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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Louvaji,
    Hello les cinévores et les cinéphiles,

    300 et plus si affinités...


    Bises spartiates et couteaux astèques.
    Dernière modification par Indianamou, 21/05/2019, 08h10.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou faut que je me concentre sur ce problème mais je vais le fermer, je suis en formation est mon cerveau va fumer si tu continueà toute

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello les enragé(e)s et hello les attendri(e)s,

    Bon, ben, c'est pas l'tout, les loulouttes et les p'tits gars...

    ...mais comme il en avait été décidé du temps de Madame la fondatrice du forum "Arrêter l'alcool" et première modératrice en 2003, la bien nommée et on l'applaudit chaleureusement, Iseulta, les topics, comme on aimait les appeler en bon français de l'époque, étaient fermés "pour plus de lisibilité, de pertinence, et moins de blabla" à 300 messages, prononcez "ssrie eunedréd méssaidgize, pour rester dans le ton de cette merveilleuse époque où quelques rudiments d'anglais technique et deux, trois notions d'informatique suffisaient à certifier de ta parfaite maîtrise des "niouzes tec'nolodgi' " et te valait considération admirative et sollicitations embarrassées.

    Et aussi parc'qu'on savait êt'e concis, simple, clair et précis en c'temps-là tout en sachant c'qu'on voulait sans s'épancher égoïstement sur son propre fil à écrire presque tout seul 300 conn'ries pour n'même pas réussir à bien rentrer dans l'rang de l'abstinence benoît'ment bonheureuse et d'la vie de cocagne, de lait et de miel qui, normal'ment suit, pour peu qu'on y mette un chouïa d'bonne volonté que diable, l'arrêt d'la tisane à 12 degrés.

    Et qu'on en profitait pour se faire des nouveaux zamis, s'trouver une p'tite femme ou un gentil mari et se rencontrer autour d'un bon pique-nique où ce bon Doc Dom Dup sortait sa guitare pour nous mettre en joie d'une petite reprise des "Champs Élysées"!
    Lalalalalaaaaaaaaaaa!

    Pour le plaisir de partager et de vivre ensemble, crénon de bois.
    C'est quand même pas compliqué, quoi!

    A moins d'vouloir le faire exprès, p'is voilà!
    Comme le disaient les Waldorf et Statler du tout début.

    Donc oui, va falloir songer à conclure, maint'nant qu't'as bien emballé, mon p'tit Jeannot l'Indien.


    Et laisser libre la première page aux discus des p'tites copines et des p'tits copains d'Atoute allure!
    Maint'nant qu'tu vas avoir un psy pour toi tout seul, l'Indien.

    A lui de décrypter ton charabia, si tu oses le lui répéter dans cette langue fleurie qui n'appartient qu'à toi.
    Mais de vive voix, te f'ras moins l'malin, va!

    Et p'is ça va r'poser ton Chouchou et les icelles et iceux qu'tu f'sais marrer avec tes histoires à deux voix ou tes fables à la noix, tes réflexions que t'aurais voulues philosophiques et tes tranches de vie gratinées à la graisse d'oie.

    Et moi aussi, j'vais en profiter pour essayer de me (r')poser un brin.

    Maint'nant qu'à force de m'relire avant, pendant et après avoir posté, j'ai fait faire un p'tit pas pour le Littré, mais un bond de géant à mon orthographe.
    Et de beaux progrès pour exprimer l'fond d'ma pensée sans ni agressivité, ni impulsivité, et sans m'laisser cependant marcher sur les pieds pour autant.

    Et tâcher d'me trouver un moyen de mettre tout ça en pratique, IRL.
    Allez ouais, un p'tit break juste à consommer en matant sans plus en tartiner autant, pour réapprendre à aussi en garder en d'dans.

    D'ailleurs, 'faut pas croire, mais ça m'a permis d'en lâcher un bon paquet.
    Lâââââââhhhhhh!

    Et d'vous en faire profiter.
    Ah le salaud!

    Avec un certain succès.
    A voir les presque cinq chiffres du nombre de vues pour un fil d'actualité, de son vivant.

    Merci.

    Le reste, j'vais m'le faire à l'ancienne, à la main et même pas sur papier blanc.
    En r'trouvant d'autres trucs qui m'permettent d'occuper aussi intensément mon esprit que l'écriture, que j'aime bien finalement, tout en le détournant de l'attraction de ses mauvais astres que lui sont l'ennui, l'envie, l'oisiveté, les grandes utopies, les trop beaux rêves et le désespoir avec espérance.

    Avec le même happy plaisir que j'ai pris à jouir de chaque mot de ces posts comme autant de pommes d'api pour la rédaction de ces "Confessions publiques".

    Louvaji, Iseulta, DDD, si vous passez par ici et que vous avez un moment, c'est bon pour moi, on peut envoyer l'générique de fin !
    A vous, les studios!

    Bises grand standing et petit creux.
    Dernière modification par Indianamou, 21/05/2019, 09h30.

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Coucou.

    Envoyé par indianamou
    Non, même pas et rétrospectiv'ment c'est aussi bien : qu'aurions-nous pu faire l'un de l'autre?
    One shot not disent les ricains, grands poètes !

    Oui, bon, respect, touSSa... Mais venant te faire du plat malgré la présence de son ado., l'était sans doute pas totalement innocente, cette squaw. Pas tombée de la dernière pluie.

    Bon, ' faut faire gaffe à ne pas se laisser prendre au jeu, ensuite, c'est sûr... Surtout si tu ne sais pas jouer du violon (y a souvent du violon, dans les flims, pour la scène romantique)

    En tout cas j'ai bien ri, ce matin avec mon café, merci pour cette savoureuse tranche de vie

    *@+

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello rur@lcoolique,
    Hello Ronald,
    Hello Svaincra,
    Hello les revenant(e)s, et hello les revenu(e)s,

    Envoyé par rur@lcoolique
    T'as pris son 06... au moins ? Un prétexte est si vite arrivé...
    Non, même pas et rétrospectiv'ment c'est aussi bien : qu'aurions-nous pu faire l'un de l'autre?

    Un grand n'importe quoi auquel à toutes forces s'accrocher afin de trouver réciproque caution à tenir notre place pour participer sans s'y abîmer, à tous les sens de ce terme, à cette grande mascarade de la vie ni plus honorable ni moins surréaliste que cette bouillonnante fête de quartier.

    Bon, là, tout d'suite, faut le dire, ce genre de réflexion donne immédiat'ment plus envie de tourner les talons en prenant ses jambes à son cou que de se jeter dans mes bras.


    Envoyé par Ronald
    j'les aime bien même si j'crois que tu n'te sens pas trop d'affinités avec ces vioques là
    Personnellement, ils n'savent pas ou n'ont jamais su que j'existe et, par conséquent, n'étant pas dans leur intimité hors de la soupe médiatique dont ils sont la cause et les objets, et dont, malins comme ils sont ou comme "on" l'a été pour eux afin de les mettre là où ils sont, ils ne jouent que la représentation publique face caméra et font bien ce qu'ils veulent le reste du temps de leur vie privée.
    Musical'ment, c'est vrai, j'ai plus de penchant pour les compositions interprétées de Monsieur Moine que pour les seules interprétations, pourtant parfois magistrales, de feu Monsieur Smet ou de Monsieur Dutronc, dont j'apprécie davantage les compositions du fils.
    Qui a du beaucoup travailler pour en arriver là!

    Envoyé par Ronald
    une image est toujours plus évocatrice que des mots
    Si, et à mon goût, seulement si, on l'a dessine soi-même.
    Sinon, elle ne pourra, elle aussi, que coller partiellement à sa propre réalité.

    Envoyé par Svaincra
    Flegme de "tout" lire.
    Joli mot, qui volontaire ou pas, donne à ma sensible perspicacité une kyrielle d'interprétations qui, dans le fond, me mettent touteS dans l'embarras, entre grande paresse, imperturbabilité(ça s'dit ça?) et sérénité, crachat expectoré ou produit toxique issu de la distillation de l'alcool, comme m'en renseigne promptement Wikipédia.

    Retour gagnant donc.

    Pour la presque conclusion de ce fil, suivant la règle sans doute toujours valable actuellement de la clôture d'une discussion dépassant les 300, aaaahoouuu, aaaahoouuu, aaahoouuu, comprenne qui aura vu le film, dépassant donc les 300 contributions c'est à dire à H moins 6, pardon moins 4 avec l'intervention de conclusion que Madame la modératrice ne manquera pas de faire avant d'opérer ce qu'elle doit et cette nouvelle tocade.

    Envoyé par Svaincra
    Et je dirai avec ma très très très grande expérience ;
    > voir, du côté de >>>> l'Humilité.
    Vi, la belle, la grande, la bonne (parce que la pas la pas bonne "on" s'en tape nan ? ;-))
    Nouveau bon point pour toi.

    Humilité, avec un grand H muet.
    Sans doute par humilité de n'surtout pas risquer d'être aspiré.
    Par qui, par quoi?

    Et qui, pour beaucoup constituent, je crois, le juste contraire de la prétention, avec un petit pet.
    Dont on n'manqu'ra pas de bien vouloir me tenir rigueur et que je sais qu'elle n'habite en moi que par cette terrible faculté qu'elles ont, humilité et prétention, de n'jamais m'avoir permis de croire en moi.

    Donc reçu et acté
    Et donc une fois le constat posé, pas d'autre moyen que d'avancer pour répondre à ta provocante question que je m'adoucirai en citant les "hauteurs" pour cette fois-ci vraiment faire l'arrogant qui sait et feint sciemment l'humilité, cette "tristesse née de ce que l'homme considère son impuissance ou sa faiblesse".
    Le point ne faisant pas partie, lui, de cette auguste citation.

    Envoyé par Svaincra
    Pour qui j'me prends ?!".
    Le sait-on jamais?

    Bises prêt à porter et vice et versa.
    Dernière modification par Indianamou, 20/05/2019, 09h34.

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  • svaincra
    a répondu
    Bon-jour Mister India !

    Flegme de "tout" lire.
    Juste ta prim's intervenchonne.
    Et je dirai avec ma très très très grande expérience ;
    > allez, p'tete voir, du côté de >>>> l'Humilité.
    Vi, la belle, la grande, la bonne (parce que la pas la pas bonne "on" s'en tape nan ? ;-))
    j'demande pas de réponse tout de suite.
    Voire même ... j'demande pas de réponse.
    Juste, p'tete, y songer.
    Doucement. Tranquillou.
    J'dis "ça" car il m'a fallut beaucoup d'années hors alcool pour kapich c't'histoire.
    Et puis, un jour (et non pas l'autre), j'me suis dit > Pour qui j'me prends ?!".

    voilou.
    Bisous biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien sûr !
    s.

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  • Ronald
    a répondu
    vieille canaille, va !



    j'les aime bien même si j'crois que tu n'te sens pas trop d'affinités avec ces vioques là
    Dernière modification par Ronald, 20/05/2019, 06h36. Motif: une image est toujours plus évocatrice que des mots

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  • rur@lcoolique
    a répondu


    T'as pris son 06... au moins ? Un prétexte est si vite arrivé...

    Bonne semaine

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello les noceurs, noceuses et hello les casaniers, casanières,

    Tranche de vraie vie sur canapés croustillants.
    C'est frais, c'est fin, ça s'mange sans faim!

    Parc'que j'vois bien qu'vous aimez ça, les p'tits malheur d'Indianamooooouuuuh!

    Sam'di soir, j'suis sorti.
    Si, si, ça se fait.

    Et comme j'avais une 'rosse envie d'me trémousser qui m'était poussée au creux d'l'estomac, j'me suis bousculé à me rendre dans un de ces endroits où, dans un vacarme de tous les diables, dont une fois bien appréhendée la teneur, je connais bien et même j'apprécie, en fait, les codes, populaires, bon enfant, enthousiastes et pleins d'une énergie "good vibrations" innocente, "apparemment" aurait ajouté Garcimore, où donc dans un déluge de décibels plus que de musique, on invite les braves gens qui, dans le fond et même devant, sont là pour ça, à s'taper des hectolitres de bière, mais attention, pas d'la bière du tout v'nant d'Lidl ou d'Aldi marché, non, de la spéciale, d'celle de cette foultitude de nouvelles p'tites brass'ries qui fleurissent dans beaucoup des p'tits pays d'nos régions, brassée avec saine patience et dans le respect, que dis-je, dans la vénération, de la tradition, à partir de produits bios, issus du commerce équitable, 'videmment et du patrimoine local crédiou, loin de cette affreuse délocalisation mondialiste et surtout pas dans le but de profiter de l'aubaine de s'faire un max de poignon au nom d'une authenticité soudain'ment retrouvée dans l'artisanat du goût et le commerce de proximité et aux injonctions citoyennes d'une philosophie de la décroissance à 4€ le demi, pour le plus grand plaisir de tous ces nouveaux connaisseurs et, c'est à noter, comme pour le foot, de ces nouvelles connaisseuses aussi, bib'ronnés, et je revendique d'en être le premier responsable, à l'édonisme de chaque instant, au carpe diem permanent et à l'horizontalisation instantanée et au remblaiement spontané du gouffre des générations qui fait qu'cette année, en cette période de fête des mères, "ta maman est ta meilleure amie".

    Qu'on se le dise, si c'est écrit sur les affiches des abris-bus, c'est qu'c'est vrai.

    Avec, le sandwich saucisses ou merguez, industrielles celles-là, à peine cuites de surcroit et à tous les coups vu la pressante demande et la fameuse barquette de frites sans graisse ajoutée, elles en sont déjà saturées, tièdasses comme il se doit, Mc Cain ou équivalent surgelées.

    Le tout dans des cont'nants en bon plastique écologique et climatoseptique.

    Moi, m'en fous, j'ne lève pas les yeux au ciel en f'sant des grands signes de croix quand il s'agit d'aller m'taper une frite-burger-Coca chez King ou Mc Do pour m'forcer à'sortir, à m'remplir et à voir des gens.
    Ça existe, c'est pas parc'que j'irai ou j'irai pas qu'ça va disparaître de sitôt.


    Bref, sam'di soir, je suis donc sorti à une fête caritative de quartier.

    Pour aider l'Afrique à mal él'ver ses enfants, je crois, enfin ceux qui n'sont pas autorisés à être admis à l'école française de là-bas dis, fleuron de notre représentation républicaine internationale.
    Comme le Rafale.

    Pourquoi, vous m'voyiez zoù?
    Vous me croyiez z'au zoo?

    Y'a un peu d'ça : j'suis d'gauche, moi!

    Faut vous dire que dans ce bordel ambiant, j'peux ainsi s'mer ma p'tite zizanie analobalaisectomique, en enl'vant de mon fond'ment le profond manche que ma bonne éducation occidentalo-judéo-chrétienne n'a pas manqué de m'enfoncer jusqu'à la garde et donc de m'autoriser à sauter comme un ouf monté sur coussin d'air, en hurlant "Plus de bruit" que même les gamins à crête de coq, les hipsters aux barbes fleuries et les gamines aux ch'veux violets et museau percé ou les babosses à nattes africaines, preuve de leur extrême tolérance anti-raciste voire anti-spéciste et de leur grande ouverture d'esprit aux défits d'aujourd'hui, en sont tout ahuris et n'manquent pas de v'nir me congratuler en m'renversant leur verre de bière sur l'épaule, parc'qu'y zont oublié qu'i's z'en avaient un dans la main avant de manifester leur joie en battant des bras ou en s'lançant pour pogoter.

    'Sont cons les jeunes, i's z'ont même pas vu qu'l'Indien, fieffé renard tadadaaaa, avait revêtu, pour l'occasion, son sweet pour sortir les poubelles, son blouson rouge "allmer" Queshua d'y a 20 ans, un tergal taille-haute et sa paire d'écrase-merde de compétition à semelle spéciale "sol-trempé-de-bibine" pour être sûr de n'pas glisser.

    Alors qu'à l'ordinaire il est plutôt TJ&C, comprenez Tiags, Jean et Cuir ou même costard-chapeau-lunettes-noirs façon Elwood Blues quand il est sûr qu'il n'risque pas d'y avoir d'averses Kronembourg ou Heineken dans la météo d'la soirée.

    Avec dans mes poches, deux, trois fafiots, quelques chocolats pour avec mon kawa et quelques noix d'cajoux pour avec mon Perrier.
    C'est fou...
    ... Je sais, d'être à c'point-là bien organisé.

    Et d'connaître à c'point-là le fonctionn'ment et les rituels de ce p'tit monde, libre, décroissant et insoumis.

    Comme égal'ment l'heure des premiers coup d'poings dans la gueule, pour se casser avant, quoique, y faut dire, dans cette soirée-là, vu le respectable engag'ment, ça restait vraiment tranquille et primesautié.

    Et je profitais des laps de temps "d'intermission" pour qu'les groupes puissent se succéder afin d'aller reprendre mon vieux souffle, d'aller boire mon coup et faire ma p'tite commission.

    Si, si, dans cet ordre-là.

    Et c'est justement à l'un d'ces moments-là, vous n'allez pas m'croire, que j'ai été dragué.

    Par une créature.
    Pas un hologramme ou un droïde ou une hallucination.
    Une vraie.
    Si, si.

    Bande de jaloux.

    Une jeune quadra cool, khôl, cotte, coton, choucroute tressée en guise de chev''lure, assez jolie, du moins à mon goût, pas trop patchouli, plutôt ésotéro-épanouiss'ment-perso et bien-être, qui m'a même fait embrasser son adolescente double progéniture, ah, vous voyez qu'Maman est not'e meilleure amie p'isqu'elle nous emmène là où ça pétille, entre Picon et Picon-et-demi, pas encore rotie mais déjà tout de même un peu, bien qu'à peine, dorée à l'heure où ma solitude désabusée l'a laissée se glisser dans ma sphère d'intimité, sans laquelle d'ailleurs, je ne sors pas, et qui, évidemment, à ces dires, était en plein dans les menues tracass'ries ménagères de son deuxième divorce, j'écris deuxième et pas second, car à ce train-là, pourquoi s'arrêter en si bon ch'min...

    Jeune quadra, qui, me confie-t-elle pour rompre la glace, a remarqué et aime bien mon enthousiaste façon d'participer à la fête, qui, poursuivant en abattant sa première carte, m'donne plutôt son âge à elle que moi, le vrai mien, c'qui signifie, ça c'est mon analyse pas freudienne pour deux sous, juste parfait'ment pragmatique, possible papa de substitution potentiel, façon Terminator, c'est à dire, attentif, patient et sans débordement d'impulsivité car sobre avec mon Perrier à la main, "Hasta la vista, baby" et avec laquelle, dans un premier temps, nous papotons bon train des futilités de la vie, comme deux amis d'enfance qui n'arrivent plus à s'souv'nir s'ils n'auraient pas zété un peu zamoureux l'un de l'autre, minots, entre CP et CM1.

    Ouais, j'mets la limite à CM1, parc'qu'après, déjà d'mon temps, c'était, pour les plus intrépides, dont je n'étais pas, le baiser sur la bouche, sans la langue tout d'même, faut pas exagérer, et la découverte des mystères de la vie : La robe et l'échelle d'la Francisca Brel, qu'avec un nom comme ça, y'avait même pas eu besoin qu'elle couche pour réussir ou les civelles dans la culotte à p'tit Louis au bout du Grand Chemin, dont j'm'rappelle vous avoir déjà causé une autre fois.

    Dans un premier temps.
    Chouchou, lecteur perspicace et assidu de mes contributions, avait déjà bien évidemment relevé.

    Parc'que dès qu'on a voulu pousser plus avant dans la sobre et platonique conversation qui se précisait, je n'sais plus laquelle de nous deux n'a fait ni une ni deux pour, sous un quelconque prétexte fallacieux, prendre ses jambes à son cou, (En fait si, je sais très bien qui a eu assez rapid'ment peur des philosophies et incantations indiennes car je n'parle que très rar'ment de moi en public au féminin et j'n'ai même jamais eu assez de souplesse pour toucher jambes tendues, ne serait-ce que par terre avec mes mains, alors y loger mon cou!) mais, en tous cas, mon extra-lucidité perçante, mon rayonnement cérébral radioactif et mes arguments de toutes beautés sur l'improbable sens de la vie, le déterminisme à, involontairement ou inconsciemment, comme vous voudrez, engendrer l'engrenage des circonstances de c'qui nous tombe sur le coin du beignet, la nécessité d'autonomie et d'indépendance que Florent Panier-percé appelle tout simplement "sa liberté de penser", plus quelques contradictions relevées dans ses convictions assénées comme autant d'authentiques et simples vérités, ont fait que ooouuuiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnng, l'espace d'un rift de guitare saturé conclu d'un enchaîn'ment nerveux de batt'rie, tiguidigueudoum, le charme s'était aussitôt volatilisé.

    Adieu, Sarah Connor, sourire de veau, amour vache, fantasmes cochons et petite couvée.

    Welcome home intègrité narcissique, réalité tragique, gravité ténébreuse, sincérité précieuse, et veuve Poignet.

    Ça valait l'coup d'vous en parler, non?

    Et c'était bien bon malgrè tout, de plaire à une inconnue, ne c'serait-ce que l'espace d'un instant, en se sentant, dans ses grands yeux délicat'ment peints, quinze longues années de moins.

    Et maladroit que je suis, j'n'ai même plus pensé ni pas eu le temps de lui demander si elle préférait l'orgasme plutôt un peu clitoridien ou intégral'ment vaginal.

    Moi, tant qu'après, j'peux m'rtourner comme une truite bien vidée, m'endormir sans tarder et ronfler pesamment...

    Je n'comprendrai donc jamais rien aux femmes. Soupir.

    Bises extatiques et platoniques.
    Dernière modification par Indianamou, 19/05/2019, 22h21. Motif: Pas trop fort les coups d'parapluie sur la tête, mesdames, j'aime ça!

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou, j'ai refusé le monde des adultes, impossible pour moi de devenir ses adultes, impossible de me projeter, aucun projet, juste ne pas voir ce monde d'adulte qui me faisait peur, j'étais en stand by, bloquée à 20 ans, 30 ans de vide cosmique, ponctuée de cuite, défonce, je n'étais rien, le néant, nata, l'arrêt de l'alcool m'a fais déjà exister, ensuite je me suis découverte et encore aujourd'hui, c'est pour ça aujourd'hui je chéris cette vie, même si modeste soit elle, je suis enfin, ce n'est que le début surtout, bonne journée

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  • Ronald
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    ...un questionnement de bon sens sur une soudaine et incompréhensible perte de sens de sa vie, pertinemment posé suite à l'obligation de lucidité initiée et enclenchée par l'arrêt de sa consommation et de l'abandon des "petites" compromissions qu'on s'accordait via le p'tit canon bien mérité qui permettait de soulager si dangereusement sa condition, le tout, entretenu par la perspective de la mise en place d'une abstinence assumée, sans étais et sans délégation.

    Voilà, comment je perçois cette légitime réflexion.
    Y'a d'ça, non ?
    oui, c'est comme ça que je vois aussi la suite saine et logique du lâchage de la planète alcool et de tout ce qui gravite autour
    et ce n'est pas le choix le plus facile

    car c'est tentant l'aspiration à de nouveaux refuges, le raccroc à de nouveaux leurres,
    ainsi que l'illustre une certaine façon de concevoir les mab, l'amour, la spiritualité ou l'activité, professionnelle, sportive, ou autre

    le choix de l'autonomie implique l'affrontement à sa solitude irréductible : celle qui restera quoi qu'on fasse, quoi qu'on ressente, quoi qu'on croie ou s'imagine

    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Et voilà comment je subodore l'état d'esprit de son auteur, dans cet inévitable abattage d'un ou de plusieurs de ses murs porteurs, importants pivots de l'édifice de son existence occasionnant un abattement mental désabusé et fluctuant au gré de son occupation cérébrale, je n'parle absolument pas de "moral", entendons-nous bien, le conduisant à percevoir l'intuition des amères désillusions auxquelles il s'apprête à devoir faire face pour résolument abandonner des pans complets de sa et de ses constructions devenues autant de trop lourds fardeaux à porter.

    L'Indien d'il y a quelques mois.
    et aussi le Ron d'il y a quelque temps et d'encore en partie maintenant encore



    Envoyé par Indianamou Voir le message
    L'épuration quasi complète.
    Le graal du lâcher prise et de la perception de son monde version "Sans plus d'prise de tête qu'il ne faut"!

    L'épilation "ticket d'métro", claire et nette, impec pour parfait'ment s'ajuster à l'échancrure du maillot même brésilien et n'pas tomber dans l'indécent ou le vulgaire d'une trop virginale et provocante épilation intégrale .

    La pièce, premier choix, qualité extra, entièrement dénervée et débarrassée de ses vaisseaux, délestée de son gras superflu mais encore légèrement persillée, désosée, déroulée, apprétée sans nul autre besoin d'être attendrie, méticuleusement débardée puis repapillottée à la main avec sa propre couenne.

    Au point que, s'il y a un peu plus, je vous l'mets quand même.

    Pas forcément à porter de tous les budgets cérébraux ni de toutes les bourses psychologiques non plus, mais qui peut, peut-être, représenter un sacré bon investissement sur le long terme à c'qu'on peut en lire.

    effectivement et c'est si joliment dit aussi
    néanmoins les retours des démons sont récurrents
    ils ne meurent jamais

    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Et dont je ne peux, hélas, que parfois, très furtivement, avoir idée de "ce dont il s'agit" et ressentir la fugace apesanteur de cet air si rare alors que pourtant si abondant, effectivement déconditionné et allégé de tout.
    beh on dirait bien que tu peux espérer, et à juste titre
    Je me souviens, sans pouvoir les dater, de ces premières effluves, alors encore lointaines : quand j'ai SU que l'air pur existe !
    J'ai vraiment ressenti, j'ai SU que le vent de la liberté non frelatée, non toxique, non manipulée, non mentie n'est pas toujours (mais néanmoins presque toujours, faut pas être naïf) une tromperie, une illusion, un moyen d'instrumenter, de conditionner ou de se leurrer soi-même

    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Mais peut-être encore trop fin et léger pour mon trop gros nez.

    Car, pour l'instant, j'en suis toujours à me débattre avec mes propres contradictions et mes petites contrariétés.
    ça y a que toi qui peux juger
    et le reste aussi d'ailleurs

    Envoyé par Indianamou Voir le message
    De mon esprit pensant humain qui s'accroche désespérément, malgré ce que je veux bien en dire, à toujours se croire déterminant et donc, à s'imaginer seul souverain dans son implication concernant ses processus de décision, principalement, lorsque ce même esprit se plait à penser, de façon bien trop culpabilisante, que ses choix procèdent de la seule manifestation d'une pseudo volonté de son soi-disant libre arbitre, cette paralysante illusion passablement réductrice et manichéennement moralisatrice, entre son "bien" et son "mal" choisir, pour un possible résultat coupablement douloureux et définitif, lorsque bêtement estimé et évalué comme malheureusement erroné.

    Alors, pourquoi, dans ces conditions, continuer à s'évertuer à essayer de décider à tous prix, là où il n'y aurait sans doute besoin que de bien vouloir accepter de se laisser aller?

    J'n'en sais rien.
    Manque de confiance et problème d'identité.

    Car la vie ne devrait pas se décider : elle devrait se vivre.

    Et ce n'est que la fichue construction d'un tortueux esprit comme le mien suite à un auto-bourrage de crâne bien musclé qui peut pousser à penser qu'elle peut ou qu'elle va, être manquée.
    En ce sens, on pourrait dire, à la limite, que toute vie n'est que la conséquence d'un "bourrage de crâne bien musclé"
    ce n'est pas vrai, la représentation mentale du monde que chacun a, oui, mais pas l'existence qu'il mène


    la plupart des gens mènent effectivement eux-mêmes leur propre existence, sont le souverain qui a le dernier mot sur la direction de leur vie (hors le vieillissement et la mort et les contraintes matérielles et physiques)

    j'ai mis le temps de comprendre que les addicts sévères comme moi font partie d'une minorité particulièrement dépendante, aliénée, emprisonnée dans un cachot invisible, soumise aux ordres d'un fou sans visage
    les membres qui composent cette minorité ne se dirigent pas eux-mêmes, ils ont besoin de directeurs, de conscience par exemple, sinon ils sont perdus,

    ce sont aussi des proies pour tous les prédateurs, même seulement potentiels, car nous suscitons la prédation
    ici je m'aperçois que je parle pour moi l'indien, et pour d'autres que je connais aussi, mais ta problématique à toi me semble ici différente, tu n'as pas non plus confiance en toi, mais tu n'es pas pigeon, il t'arrive même de te rendre volontairement indigeste !

    PS j'ai répondu comme si tu avais écrit "bourrage de crâne" et non "auto-bourrage de crâne"
    oui, c'est effectivement de l'auto-bourrage de crâne qui nous empêche de nous savoir ultimement autonomes, qui nous fait croire à un Ordre auquel on en peut pas échapper … et qui nous ouvre aux discours qui vont en ce sens … alors il y a en sus bourrage de crâne venant de l'extérieur mais auquel on consent, parfois avec délices, pour conforter nos croyances et bases mensongères

    par contre notre représentation mentale factuelle du monde et de l'Histoire, y compris les affects dont elle est chargée, elle, elle est forcément imposée de l'extérieur, nous n'avons qu'un pouvoir limité sur son contenu, nos projections bon/mauvais sont inspirées des infos perçues et investies par notre inconscient, donc pour ça nous sommes d'autant plus impuissants que nous n'osons pas remettre en cause nos a priori les plus profondément ancrés, ou que nous nous abandonnons à tout rejeter en bloc, à mettre tout sur le même plan, à sombrer dans le relativisme tous azimuts



    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Ne pas se connaître et ne pas "s'être faits" connaître tels que nous sommes.
    Au point de n'plus se sentir ou n'plus se voir reconnu, lorsqu'on se débarrasse du fard pour s'exposer en pleine lumière.

    La double peine : inconnus de nous et méconnus des autres.
    Effectivement : je me lamente de n'être pas reconnu alors que je ne me suis jamais fait connaître !!!

    Pire j'ai tout fait pour me ne pas être connu, pour cacher tout ce j'avais de plus vrai, de plus propre et de plus précieux (pour moi et à mon niveau)
    Et puis je me plains !!!

    Ce fut parfois tragi-comique dans ma vie que je vois maintenant avec recul et dérision : malgré un boulot énorme sur moi, et souvent aidé, j'ai résolument caché mes goûts intellectuels, professionnels, affectifs et aussi systématiquement dissimulé mes dons réels y compris à mes analystes !

    Pire j'ai tout fait pour faire croire que j'avais des goûts, des aspirations et des facultés aux antipodes des miens propres !
    Et puis je me plains de n'avoir pas eu une vie professionnelle, intellectuelle, sentimentale, qui m'a plu !!!



    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Et le jour où il faut présenter ses papiers, pour, par exemple, justifier de son comportement face à une autre pelle de son existence ou retrouver sa place autour de la table du grand festin de sa vie, c'est l'D-Day, l'chaos, l'raffût, la panique à bord et tout l'tremblement là-d'dans.

    Avec tous les risques, rechutes, détresses ou dépressions que ça représente, évidemment.
    Exactement
    Merci l'indien !

    Dernière modification par Ronald, 19/05/2019, 08h25.

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  • louvaji
    a répondu
    Ah la connerie et la mesquinerie de l'instition devant les plus "faible, pas formaté, on pourrait en écrire des bouquins entierss, bonne soirée les
    zinszins

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Coucou.

    Merci pour la métaphore capilo-bouchère, c'est une vérirable gourmandise avec mon premier café Je n'ai pas ri car le reste de la maisonnée dort encore, mais interieuremenr je me suis tapé sur les cuisses.

    Mon correcteur me proposait "tapé sur les choses", mais je le lui ai refusé : c'est bien trop douloureux pour être manifestation de joie, mon masochisme ne va pas (encore ?) jusque là !

    En espérant que les tiennes supportent le patient concassage que leur fait subir l'administration. Ce n'est certes qu'une image mais elle rend ô combien le sentiment d'envahissement lancinant que provoque l'exposition à la connerie institutionnelle.

    Porte toi bien, c'est le mieux à faire pour emm... le système

    Merci. *

    Laisser un commentaire:


  • Indianamou
    a répondu
    Hello rur@lcoolique,
    Hello Ronald,
    Hello Louvaji,
    Hello les supranationaux et les souverainistes,

    D'un côté...

    Envoyé par rur@lcoolique
    Et quand il s'avère que tout ce qu'on croyait être "ses propres références" est en réalité dicté de bout en bout par la projection d'un désir extérieur qui n'est que pure imagination, comment fait-on, tontaine, tonton ?
    ...un questionnement de bon sens sur une soudaine et incompréhensible perte de sens de sa vie, pertinemment posé suite à l'obligation de lucidité initiée et enclenchée par l'arrêt de sa consommation et de l'abandon des "petites" compromissions qu'on s'accordait via le p'tit canon bien mérité qui permettait de soulager si dangereusement sa condition, le tout, entretenu par la perspective de la mise en place d'une abstinence assumée, sans étais et sans délégation.

    Voilà, comment je perçois cette légitime réflexion.
    Y'a d'ça, non?

    Et voilà comment je subodore l'état d'esprit de son auteur, dans cet inévitable abattage d'un ou de plusieurs de ses murs porteurs, importants pivots de l'édifice de son existence occasionnant un abattement mental désabusé et fluctuant au gré de son occupation cérébrale, je n'parle absolument pas de "moral", entendons-nous bien, le conduisant à percevoir l'intuition des amères désillusions auxquelles il s'apprête à devoir faire face pour résolument abandonner des pans complets de sa et de ses constructions devenues autant de trop lourds fardeaux à porter.

    L'Indien d'il y a quelques mois.

    De l'autre...

    Envoyé par Ronald
    mais ce que tu penses maintenant en propre tout seul, ça ça existe

    comprends-tu "ce dont il s'agit" ?
    L'épuration quasi complète.
    Le graal du lâcher prise et de la perception de son monde version "Sans plus d'prise de tête qu'il ne faut"!

    L'épilation "ticket d'métro", claire et nette, impec pour parfait'ment s'ajuster à l'échancrure du maillot même brésilien et n'pas tomber dans l'indécent ou le vulgaire d'une trop virginale et provocante épilation intégrale .

    La pièce, premier choix, qualité extra, entièrement dénervée et débarrassée de ses vaisseaux, délestée de son gras superflu mais encore légèrement persillée, désosée, déroulée, apprétée sans nul autre besoin d'être attendrie, méticuleusement débardée puis repapillottée à la main avec sa propre couenne.

    Au point que, s'il y a un peu plus, je vous l'mets quand même.

    Pas forcément à porter de tous les budgets cérébraux ni de toutes les bourses psychologiques non plus, mais qui peut, peut-être, représenter un sacré bon investissement sur le long terme à c'qu'on peut en lire.

    Et dont je ne peux, hélas, que parfois, très furtivement, avoir idée de "ce dont il s'agit" et ressentir la fugace apesanteur de cet air si rare alors que pourtant si abondant, effectivement déconditionné et allégé de tout.

    Mais peut-être encore trop fin et léger pour mon trop gros nez.

    Car, pour l'instant, j'en suis toujours à me débattre avec mes propres contradictions et mes petites contrariétés.

    De mon esprit pensant humain qui s'accroche désespéremment, malgré ce que je veux bien en dire, à toujours se croire déterminant et donc, à s'imaginer seul souverain dans son implication concernant ses processus de décision, principalement, lorsque ce même esprit se plait à penser, de façon bien trop culpabilisante, que ses choix procèdent de la seule manifestation d'une pseudo volonté de son soi-disant libre arbitre, cette paralysante illusion passablement réductrice et manichéennement moralisatrice, entre son "bien" et son "mal" choisir, pour un possible résultat coupablement douloureux et définitif, lorsque bêtement estimé et évalué comme malheureusement erroné.

    Alors, pourquoi, dans ces conditions, continuer à s'évertuer à essayer de décider à tous prix, là où il n'y aurait sans doute besoin que de bien vouloir accepter de se laisser aller?

    J'n'en sais rien.
    Manque de confiance et problème d'identité.

    Car la vie ne devrait pas se décider : elle devrait se vivre.

    Et ce n'est que la fichue construction d'un tortueux esprit comme le mien suite à un auto-bourrage de crâne bien musclé qui peut pousser à penser qu'elle peut ou qu'elle va, être manquée.

    Envoyé par louvaji
    je crois que justement c'est le problème de pas mal d'alcooliques de ne pas se connaître, on ne connaît pas nos émotions nous les avons enfouis, trop peur, trop déstabilisant, du coup on fait inconsciemment semblant de vivre est d'être nous mêmes
    Ne pas se connaître et ne pas "s'être faits" connaître tels que nous sommes.
    Au point de n'plus se sentir ou n'plus se voir reconnu, lorsqu'on se débarrasse du fard pour s'exposer en pleine lumière.

    La double peine : inconnus de nous et méconnus des autres.

    Et le jour où il faut présenter ses papiers, pour, par exemple, justifier de son comportement face à une autre pelle de son existence ou retrouver sa place autour de la table du grand festin de sa vie, c'est l'D-Day, l'chaos, l'raffût, la panique à bord et tout l'tremblement là-d'dans.

    Avec tous les risques, rechutes, détresses ou dépressions que ça représente, évidemment.

    Bises cactus et yucca.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou Ru@, je crois que justement c'est le problème de pas mal d'alcooliques de ne pas se connaître, on ne connaît pas nos émotions nous les avons enfouis, trop peur, trop déstabilisant, du coup on fait inconsciemment semblant de vivre est d'être nous mêmes, le jour où je me suis rendue compte de tout ça, j'étais en cure, j'ai pu ne pas rester avec un grand vide, surtout une libération aussi, enfin je pouvais ouvrir la porte, j'avais la clef mais je ne trouvais pas la porte, ensuite c'est une découverte de soi, patiemment et avec confiance bonne journée

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