hurlant à la mort qui, se jouant du cancer
              Comme d'un remord non-dit, biaise endroit comme envers.

              Je suis un paresseux aussi aimé qu'aï
              Up side down tortueux d'un outsider lazy
              Au sang dessus dessous qui lui cogne les tempes
              Comme aux temps des Penthouse qu'on lisait sous la lampe

              Je suis une vache à lait perdue dans le troupeau
              Menant son prisonnier tout droit à l'échaffaud
              Ruminant d'un air con sciemment vidé de tout
              Soupirs et sanglots longs temps collés bouts à bouts.

              Mais

              Je n'suis plus rat de cave allumé dans le noir
              Échoué comme épave entre mèche et espoir
              Pour plagiat d'élégie et brasier ridicule
              En défuntes bougies et lettres minuscules.




              J'vous l'avais bien dit qu'il était de toute beauuuuuuté.

              Bises Abécédaire comprimé et Comptine numérique Hunter.
              Dernière modification par Indianamou, 13/06/2019, 00h16. Motif: A bien y réfléchir, c'n'est pas vraiment une suite arithmétique que j'ai fait là. Mais c'est logique, vous n'trouvez pas?

              Commentaire


                no comment
                je n'en pense pas moins
                mais tu n'en sauras rien
                "What a Wonderful World" Louis Armstrong

                Commentaire


                  C'est !

                  *@+
                  fred, pas d'avoine

                  Commentaire


                    Hello Emmeline,
                    Hello les réveillé(e)s et les endormi(e)s

                    Comme d'hab, pour celles et ceux qui connaissent le procédé, le retour est par là !

                    Envoyé par Emmeline
                    Bonjour à toutes et à tous,

                    Nous avons tous lu un jour ou un autre un livre qui nous a touchés. Dans mon cas c’est l’Assommoir, je l’ai lu, lu et relu. Gervaise assommée par l’hérédité et les épreuves tombe dans l’alcool qu’elle dédaignait tant. Ce sera sa chute avant de mourir seule dans la misère sous une cage d’escalier tel un animal abandonné.
                    Gervaise n’était pas un bon pseudo….

                    Je me suis donc abstenue (le comble !) de ce choix un peu scabreux.
                    Qui aurait donc pu être Gervaise, si le poids des mots et les connotations de leur référence n'avait point tant pesé sur son choix, qui n'en est donc pas un et qui alimente par là ma théorie, qui n'est pas plus à moi que mes choix d'ailleurs, du "tout déterminisme", plus ou moins révélé car plus ou moins intelligiblement décrypté.

                    Bienvenue.

                    Ah, oui!
                    Que j'me prèsente d'abord.

                    Pour éviter les malentendus.
                    Et les signal'ments intempestifs à la modération.

                    Indianamou de son pseudo.

                    Ou Tonton Indi pour les plus chaleureus'ment enthousiastes aux avantageuses formes que l'oisiv'té de mon temps dit libre me permet d'essayer de donner aux incompréhensibles tirades que je préfère maintenant regrouper ici, démontrant ainsi tout mon inutile maîtrise de la face interactive toujours aussi cachée pour ne pas dire gâchée de l'outil numérique, plutôt que de joyeus'ment les essaimer au sein de fils parfois pas plus ravis que ça de les héberger et qui s'en trouveraient ainsi, comme le précise le titre, inutilement polluer.

                    Ou encore l'Indien pour, cette fois-ci, celles et ceux qui, désenchanté(e)s de la forme, s'interrogent sur l'étrang'té de fond de la jaillissante et incontrôlable pensée de l'alambiqué de service, du georges clownesque serpentin, du tortueux torturé écorché vif, de l'attachiant du forum "Arrêter l'alcool", à qui, sous prétexte qu'on s'y ennuie quand même un peu, pour cause, AMHA comme écrivent les geeks général'ment plutôt resignés et fauss'ment modestes que véritablement humbles comme voudrait pourtant l'indiquer cet acronyme, car en mal de la reconnaissance de l'expertise qu'ils ne peuvent revendiquer faute de la tangible autorité incontestablement institutionalisée par un diplôme, un certificat, un galon, une légitimité, une notoriété ou une mauvaise foi toute balkanienne que leur trop grande authenticité et sincérité de toujours soumis ne saurait assumer...

                    ...Donc l'Indien, à qui on laisse faire un peu tout et n'importe quoi sur ce forum, pour cause donc de manque d'affluence à fortes et diverses influences, de brassage de fond plus que de passage piéton et de trait'ment contradictoire et courtois d'idées plutôt que solides et confortables incantations de convictions, je vais y revenir, visant à une grosse envie de tisser ces affinités qui n'manquent pas d'aller avec, par cet engluant principe du "Qui se ressemble, s'assemble" dont on sait bien maint'nant, que tout ça n'était que du flan plein de vide et du vent creux, vu qu'en dehors des regroup'ments symbiotiques de pur intérêt, plus aucune relation entre deux, trois, onze, quinze, un groupe, une foule, une partouze d'êtres humains ne tient plus ni la route ni ses promesses!

                    Alors pourquoi déjà cette longue introduction et ces précautions de présentation?

                    Ah oui, ça m'revient!
                    Parc'que sinon, de but en blanc, j'allais débouler pour vous accueillir en écrivant, avec le ton potache qu'un véritable adulte équilibré qui exècre la vulgarité ne devrait plus s'permettre d'utiliser dans le respect des bonnes conv'nances et des manières civilisées :

                    "Hello nouvelle venue,
                    Permettez que je vous bise,
                    Car, si vous aviez choisi Gervaise, j'aurais dû vous demander de me permettre que je vous embrasse.
                    Même si, maintenant qu'j'y pense, ayant choisi Emmeline, j'aime à penser que vous saurez rester celle qui rit quand on la chagrine."

                    Et paf, la mouche dans l'potage.
                    Le grain d'sable entre les dents.
                    Direct le mode équip'ment de base "mauvaise opinion" avec l'option préjugé "pour-qui-qu'y-s'prend-çui-ci"!
                    Alors que, avouons-le, j'n'ai fait qu'écrire tout haut, c'que les autres se sont hypocritement gardés de penser tout bas.

                    C'est tout moi, ça.
                    Une croix, une plaie, j'vous dis.

                    D'autant que comme signalé par le "j'y reviendrai", j'n'aurais pas pû m'empêcher de signifier mon désaccord avec cette première généralité pliée par "Nous avons tous lu un jour ou un autre un livre qui nous a touchés" qui d'emblée rejette comme par insinueuse évidence, celles et ceux qui partag'raient pas le goût de cette intouchable Littérature, avec la pédante majuscule et la docte référence qui, mine de rien, établissent l'entre-soi des cultivé(e)s.
                    Enfin je m'comprends.

                    Tous ces récits qu'il faut implicit'ment partager pour nager parmi les siens comme un poisson dans l'eau.
                    Et qui, si on n'les possède pas, vous font passer de poisson à poison.
                    Bref.

                    Envoyé par Emmeline
                    Je pourrais pourtant m’identifier à Gervaise à certains égards, je n’ai jamais été attirée par l’alcool, les psychotropes ou autres drogues dites « douces », je les trouvais même méprisables.
                    Et donc, sans doute, méprisiez-vous leurs "mauvais" consommateurs dans ce confortable prêt à penser du conformisme moral dans lequel nous sommes tous bercés de l'émergence d'un vrai bien auquel on sait concéder les efforts nécessaires de bonne volonté, de tenue correcte exigée, de discipline soumise à la légitime autorité, de rigueur et de probité par rapport aux codes établis, de bien élevé dans le respect du juste savoir-vivre en société, en opposition à un inadmissible mal, de bons-à-rien, de feignants, de crasseux, de mécréants, de marginaux, sans dignité, ni honneur, ni fierté.

                    Jusqu'au moment du...
                    Envoyé par Emmeline
                    Et pourtant, chemin faisant, la vie m’a réservée ce qu’une vie réserve à bon nombre d’entre nous, des deuils, une séparation douloureuse, des déceptions, des manipulations, des responsabilités et beaucoup de solitude...
                    ...qui font, que l'âge aidant, on s'rend bien compte qu'ce n'est pas machiavéliquement si manichéen que ça.
                    Que tout est en rien et que rien est en tout.

                    Ça, si vous l'digérez, ça vous permettra d'abandonner toute honte, sans en garder pour l'abandonner elle-même.

                    Mais on reste cependant accroché à son schéma initial, n'ayant évidemment rien d'autre sous la main que ces relatifs et insatisfaisants dév'lopp'ments et épanouissements personnels dont religion, croyance et bien-être nous abreuvent hier comme aujourd'hui pour nous enjoindre à accepter notre condition.

                    Et, alors, oui, comme toi, comme tous, moi aussi...
                    Envoyé par Emmeline
                    J’ai tout absorbé, tout digéré….je ne me suis pas vautrée dans l’alcool, je me suis juste réservée des moments de détente, l’apéro du soir, seule ou en rentrant du taf comme des millions d’autres.
                    Envoyé par Emmeline
                    Sauf qu’au fil des années, l’apéro est devenu un besoin et depuis quatre ou cinq ans, c’est devenu problématique, depuis quelques mois incontrôlable. Je ne suis pas une « ivrogne », je ne me jette pas sur le verre dès le matin, je n’ai pas eu de black-out, d’accident de voiture, ni vécu des situations embarrassantes, je picole, j’absorbe, je digère, je recommence…
                    Là encore, des réminescences des rigidités de ces bons lieux communs des façons d'envisager ces autres crétins avinés et de ces poivrots sans plus de volonté dont rien que l'écriture du mot et la simple évocation suffisent à révulser.

                    Alors qu'ce n'sont qu'des mots.

                    Et que ce n'sont que d'autres êtres humains dont nous parlons.
                    Tout simplement.

                    Malheureus'ment pour eux, malheureus'ment déterminés.
                    Et qui, comme tous, ici ou là, n'ont rien choisi.

                    Comme toi, tu n'as pas choisi c'que tu acceptes de confesser...
                    Envoyé par Emmeline
                    En fait, je cache ma consommation, je peux très bien boire en société mais ne finis jamais ivre morte, certes je bois plus que les autres mais peut-être est-ce le dernier sursaut de fierté, je cache et m’abstiens de m’enfiler d’autres verres. En fait, j’ai besoin de l’alcool pour atteindre le « sweet spot » je suppose mais ne supporte pas être totalement ivre à la vue de tous car je n’aime pas perdre le contrôle ou perdre les apparences.
                    Contrôle, apparences...
                    ...Illusions, convictions, sens de l'effort, dignité du travail, libre arbitre, choix, liberté, égalité, choucroute...

                    Ce sont ces mytes que d'un coup de Baygon tout indien, il faut au plus vite se débarrasser en les erradiquant.
                    Définitiv'ment.

                    Pour sauver le reste de sa peau et n'pas s'en faire crever.

                    Surtout qu'tu n'es plus dans l'déni du je n'picole pourtant pas plus qu'les autres qui, eux, pourtant, tiennent le coup alors qu'ils auraient bien plus d'raisons de picoler que moi qui ai vraiment tout pour être heureuse.

                    P'isqu'on m'le répète sans cesse dans l'poste, à l'école, au métro, au boulot, au dodo, qu'il faudrait arrêter d'se plaindre à la fin, quoi merde!

                    Envoyé par Emmeline
                    Sauf que le contrôle, je l’ai perdu depuis belle lurette, seule chez moi par contre, je peux, à midi ou le soir selon le jour de la semaine, boire une bière forte (8 à 10 degrés), puis une seconde, puis une troisième en un temps record et hop au lit. Je peux refaire le même schéma quelques heures après et ce, tous les jours.
                    Et la dose ne cesse d’augmenter, d’autant plus que je suis en recherche d’emploi depuis peu, ce qui n’arrange pas la chose ! Depuis quelques mois, je tente de réduire ma consommation ou je m’abstiens plusieurs jours, mais ne cesse d’y penser pour ensuite me raisonner et me dire que je vais boire normalement, ça marche 24h et ça repart dès le lendemain.

                    Je dois avoir des bouteilles d’avance ou n’hésite pas à foncer au supermarché pour m’acheter ma dose pour le soir juste avant la fermeture. Je crois que la fête est finie !…y-a-t-il eu une fête d’ailleurs? peut-être l’illusion d’un mieux-être, d’une coloration pastel de la réalité? L’alcool est devenu une bouée de secours crevée en pleine mer alors qu’il me suffirait d’apprendre à nager.
                    Ça approche assez bien d'une définition ordinaire de l'alcoolisme ordinaire.

                    Pas çui d'un Johnny, d'un Gainsbourg ou d'un Depardiou.

                    Non, le p'tit alcoolisme tranquille.
                    Çui qui t'conduit peinardement au cancer à 62 ans bientôt à 64, en bon citoyen, histoire de n'pas tomber malade alors que le monde et la société ont besoin d'toi, c'est ton devoir, et histoire de n'pas couter un poignon de ouf en assistance et en service aux générations suivantes, que c's'ra déjà assez bien difficile pour eux comme ça.

                    Comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois, ce n'sont ni les quantités, ni les fréquences, ni la puissance des alcools qui font l'alcoolique.
                    C'est sa seule propension à en être emmerder.
                    Lorsque, comme toi, tu commences par en avoir marre d'en avoir marre.

                    Envoyé par Emmeline
                    Je ne suis pas abstinente mais lundi soir dernier, je suis allée à une réunion AA, il était tard et c’était loin de chez moi, j’étais très mal à l’aise, mais j’ai été bien reçue, l’un des membres m’a donné son numéro de téléphone et un livre « Vivre sans alcool ». J'ai honte...si honte mais ai commencé à le lire.
                    L'issue, la plus simple, d'autant que ton post suivant indique que tu n'te sens pas de vouloir faire semblant de n'plus être alcoolique sous prétexte que tu n'boirais juste plus rien, ce premier pas du nécessaire "arrêter de boire" pour te hisser, par l'abstinence, la sobriété et un exaltant mais long, enrichissant mais périlleux, travail d'archéologie et de généalogie des conditions d'existence de ton alcoolisme, d'autant plus pernicieux et, AMHA, AH, AH, d'autant plus profondément déterminé et installé qu'il est ordinaire et qu'il va tenter de te coller à la peau autant que toutes ces minuscules habitudes que tu as dû prendre pour endosser ta vie...

                    ...pour te hisser donc vers un "hors alcool", une Emmeline version 2.0 en quelque sorte, qu'il me semble, te conviendrait bien, je veux dire en cela, que c'est le sentiment auquel j'ai intuitiv'ment tout de suite pensé en lisant entre les lignes de ton profil que je viens de détailler, c'est dire si c'est parfait'ment scientifiqu'ment étayé et total'ment objectivisé mais l'Indien se fout comme de son premier scalp, des considérations pur'ment techniques des protocoles de soin.

                    Envoyé par Emmeline
                    Alors à ce stade, je sais ce que je dois faire, mais comment pas encore, du moins pas tout à fait…mon premier pas consiste à vous rejoindre.
                    Et le deuxième consiste à ce que ce soit le second.
                    Je sais, je sais, elle est subtile, celle-là.

                    Envoyé par Emmeline
                    Je vous remercie de m’avoir lue.
                    Et je te remercie de m'avoir fait si intensément écrire.

                    Bises aube épine et paumés du petit matin
                    Dernière modification par Indianamou, 14/06/2019, 03h16.

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                      Coucou.

                      Fort belle analyse, limpide (pour qui a déjà lu l'indien).

                      Zut, je suis embêté : ceux qui ont lu Lancan deviennent soit allergiques soit lacaniens, mais quel barbarisme pourrais-je bien construire pour dire et proclamer que j'adhère assez librement (quoique certainement bien déterminé et par les fondations propres de mon alcoolisme personnel et par les menus travaux que j'ai engagés pour en sortir) à la vision de notre indien préféré ? Indianamisme (un peu "jeune cadre dynamique") ?? Indianamouïsme (plus "sagesse orientale") ???

                      L'ennui, c'est que je n'adhère plus guère aux -ismes de tous poils (sauf peut-être à l'onanisme, disais-je à ma "marraine", hier, mais est-ce un courant de pensée plus cohérent et productif que les démonstrations de nombre de Gil et John sur les ronds-points ?). Bon... laissons là les étiquettes et la netiquette, j'ai bien aimé la pertinence de cette vision, je t'en remercie et te bise.
                      fred, pas d'avoine

                      Commentaire


                        Hello rur@lcoolique,

                        Envoyé par rur@lcoolique
                        Coucou.

                        Fort belle analyse, limpide (pour qui a déjà lu l'indien).
                        C'est toujours agréable de rosir à un compliment, une reconnaissance qui sonne authentique, même si hélas, ni toi, ni moi ne pourrons jamais être sûrs de nos sincérités réciproques, et lycée de Versailles.

                        Zut, je suis embêté : ceux qui ont lu Lancan deviennent soit allergiques soit lacaniens, mais quel barbarisme pourrais-je bien construire pour dire et proclamer que j'adhère assez librement (quoique certainement bien déterminé et par les fondations propres de mon alcoolisme personnel et par les menus travaux que j'ai engagés pour en sortir) à la vision de notre indien préféré ? Indianamisme (un peu "jeune cadre dynamique") ?? Indianamouïsme (plus "sagesse orientale") ???

                        L'ennui, c'est que je n'adhère plus guère aux -ismes de tous poils (sauf peut-être à l'onanisme, disais-je à ma "marraine", hier, mais est-ce un courant de pensée plus cohérent et productif que les démonstrations de nombre de Gil et John Lemon, alors pour faire ton sur ton sur les ronds-points ?). Bon... laissons là les étiquettes et la netiquette, j'ai bien aimé la impertinence de cette vision, je t'en remercie et te bise.
                        Lacan, Lacan? Françoise Lacan? Ça n'me dit rien, tous ces intouchables théoriciens (ciennes).
                        Et pourquoi pas juste pour soigner tes "k-iss-tes", qui sont faits pour t'aimer comme le chante les Baisers outrageus'ment maquillés, pourquoi pas, juste un coup de baume de l'Indien?
                        Ça sonne bien, ça, non?
                        Ecolo-attrape-Bobo, ni trop, ni trop peu!
                        Bises décalaminage de et sensibilité à manque de pot.
                        Dernière modification par Indianamou, 14/06/2019, 23h46.

                        Commentaire


                          Un grand merci Indianamou pour cette brillante (lumineuse?) analyse, elle semble éclairer ce que je préfère laisser actuellement dans l'ombre. Parce que peut-être que ma consommation n'était pas si pastel et que quelque part je me suis rassurée d'être "entre-deux", un peu alcoolique mais pas complétement comme certaines personnes que l'on croisent à Lidl s'acheter une cannette bon marché avec des pièces de monnaie au centime près.

                          De mon côté, je m'enfile des bières avec des noms cool qui coûtent 3 fois plus cher, ça fait amateur de bière, c'est tendance, mais je me les enfile tout de même et seule la plupart du temps. Et peut-être qu'en m'enfilant 3, 4 ou 5 bières fortes, ça m'évite de vider une demi bouteille de vodka ou de whisky pour avoir ma dose. C'est un fait.

                          C'est beaucoup à digérer...

                          Mais sache néanmoins (ce doit être le ton de mon message) que je ne suis pas de la "haute" ni même de la middle class bien sous tout rapport ou celle qui désire l'être, très loin de là, mais tu as touché un point sensible, c'est bizarre de l'écrire d'ailleurs... je n'ai pas encore les mots, mais tu as touché un point sensible réellement.

                          Merci encore

                          Commentaire


                            Hello Emmeline
                            Hello les rois de la nuit et les reines d'un jour


                            Envoyé par Emmeline
                            Un grand merci Indianamou pour cette brillante (lumineuse?) analyse, L'important serait qu'elle soit éclairante, autant pour toi que pour moi elle semble éclairer ce que je préfère laisser actuellement dans l'ombre.C'est ton droit absolu mais mon expérience m'a montré que si l'on peut omettre de dire à autrui ne serait-ce que pour le ménager, l'omission envers soi-même est c'qu'on appelle le déni et qu'il est l'un des nids, jeu de mots, de la honte et de la culpabilité, dont tu confesses pourtant souffrir. Parce que peut-être que ma consommation n'était pas si pastel et que quelque part je me suis rassurée d'être "entre-deux", un peu alcoolique Un peu comme si on pouvait être "un peu" enceinte ou "un peu" cancéreux, ce s'rait angéliqu'ment idéal. mais pas complétement comme certaines personnes que l'on croisent à Lidl s'acheter une cannette bon marché avec des pièces de monnaie au centime près.Les déterminismes malheureux ne sont cependant pas fatalité et c'n'est pas la peine de rajouter en croyant s'opposer à c'qui, de toutes façons, doit être. Au contraire, apprendre à aimer accepter et à accepter d'aimer les circonstances de son existence. Pour n'pas gâcher son ici et maintenant dans des projections d'un futur utilisé à ruminer le passé. Ça, ne m'dites pas qu'ce n'est pas clair et concis, ah!

                            De mon côté, je m'enfile des bières avec des noms cool qui coûtent 3 fois plus cher, ça fait amateur de bière Comme dit la chanson, y'a un "vrai" amateur pour cent mille baratineurs, et c'est encore plus terriblement vrai pour le sacro-saint pinard!, c'est tendance, donc manipulation mais je me les enfile tout de même et seule la plupart du temps. C'est le dernier retranch'ment des alcoolos toujours dans le déni de croire qu'ils ne le sont pas, alcooliques, sous prétexte qu'ils ne boivent pas, ou mieux, qu'ils ne boivent jamais seuls. C'qui implique au contraire, à bien y réfléchir, une propension toute alcoolique à n'pas être capable d'assumer son indépendance, son autonomie, sa propre responsabilité et ses risques d'addictions relationnelles et affectives. Comme quoi! Et peut-être qu'en m'enfilant 3, 4 ou 5 bières fortes, ça m'évite de vider une demi bouteille de vodka ou de whisky pour avoir ma dose. C'est un fait. Dans une perspective perdant pour perdant et non pas gagnant contre perdant.

                            C'est beaucoup à digérer...BBBllllleuuuuuuuurrrrrpppppss! Hamdoullah!

                            Mais sache néanmoins (ce doit être le ton de mon message) que je ne suis pas de la "haute" ni même de la middle class bien sous tout rapport ou celle qui désire l'être, très loin de là, C'n'est pas tant d'en être ou pas, comme dans chaque situation d'influence de "Choisis ton camps, camarade", c'est dans une véritable démarche d'affirmation de soi, d'assertivité comme disent les psys, c'est de faire valoir son droit à n'pas choisir, à n'pas trancher pour ne pas risquer de se couper d'une quelconque possibilité dans le renonc'ment fortement teinté de morale et de manichéisme de c'qu'on croit être sa "liberté de penser".
                            Florent, si tu nous lis, tu peux constater qu't'en as dit, d'sacrées conn'ries, en imaginant t'faire passer pour un farouche rebelle opprimé!
                            mais tu as touché un point sensible, c'est bizarre de l'écrire d'ailleurs... je n'ai pas encore les mots, mais tu as touché un point sensible réellement.Et j'avoue que si je peux bien admettre l'existence de ce point "S", comme Sensible, il faudra, qu'en tant que femme, tu m'expliques c'qu'il en est de ce mystérieux point "G",comme quoi d'ailleurs, auquel, je pense, n'avoir compris qu'il n'était là que pour ternir la légèr'té de la chair et permettre, par la libido, de diviser pour mieux régner au lieu de réunir dans la complicité. Vieille rengaine, comme toujours!

                            Merci encore S'il vous plaît!
                            Bah, l'Indien n'est après tout, pas si mauvais et même peut-être plus concis, car pressé par le temps, dans le matin.
                            Tu n'trouves pas?

                            Bises Nuages et Soleil.
                            Dernière modification par Indianamou, 15/06/2019, 09h46. Motif: Bon c'est pas l'tout! Hop, hop, faut y'aller!

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                              Bonjour Emmeline, c'est ça encore un peu de déni, nous malades alcooliques(les malades des émotions), on finit tous pareille par toucher notre fond de bouteille, au bout y'a 2 chemins, moi aussi longtemps j'ai cru que ma place était avec les groupes de parole, je ne buvais pas toujours h 24 le matin, on a toujours pire, c'est sûre, en tous cas tu te pose des questions, , très bon samedi
                              arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                              Commentaire


                                Bonsoir à tous,

                                Oui j'ai le "cul entre deux chaises", d'un côté je sais pertinemment que ma consommation est anormale et de l'autre je me dis que je n'ai pas touché le "fond"...mais ma première réflexion me laisse à penser qu'entre ma surconsommation d'alcool, mon mal être existentiel, mon émotivité à fleur de peau, cette peur indescriptible et pour couronner le tout mon chômage actuel, le fond n'est peut-être pas si loin. Cette forme de "déni" tend à vouloir me rassurer non pas que je peux boire normalement (ça je le sais que non, un verre ne suffit pas) mais plutôt à me convaincre que c'est maintenant que je dois arrêter avant qu'il ne soit trop tard (mentalement, physiquement, professionnellement, socialement...etc). Je reviendrai sur ce point sur mon fil.

                                Amicalement.

                                Commentaire

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