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  • SENCHA
    a crée une discussion Merci pour ce moment...

    Merci pour ce moment...

    Il y a un, le dimanche 19 novembre 2017, je m'enfilais mes 3 dernières bouteilles de vin.
    Le lundi 20 novembre 2017, un jour comme aujourd'hui, je passais la porte de ce forum.

    Une année pleine de découvertes, sur moi.
    Une année où, moi qui n'aime pas demander de l'aide, j'en ai trouvé ici. Sans rien demander. Sans qu'on attende quoi que ce soit en retour.

    Merci à tous pour ce cadeau.

    Cette date anniversaire, est une date qui me fait peur depuis longtemps. Simplement, parce que dans notre démarche pour une vie hors alcool, on ne doit pas trop penser à demain. Pour que cela fonctionne plus facilement, il est toujours bon d'envisager une journée à la fois. Alors, penser à cette date symbolique que représente une année pleine, m'a un peu laissé une impression de but à atteindre, plus que d'une étape sur le chemin. Un peu comme si je m'imaginais faire une trêve d'un an !
    Ce qui n'était vraiment pas la forme de ma démarche initiale et qui d'ailleurs aurait périclitée si elle avait était entreprise en ce sens.
    Mais, plus cette date approchait, plus je devenais psychologiquement fragile et plus des images de tentatives de modération refaisaient surface.

    Ceux qui me suivent un peu, savent que je traverse une période psychologiquement ardue. Je suis convaincu que seule l'abstinence va me permettre d'être plus fort et plus conscient de la difficulté. Mais la tentation est grande, on va pas se mentir. C'est un peu la double peine.
    Alors, pour le moment je m'encourage en me disant que je ne boirais pas aujourd'hui, ni demain; que si je dois reprendre un verre, ce ne sera pas dans des conditions post-anxiolytique. Ce serait juste le très mauvais moment et prétexte.

    Vous l'avez bien compris, je ne suis pas encore dans une vie "hors-alcool", mais pour le moment je vis "sans-alcool".

    Et j'y ai trouvé une nouvelle force, une nouvelle vie. Une nouvelle personnalité. De nouvelles perspectives.

    L'alcool n'est plus mon quotidien. La pensée alcool se fait de plus en plus rare. Le renoncement n'est malgré tout pas encore un fait établit.

    Un grand merci Atoute, à toutes et tous, également sans oublier les tenanciers du forum.

    Au plaisir de vous lire.

    Sencha.



  • Sabba
    a répondu
    Bonjour Sencha

    Merci pour ta réponse et pour ta franchise
    J’avais juste besoin de savoir
    Je comprends que pour éviter une grosse connerie il vaut mieux reprendre un verre de vin car tu pourras toujours t’interroger de nouveau sur une reprise normale ou pas
    En tous les cas je pense qu’avec cette expérience d’abstinence, rien ne sera plus comme avant logiquement...
    C’est-à-dire que tu pourras éviter la reprise comme avant
    Il n’y a pas mieux qu’une conscience éclairée :-)

    Je te souhaite le meilleur à venir sincèrement

    Sabba

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  • SENCHA
    a répondu
    Salut Sabba,

    Je ne sais pas, je ne crois pas...peut-être bien que oui, peut-être bien que non !

    Une réponse directe est impossible, car ce qui est fait, est fait.

    Par contre, ce que je peux te dire, c'est que j'ai la conviction que mon changement, celui induit par l'abstinence, a été une des composantes de toute cette histoire.
    Une toute petite composante.

    Je n'étais pas parti pour reprendre une consommation d'alcool, mais je sais également que j'avais besoin de me tester. Je n'ai jamais été au fond du trou comme certains d'entre nous ici, ni désocialisé, ni à la rue, pas de HP, pas de TS, pas de benzo, pas d'autres drogues, mais un problème certain de dépendance et de perte de contrôle... alors, avec les mois d'abstinence qui passent, tu as tendance à oublier.
    Pourtant, il me suffit de relire mes premiers messages par ici pour me rappeler à mes mauvais souvenirs...

    Donc, je ne sais pas quoi te répondre, si ce n'est que mes problèmes ont "accélérer" ce besoin de voir...

    Et franchement, je crois que j'en avais besoin...pour oublier. Parce qu'à un moment, il faut pouvoir débrancher le cerveau. Mais c'est une solution risquée et surement la moins bonne...mais également la plus accessible. Je pense que j'ai frôlé le burn-out et si je n'avais pas la responsabilité, le devoir d'être là pour mes gamins, j'aurais probablement fait une connerie.

    Mais il ne faudrait pas que le ciel se noircisse à nouveau dans les semaines qui viennent, parce que là, la fréquentation de la bulle alcoolisée serait très délicate à gérer...

    Voilà, en toute franchise et sans concession.

    La bise, Sabba.

    Sencha.

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  • Sabba
    a répondu
    Bonjour Sencha

    J’avais une question : si tu n’avais pas eu tous ces soucis ces derniers mois, aurais-tu pour autant repris ?

    C’est une simple curiosité :-)

    Bien à toi

    Sabba

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  • SENCHA
    a répondu
    Merci pour vos messages, vos encouragements et votre soutien.

    Sabba, tu as raison pour la roue, elle finira bien par tourner. Effectivement, mon entourage proche est un pilier indispensable dans cette épreuve qui a commencé en juillet 2018 et qui devrait se finir en juillet 2019, en grande partie...si tout s'emboîte comme prévu. Je reste sur mes gardes, mais je commence à y croire.

    Je repasserai par ici, je n'oublie pas.

    Bonne semaine.

    Sencha.

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  • Sabba
    a répondu
    Bonsoir Sencha

    Je ne peux que te comprendre, ça fait beaucoup pour un seul homme !
    Epreuves difficiles de la vie, je le souhaite, pour une Étape meilleure après
    Tu es courageux car tu affrontes Tout finalement
    Et toi seul encaisses les coups
    tu as tout mon soutien
    tu as toujours et régulièrement soutenu les gens ici sur ce forum tout comme les autres
    et ce n’est pas parce tu y viens moins souvent qu’on ne pense pas à toi
    je me demandai justement où tu en étais dans ta reprise
    Je serais très certainement dans la reprise en de telles circonstances sincèrement ...
    Tu t’es prouvé que tu es capable d’ arrêter
    pour l’instant ce n’est plus le moment tu es trop lesté par ces soucis de la vie
    Heureusement ils ne vont pas durer c’est la bonne nouvelle si je puis me permettre :-)

    Allez courage je suis sûre que tu es quelqu’un de bien et comme on dit la roue tourne...le bonheur retrouvé arrivera !

    Bonne semaine prends soin de toi comme tu fais là (ne pas se laisser envahir par le produit) j’espère que tu es bien entouré
    y a besoin

    Y aura des jours meilleurs !
    bise

    Sabba

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  • Espoir78
    a répondu
    Salut sencha

    Je voulais juste te dire que dans cette vie sans fric avec les avocats sur le dos le divorce a gérer pression au travail tu ne spas seul dans la tempête. . Je suis sur le même bateau que le tiens ... Garder la sobriété avec nous c'est notre seule vouer de sauvetage. . Tu as lu mon dernier post alors nous savons bien que nous avons parfois trouvé quelques bouteilles flottant à la surface et que nous les avons partagées ..
    Mais l'orage à chaque fois fini par se pointer nous entraînant dans son tourbillon .. Allez restons sur notre rafiot et armons nous avec notre seule chance de survie pr trouver enfin une île accueillante ou nous pourrons nous reposer et vivre...

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Bon courage !



    fred

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  • SENCHA
    a répondu
    Je repasse par ici vous donner quelques nouvelles
    Mais j'avoue avoir hésité à le faire, ne servant pas d'exemple à suivre dans mon cheminement.

    Si une modo veut supprimer, je comprendrais.

    En ce qui concerne ma vie privée et c'est un élément important dans le risque encouru vers un retour à l'alcool où les alcoolisations massives peuvent y voir une porte grande ouverte sur une belle autoroute...donc en ce qui concerne la vie privée, je commence à entrevoir un peu de ciel bleu. Juste un peu, la chaussée est encore bien humide, la rivière commence à retrouver son lit laissant derrière elle pas mal de boue à ramasser, mais disons que les gros nuages noirs à l'horizon semblent vouloir s'éloigner un peu.

    Je sors d'un mois très compliqué et très stressant sur pas mal de points. L'alcool a été présent. L'alcool a été ma bulle de décompression en fin de journée. Inutile de se mentir. Inutile de dire que cela me fait plaisir. Mais utile, ça l'a été, parce que ces dernières semaines sont indescriptibles niveau stress, il faudrait les vivre pour les comprendre. Je ne tente même pas de vous en donner un aperçu résumé.

    Ce que j'ai appris sur la vie, ces derniers mois, c'est qu'il faut toujours essayer, dans la mesure du possible, de régler les problèmes un par un. Ca c'est dans l'idéal; parce que quand tu as 10 problèmes en même temps et que tu t'attaques aux troisième, mais que le premier revient te pourrir l'existence alors que tu pensais qu'il serait réglé...et que t'en as encore 7 autres à résoudre...Bref, rien de simple en vérité. Et je peux vous dire que quelques idées noires sont passées dans cet entrelas et qu'entre stress et détresse, j'avais besoin d'un déstressant.

    Je suis content, après 2 mois de retour à l'alcool, de ne jamais avoir dépassé les limites que je m'étais fixé. Je n'ai pas eu de dérapage, juste un petit rappel à l'ordre, un soir où mon cerveau a failli débrancher...
    Je n'ai pas eu de week-end de beuverie. Je n'ai pris aucune cuite. Et je n'en ai surtout pas envie.
    Je suis vigilant, mais pas trop. J'entends par là que je n'éprouve pas de fatigue à "gérer". Parce qu'il y a forcément une forme de gestion dans la vigilance. Mais c'est inévitable, car je n'ai pas oublié que j'ai un problème avec l'alcool. Je ne dois pas l'oublier et jamais je ne dois penser que j'avais un problème...

    Il y tout de même des points négatifs et également des vérités qu'il ne faut pas se cacher.

    -Tout d'abord, et je l'avais déjà dit, une certaine forme de perte de liberté. Je n'ai pas peur de l'alcool du lendemain, puisque je ne consomme pas des quantités qui me provoqueraient des réveils alcoolisés; mais lorsque tu es abstinent, tu peux prendre le volant n'importe quand. C'est une forme d'angoisse en moins.
    -Ensuite, je m'aperçois que même si j'ai un plaisir gustatif, dans ces moments de stress, il est passé en second plan.
    -Je bois de l'alcool tous les jours. Et ça, j'en suis insatisfait. Alors, mon objectif si je sors un peu plus que la tête de l'eau d'ici 2 mois (c'est les prédictions), c'est de m'en éloigner à nouveau. Et c'est d'ailleurs là un point essentiel qui me fera valider cette possible cohabitation. Car, en dehors des quantités que je ne souhaite pas dépassé (limite qui ne doit pas être une gestion de l'effort, qui doit rester quelque chose de naturel), je dois également pouvoir m'en passer sans "trop" d'efforts...
    Sinon, je repense déjà à l'éventualité de revenir vers l'abstinence. Ce n'est pas quelque chose que j'ai oublié, au contraire. C'est une option non négligeable. On en reparlera d'ici la fin de l'été, quand seront derrière moi les mots : notaire, avocat, divorce, acte de vente, bail, déménagement, découvert, crédit, cancer de maman...et j'en oublie volontairement quelques dizaines. Mais si tout se déroule comme c'est prévu, je devrais pouvoir rayer quelques mots sur cette liste.

    Je vous souhaite à toutes et tous de continuer vers une abstinence heureuse et de ne surtout pas me prendre comme un exemple à suivre.

    Mon petit retour d'expérience.

    Sencha.

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  • Al!ce
    a répondu
    Bonjour Sencha,

    Ta maîtrise des difficultés et des risques, décidément, m'impressionne.
    Contente pour toi que ça aille.

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  • SENCHA
    a répondu
    De passage rapide par ici ce dimanche matin,

    Je tiens à vous remercier tous les 2 pour le partage d'expérience.

    Il faut avant tout se rappeler que si nous sommes ici, passés par ici, revenu ici..., c'est que nous avons un problème avec l'alcool. Cela est le plus important. Et c'est aussi la notion la plus importante me concernant que je dois garder à l'esprit.

    Mais ça, c'est déjà une perte de liberté. C'est la que commence la gestion et la surveillance. Alors quand tu dis, La Mouette, se débarrasser d'un dossier, c'est vrai. Mais tu le remplaces immédiatement par un autre et même si l'apéro du soir t'apporte, il ne faut pas se mentir, un peu de décompression, ce "dossier de la surveillance " est bien plus délicat à gérer, car il rajoute une inquiétude. Celle de ne pas franchir des limites, celle de ne pas se laisser dépasser par l'alcool. Ce n'est pas une surveillance de soi, parce que moi, je sais ce que je veux. C'est une surveillance de l'autre, l'alcool, pour voir si il ne prend pas trop de place, pour être certain qu'il ne revienne pas comme avant.

    L'abstinence heureuse est la seule vraie liberté pour celui qui a un problème alcool.

    Je le sais depuis bien longtemps et je ne remets pas cela en question et surtout pas par l'expérience que je mène actuellement.

    Je ne vais pas ré-ouvrir le débat du "degré" d'alcoolisme. Je sais ce que j'ai vécu, je sais ce que je ne veux plus. D'où les barrières et les verrous virtuels confronté désormais au réel. Mais, sans débattre à nouveau de ce sujet, ma consommation et mon "besoin d'alcool" n'a jamais été présent H24. Consommation du soir et du week-end. Consommations devenues excessives et non maîtrisés. Et un sacré dégoût de ma personne et de ma faiblesse. Je ne l'oublie pas.

    Alors, je continue pour le moment dans la voie que j'ai ouverte, une brèche peut-être..., mais je suis hyper vigilant. Et ça, ce n'est pas une liberté retrouvée.

    Il y a également une petite, vraiment légère, tendance à la procrastination qui refait surface. Mais j'ai tellement de choses à faire, qu'elle n'a absolument pas sa place actuellement...Mais si j'avais une vie plus calme, j'avoue que cette procrastination ne me dérangerait pas. Une certaine forme de sérénité, non pas retrouvée, mais en ce qui me concerne, jamais acquise, jamais entrevue. C'est d'ailleurs l'objectif que je me fixe pour ma vie future, l'acquisition d'une certaine forme de sérénité et de calme. Le vent m'a soufflé qu'après la tempête, on peut y aspirer...

    Je vous souhaite à toutes et tous un beau dimanche ensoleillé.

    Amicalement.

    Sencha.

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  • La Mouette
    a répondu
    Bonjour Sencha,

    En remontant quelques années en arrière (été 2013 très exactement), je revois ce que j'ai vécu à travers ton expérience. J'avais un peu plus de deux ans d'abstinence au compteur, mais ma vie était devenue très compliquée et j'avais l'impression d'avoir trop de dossiers à gérer en parallèle, l'abstinence étant devenue un dossier parmi d'autres. Donc, plus envie de charger la barque de ce côté-là, j'ai donc relâché la pression en décidant de revenir à une consommation "surveillée". J'ai même tenté la fameuse molécule miracle, à ce moment-là, le baclofène, posée comme une des petites barrières que tu décris pour tenter de rester dans les clous.

    Tout ça était donc raisonné, plus ou moins sous contrôle. De fait, je buvais peu au quotidien, mais parfois, sous l'effet d'une mauvaise nouvelle, ça dérapait. Je décidais de reprendre l'abstinence quelques jours et hop, ça repartait, raisonnablement, jusqu'au dérapage suivant. A l'époque, je vivais en Guadeloupe, je préparais mon retour à Paris, et je m'étais fixé de revenir à l'abstinence complète dès mon retour. Il m'a fallu un peu plus de six mois (avec des périodes d'alcoolisation massive) et une cure pour me remettre dans les rails. Fin 2015, précisément. Et ça a été tout sauf facile.

    Peut-être fallait-il en passer par là. Cette première abstinence avait en fait permis de faire émerger des problèmes que je n'avais justement pas la capacité de gérer sans alcool... Il m'a donc fallu apprendre que l'abstinence n'était pas un "dossier parmi d'autre", et donc le premier que j'avais tendance à lâcher quand il y avait un trop-plein. Il m'a fallu apprendre que c'était un préalable et que pour qu'il soit acquis, il fallait mettre le paquet : une cure pour commencer, puis des changements profonds et progressifs dans ma manière de vivre, de fixer les priorités et surtout, de considérer ma vie.

    On est sur le temps long, là. Garde l'oeil et l'esprit ouvert, je pense que tu prendras les bonnes décisions au moment où il faudra les prendre.

    La Mouette

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  • Gris-bouille
    a répondu
    Coucou Sencha, je me permet un petit mot sur ton fil. Nous discutions un petit peu lors de ma précédente tentative.

    Ma rechute s'est exactement construite comme ton test...Moi aussi finalement c'était un test. Ma relation a l'alcool avait changé certes, plus de cuite seule chez moi mais des doses qui ont sensiblement augmentées quand même, surtout dans le degrés d'alcool. Ça a duré plusieurs mois avant que je comprenne que tout était revenu et que j'allais sombrer encore plus bas. Le point positif c'est qu'aujourd'hui je vois l'abstinence totalement différemment et que je ne souffre pas, pour le moment, de ne pas consommer.
    Avec tout ce que tu vis je comprends ce test, j'aurai probablement fait pareil et encore, je pense que c'est l'ivresse que j'aurai recherché. Bâtir une nouvelle vie sans alcool n'est pas chose aisée déjà, alors tout reconstruire d'un coup

    Je te souhaite d'être vigilant et surtout de ne pas trop tarder à reprendre le chemin si tu vois que toutes tes barrières sont tombées.
    Prends soin de toi, à bientôt.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou Sencha, je suis contente d'avoir de tes nouvelles, tiens nous au jus, bonne journée

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Salut !

    Passe quand tu veux, ça fait toujours du bien d'écrire et ici la bienveillance n'est pas feinte, tu peux donc y aller en toute liberté. Ça aide parfois à identifier ce qui remonte

    Porte toi bien

    fred

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