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      Hello Renais-sance,
      Hello les poursuivant(e)s et les échappé(e)s,

      Envoyé par Renais-sance
      cette discussion, que je reconnais humblement avoir un peu de mal à suivre, est-elle bien ouverte à tous et à toutes les idées ?
      Parfaitement, comme son titre l'indique justement, si la contribution ne tend pas à un dénigrement ou une stigmatisation des sujets abordés, de la façon de les traiter et de la manière différente d'envisager d'utiliser ce forum libre et public.

      En tous cas, comme déjà exprimé, l'épuration trollistique dont il a bénéficié de la part de la modération me conforte dans cette idée.

      Et d'ailleurs, quelle idée vas-tu y apporter?
      Ou pas.

      Bises cyclo-touristes et courses à pieds.

      Commentaire


        Envoyé par kote a losse!
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        Oh non, tout de même, pas si tant!

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          Envoyé par Indianamou Voir le message

          Oh non, tout de même, pas si tant!
          A que je suis peut être un tout petit peu excessive ? (hein, tu crois?)
          passe une bonne soirée

          Commentaire


            Hello Sencha,
            Hello les débutant(e)s et les confirmé(e)s,

            Envoyé par Sencha
            ...je me dis que c'est peut-être une forme de chance d'être alcoolique abstinent.
            (...)
            Est-ce que sans être passé par cette remise en question nécessaire pour gagner cette liberté, sans être dans l'obligation de creuser, de chercher, de se comprendre, est-ce qu'un jour on auraient eu la chance de se rencontrer ? (...) Non.
            La chance de "se" rencontrer soi-même.
            Est-ce que ce travail de fond n'est pas une chance improbable de découvrir vraiment celui que l'on est ?
            Est-ce qu'au fond ce n'est pas là, le plus important, le plus enrichissant ?
            Si tu enlèves le "peut-être", je te fais même un sourire de toutes mes dents.
            Les trente dedans et deux dehors.

            Une version expurgée du "Tout ce qui ne tue pas, rend plus fort".
            Même si on peut être saisi du remord de n'pas avoir su, voulu, pu choisir cette stimulante opportunité plus tôt.
            Pour soi, dans son for intérieur, d'abord.

            Et le remord, cette fois-ci, aux regards des autres, de peut-être avoir manquer ou rater des occasions de rencontrer celles et ceux qui n'faisaient pas partie des joyeux drilles qui n'pensaient qu'à s'bourrer consciencieusement la gueule à l'unisson.

            Et dont on n'prenait ni le soin, ni le temps d'autoriser ou d'approfondir la découverte sous prétexte qu'elles ou ils nous paraissaient bien austères, bien timides, bien pisse-froid, à ne pas forcément vouloir se sentir emportés par l'effusion, l'exultation, l'excitation désordonnées et surtout factices que l'on cherchait toujours illusoirement à se donner.

            La fête, mais sans l'authenticité.

            Je repense parfois à ces copines, à ces copains raisonnables, qui, elles et eux, ne se détournaient pas nécessairement de moi, mais, que je n'hésitais pas, en revanche, à planter là pour aller retrouver "la bande" de celles et ceux qui étaient toujours prêts à picoler pour lamentablement se déchirer.

            Car, ne le nions pas, la mise en situation de "beaucoup boire" puisque ce serait se mentir que de prétendre qu'on ne le savait pas, induisait une certaine sériation pouvant même conduire à une forme d'exclusion.

            Et pas toujours dans le sens que l'on croit.

            Dont même parfois je moquais le manque d'affranchissement et d'indépendance, avec une sorte de mesquine condescendance ou d'incompréhensible pitié, qui me fout aujourd'hui un vilain tournis lorsque maint'nant je peux me retourner sur ce sur quoi tout cela a abouti.

            Le sens opposé de ce dont je m'illusionnais.

            Et si j'admets volontiers le statut de maladie qui, dans un environnement donné, pour l'individu donné que je suis m'a fait rencontré un produit donné, j'endosse en revanche, rétrospectivement, la responsabilité de la mise en condition et de la conduite associée à l'usage du produit.

            Sans parler des conséquences autrement plus dramatiques que ces alcoolisations auraient pu également entraîner lorsque la déshinibition de l'alcool conduit à l'irresponsabilité.
            Et à la violence.
            Quelle soit routière, familiale ou "gratuite".

            C'qui peut amener, j'en conviens, à une reflexion, une conclusion sur la part de sa responsabilité, paradoxale.
            Voire absurde.
            Avec laquelle, je l'avoue, je n'suis pas non plus particulièrement à l'aise.

            Heureus'ment, sans jamais, dans mon cas, de terribles tragédies.

            Une drôle de façon de défier sa chance.

            Ou, comme l'introduisait la citation initiale, une chance de "se" rencontrer soi-même dans l'abstinence et la sobriété, nécessaire voire indispensable comme une sorte de salutaire rédemption et de chemin à un bienveillant soulagement.

            Le grand pardon.
            De l'intérieur vers l'extérieur.

            Voilà l'Indien, pourtant habituellement grand scalpeur de nonnettes et de cur'tons, bien biblique tout à coup.

            Bises casse-tête et ouvre-boîte.
            Dernière modification par Indianamou, 23/11/2018, 01h11.

            Commentaire


              @Indianamou j'ose à peine te répondre car ma plume est au stade embryonnaire face à la tienne. Tant pis pour la forme je vais néanmoins essayer de creuser le fond. La reconnaissance, voici un nom commun que j'entends dans de nombreuses tirades managériales. "Acter la reconnaissance"...un vaste programme, sauf que le "signifiant" reconnaissance a bel et bien un "signifié" différent pour chacun d'entre nous. Elle se traduira naturellement pour certains par une augmentation de salaire ou un bonus (avoir), un simple sourire ou un merci, la démonstration de son appartenance à un groupe social, se sentir "exister" dans un environnement imposé...je ne vais pas refaire la vieille pyramide de Maslow...

              La reconnaissance c'est mon cœur de métier, je suis un "pompier". Quand les "grands" ont joué avec leur variables d'ajustement pour augmenter leur dividendes, écrémé les crémiers et les crémières, modélisé une organisation "flexible et agile", ils s'aperçoivent un jour où leur regard est moins embué que le climat social est tendu, que les pneus sentent le brûlé, que la productivité baisse et pire (quoique pas pour eux) que les "gens" tombent malades et font des "burn-out" voire tentent de se suicider. Après avoir mis la poussière sous le tapis pendant des années, il n'y a plus rien à faire, il s'empiergent (èj sus din l'Haut de France!) et comme l'humain ça les emmerd***, ça me donne de l'ouvrage (et dans l'absolu c'est un beau métier d'éteindre le feu et de planter des graines sur un terreau que tous pensaient infertile).

              Tout cela pour dire qu'à force d'analyser, de reconstruire, d'aller sur le "terrain" et d'échanger réellement sans filtre, sans fausse promesse avec l'autre ou le "contre-pouvoir", la reconnaissance devient très complexe presque immatérialisable, elle renvoie à la notion de légitimité, de crédibilité, de confiance, de solidarité, du collectif, du bien commun mais aussi du sens de ses actions, quelles traces vais-je laisser?, quelle image projette-t-on à l'autre? cela va au delà des catégories socio-professionnelles, on en revient toujours au besoin inné de se sentir existé, aimé et de rester dans la mémoire collective (d'une équipe, d'un groupe ou dans sa sphère privée). J'ai croisé ces dernières années des durs à cuire (dans l'industrie cela ne manque pas), des personnes très agressives, au fil des mois, elles se sont avérées être des personnes en souffrance, d'un professionnalisme incroyable, j'ai croisé des gros gaillards en larme après une simple parole bienveillante. Je digresse, je digresse...

              Bref, toutes et tous, addicts ou pas, sommes dans cette quête parfois vaine de reconnaissance et de sens, se sentir exister dans le présent (être) tout en modélisant les effets sur notre existence de nos actions (faire). Une projection du "faire" sur le bien "être" ou le bien "évoluer". Nous avons toujours cette quête d'aller plus haut que ce soit matériellement ou spirituellement...mais c'est un autre sujet.

              Et là, face au monde que nous avons construit, force est de constater que nous devons effectivement faire un travail sur nous-même, car en l'absence de bienveillance dans le monde professionnel et dans notre société grégaire, nous sommes responsables de poser les fondements de ce qui peut donner du sens à notre vie. En ce sens, je rejoins SENCHA , l'abstinence est un excellent levier pour nous poser les bonnes questions et tenter de trouver des réponses adaptées à nos propres besoins.

              Désolé pour le fouillis!
              "Préparer l' avenir ce n' est que fonder le présent. Il n' est jamais que du présent à mettre en ordre. A quoi bon discuter cet héritage. L' avenir, tu n' as point à le prévoir mais à le permettre."

              Commentaire


                Indianamou

                J'ai émis des éléments de réponse sur mon fil.

                Bonne journée.

                Sencha.

                Commentaire


                  Hello Ananya,
                  Hello les touché(e)s en-plein-dans-l'mille et les tombé(e)s juste-à-côté,

                  C'est gentil d'avoir osé laisser une empreinte sur ce fil.

                  Pour un propos pour lequel, c'est ainsi que je le ressens, tu as, avec une sensible sincérité, mesuré chaque élément de fond afin d'en assurer la juste signification que tu voulais en donner sans les asséner comme autant de vérités coups de poing.

                  Et dont tu as eu la délicatesse de prendre soin de soigner la forme pour la rendre appétissante et agréable à lire, comme on aime se faire beau lorsqu'on doit sortir.

                  Et donc, pour lequel, tu n'as, en aucune façon, besoin de t'excuser ni de les justifier.

                  Et c'est toujours sain que d'être capable d'oser.

                  "Indiana, Indiana, tu es un incowwigible chawmeur quand, comme ce soiw, tu es de bonne humeuw !
                  Oui, parc'que des fois, lorsqu'en écrivant je me parle à moi-même, j' n'y peux rien, ma petite voix intérieure prend des accents antillais ou martiniquais, pas évidents à retranscrire. En espérant que ça ne nuise pas à la bonne compréhension.

                  Envoyé par Ananya
                  c'est mon cœur de métier, je suis un "pompier".
                  Travailleuse sociale ou ce genre de boulot directement en première ligne pour faire avaler à la masse laborieuse, la pilule du mensonge de la soit-disant prise en considération d'une pseudo conscience collective par un système libéral et de sa cohésion harmonieusement partagée par tous , jusque dans le spa gonflable de ton voisin.

                  Tout en faisant évidemment soi-même partie de cette catégorie et donc confronté chaque jour aux incohérences et aux hypocrisies imposées par la dure réalité.

                  Le grand écart, quoi.
                  Et un bon terreau, je t'l'accorde, pour trouver toutes les bonnes raisons de s'en j'ter un, afin d'imaginer s'aider à supporter tout cet insupportable.

                  "Maint'nant, faut aussi lew' connaît'e, si t'as décidé d'avoiw' des états d'âme et d'les noyer dans l'ti punch' ou dans l'wosé, tu pouwwais bien être bien êt'e banquier, wentier ou Wockefellew', que r'ein y chang'wait !"

                  Ou alors, faut faire ça pour, au moins, se sauver soi-même.
                  Et tirer, malgré tout, son épingle d'un jeu qu'on sait bien être complétement pipé.

                  Et, l'Indien en a rencontré de ce genre d'assistantes sociales, qui viennent juste te répéter ce que tu sais déjà tout seul, prennent un air étonné que ça n'te convienne pas et qu'tu n' trouves pas ça normal et te font les gros yeux en t'expliquant qu'c'est tout ce qui existe, qu'c'est pas elles qui écrivent les lois, et qu't'as quand même d'la chance parc' que c'est déjà pas mal, et qu'ailleurs c'est encore bien pire et qu'y faudrait bien quand même songer, à la fin, à savoir t'en contenter.
                  On va pas tout lui faire à c'tt' espèce d'assisté, va!

                  Des coups à te lever d'ton lit pour la faire sortir de ta chambre d'hôpital!

                  Même si j'sais bien que, tout comme toi tu l'avoues ici, elles sont tout aussi démunies.
                  Mais n'peuvent évidemment pas t'le montrer parc'que sinon, faut pas pleurer comme ça, ma pauv' p'tite dame, on va bien réussir à s'débrouiller, allez, allez, v'nez avec moi, pour oublier tout ça, on va s' prendre un p'tit...

                  ...Café!
                  A quoi d'autre pouvait-on penser, m'enfin!

                  Et la reconnaissance dans tout ça?

                  En fait, c'est assez facile de s'en passer.
                  C'qui m'ennuie en revanche, c'est que dans le même temps, j'ai vraiment l'impression de m'passer de celles et feux qui étaient sensés me l'accorder.

                  C'est à dire, grosso modo, des zautres! Tous les zautres.

                  Et c'est là où pour moi, ça commence à achopper et ça peut même finir par m'empierger, comme tu l'écris.

                  J'voudrais bien avant d'être tout vieux et tout ridé m'amuser et me marrer une bonne dernière fois avec mes p'tits camarades. Et n'pas juste les prendre pour un sujet d'étude!
                  Oh, je n'dis pas qu'ils n'essaient pas d'être bien gentils avec moi, mais dans beaucoup de situations où nous sommes app'ler à nous fréquenter, c'est toujours le même refrain, c'est toujours la même rengaine.

                  Comme si j' connaissais l'nom d' l'assassin avant que l'histoire ne commence.

                  Et alors pendant toute la durée du film, j'm'ennuie un chouia, à la longue.
                  Ou si j'commence à m'laisser déconner pour oublier les turpitudes du monde et lâcher prise pour entrer dans ma transe, j'ai l'impression qu'ils s'arrêtent, étonnés, surpris, interdits, tu sais, comme lorsque Marty Mc Fly joue sa reprise de Johnny B.Goode :


                  "Ça y est, Indi! Tu n' peux pas t'en empêcher. T'es piwe qu'une bête. Faut qu'tu colles des vidéos widicules en plein mi'yeux d'ta contwib' au wisque d'la faiwe passer pouw' une gwosse fa'ce sans impôwtance.

                  Tu pouwwais pas pwendwe exemple sur ton Chouchou? Que tout l'monde aime bien pouw le sé'yieux de ses posts toujouws impecs. Et que tout l'monde compwend, lui, ba moins!


                  Envoyé par Ananya
                  la reconnaissance devient très complexe presque immatérialisable, elle renvoie à la notion de légitimité, de crédibilité, de confiance, de solidarité, du collectif, du bien commun mais aussi du sens de ses actions, quelles traces vais-je laisser?, quelle image projette-t-on à l'autre?
                  Et quelle image est-il en mesure de prendre en considération sans en être dérangé ou pire choqué.

                  Avec l'alcool, c'était plus facile!

                  Car parfois, dans l'exubérance de mon laisser-aller, mon lâcher prise à moi, je peux palper la même incompréhension que celle du type dont on pense qu'il a un coup dans l'nez et qui n'sait plus vraiment c'qu'il fait.
                  Et qui, en quelque sorte, va me contraindre soit à me refuser à être ce que je suis, soit à paraître ce que je ne suis pas pour ne pas me faire griller.

                  C'est pas ma faute à moi si les gens me paraissent coincés.
                  Et que j'n'ai plus l'âge, ni le temps, ni encore la confiance suffisante en moi et en l'autre de revendiquer à être pris et accepté dans ma globalité pour intégrer une quelconque forme d'expression artistique où, de toutes façons, il faudrait respecter des codes et des règles, qui je l'sais bien, finiraient par me faire trouver ça vain.

                  "Ah, oui, ça, c'est v'ouai Indi. Que des fois quand tu t' mets à danser la biguine à l'occasion des spectacles de wues ou des festivals où tu vas, aussi sec, ça, t'y coupes pas, tu weutwrouves au milieu d'tous les types qui dansent avec leuw 8.6 à la main. Même que des fois, y'en a plein qu'est twissé sur ton jean et ton tee-sheut et qu'apwrés, tu pues la bibine à quinze pas.

                  Envoyé par Ananya
                  se sentir exister dans le présent (être) tout en modélisant les effets sur notre existence de nos actions (faire). Une projection du "faire" sur le bien "être" ou le bien "évoluer".
                  Vivant, j'veux m'en sortir vivant !
                  Sans avoir la notoriété de disposer d'un public pour pouvoir l'exulter.

                  Être, en faisant tout seul dans mon coin, j' sais faire.
                  Vivre assidument un plaisir solitaire, l'onanisme d'une passion, comme par exemple écrire à point d'heure des conn'ries sur un forum virtuel, même si je dois lutter pour n'pas trouver ça pathétique, j' sais faire.
                  Enrayer le flot de mes pensées, même les plus noires, en détournant mon cerveau dans des balades suffisamment longues que sinon j'n'en verrais pas l'intérêt, j' sais faire.
                  Tailler la p'tain de haie, r'peindre ces sacrés volets, couper de satané bois, en ayant envie d'avoir fini avant de commencer mais que malgré tout, y faut bien l'faire, j' sais faire.

                  Mais dès qu'y faut s'mélanger, pffffuit, y'a p'us personne, j'perds la motié d'mes moyens et d'mon énergie à prendre en considération et gérer la reconnaisance de l'autre.
                  A n'plus savoir où m'mettre.

                  "Au point que, lô'squ'il faut entwet'niwr une convewsation un rien suivie avec quelqu'un, ta wespiwation mon pauw'e Indi, s'accélèwe tellement que l'hypewventilation finiwait par te faiwe étouffer! Oh, le con!

                  Ça...
                  Envoyé par Ananya
                  Désolé pour le fouillis!
                  ... plus ça...
                  Envoyé par Ananya
                  (mon pauvre cerveau fonctionne par arborescence!)
                  ...ça donne que le diable se cache souvent dans les détails.

                  Ça se manifeste comment?

                  Un bouillonn'ment permanent d'idées plus ou moins submergeantes?
                  L'impression d'une trop forte acuité, d'une hyperlucidité de chaque instant?
                  Plein d'choses que tu peux faire en même temps?

                  Et sinon, c'est bon à pwendre ou c'est handicapant?
                  Ça se subit ou ça se gèwre?


                  T'es évidemment pas obligée de t'y étendre.

                  Bises black Friday et Saturday night fever.
                  Dernière modification par Indianamou, 24/11/2018, 03h08.

                  Commentaire


                    Hello Sencha,
                    Hello les noctambules et les insomniaques,


                    Envoyé par SENCHA
                    J'ai émis des éléments de réponse sur mon fil.
                    Merci.
                    ​​​​​​J'ai lu.

                    Envoyé par Sencha
                    Une soucieuse insouciance. L'oxymore oxygénante.
                    "THE" punch line qui tue.
                    Et dit tout en six mots.

                    Promis, j'm'entraine.

                    Bises arabesques et chinoiseries.

                    Commentaire


                      Il faut que j'arrête le Qimen avant de dormir...

                      Commentaire


                        Hello les publivores et les pubophobes,

                        1ère manche
                        C'est un effet de ma nouvelle et toute récente aspiration à plus de confort dans tous les registres de ma vie ou, vous zaussi, vous avez pu constater une agressivité publicitaire un poil démesurée sur Atoute.



                        Et ni contournable ni fermable sans autre moyen que de redémarrer le navigateur. Et en espérant que ce phénomène aléatoire ne se produise plus.
                        Ici Chrome installé en standard sur la tablette utilisée et évidemment non supprimable juste, éventuellement, désactivable.
                        J'vais pas mettre à "rooter" après avoir decidé de n'plus boire, quand même.

                        La belle affaire !

                        2ème manche
                        Je sais, en bon nerd mal socialisé que je suis, qu'il existe des navigateurs permettant, avec ou sans add-on bloqueur de pubs, de surfer sans ces désagréments.
                        Mais, je sais aussi que, cette fois-ci, ce sera l'utilisation de ces sur-couches logicielles qui pourraient nuire à l'intégrité et à la fluidité de l'Operating System, Android(OS).
                        Sans même pouvoir réellement garantir une totale efficacité face à ce genre de gigantesques "pop-up".

                        Et donc, la belle à faire ?

                        Bises entrailles du système et cambouis des datas.
                        Dernière modification par Indianamou, 25/11/2018, 02h15.

                        Commentaire


                          Hello Kathy3475
                          Hello les ésotériques et les cartésiens,

                          "Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas" aurait dit le grand homme.
                          Et tout dépend donc de ce qu'on va entendre par "spirituel".

                          A l'heure actuelle où toutes les convictions ont parfait'ment et plein'ment le droit de citer, ce dont on pourrait déjà discuter inutilement pendant des heures, d'autant plus qu'elles ne manifestent pas à générer un prosélytisme forcené, dont on pourrait encore discuter inutilement pendant des heures, j'ai, en revanche, beaucoup de mal à comprendre qu'une personne extérieure à lui-même puisse s'inquiéter des conséquences de ses actes.

                          Soit, elle-même est totalement convaincue, partage sans le moindre soupçon et, dans ce cas, à quoi bon demander.
                          Soit, elle dispose d'un faisceau d'indices, qu'elle ne tient pas à révéler, s'ouvrant sur l'intuition d'un "peut-être que", propre à insinuer le doute dans son désir, pourtant manifeste, de procuration et vient juste chercher ici ou ailleurs un nouveau guide "tout puissant", et bien entendu, plus puissant que le précédent, derrière lequel se ranger.

                          Et donc, elle affirme ainsi sa dépendance voire sa soumission à se ranger suivant la puissance de l'influence et de l'autorité d'un "maître" à penser et donc à faire, maître comme personne providentielle réelle ou projetée dont elle est toute prête à substituer son libre arbitre à elle pour adhérer, sans plus ce terrible poids de la possibilité de se tromper dont elle semble vouloir à tous prix se débarrasser ,pour donc, adhérer, je reprends, aux fortes convictions émanant du leader qu'elle aura autorisé ainsi à disposer d'elle qui lui, de son côté pourra évidemment, ne rien avoir à assumer en cas d'échec puisqu'il pourra toujours, très justement, revendiquer qu'il n'avait pas demandé à ce que quiconque adopte, sous une quelconque contrainte, le fond et la forme de sa pensée au nom d'un toujours discutable "libre consentement" avéré.

                          D'aucuns lisent ceci comme une louable foi, d'autres y verront les possibles manipulations d'un narcissique dont la perversité resterait à évaluer. Toujours subjectiv'ment hélas, si on n'veut surtout pas endosser, comme c'est ce que ce long discours veut, en fait, signifier, la responsabilité de se voir promu "vizir à la place du vizir".

                          En revanche, c'est aussi, dans une certaine mesure, ce qu'on peut ranger au titre du partage des affinités, de l'amitié ou même de l'amour ou, au contraire, stérile terreau à ne pas "trop" creuser au risque de provoquer débats houleux et tumultes sur un innocent forum d'entraide à l'abandon de l'addiction alcoolique.

                          Pour un dimanche matin, voilà une chronique inattendue, joliment troussée aux yeux encore brumeux de l'Indien n'ayant pas zencore petit déjeuné. Ou si peu.

                          Bises Mother's little helper et Father and son.
                          Dernière modification par Indianamou, 25/11/2018, 09h14.

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                            Coucou Indi, pas de pub pour moi? Bonne journee
                            arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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                              Envoyé par louvaji
                              Coucou Indi, pas de pub pour moi? Bonne journee
                              Hello Louvaji,

                              Merci pour le retour.

                              Alors c'est le "Chrome" qui est définitivement toxique.
                              Ce qui est déjà physiologiquement vrai.

                              Bises Mercurochrome et eau oxygénée.

                              ​​​​​

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                                Envoyé par Indianamou Voir le message
                                ce genre de boulot directement en première ligne pour faire avaler à la masse laborieuse, la pilule du mensonge de la soi-disant prise en considération d'une pseudo conscience collective par un système libéral et de sa cohésion harmonieusement partagée par tous , jusque dans le spa gonflable de ton voisin.
                                Tout en faisant évidemment soi-même partie de cette catégorie et donc confronté chaque jour aux incohérences et aux hypocrisies imposées par la dure réalité.
                                (…)
                                Ou alors, faut faire ça pour, au moins, se sauver soi-même.
                                Et tirer, malgré tout, son épingle d'un jeu qu'on sait bien être complétement pipé.

                                Et, l'Indien en a rencontré de ce genre d'assistantes sociales, qui viennent juste te répéter ce que tu sais déjà tout seul, prennent un air étonné que ça n'te convienne pas et qu'tu n' trouves pas ça normal et te font les gros yeux en t'expliquant qu'c'est tout ce qui existe, qu'c'est pas elles qui écrivent les lois, et qu't'as quand même d'la chance parc' que c'est déjà pas mal, et qu'ailleurs c'est encore bien pire et qu'y faudrait bien quand même songer, à la fin, à savoir t'en contenter.
                                (…)
                                J'voudrais bien avant d'être tout vieux et tout ridé m'amuser et me marrer une bonne dernière fois avec mes p'tits camarades. Et n'pas juste les prendre pour un sujet d'étude!
                                Oh, je n'dis pas qu'ils n'essaient pas d'être bien gentils avec moi, mais dans beaucoup de situations où nous sommes app'ler à nous fréquenter, c'est toujours le même refrain, c'est toujours la même rengaine.


                                J'sais pas pourquoi ça me fait penser pour la première fois depuis longtemps à mes courtes périodes de vie professionnelle "normale".
                                Oui, fallait prendre tout ça au second degré pour ne pas se perdre, sinon, quand, bien que faisant partie de l'équipage, on sait voir le jeu auquel on participe avec distance, extériorité et humour, ça peut être le pied !
                                J'ai même participé à ces séminaires d'entreprises où les petits cadres se défoulent sur leurs supérieurs en faisant des pan pan avec des balles en plastoche "Pan t'es mort", où on joue à des jeux modérés par des psy, p.ex. chacun se définit sur un p'tit billet, et puis qqn les lit et l'ensemble de deviner qui c'est. Si si, c'était pas pour des enfants ni pour des inadaptés sociaux, mais pour des trentenaires, quadras et quinquas, la plupart pleins d'ambition, dont pas un n'avait moins de Bac +5 ! la participation n'est pas obligatoire, mais bonsoir à qui ne vient pas
                                Le tout dans un cadre idyllique, et le soir soirée dansante pour resserrer encore les liens, et parfois, pour certain(e)s, jusqu'au lendemain matin au p'tit déj, avant les nouveaux jeux et puis le retour chez la fidèle (?) bobonne ou le mari fidèle (?) et les mômes !
                                Un souvenir comique : mon grand patron, mordu de voile, avait convié tous les cadres à participer à une régate qu'il avait fait organiser en notre honneur (et le temps était infect sur la mer du Nord, vent force 5 ou 6, j'sais plus), aucun des invités, même les moins sportifs, n'a osé dire non, résultat : la course a été suivie d'un record de congés de maladie, y en a un qui a même été à un doigt de trépasser en cours de course, c'qui faut pas faire par peur de ce que le patron risque de penser de nous ka même !
                                Tout ça est censé stimuler la saine collaboration et l'adhésion au projet collectif, ok, avant de penser à soi, faut maintenir le bateau à flot, en état de se défendre et d'attaquer la concurrence, chacun sachant bien que ça n'empêche nullement bien sûr les arrivismes, opportunismes et requinismes de s'exercer à bord !

                                Perso j'étais qd même allergique à ce cinéma hypocrite et comme dit l'Indien, c'était un prétexte de plus pour me péter d'alcool, et finalement faire couler corps et biens et bibi et sa carrière !








                                Tu pouwwais pas pwendwe exemple sur ton Chouchou? Que tout l'monde aime bien pouw le sé'yieux de ses posts toujouws impecs. Et que tout l'monde compwend, lui, ba moins!


                                là tu as tout faux, mes posts sont farcis d'erreurs, d'approximations, de contradictions, de tâtonnements, d'auto-questionnements, je n'y crois jamais totalement moi-même, et tout le monde ne m'aime pas, loin de là, ni ne me comprend
                                et c'est on ne peut plus parfaitement normal








                                Envoyé par Indianamou
                                Car parfois, dans l'exubérance de mon laisser-aller, mon lâcher prise à moi, je peux palper la même incompréhension que celle du type dont on pense qu'il a un coup dans l'nez et qui n'sait plus vraiment c'qu'il fait.
                                Et qui, en quelque sorte, va me contraindre soit à me refuser à être ce que je suis, soit à paraître ce que je ne suis pas pour ne pas me faire griller.
                                Et alors ? c'est si grave que ça si tu te fais griller ?

                                C'est pas ma faute à moi si les gens me paraissent coincés.
                                mais la plupart le sont, Indi, certes à des degrés très divers et selon des modalités très variées,
                                et, effectivement, c'est pas ta faute, c'est de la simple lucidité de ta part

                                Et que j'n'ai plus l'âge, ni le temps, ni encore la confiance suffisante en moi et en l'autre de revendiquer à être pris et accepté dans ma globalité pour intégrer une quelconque forme d'expression artistique où, de toutes façons, il faudrait respecter des codes et des règles, qui je l'sais bien, finiraient par me faire trouver ça vain.


                                Au nom de qui ou de quoi devrais-tu "être pris et accepté dans ta globalité" pour t'exprimer en artiste ???
                                Et en notre société post-moderne, on est encore obligé de "respecter codes et règles qui finiraient par te faire trouver ça vain " ???







                                Être, en faisant tout seul dans mon coin, j' sais faire.
                                Être et faire devant l'autre, au milieu d'autres ou devant un public tu sais faire aussi mais tu ne veux pas car tu as peur de ne recevoir qu'une reconnaissance fragile, qui peut exploser à tout moment :

                                Envoyé par Indianamou
                                Mais dès qu'y faut s'mélanger, pffffuit, y'a p'us personne, j'perds la motié d'mes moyens et d'mon énergie à prendre en considération et gérer la reconnaisance de l'autre.
                                A n'plus savoir où m'mettre.




                                et c'est le cas !
                                toute reconnaissance qu'on peut avoir à l'âge adulte est toujours fragile, partielle et partiale et ne compensera jamais (sauf dans le registre du fantasme et de l'illusion)


                                la Reconnaissance absolue que tu n'as pas reçue quand tu étais tout petit minot
                                Ouais, que tu en prennes ton parti ou pas, que tu l'admettes ou pas, que tu en souffres ou pas, de toute façon tu vivras toute ta vie SANS cette Reconnaissance acquise de l'extérieur et intégrée en soi pour tous ceux qui ont eu la chance de la recevoir quant il eût fallu

                                Quant à "socialement" ou pas, ça c'est ton choix
                                mais si tu refuses le "social" parce qu'il est incapable de te donner ce que tu en attends, beh, cfr Gérard Manset "il voyage en solitaire"


                                Tailler la p'tain de haie, r'peindre ces sacrés volets, couper de satané bois, en ayant envie d'avoir fini avant de commencer mais que malgré tout, y faut bien l'faire, j' sais faire.


                                c'est déjà ça mais "peut mieux faire !"







                                Dernière modification par Ronald, 25/11/2018, 20h21.
                                "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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