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    #91
    Hello Sstan,
    Hello Ronald,
    Hello les rois de l'opéra et les reines de l'opérette.

    Juste une mise au poing, sur les plus belles images de ma vie.
    Mais vite fait, alors, en 2 temps, 3 mouv'ments!

    Envoyé par Ronald
    Alors que j'en ai parfois drôlement l'envie, je n'ai jamais OSÉ. C-à-d que chaque fois que j'entreprends d'exprimer ma pensée purement personnelle en respectant les us et coutumes de mon environnement socio-culturel, je fais exploser ma pensée, j'en perds le fil, mon esprit s'évide.
    1er temps : L'expression de sa propre auto-censure. Surtout, ne jamais oser.

    Due, chez moi depuis tout môme, à un réflexe de protection et à l'auto-conditionnement en découlant, consistant à ne surtout pas risquer de "faire" effondrer le peu, le fragile et le branlant qui restait après l'explosion familiale suite au décès du plus grand des frères et avant le possible et définitif anéantissement final, réel ou vécu comme tel.

    Coupant ainsi court à toutes initiatives ou toutes vélléités, susceptibles soit, de mettre en danger la construction de l'immuable chemin, tout tracé pour moi, de remplacer ce frère ainé disparu, soit, d'y échapper autrement que par ma propre disparition dans le ressenti du gamin que j'étais.

    Ça t'éteint bien l'égo et ça te dresse la singularité, ça mon bonhomme!

    Mais quand t'es minot et qu'tu n'as pas d'autres référentiels pour comparer, tu penses qu'c'est tout l'monde à la même enseigne et tu poursuis ton p'tit bonhomme de ch'min, qui n'est donc pas vraiment le tien.

    Mais t'en sais rien.

    Et j'imagine que c'est ce qui a sans doute concouru à résolument me tendre façon corde à piano comme le gardien de la flamme de "La Guerre du Feu", gainé de tous ces nerfs et de tous ses muscles pour ne surtout plus bouger et rester absolument immobile lorsqu'il croit que le moindre de ses gestes, le plus imperceptible de ses mouvements, l'expiration du plus court de ses souffles pourraient "faire" éteindre la minuscule flamme dangereusement vacillante mais encore cependant vivante qui brûle au fond de l'écrin du tronc creux où elle était supposée se trouver à l'abri de toutes les tempêtes.

    Et garantir sa survie. Dans cet instant éternellement figé suspendu aux guillemets d'être étranger à c'qu'il doit "faire".

    Ou qui, si elle s'éteint, le plongera, définitivement, il le sait, dans l'insupportable tourmente des ténèbres, de la crainte et du froid.

    Envoyé par Ronald
    Devant un public inconnu sensé, quel que soit l'objet du débat, le blocage et le brouillage automatique de mes idées est accentué du fait que tout étranger, inconnu, doté de quelque prestige, de quelque pouvoir référentiel que ce soit se trouve automatiquement investi des droits et pouvoirs d'un Surdieu
    2ème temps : L'autre, cet inconnu. Confiance en personne.

    Ce trouble, cette confusion, je la connais aussi.
    Mais mon Dieu à moi, ça a été ce grand frère décédé ou plutôt l'idéalisation de ce fils disparu à travers les yeux de sa mère.

    Dont il fallait bien, également, un bouc émissaire familial afin de sécher les larmes.

    Paradoxalement en se cachant dans ses jupes tant que la dépendance et la fragilité de mon innocence et de ma candeur pouvait servir de détournement à sa peine.
    Et j'l'ai endossée.

    Puis j'ai grandi.
    Et c'est dev'nu un tantinet plus compliqué.
    Mais j'y suis malgré tout encore parvenu.

    En ne revendiquant pas ma "vraie" personnalité.
    Sans exigence, à me croire sans besoin et à vivre ma solitude à deux, puis à trois puis à cinq, entre la famille, les amis, le chien.

    Être là, sans être moi. Sans identité. Sans légitimité.

    A se torturer le cœur et l'esprit du sentiment d'imposture que la charge pouvait représenter.
    Et à la concrétiser, le cas échéant, en se chargeant, en se cachant effectiv'ment dans un verre. Rampant et pas fier.

    Et forcément, sans n'jamais rien lâcher de peur que, irrecevable, ce n'soit pas accordé.

    Sa propre tyrannie, en quelque sorte.

    Et dans ce jeu de dupes, ne pas oublier de se méfier des autres comme de soi-même.

    Car, à bien y réfléchir, si l'on peut si admirablement ne pas être soi-même, pourquoi les autres, eux, le seraient-ils, eux-mêmes?

    Et quand bien même, je serais l'initiateur de cette défiance, quelle importance?
    Est-ce qu'on m'a demandé à moi d'être celui que je ne suis pas.
    Hein, d'abord?

    1er mouvement : L'ouverture du fou.

    Jeu d'identité.
    Jeu des différences.
    Jeu d'authenticité.

    Et c'est sans compter sur l'impudeur de ma faculté à tout remettre en cause ou à tout déballer.

    Puisque rien n'a d'importance une fois qu'on a conscience de la mascarade qu'il faut jouer pour faire croire qu'on peut oublier les faiblesses et les limites de sa finitude.

    Des coups à vraiment s'emmerder en société.
    Sans pour autant se r'mettre à picoler.

    Ça n'rendrait rien de plus véritable.

    2ème mouvement : Le lac des signes.

    Envoyé par sstan
    Je comprends pas pourquoi tu considères te retrouver comme un con.

    Moi j'y vois une tentative d'ascension on ne peut plus honorable et respectable, peu importe la technique, et là tu te demandes juste ce que tu fous dans cette position... tu doutes quoi... rien de plus normal.
    Peut-être parc'que, dans le fond, j'aurais mieux aimé raconter tout ceci à quelqu'un en vrai.
    Même si dans l'anonymat d'un forum virtuel ça me paraît largement plus facile.

    Car ainsi, ça permet de diluer sans contraindre à recevoir.
    Thérapeutique qu'elle disait la dame!

    Maint'nant, qui sait, là aussi, j'me mets p't-êt'e l'doigt dans l'oeil jusqu'au coude.
    Et les R.G. vont pouvoir trop facil'ment me repérer, tout à l'heure, avec mon gilet jaune.
    Et mes crampons et mon piolet.

    Et j'finis par penser que je n'doute plus effectiv'ment.
    Je réalise.

    Quoique.
    Envoyé par sstan
    Il est impossibl' de le savoi-a-a-ar...
    A croire que comme deux lignes parallèles, il m'est interdit de rencontrer l'autre.
    Sauf que parfois, avec la perspective, elles se coupent malgré tout dans le même point de fuite, sur la même ligne d'horizon.
    Celle-là même qu'on pourrait trouver stupide de chercher à atteindre.
    Comme quoi.

    3ème mouvement : L'envol du bourdon.

    Et puisque les problèmatiques soulevées ici et leurs traitements semblent surtout masculins, je vais inviter ici en loucedé, Janviermars répondant à Phronesis sur le fil d'à côté :

    Envoyé par janviermars
    Je me suis sabotée, toute seule devant un tas de personnes...
    ... sans pouvoir ou sans avoir osé être vraie, avec moi et avec eux, mais il est grand temps maintenant que ça change.

    Et si c'est
    Envoyé par janviermars
    Fini la gaudriole
    Alors, que la fête commence!

    Bises côté cour et côté jardin.
    Dernière modification par Indianamou, 17/11/2018, 02h21.

    Commentaire


      #92
      Hello Indi,
      Hello la virtuelle compagnie,

      Alors parfois, Indi, j'avoue avoir du mal à te suivre, ou plutôt à déchiffrer, à tout saisir de certains de tes posts. De moins en moins avec le temps, mais n'empêche que parfois je pédale dans la semoule.

      Pas cette fois-ci et tu viens même de m'ouvrir les yeux, de me faire comprendre beaucoup de choses sur mon comportement, sur ma personnalité d'adulte construite par l'enfant que j'ai été. Ou que l'on m'a laissé être.
      Car justement, l'insouciance propre à l'enfance, je n'y ai pas trop goûté. "L'insouciance". Une vie d'enfant qui découvre sans se "soucier" de ce que l'on pense de lui, ce que l'on dira de lui, ce qu'on lui reprochera...et la correction qui va s'en suivre.

      Je n'ai pas dû remplacer ou suivre les traces d'un grand frère disparu, j'ai été le grand frère, celui qui laisse les traces.
      Des parents qui 'ont aimé, c'est important de le savoir.
      Mais une éducation faite dans la crainte.
      La crainte d'un père qui lui même a vécu une enfance "à la dure" et sans amour paternel.

      J'aime bien cette image de la fragile flamme au creux d'un arbre que tu évoques. C'est dingue ce qu'elle vient de révéler en moi.
      Vivre dans cette peur qu'elle s'éteigne. Par sa faute. Que sa maigre chaleur et luminosité puisse disparaître par ce faux pas malencontreux que tu aurais risqué de faire...alors que tu as l'âge d'apprendre à marcher. C'est ça l'enfance, apprendre à marcher sur le fil de sa vie. Trouver l'équilibre. Son équilibre. Tomber parfois et se relever sans crainte, avec juste un peu plus de maîtrise et d'attention.
      En y réfléchissant, c'est pas vraiment ainsi que je me suis construit. J'avais pas vraiment le droit de tomber. J'ai pas eu le droit d'explorer les abords du fil de la vie et j'ai pas mal tricher pour garder l'équilibre que l'on voulait que je garde. Pas le mien, d'équilibre. Celui de l'enfant sage, raisonnable et modèle. Celui de l'enfant, maté, dressé et obéissant. Celui de l'enfant résolu et contraint.
      Mon petit frère, à qui je me devais de servir d'exemple, a quant à lui franchi pas mal les lignes. Il en a d'autant plus subi les foudres. Foudres qui m'ont d'autant plus effrayées de les franchir de mon côté. Une sacrée torture de l'esprit. Une forme de harcèlement psychologique. Non voulu et absolument pas vu comme tel par des parents ne souhaitant que le mieux pour leur enfant. La protéger. Le surprotéger des autres et de lui-même.

      Je viens d'ouvrir les yeux sur beaucoup de choses. Et comme tu le dis dans ton message, je 'ai jamais été moi-même, avec moi et les autres.
      J'appelais cela, il y a encore quelques temps, de la diplomatie. Aujourd'hui je constate que cette diplomatie n'est en fait que de la peur et de l'auto-censure.
      Et que ma vision des autres est aussi mal refléter par cet état de causes et de faits.

      Merci Indi pour l'éclairage.

      Il faut que je file.

      Sencha.

      Commentaire


        #93
        pour replacer dans le contexte
        donc réticence à exposer - sans exhibition mais simplement normalement - le vrai moi unique ordinaire sans déguisement ni altération...

        ...
        Envoyé par Indianamou Voir le message
        Due, chez moi depuis tout môme, à un réflexe de protection et à l'auto-conditionnement en découlant, consistant à ne surtout pas risquer de "faire" effondrer le peu, le fragile et le branlant qui restait après l'explosion familiale suite au décès du plus grand des frères et avant le possible et définitif anéantissement final, réel ou vécu comme tel.
        donc pour poursuivre mon auto-analyse parallèlement à la tienne, je constate que chez moi perso sous cette apparente volonté d'autoprotection résultant de la terreur de me trouver tout nu soumis aux foudres de la colère des Dieux imaginaires lovés en tous les Tartempion du monde, Dieux n'ayant jamais existé qu'en le cerveau malade de mon Dieu le Père, y a tout autre chose

        autre chose qui n'est pas non plus ma bien réelle épouvante de reresubir encore et encore aussi douloureusement la dévoration et la métabolisation de tout ce que perçoit de moi de vrai, bon et mangeable, le cerveau-machine si particulier de mon Dieu le Père psychotique,

        ouais, y a tout autre chose, carrément la démarche inverse :

        en substrat, et beaucoup plus profonde et surdéterminante que mes Peurs et Terreurs, lesquelles ne constituent qu'un sous-produit dérisoire,
        il y a ma Volonté intransigeante, ma détermination inébranlable, de protéger à tout prix, envers et contre tout et tous, ce Héros de fiction, ce fou pitoyable, cet apprenti gangster, ce parrain mafioso raté, ce malheureux mégalomane naïf, ce matamore grotesque qu'est mon Dieu le Père,

        car je l'adore, le vénère, l'Aime infiniment, rêve de Le faire régner sur la terre comme aux cieux, pour les siècles des siècles

        pour ce faire, entre autres tâches aussi comiques qu'impossibles, je me suis chargé de préparer le Grand Final en séparant le bon grain de l'ivraie, en livrant les mauvais aux gémonies, en sauvant ceux qui peuvent l'être, en écharpant les forces du Mal, en révélant le Bien lové en l'âme de qui n'en est pas dépourvu
        'scusez du peu…

        Envoyé par Indianamou
        Coupant ainsi court à toutes initiatives ou toutes vélléités, susceptibles soit, de mettre en danger la construction de l'immuable chemin, tout tracé pour moi, de remplacer ce frère ainé disparu, soit, d'y échapper autrement que par ma propre disparition dans le ressenti du gamin que j'étais.

        Ça t'éteint bien l'égo et ça te dresse la singularité, ça mon bonhomme!

        Mais quand t'es minot et qu'tu n'as pas d'autres référentiels pour comparer, tu penses qu'c'est tout l'monde à la même enseigne et tu poursuis ton p'tit bonhomme de ch'min, qui n'est donc pas vraiment le tien.

        Mais t'en sais rien.


        ouais, ton chemin de remplacement impossible de qqn que tu n'es pas et ne pourras jamais être rejoint le mien de tracer le chemin dont rêvait mon Dieu le Père pour lui-même mais qu'il n'a pu mener à bien par malchance et qu'il m'a chargé de tracer pour Lui, moi, qui ai reçu par la Grâce d'un Hasard aveugle et injuste conjugué à la Générosité et à l'excès de Bonté parentales, toutes ces merveilleuses chances dont IL fut si cruellement privé

        et je faillirais le plus gravement si je ne réalisais pas ce pour quoi je fus créé et comblé par Dieu.



        Envoyé par Indiannamou
        Et j'imagine que c'est ce qui a sans doute concouru à résolument me tendre façon corde à piano comme le gardien de la flamme de "La Guerre du Feu", gainé de tous ces nerfs et de tous ses muscles pour ne surtout plus bouger et rester absolument immobile lorsqu'il croit que le moindre de ses gestes, le plus imperceptible de ses mouvements, l'expiration du plus court de ses souffles pourraient "faire" éteindre la minuscule flamme dangereusement vacillante mais encore cependant vivante qui brûle au fond de l'écrin du tronc creux où elle était supposée se trouver à l'abri de toutes les tempêtes.

        Et garantir sa survie. Dans cet instant éternellement figé suspendu aux guillemets d'être étranger à c'qu'il doit "faire".

        Ou qui, si elle s'éteint, le plongera, définitivement, il le sait, dans l'insupportable tourmente des ténèbres, de la crainte et du froid.


        oui, idem






        Envoyé par Indiannamou
        2ème temps : L'autre, cet inconnu. Confiance en personne.

        Ce trouble, cette confusion, je la connais aussi.
        Mais mon Dieu à moi, ça a été ce grand frère décédé ou plutôt l'idéalisation de ce fils disparu à travers les yeux de sa mère.

        Dont il fallait bien, également, un bouc émissaire familial afin de sécher les larmes.

        Paradoxalement en se cachant dans ses jupes tant que la dépendance et la fragilité de mon innocence et de ma candeur pouvaient servir de détournement à sa peine.
        Et j'l'ai endossée.


        Puis j'ai grandi.
        Et c'est dev'nu un tantinet plus compliqué.
        Mais j'y suis malgré tout encore parvenu.

        En ne revendiquant pas ma "vraie" personnalité.
        Sans exigence, à me croire sans besoin et à vivre ma solitude à deux, puis à trois puis à cinq, entre la famille, les amis, le chien.

        Être là, sans être moi. Sans identité. Sans légitimité.

        A se torturer le cœur et l'esprit du sentiment d'imposture que la charge pouvait représenter.
        Et à la concrétiser, le cas échéant, en se chargeant, en se cachant effectiv'ment dans un verre. Rampant et pas fier.

        Et forcément, sans n'jamais rien lâcher de peur que, irrecevable, ce n'soit pas accordé.

        Sa propre tyrannie, en quelque sorte.


        oui, idem, avec mon Dieu à moi comme tu dis


        mais pas idem du tout avec ce que j'ai grassé et qui m'a ému

        Et dans ce jeu de dupes, ne pas oublier de se méfier des autres comme de soi-même.

        Car, à bien y réfléchir, si l'on peut si admirablement ne pas être soi-même, pourquoi les autres, eux, le seraient-ils, eux-mêmes?

        Et quand bien même, je serais l'initiateur de cette défiance, quelle importance?
        Est-ce qu'on m'a demandé à moi d'être celui que je ne suis pas.
        Hein, d'abord?


        C'est exact : ne croyons surtout pas que les autres sont toujours davantage eux-mêmes que nous le sommes
        C'est exact aussi : on ne m'a jamais explicitement rien demandé, c'est moi seul, en dernière analyse, qui ai décidé d'être celui que je ne suis pas :

        par Amour de qui c'était l'Attente c-à-d

        par Amour de mon Père

        toi par Amour de ta Mère


        Envoyé par Indianamou
        rien n'a d'importance une fois qu'on a conscience de la mascarade
        (…)
        rien de plus véritable.


        ouais y des périodes où on ressent ça, surtout devant le résultat zéro des sacrifices consentis
        alors à quoi bon, et pourquoi pas alcool, drogue, disparition, oubli, mort, mensonge, destruction, n'importe quoi, pfff, 'toute façon terminer une vie non vécue c'est pas mourir, pour mourir il faudrait d'abord avoir vécu, pour disparaître, il faudrait être apparu, pour ne plus être il faudrait avoir été



        Envoyé par Indianamou
        2ème mouvement : Le lac des signes.


        Peut-être parc'que, dans le fond, j'aurais mieux aimé raconter tout ceci à quelqu'un en vrai.
        Même si dans l'anonymat d'un forum virtuel ça me paraît largement plus facile.

        Car ainsi, ça permet de diluer sans contraindre à recevoir.
        Thérapeutique qu'elle disait la dame!

        (…)
        Et j'finis par penser que je n'doute plus effectiv'ment.
        Je réalise.

        Quoique.

        A croire que comme deux lignes parallèles, il m'est interdit de rencontrer l'autre.
        Sauf que parfois, avec la perspective, elles se coupent malgré tout dans le même point de fuite, sur la même ligne d'horizon.
        Celle-là même qu'on pourrait trouver stupide de chercher à atteindre.
        Comme quoi.


        exactement





        Dernière modification par Ronald, 17/11/2018, 13h28. Motif: Clarification
        "What a Wonderful World" Louis Armstrong

        Commentaire


          #94
          Envoyé par Indianamou Voir le message
          Hello Valerianne, si vous passez par ici,
          Hello les cyber-malades et les virtuel(le)s bien portant(e)s

          Pas moi, pas moi, maîcresse, j'veux pas être interrogé !

          Ah merde, j'oubliais qu'on n' m'avait rien d'mandé.

          Surtout qu' c'est sur la base d'un bénévolat et d'un volontariat combiné, et, c'est maintenant vu, su, connu et plié, l'Indien n'est bénévole ni volontaire pour rien, surtout s'il s'agit être représentatif et représentant d'une quelconque cause ou de son prochain.
          Bonjour,

          Aucun intervenant, y compris les professionnels qui s'exprimeront, n'est rémunéré. Le forum est aussi gratuit, il faut par contre s'inscrire (pour l'instant, le lien qui permet de le faire n'a pas été encore réactivé).

          Ce forum sur le rétablissement existe depuis 3 ans, mais c'est la première année où carte blanche pour l'organiser a été donnée à des usagers en santé mentale. Sachant que tant le programme que le choix des intervenants sera quand même validé lors d'une prochaine réunion (11 décembre).

          N'hésitez pas à me solliciter si vous changez d'avis et/ou si vous avez des questions. Vous pouvez m'écrire à l'adresse mail suivante : solidarites.usagerspsy@gmail.com

          Bonne fin de journée


          Mon parcours : http://www.santementale.fr/boutique/...lendemain.html
          Mon site : http://www.solidarites-usagerspsy.fr/

          Commentaire


            #95
            Envoyé par Valerianne

            Bonjour,

            Aucun intervenant, y compris les professionnels qui s'exprimeront, n'est rémunéré. Le forum est aussi gratuit, il faut par contre s'inscrire (pour l'instant, le lien qui permet de le faire n'a pas été encore réactivé).

            Ce forum sur le rétablissement existe depuis 3 ans, mais c'est la première année où carte blanche pour l'organiser a été donnée à des usagers en santé mentale. Sachant que tant le programme que le choix des intervenants sera quand même validé lors d'une prochaine réunion (11 décembre).

            N'hésitez pas à me solliciter si vous changez d'avis et/ou si vous avez des questions. Vous pouvez m'écrire à l'adresse mail suivante : solidarites.usagerspsy@gmail.com

            Bonne fin de journée

            Hello Valerianne,
            Non, non, aucune tentative détournée de cabotiner en se faisant malicieusement prier ni la moindre question.
            Juste un billet d'opinion sans autre prétention que d'éclairer ma suspicieuse et maladroite façon d'appréhender la vie associative qui semble pourtant pouvoir apporter tant à ses actrices(teurs) qu'à ses participant(e)s.
            Au même titre que je respecte et je comprends que vous n'ayez aucun commentaire à faire sur le contenu géneral ou particulier de ce fil.
            N'hésitez pas à repasser, à l'occasion.
            ​​​​​​
            Bises généreux idéaux et débats.
            Dernière modification par Indianamou, 17/11/2018, 19h40.

            Commentaire


              #96
              Hello Sencha,
              Hello Ronald,
              Hello les absent(e)s qui ont toujours tort et les innocent(e)s aux mains pleines,

              Envoyé par Sencha
              Alors parfois, Indi, j'avoue avoir du mal à te suivre, ou plutôt à déchiffrer, à tout saisir de certains de tes posts. De moins en moins avec le temps, mais n'empêche que parfois je pédale dans la semoule.
              Cette incompréhension que tu as, toi, la gentillesse de ne pas appeler prétention, suffisance ou dédain, n'est, là aussi je le sais maintenant, que l'éclosion imprévisible des bulles de ma pensée sous des formes diverses et variées d'une palette que je ne maitrise pas s'ouvrant du feu d'artifice pastoral aux violents orages estivaux en passant par le chant choral de cigales à plusieurs voix ou le feulement plaintif d'un poor lonesome petit humain, mi-cowboy, mi-indien.

              Autrement dit, ça passe en ratissant large ou ça casse en tombant à plat.

              Et si tu me comprends de mieux en mieux, c'est qu'en vieillissant car tout vieillit ici bas, tu me lis de plus en plus entre tes lignes à la lumière d'une considération qui, dans la vraie vie, pourrait participer aux fameuses perturbations de communication que j'évoquais plus haut.

              Envoyé par Sencha
              et j'ai pas mal tricher pour garder l'équilibre que l'on voulait que je garde. Pas le mien, d'équilibre.
              Réussir à tricher, comme réussir à être fainéant demande une intelligence organisationnelle et pratique hors du commun.
              Et paradoxalement une sacrée dose de travail et de bonnes facultés pour orienter ou réduire le temps pour obtenir le bon résultat.
              Attention, je n'parle pas de la mauvaise foi consistant à faire passer des vessies pour des lanternes ou du détournement laxiste ou du refus pur et simple de responsabilité proche de la victimation d'un les-zautres-peuvent-bien-l'faire-à-ma-place.

              Non, non, la prise de risque assumée du vite fait bien fait pour autant.
              Et c'est encore mieux si c'est au dernier moment, une fois passés, tous les rappels et les recours de l'échéance.

              Ça peut malgré tout être casse gueule, anxiogéno-stressant et facilement produire l'effet contraire de celui escompté.

              Mais comme une passe à l'as à la belote ou une singlette à la dame au tarot, ça fait hurler le traditionnel signalement FFT mais ce culot bien maîtrisé, je trouve ça beau.

              Et ça peut faire gagner les parties extrêmement "limites" à prendre. Ou même réussir le capot.

              Ou perdre la partie, la manche et sa mise.
              Ou sa chemise.
              Ou sa santé.
              Ou sa raison.

              Envoyé par Sencha
              Une sacrée torture de l'esprit.
              Une addiction,? quoi!

              Envoyé par Sencha
              Aujourd'hui je constate que cette diplomatie n'est en fait que de la peur et de l'auto-censure.
              C'est beaucoup mieux en effet que la "pétochardise" dont tu parlais initialement.

              Le poids des mots dans le dénigrement est très important.
              C'est même un des principaux moteurs de l'infernal cycle du crocodile-qui-s'mord-la queue.
              Un cyclo-moteur en fait.
              Et c'est encore bien plus rapide et bien plus puissant que le petit vélo dans la tête pour se retrouver plus bas que terre.

              Envoyé par Sencha
              Il faut que je file.
              T'as pas oublié ton gilet?
              Je n's'rai pas aussi tranché que Chouchou sur le JAR : chacun voit midi aussi loin que le bout de son nez.
              Et j'avoue que je l'ai été.
              Mais comme l'alcool, je ne le regrette pas, c'était ainsi, et j'vais essayer de n'plus y toucher, pour aujourd'hui et demain, un nouveau jour se lèv'ra.

              Bises plante verte et peur bleue.
              Dernière modification par Indianamou, 17/11/2018, 19h42.

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                #97
                Hello Avatar,
                Hello Ronald,
                Hello les pour, les contre et les sans opinion,

                Envoyé par Ronald
                dans le JAR

                Me suis échappé de douce France avant la manif de ces gros cons, euh, pardon, de ces braves gens, qui constituent le peuple majoritaire des sociétés infantiles dont nous partageons les fruits
                Envoyé par Avatar
                dans le fil de présentation de Manu63

                Bon dimanche et au fait... pour ceux qui n'ont pas compris que les Gilets Jaunes ne concernent pas que le carburant, la vitamine B1-B6 à 19 euros, la marge est de combien 5000 % Pourtant totalement indispensable en cas de sevrage. Par contre pour 24 bouteilles de bières achetées, vous en avez 6 gratuites juste devant l'entrée du supermarché. Il n'est pas belle l'hypocrisie de nos dirigeants ?
                Voilà exactement le genre de situation qui aurait pu me distendre au point de me déchirer, il y a encore quelques années en arrière.
                Qui aurait pu, heureusement.

                Deux personnes, au demeurant sans doute bonnes comme du pain blanc, qui se ressemblent pareil mais n'font pas la même interprétation d'un banal fait de société.
                Et paf. L'incompatibilité de conviction.
                Avec, tout de suite, comme une sorte de stigmatisation.

                Et moi, qui n'peux pas m'empêcher de m'imaginer m'trouver entre eux deux, harcelé de devoir choisir mon camp, camarade.
                Un choix manichéen.
                Le notre, le bon ; le leur, le mauvais.

                Choix flouté, pour qui à raison et prise de position garder, par la manifeste manipulation sciemment organisée des instigateurs de ces illusoires mouvements d'opinion pour conforter un diviser-pour-mieux-régner qui les servira, eux, bien plus qu'une ou qu'un quelconque consommateur ou usagé.

                Avec toute la désinformation, la confusion des causes, des effets, des fictions, des réalités et les délits de conviction qui vont avec.

                Pas une guerre civile quand même, faut pas déconner, mais les prémices d'une incompréhension, celle-là même que je sais que je peux parfois inspirer ou que certaine mauvaise foi trop assumée peuvent déclencher en moi.

                Et tout de suite, surtout dans la vraie vie, cette électricité qui s'installe et peut vite dégénérer en agressivité.
                Et dont je sais aussi qu'elle peut m'envahir ou me submerger.

                "Vie, violence" chantait Nougaro sur un air de tango.
                L'indien est peut-être trop à l'est pour apprécier ce tempérament du Sud monté sur un rythme argentin.

                Donc surtout ne pas prendre position. Ne surtout pas être convaincu.
                Ni convainqueur.

                Être juste certain, à un moment ou un autre, de forcément se retrouver, au milieu de tout ça, exclu, d'une part, de l'autre ou même des deux.
                Et même du jeu.

                Condamné à être mis au ban, à se sentir pestiféré entre lèpre et choléra juste pour pouvoir garder l'indépendance de sa lucidité, de sa clairevoyance à n'pas être certain que c'est si simple que ça et de ses facultés à envisager que peut-être, il n'y a, tout simplement, pas de bonne solution à trouver.

                Car le problème posé ne serait, en fait, tout bonnement pas le bon.
                Ou du moins, il ne constituerait qu'une infime proportion d'un bien plus énorme défi de société.

                Une dilution homéopathique juste bonne à placeboter les premiers signes d'une mutation plus globale que gauloise, dont la radicalité de l'urgence à s'y adapter balaiera réfractaires comme adhérants aux réformes pour ou aux manifestations contre.

                Au delà des Hommes lorsque la Planète et la Nature exécuteront leur devoir et exigeront de faire valoir leurs droits.

                Et le hulot, symbole de bon sens et de la sagesse reniés, s'en est bien rendu compte en filant tragi-comiquement à tire d'ailes, ne trouvant plus ni vermisseaux contaminés, ni musaraignes irradiées, ni insectes génétiquement modifiés à l'entrée d'un hiver à plus 3 ou 4 degrés.

                Bref, je me sens un peu perdu dans la matrice.
                Résolument et volontairement déconnecté.
                Et pas de Nebuchadnezzar pour me hitch-hiker.

                Pour ne pas avoir à participer à ce Jumanji auquel "on" me somme de devoir jouer.

                Conflit d'autant plus intestinement sournois qu'il est engendré par l'évidente impossibilité de mélanger au plus profond de mon intimité, à la fois,

                - d'une part : le fait d'accepter d'admettre ou si nécessaire d'ignorer ce sur quoi je ne peux avoir concrètement la main et que je ne peux donc pas directement influencer ni modifier car relevant des règles du marché de libre concurrence du commerce privé dont je ne fais pas partie ni ne demande à tirer profit,

                - et d'autre part : de m'illusionner ou me culpabiliser à faire valoir ma (mon) (ir)responsabilité à entrer dans la nébuleuse et incompréhensible réglementation des lourds méchanismes d'une démocratie depuis longtemps déléguée de loin en très loin à des professionnel(le)s dont ce n'est plus le devoir ni la vocation mais le métier ou le dessein héréditaire, dont l'épisodique profession de foi électorale n'établit en rien ni l'autenthicité ni la sincérité et dont la légitimité,dans ce cas contestée, provient des fondements du système, lui, incontestable qui les a institués.

                Le tout, orchestré pour que, de cette confusion, de cette mutuelle ostracisation, de cette division, puisse subsister l'unique, la seule, la vraie réalité : l'accaparation du pouvoir.

                Moi, et pour montrer que je peux aussi être constructif, je suis partisan d'un système de consultation populaire permanente, ce qui serait tout à fait possible à mettre en place via l'outil informatique et le réseaux numérique actuel, épaulée et encadrée par un tirage au sort de citoyens afin d'effectuer, de mettre en œuvre, de contrôler l’essentiel des tâches politiques et publiques de la Cité.
                Ainsi, cette procédure mobiliserait la plupart des gens une seule fois, à plein temps, pendant une année sur toute leur vie, comme membre acteur et dépositaire de la volonté du peuple dont ils se sentiraient vraiment faire partie et devraient s'y impliquer.

                Ouais, ouais, je sais, ça fait rêver.
                Mais, j'ai rien inventé.
                C'est c'qui existait il y a un grand autrefois.

                Et si on n'a rien r'trouvé des traces de leur réseau d'information, c'est qu'à l'époque, tout ce faisait sur tablette d'argile 100% biodégradablo-recyclable et connexion par talaria, un mélange de wifi, bluetooth et chonopost de l'antiquité.

                Si, si, j'vous jure qu'c'est vrai!

                Bises illusion ou réalité.
                Dernière modification par Indianamou, 18/11/2018, 22h52.

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                  #98
                  Bonjour,

                  Envoyé par Indianamou
                  Être juste certain, à un moment ou un autre, de forcément se retrouver, au milieu de tout ça, exclu, d'une part, de l'autre ou même des deux.
                  Et même du jeu.

                  Condamné à être mis au ban, à se sentir pestiféré entre lèpre et choléra juste pour pouvoir garder l'indépendance de sa lucidité, de sa clairevoyance à n'pas être certain que c'est si simple que ça et de ses facultés à envisager que peut-être, il n'y a, tout simplement, pas de bonne solution à trouver.
                  Le titre du fil disait déjà toute la problématique. Simple remarque, peut-être pas utile.

                  BJ

                  Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
                  "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

                  Commentaire


                    #99
                    Lampe rouge !!!

                    Mon propos sur le JAR était sur le JAR et pur déconnage . Si tu vas sur blabla et que tu y prends les délires volontaires de qui que ce soit au pied de la lettre on est mal barrés !

                    En sus parler sérieusement politique est hors charte et, je crois, à très juste titre, car ça provoque confusions et bisbrouilles qui brouillent la bonne lecture des posts en tant que matériel d'aide à l'abstinence et à la mise en lumière de ce qui est susceptible d'avoir généré notre alcoolisme et de ce qui risque encore de nous faire replonger.

                    En sus ce que je pense ne va pas du tout dans ton sens :
                    Ce n'est pas un illusoire mouvement d'opinion mais une opinion commune bien ancrée.
                    Il n'y a pas d'instigateur, c'est un mouvement spontané.
                    Les dirigeants ne cherchent nullement à diviser pour mieux régner. Tout le contraire.

                    Et impossible de faire appliquer des mesures bénéfiques à la collectivité a long terme qui ne soient pas au moins temporairement préjudiciables à au moins des franges de population.
                    Si à chaque coup celles- ci bloquent l'application des dites mesures, rien ne changera ou ça se terminera par noyade générale ou incinération collective

                    Quant à la manipulation, tout le monde rêve d'avoir les moyens de l'exercer en son sens (Voltaire se mentait à lui-même en prononçant sa fameuse formule) et tout particulièrement les hommes de pouvoir !

                    Chacun a une vision du monde qui est la résultante de l'interaction entre ce que son parcours de percepts a de propre et le bain informatif collectif dans lequel il baigne.

                    En démocratie, les grandes distorsions moyennes globales entre l'image globale du monde et de l'Histoire d'une part et la réalité factuelle unique du monde et de l'Histoire d'autre part ne résultent nullement d'une grande manipulation comme c'est le cas dans les États à information et à enseignement sur l'Histoire contrôlés par le sommet de la hiérarchie du pouvoir totalitaire.

                    Nous sommes ici tous agis par une logique sans sujet liée au fonctionnement de tout système informatif depuis le processus de création de la matière première informative jusqu'à notre mode individuel de sélection, d'intégration et d'investissement affectif des inputs informatifs accessibles au sein de notre représentation globale du monde préalablement intégrée.

                    Nous faisons tous en sorte, automatiquement, sans en avoir toujours conscience, que les inputs informatifs nouveaux, que nous introduisons en nous, ne remettent jamais fondamentalement en question ces aspects de notre représentation du monde, ou, si vous préférez, de l'ensemble de l'espace/temps, qui constituent ce qui restera notre référent factuel quasi immuable pour toute notre vie ! Cette base centrale originelle ne sera que très rarement bouleversée et, en général, n'évoluera que très lentement.

                    Certains d'entre nous tiennent même davantage au noyau de leur représentation du monde le plus investi affectivement, à sa défense, voire à son extension en les autres cervelles, qu'à leur propre vie.

                    L'être ou le non être d'une image matérielle ou autre information ne dépend pas que d'une volonté humaine mais d'abord et avant tout de ses (im)possibilités de (non) production.
                    De même son lancement (ou non lancement) dans les circuits informatifs au sens le plus large, circuits aux effets interactifs cumulatifs.
                    Et tout particulièrement en ce qui concerne la création de ces images à fort impact émotionnel qui ont façonné nos contenus informatifs de base centraux originels. Lesquels sont quasi inamovibles.

                    Leur genèse, leur formation initiale en nous fut distordue par les grandes différences entre sociétés plus ou moins fermées et sociétés plus ou moins ouverte au temps de leur formation, ou, autrement dit , de l'opposition de fonctionnement entre les deux grands types de systèmes politico-informatifs ayant couvert la planète au cours de l'Histoire contemporaine.

                    Pour simple info élémentaire.
                    Dernière modification par Ronald, 19/11/2018, 22h15.
                    "What a Wonderful World" Louis Armstrong

                    Commentaire


                      Hello Al!ce,
                      Hello les enthousiastes, hello les agacé(e)s

                      Envoyé par Al!ce
                      Le titre du fil disait déjà toute la problématique. Simple remarque, peut-être pas utile.
                      Mais si, mais si, Al!ce, très utile au contraire.

                      Essentielle même, cette remarque, dont la frugale économie des mots en contrepoint de ma débordante volubilité , le juste recentrage de la pensée de celle qui sait en contraste avec les sempiternelles lamentations de celui qui geint, la concision de la bonne formule en regard des incompréhensibles longueurs de ces pénibles pamphlets est évidemment là, je le sais et je t'en remercie, pour bienveillamment soutenir et encourager le courageux effort d'écriture de messages qui, comme tu n'as pas manqué de les lire et de le remarquer, font parfois sourire, parfois grincer, parfois rien du tout mais essaient toujours en tous cas de distraire, moi le premier, et même, je crois, arrive à intéresser ou, quel prétentieux je fais, donnent à réfléchir.
                      Et donner, c'est donner!

                      Avec juste mon cœur gros d'une authentique honnêteté, mes tripes comme caution et sujet, une tête scrupuleusement curieuse et toujours en quête, une pincée de bonne volonté, un nuage de persévérance, un bon bouquet d'enthousiasme et, ne t'en déplaise, une bonne dose d'humilité.
                      Égoïstement, les couilles, je me les suis réservées avec la queue et les deux zoreilles.

                      Un bortsch d'abats fumant pour me changer de mon tiédasse cassoulet.

                      Ta contribution, elle, en revanche, elle me donne plutôt l'impression de vouloir sonner la fin d'la récré.

                      Moi, tu m'diras, j'm'en fous, j'ai vraiment p'us l'temps ni l'âge d'écouter la maîcresse et j'ai encore envie de m'amuser.

                      Alors tu veux un bombec ou tu vas te ranger?

                      Bises mais oui, mais oui l'école est finie.
                      Dernière modification par Indianamou, 19/11/2018, 22h13.

                      Commentaire


                        Hello Ronald,
                        Hello les blagueurs(euses) et les appliqué(e)s

                        Envoyé par Ronald
                        Si tu vas sur blabla et que tu y prends les délires volontaires de qui que ce soit au pied de la lettre on est mal barrés !
                        Pourquoi pas, soit, admettons.
                        Mais, il reste malgré tout, toujours, un p'tit coin de ma tète qui pense que derrière une "trop" grosse conn'rie se planque en loucedé, une part de vérité tue car reconnue comme irrecevable ou refoulée.

                        Et, pour montrer que, moi aussi, je sais, quand je le dois, recadrer mon sujet, j'avoue que je n'suis pas très à l'aise pour jongler entre enthousiaste adhésion, voire sympathique attachement et inexpliquable sentiment d'incompréhension ou opposition, même partielle et temporaire, voire déception.

                        Question d'intègrité, de fusion aussi, sans doute, à évidemment mettre en parallèle avec mon coupable sentiment d'illégitimité et mon handicapant besoin de reconnaissance.

                        Qui, je m'y applique, je le sens et je le constate, s'atténue au fur et à mesure de la validation des reformulations ou des changements d'éclairage que je mets en place, que j'induis ou qui découlent d'eux-même, comme en cascade une fois qu'un premier jet s'est imposé comme évidemment plausible.

                        Disons que pour me sentir "bien" avec quelqu'un, il me faut un haut degré de confiance et donc une réelle complicité, c'est à dire une certaine autorisation, que naturellement j'accorde et, qui dans le même temps m'est accordée, à un droit de regard mutuel et réciproque sur ses contradictions, sur ses limites, sa fiabilité, sa fantaisie, sa faculté à l'autodérision et ce qui subjectivement apparait de son authenticité, cette sincérité à sans arrêt ajuster pour se mettre en conformité physique et matériel avec ce que, psychologiquement et mentalement, on prétend être.

                        Ce qui, je le conçoie, peut paraître paradoxalement impossible à mettre en place dans le virtuel.
                        Et pas que d'ailleurs.

                        D'où les notions de jeu et d'écart évoquées en amont quelques posts plus hauts.
                        Ça, c'est pour voir si y'en a qui suivent!

                        Et s'il peut y avoir une compréhension à demi-mots, un humour à tiroir, ou des références tacitement partagées, alors là, c'est bingo.

                        Et non, non, non, je n'suis pas vraiment intéressé par les confidences personnelles ou les petits secrets.
                        Ça m'embarasserait même plutôt.

                        C'est pour ça qu'il ne me viendrait pas à l'idée, Johnny, si tu me lis de là-haut, bref, je ne me vois pas me prom'ner sur le forum "Blabla" pour y aller de mon petit délire.
                        Qui sans dédain ni prétention aurait toutes les chances, de n'pas plaire à grand monde.

                        Et j'ai donc bien conscience d'être "mal barré".
                        Mais faute avouée à moitié pardonnée promet l'adage.

                        Ensuite, j'avoue que même si ce n'était aucun'ment mon idée, le fait de revendiquer une non-opinion ou un défaut de conviction est malgré tout déjà une opinion.
                        Sur laquelle j'ai dû, gentiment, glisser.
                        Sans conséquence, je l'espère.

                        C'était principal'ment, je veux le rappeler, un exemple mal choisi car trop près de la limite des possibilités d'expression de ce forum virtuel, pour, en revanche illustrer, le bien réel malaise qui peut résulter à se sentir pris sous deux tirs croisés dans une pourtant banale situation de communication.


                        Envoyé par Ronald
                        ode à DDD ?

                        Envoyé par Indianamou
                        Et D'une (Dis) Donc.
                        C'est Digne D'un Don.
                        De Doux lenDemains Dès aujourdD'hui et Des Dunes D'iDées Dans le Dédale DesDites aDDictions.
                        Cher Chouchou, sache qu'en grand sachem chenu et sans chichis, Indianamou ne cherche pas à accrocher un chouia du panache de DDD par de lâches et louches lèches mal cachées : un chèque ou du cash lui suffit.

                        Bises exercice de Still, Crosby, Nash and Young.
                        Dernière modification par Indianamou, 20/11/2018, 02h04.

                        Commentaire


                          Effectivement, "pas utile"... 'M'en doutais.

                          Bises, problématique problématique et danse de la pluie qui tourne en rond - la danse, pas la pluie qui, elle, tombe où ça lui chante.
                          Dernière modification par Al!ce, 21/11/2018, 17h39.
                          Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
                          "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

                          Commentaire


                            Hello Al!ce,
                            Hello les partisan(e)s et les opposé(e)s

                            Alors si tu t'en doutais, pourquoi t'évertues-tu, de petit rat d'opéra, à inutilement le poster malgré tout?
                            Passe ton chemin, apprends, comme moi, à être contrariée en silence ou ouvre ton fil pour éviter de polluer.

                            Tu devrais savoir, en détentrice absolue de ce qui a ou non le droit de citer sur ce forum public, que cette façon de faire, que tu sais si bien dénoncer à grands cris quand elle te touche, s'assimile ni plus ni moins à du harcèlement et de la provocation.

                            Je n'ai pas plus l'impression de danser en rond que toi de te projeter comme l'ange, sans nombril donc, aussi malsain qu'irrésistible, qui depuis son inaccessible éther qu'il faudrait plutôt songer à aérer un brin pour ne plus qu'il sente autant le renfermé, contemple ma pauvre et dérisoire agitation de petite fourmi justement et sainement égocentrée.
                            Ah, mais!

                            Bises rédemption et pénitence.
                            Dernière modification par Indianamou, 22/11/2018, 00h34.

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                              Hello Phronesis, Ananya, Sencha, si vous passez par là,
                              Hello les forçats du boulot et les travailleurs(euses) épanoui(e)s

                              Envoyé par Phronesis
                              J'ai de gros soucis professionnels (...), on me demande des choses qui me semblent contraires à mon éthique. C'est une grande souffrance.
                              Envoyé par Ananya
                              Les années passent et bien que mon métier me passionne, je me sens de plus en plus "inadaptée" au monde du travail, cette divergence avec mes valeurs intrinsèques et le réel est source de souffrance(...)
                              Envoyé par Sencha
                              Je ne m'en suis jamais caché, ni à moi, ni des autres, le travail n'est pour moi qu'une obligation. Faire vivre du mieux possible ma famille, économiquement.
                              Le problème de son épanouissement ou non dans le monde du travail, qui, pour moi aussi, a été un stress supplémentaire ajouté à ma tension naturelle, souligne comme pour la maladie alcoolique, pas mal de manques intérieurs ou de faiblesses comportementales qui incontestablement peuvent venir "renforcer" une consommation déjà à risque.

                              Les prisonniers du boulot n'font pas de vieux os !

                              Evidemment le stress et la pression de l'obligation de réussite ou du poids des responsabilités à assumer qu'il faut savoir relâcher.
                              Par rapport à sa propre conscience professionnelle certes mais aussi par rapport à la relation hiérarchique qu'il faut également savoir gérer.
                              Dans le cadre d'une activité qu'on aura ou non choisie. Et si c'est elle qui s'est plus imposée qu'elle n'a été sollicitée, il va falloir savoir apprendre à l'accepter.
                              Et savoir en accepter la routine.
                              Et donc parfois savoir ne pas y trouver le sens qu'on espérait y trouver. Et pas que dans l'incohérence de la tâche qui nous y est assignée, mais aussi et surtout dans la conformité et le respect de ses propres schèmas de valeurs et de pensée qu'elle ignore ou qu'elle génère.
                              Pour enfin être couronnée d'une reconnaissance, déjà financière, il n'faut pas l'oublier, mais aussi de l'ordre de la fierté personnelle d'avoir bien fait son travail et sociétale, d'y être reconnu, justement, par ses pairs.
                              Et là encore, il faut savoir ne pas le trouver et ne rien attendre du regard de l'autre.

                              Et évidemment, moi, je n'savais pas.

                              Et paradoxalement, ne trouvant rien de tout ça dans mon activité principale, j'avais entrepris de "m'inventer" un second job dont je puisse tirer les satisfactions et l'épanouissement que je n'trouvais définitiv'ment pas dans ma première activité.
                              En ayant soin, cette fois, de tirer profit des facultés, des compétences, allez, n'ayons pas peur des mots, des qualités que je n'avais jamais pû exprimer ou exploiter jusque là.

                              Ça m'avait énormément apporté.
                              Y compris dans ma façon d'appréhender mon premier métier, en me permettant d'en relativiser toutes les contraintes et les limites, et surtout, en me gratifiant aussi bien par l'argent supplémentaire que ce cumul d'activité m'apportait que par les témoignages de satisfaction qu'il permettait d'agiter sous le nez de ma mésestime pour la pulvériser d'un "tu-voies-que-t'en-es-capable"!

                              Y faut pouvoir le faire, me direz-vous, mais, je vous l'dis, d'expérience, il n'y a qu'en essayant que vous pourrez savoir si, pour vous, ça peut coller.

                              Et j'avoue que ce fil, nombriliste ce que je dois, s'inscrit aussi un peu en substitution de cette démarche-là maint'nant que je n'peux plus, hélas, assumer cette vie-là.
                              Et c'est pourquoi, j'avais interprété comme un encouragement la "divine intervention" non sollicitée, qui en avait écarté mes importuns Bouvart et Pétuchet.

                              Sinon, pour les versements, l'Indien, toujours à la page, a conservé son compte Paypal!

                              Bises boulot de dingue et repos du guerrier.
                              Dernière modification par Indianamou, 22/11/2018, 00h30.

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                                Envoyé par Indianamou Voir le message
                                Hello Al!ce,
                                Hello les partisan(e)s et les opposé(e)s

                                Alors si tu t'en doutais, pourquoi t'évertues-tu, de petit rat d'opéra, à inutilement le poster malgré tout?
                                Passe ton chemin, apprends, comme moi, à être contrariée en silence ou ouvre ton fil pour éviter de polluer.

                                Tu devrais savoir, en détentrice absolue de ce qui a ou non le droit de citer sur ce forum public, que cette façon de faire, que tu sais si bien dénoncer à grands cris quand elle te touche, s'assimile ni plus ni moins à du harcèlement et de la provocation.

                                Je n'ai pas plus l'impression de danser en rond que toi de te projeter comme l'ange, sans nombril donc, aussi malsain qu'irrésistible, qui depuis son inaccessible éther qu'il faudrait plutôt songer à aérer un brin pour ne plus qu'il sente autant le renfermé, contemple ma pauvre et dérisoire agitation de petite fourmi justement et sainement égocentrée.
                                Ah, mais!

                                Bises rédemption et pénitence.
                                Bonjour Indianamou,

                                cette discussion, que je reconnais humblement avoir un peu de mal à suivre, est-elle bien ouverte à tous et à toutes les idées ?

                                René
                                Bonjoir Atoute ! Prudence : rien de tel que les petits remontants pour descendre bien bas.

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