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Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

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    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par Laurie
    Bonjour Meteore, oui, c'est ce que je me tue à dire à Minou, mais il a une lecture selective, nos messages encourageants, il fait comme s'ils n'existaient pas !

    salut laurie

    bien sur que ces médoc fonctione je vais avoir 48 ans j'ai regulierement pris de ces médocs dans ma vie sans aucun probleme pour les arretés pendant plusieur années, et en reprendre quand la vie me joue de vilain tours.

    et contairement à minou8 j'ai toute ma tete moi
    doit etre parano minou
    doit etre tres malade la science ne peut plus rien pour elle ou lui

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      Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

      Envoyé par Ondine
      Exactement ! C'est également ce que je lui disais hier mais elle a ignoré mon message
      salut ondine

      minou li et ecrit ce qui l'arrange, le probleme c'est que des gens qui lise ces ms rique de refusé de se soigné, et là c'est grave

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        Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

        Envoyé par météore
        doit etre parano minou
        Bonjour,

        Attention à ne pas faire de diagnostic sur ce forum. C'est au médecin ou au psychologue de poser un diagnostic
        Pandore

        « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
        Paul Valéry



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          Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

          Envoyé par météore
          salut ondine

          minou li et ecrit ce qui l'arrange, le probleme c'est que des gens qui lise ces ms rique de refusé de se soigné, et là c'est grave
          Bonjour,

          Il n'y a pas de raison de refuser de se soigner. La prescription d'anxiolytiques est limitée à 12 semaines, il y a donc peu de risques de problèmes à l'arrêt du traitement.

          Les durées supérieures de prescriptions doivent être exceptionnelles et bien encadrées médicalement.
          Pandore

          « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
          Paul Valéry



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            Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

            Envoyé par Pandore
            Bonjour,

            Attention à ne pas faire de diagnostic sur ce forum. C'est au médecin ou au psychologue de poser un diagnostic

            bonjour pandore


            entierement d'accord, de meme que pour la prescription de ces medocs

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              les somnifères sont des camisoles de force chimique

              Envoyé par Laurie
              Ah, et il y a que toi qui as réussi à t'échapper du goulag !
              Je n'ai jamais eu de problème avec les benzos, aujourd'hui, je prends ponctuellement du xanax, mais avant ça, j'ai pris du lexomil puis du nordaz régulièrement : j'ai arrêté d'en prendre complètement prendant un an, sans aucun problème de sevrage.
              Et avec mes maxi 3-4 xanax par semaine, je ne me sens pas vraiment sous "camisole chimique"... Je suis encore capablr de pense'r sans aide quoi. Bon, c'est vrai, je prends aussi de l'effexor,mais ce n'est pas le sujet ici.
              Je repose ma question auquel tu n'a pas repondu en claire :

              C'est quoi pour toi : la camisole de force chimique ?


              T'es toujours dans tes sectes et tes complots a ce que je vois
              Toujours les memes obsessions délirante
              Dernière modification par minou8, 01/02/2008, 23h51.

              Commentaire


                Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                Envoyé par météore
                3 semaines que je prend du deroxat et presque plus de lexomil

                les IRS fonctionne mimou8

                vive les AD et les benzo

                Tu as parfaitement raison !


                Chacun est libre de se camer en France, c'est meme recommander et rembourssé par la secu !!!


                Les spécialistes en parlent :


                "On dirait un mélange légal de substances illicites : comme avec le cannabis, on se sent bien, on rit pour un rien ; comme avec la coke, on est « speed », survolté ; comme avec le LSD, on succombe à des hallucinations."



                D'ailleurs si ça continue, ça meme devenir obigatoire !!!!!!
                Dernière modification par minou8, 01/02/2008, 14h20.

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                  Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                  Envoyé par ravel
                  alors pourquoi écrivais-tu le 2 octobre 2007

                  02/10/2007, 08h29 #12
                  minou8
                  syndrome prolongé sevrage



                  Date d'inscription: avril 2006
                  Localisation: est
                  Messages: 141



                  Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                  Le 1 octobre 2007 va faire date en France.
                  Un professeur de médecine français m'a déclare "Je vais vous aidez à faire reconnaître en France le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines, cela ne devrait pas posé de problême" "ainsi que les pratiques "....." dont vous avez été la victime"



                  Je ne vois pas le rapport....

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                    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                    Envoyé par d_dupagne
                    J'ai donc poussé mes recherches.

                    Parmi les textes cité, un au moins émane d'un scientifique reconnu : H. Asthon

                    Il a beaucoup publié sur les benzos, et notamment sur les risques de dépendance et d'acoutumance, notoirement sous-estimés pendant les années 70 - 80 notamment sous la pression du marketing pharmaceutique.
                    Ces effets sont faciles à mettre en évidence et sont établis à partir de travaux solides.

                    Voir un article de 1989 dans une revue de haut niveau (BMJ) :
                    http://www.pubmedcentral.nih.gov/pag...geindex=1#page

                    En revanche, sur le problème plus spécifique du syndrome de sevrage durable (mois ou années) cité par le document belge, je ne trouve que des références qui se recopient entre elles.

                    Notamment ce document : http://www.benzact.org/ashton%20hsc.htm où Ashton se cite essentiellement lui-même, et pour des documents publiés dans des supports mineurs.

                    On y trouve l'origine des 15% d'utilisateurs prolongés qui auraient des effets à long terme après l'arrêt : Référence 6
                    http://www.benzact.org/ashton%20hsc%20refs.htm

                    Soit Dupont R., L. &Saylor K.,E.:in Clinical Textbook of Addictive Disorders,N.Y., Guildford Press,(1991),69-102.

                    Il faudrait vous procurer ce livre et en copier les pages significatives, pour voir comment cette donnée est étayée. Si ce phénomène a été étudié, il est étonnant de ne trouver que si peu de travaux pour l'étayer.

                    En fait, pour prouver cette assertion, il faudrait faire une étude chez l'animal, avec un groupe placebo, pour pouvoir mesurer après un an de prise et un an de sevrage par exemple, l'existence d'une différence entre les deux groupes.

                    Mais même une telle étude poserait problème. Je m'explique.

                    Imaginez une personne stressée, qui supporte à peu près son stress, grace à un bon "coping" comme ont dit chez les anglosaxons.

                    Vous lui donnez des benzos pendant 3 ans. Elle s'habitue à être moins stressée, modifie son coping.

                    Vous lui arrêtez les benzos : elle ne sera plus jamais la même car elle aura "goûté à l'état de détente" et en gardera peut-être éternellement la nostalgie.

                    Alors oui, on peut parler d'effet à long terme de l'arrêt de la benzo, mais s'agit-il vraiment d'un effet pharmacologique ? Je trouve que le terme "syndrome de sevrage prolongé est inadapté".

                    Bonjour Docteur,

                    Je vous remercie beaucoup de m'avoir répondu et d'avoir fait ces recherches pour vous documenter sur le problème.

                    Je suis d'accord qu'une partie des symptômes du sevrage prolongé est due à la difficulté de trouver de nouveaux moyens de "coping" pour le cerveau. Néanmoins je ne trouve toujours pas d'explication aux symptômes physiques observés des mois, voire des années après le sevrage.
                    Il est dommage que ce sujet soit si peu documenté en France, dans la mesure où je ne pense pas, contrairement à vous, que le syndrome de sevrage prolongé ne touche qu'une personne sur un million.

                    J'appartiens à un groupe de soutien en ligne de langue anglo-saxonne qui compte plus de 3000 membres. Ces groupes sont nombreux sur Internet ; chacun d'eux compte également un grand nombre de membres.

                    J'admets que cela ne constitue pas une preuve scientifique, mais "la preuve par le patient" semble à mes yeux importante également. De plus, le syndrome de sevrage prolongé aux benzodiazépines est bien plus étayé scientifiquement qu'on ne le croit.

                    En effet, si ce syndrome n'est absolument pas reconnu en France, il l'est déjà en Grande-Bretagne, grâce à certains scientifiques et à l'activisme des associations de patients.

                    La NHS (National Health Security) l' inclut dans son guide de recommandation aux médecins en vue du sevrage aux benzodiazépines.

                    http://cks.library.nhs.uk/benzos_z_d...uidance#A18324

                    (pour trouver les informations relatives au syndrome de sevrage prolongé, taper "protracted withdrawal syndrome" dans le moteur de recherche)

                    Aux Etats-Unis, les résistances sont fortes encore, même si la communauté de langue et de culture permet aux personnes atteintes de syndrome de sevrage prolongé de voir leur souffrance reconnue - si ce n'est par les médecins, par des groupes de soutien qui pullulent sur le net.

                    Je m'étonne comme vous qu'aucune information ne soit disponible en France sur le sujet. J'en attribue la cause à la barrière de la langue, qui devient très forte lorsqu'elle est cumulée aux résistances naturelles d'un système médical réfractaire à la remise en question de données qu'il tient pour acquis (alors qu'il les tient bien trop souvent de l'information aimablement dispensée par les laboratoires pharmaceutiques tout-puissants).

                    Des sources autres que celles du Professeur Ashton sont disponibles (mais en langue anglaise uniquement). Les travaux du Professeur Malcolm Lader concourent également à faire avancer l'état des connaissances sur le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Murphy et Tyrer l'ont étudié dans une étude datant de 1991.

                    Je ne suis pas d'accord avec vous lorsque vous écrivez que le Professeur Ashton ne fait que se citer elle-même. Si vous en avez le temps, vous pourrez étudier de vous-même ses sources dans deux articles sur le syndrome de sevrage prolongé disponibles en ligne (pour l'information des patients victimes de ce syndrome).

                    http://www.benzo.org.uk/pha-1.htm

                    http://www.benzo.org.uk/ashpws.htm

                    Je ne pense pas, pour ma part, que, comme le nuage de Tchernobyl, le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines se soit arrêté aux frontières françaises. Je pense simplement que les résistances sont grandes, et l'information en français quasi inexistante, pour partie en raison de ces résistances, et pour partie en raison de la barrière de la langue.

                    Mais parfois il ne tient à pas grand chose que ces résistances soient surmontées...

                    Je vous remercie encore pour vos recherches et votre temps, je trouve votre site très agréable et le travail que vous y conduisez très profitable.

                    Bien à vous,

                    Coccinelle

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                      Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                      Pour résumer: le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines n'existe pas.

                      Et voilà.

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                        Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                        ...
                        Dernière modification par pim pam poum, 18/09/2010, 08h36.

                        Commentaire


                          Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                          Envoyé par pim pam poum
                          Cela change au moins du discours de minou.
                          Je suis tout à fait d'accord... Minou ne peut pas dire qu'on ne se creuse pas la tête pour essayer de voir si le spsb existe bel et bien où si c'est une chimère venue de nulle part...

                          Mais comme le dis Dr. Asthon et Dr. Dupagne, elle est probable mais pas nécéssairement dûe à une cause pharmacologique...

                          Asthon... a même écrit qu'il fallait que le patient se donne les moyens pour aller mieux... J'ai déjà mis l'extrait il y a 2 jours...

                          Donc, Minou... on ne dit pas que c'est facile, mais tu te bats contre ton rétablissement en t'offrant tant de déresponsabilisation de ton état...

                          Aides toi... de bonne foi... Car tu nous a tous allégrement démontré ta mauvaise foi en dénigrant tous et chacun... Tu sélectionnes les données et les interprète à ton avantage, ce qui ne t'aide pas du tout...

                          Laisse la propagande hors d'ici... tu ne partages rien, et rien de ce que tu écris ne laisse place à une communication positive...

                          Tu tiens un discours à sens unique... et tu ne fais que donner l'impression que tu aimes te lire. À croire que tu ne subis rien de tout ça et que tu es toi même auteur de propagande dans je ne sais quel but. As-tu des livres à vendre où quoi?

                          Cesses ton "terrorisme forumatique".

                          Tu es dangereux et pas aimable du tout... je ne le cache pas... Je ne t'aime pas... Je ne vois pas comment tu pourrais m'en vouloir... T'as jamais un bon mot pour qui que ce soit... et tu cries trop fort au loup. Un jour viendra que personne ne t'écoutera. Ce qui est peut-être probable déjà dans ton entourage. Tu as une façon de parler exécrable...

                          Je me pose une question... reçois tu des redevances chaque fois qu'on clique sur un de tes liens pourri? Je pose la question sérieusement...

                          M.
                          Un pas à la fois...

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                            Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                            salut

                            ben moi il y a longtemps que je ne clic plus sur les liens de minou

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                              Re : les somnifères sont des camisoles de force chimique

                              Envoyé par minou8
                              Je repose ma question auquel tu n'a pas repondu en claire :

                              C'est quoi pour toi : la camisole de force chimique ?


                              T'es toujours dans tes sectes et tes complots a ce que je vois
                              Toujours les memes obsessions délirante
                              Mais je t'ai répondu : c'est ma traduction d'un "goulag externalisé". Et ça tu dois savoir ce que c'est, puisque ce sont tes propres termes !
                              Quant à mon côté parano, oui, je sais, mais moi au moins, je me soigne

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                                Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                                Envoyé par Lago
                                Pour résumer: le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines n'existe pas.

                                Et voilà.
                                Tu connais une securité sociale (anglaise ou autre) qui reconnait une maldie qui n'existe pas toi..... ?

                                Deja qu'ils ne reconnaissent pas celles qui existes...alors....

                                Commentaire

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