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Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

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    #16
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Bonjour,

    j'ai l'impression que votre duel aux sabres tient d'un malentendu.

    vous souffrezphysiquementsuite à l'arrêt des benzos non que cela soit du au sevrage ou encore à une décompensation psy(cosomatique, ça peut jouer aussi )
    je crois pour ma part que c'est du au fait que les médocs vous ont abimé, physiquement parlant : tant qu'on les prends on appelle ça les effets secondaires
    quand on arrête, on peut se rendre compte, malgrés les bénéfices qu'on a pu en tirer, de certains dégats physiques.
    pour prendre un exemple : la dyskinésie tardive due aux neuroleptiques est un effet définitif qui altère le physique de la personne de mouvements incontrolables et ce donc à vie.
    c'est pas du sevrage dont vous souffrez mais de la part de nocivité du médicament.

    mowak

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      #17
      Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

      Envoyé par d_dupagne
      Bonsoir,

      Puisque vous êtes amateur d'histoire fantaisiste, je vous propose une autre hypothèse : la présence de benzodiazépines dans l'eau de boisson, due au retraitement des eaux usées contenant les urines des patients traités.

      Des études ont été faites, au USA notamment, qui montrent que certains médicaments sont retrouvés à des taux de 1 microgramme par litre dans l'eau des rivières.

      Vous croyez avoir arrêté le médicament et vous en prenez encore

      J'insiste sur le fait que cette réalité (la présence de médicaments dans l'eau) est une réalité physique, mais qu'en tirer des conséquences est en revanche totalement idiot. Il en est de même pour des taux résiduels dans la graisse un an après la prise.

      Puisque le débat est ouvert, je rappelle donc qu'un sevrage physique de benzodiazépines 6 mois après l'arrêt ne peut être qu'une vue de l'esprit.
      Bonsoir à vous,

      Je remarque que vous êtes incapable de répondre à un message sans automatiquement le tourner en dérision.

      Je me permets de vous diriger vers le lien suivant. J'espère que vous ne trouverez pas la source de ce texte trop fantaisiste.

      http://www.cbip.be/Folia/2002/F29F10B.cfm
      (dérouler jusqu'au titre Quelles sont les manifestations de sevrage ?)

      Mowak, merci pour votre apport. Le débat est en effet ouvert. Comment se fait-il que l'on puisse souffrir d'innombrables symptômes physiques aussi longtemps après la dernière prise de benzodiazépines ?
      Dernière modification par coccinelleneufpoints, 15/10/2007, 00h55. Motif: oubli lien

      Commentaire


        #18
        Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

        Au Docteur Dupagne,

        Bonjour,

        Je vous écris pour vous proposer de reprendre le débat de façon plus apaisée. J'ai parcouru vos contributions et j'ai remarqué que vous n'hésitez pas à prendre position contre l'opinion scientifique majoritaire sur des sujets controversés, ce qui est tout à votre honneur.

        Un certain nombre de scientifiques isolés (Dr Heather Ashton en Grande-Bretagne, Dr Peter Breggin aux Etats-Unis, entre autres) reconnaissent le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. La cause n'en est pas démontrée scientifiquement (ainsi la présence résiduelle de benzodiazépines dans les graisses) mais le fait est qu'un certain nombre de personnes (ainsi Minou et moi-même) continuent à souffrir de symptômes physiques divers des mois (dans mon cas) voire des années (dans celui de Minou) après le sevrage.

        Dans mon cas, les symptômes physiques sont les suivants : céphalées, douleurs musculaires, douleurs des articulations, nausées, diarrhées, vomissements, vertiges, asthénie.

        Je reconnais que le débat a été mal engagé, j'espère simplement que nous pourrons le poursuivre sur de meilleures bases.

        Sincèrement,

        Coccinelle
        Dernière modification par coccinelleneufpoints, 19/10/2007, 15h59.

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          #19
          Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

          Bien qu'un sevrage aux benzodiazepinies soit deja en lui meme une torture chimique horrible. Il existe une forme agrave de cette torture.

          La torture chimique
          consiste a droguer une personne sujet a un syndrome prolongé de sevrage pendant de nombreuses annees (10, 20 ans...) avec une drogue au pouvoir addictif jamais égalé (semblable aux barbituriques): les benzodiazépines, la sevrer pendant plusieurs années puis la droguer a nouveau puis la sevrer...et encore...

          Afin d'auguementer les effets de cette torture certains medecins vont meme jusqu'a traiter les victimes avec des "medicaments" de type amphetamine pendant le sevrage prolongé (alors que tout exitant est interdit pendant un sevrage principlement a cause de l'akatisie)...puis des ISRSN (ayant des effets similaire à la cocaîne)...

          Quand on sait que le café est fortement déconseillé pendant un sevrage aux benzodiazépines ! en particulier en cas d'akatisie ! alors les amphétes et les ISRSN !!

          Nous comprenons fort bien ici le sadisme particuliérement cruel de ces médecins-tueurs et le peu d'importance que represente la santé de la victime.

          J'ai subi cette torture en France et peu en temoigne a qui me le demandera.

          Les medecins m'ont presque tué !
          Dernière modification par minou8, 06/09/2008, 10h01.

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            #20
            Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

            Envoyé par minou8
            Les medecins m'ont presque tuer !
            Bonjour,

            Pour quelqu'un qui a été presque tuée, je te trouve encore très vivace
            Pandore

            « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
            Paul Valéry



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              #21
              Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

              Envoyé par Pandore
              Bonjour,

              Pour quelqu'un qui a été presque tuée, je te trouve encore très vivace
              Ce qui me reste de vie n'est en tout cas pas du aux medecins.
              La maladie iatrogénique...oui !!!!!!!

              Merci les medecins !!
              Dernière modification par minou8, 01/11/2007, 15h05.

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                #22
                Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                Bonjour,

                cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

                Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

                Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

                petit resumer sommaire de mon parcour.

                J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
                J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

                Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

                J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

                Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

                Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
                Toujours mieu aussi.

                Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

                Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

                Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

                J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

                A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

                Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

                C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

                Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

                Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
                Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

                De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

                Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

                @ +++++

                PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
                D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)
                Dernière modification par Bob 911, 05/11/2007, 02h49.

                Commentaire


                  #23
                  Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                  Envoyé par Bob 911
                  Bonjour,

                  cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

                  Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

                  Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

                  petit resumer sommaire de mon parcour.

                  J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
                  J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

                  Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

                  J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

                  Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

                  Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
                  Toujours mieu aussi.

                  Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

                  Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

                  Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

                  J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

                  A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

                  Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

                  C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

                  Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

                  Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
                  Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

                  De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

                  Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

                  @ +++++

                  PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
                  D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)
                  bonjour


                  Tu sais le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines ne concerne que 15% des personnes sevrees. C'est genetique et tu n'y seras peut etre pas sujet, en tout cas je te le souhaite.

                  Il est par contre domage que cela te fasse sourire, je pense, car je sais de quoi je parle et mes mots sont helas tres pesés.

                  Si la dureté du sevrage aux benzos est confimee par de nombreux temoignages de personnes polyconsomateurs sur le net, la duré du sevrage aux benzodiazépines n'a aucune équivalence dans le monde des drogues illegales.

                  Mai nous sommes tous differant face a ces drogues durs.

                  Un internaute a laissé un temoignage en français pour des personnes comme toi je pense (mais il sont nombreux sur le net) :

                  [...] Passage supprimé par la modératrice [...]


                  Il terminait son témoignage par ces paroles : je ne veux plus voir un medecin de ma vie...

                  Je pense qu'il est libre de toute drogue a ce jour ou je le souhaite.


                  Si tu veux ce temoignage je te le communiquerai en MP pour rester en régle avec le forum.
                  Dernière modification par minou8, 08/11/2007, 23h33.

                  Commentaire


                    #24
                    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                    Envoyé par Bob 911
                    Bonjour,

                    cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

                    Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

                    Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

                    petit resumer sommaire de mon parcour.

                    J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
                    J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

                    Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

                    J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

                    Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

                    Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
                    Toujours mieu aussi.

                    Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

                    Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

                    Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

                    J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

                    A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

                    Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

                    C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

                    Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

                    Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
                    Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

                    De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

                    Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

                    @ +++++

                    PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
                    D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)
                    Je t'ajoute une tres mauvaise traduction partiel d'un autre temoignage :


                    [...] Passage supprimé par la modératrice [...]




                    Comme les témoignages semblent interdits de citation je te met l'adresse d'une conférence sur les benzodiazépines ou tu trouveras ce temoignage :


                    http://www.benzact.org/croyden%20talks.htm

                    en traduction google :

                    http://translate.google.com/translat...language_tools


                    la traduction en français est disponible maintenant ici :

                    http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.l...4B0C!384.entry
                    Dernière modification par minou8, 01/02/2008, 05h31.

                    Commentaire


                      #25
                      Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                      Bonjour,

                      Ce forum est destiné à recevoir les témoignages personnels des participants. Il n'est pas autorisé de recopier des textes tirés d'autres forums ou d'autres sites.

                      Merci de bien vouloir tenir compte de notre Charte.
                      Pandore

                      « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                      Paul Valéry



                      Commentaire


                        #26
                        Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                        Salut,

                        Alors moi je souhaiterai sortir d'un debat "qui a raison ,qui a tord".C'est dire sortir de debat bourer de lien de conference ou autre (désole minou8,mais tu va comprendre ce n'est en rien contre toi).

                        En fait je me dit qu'elle sont les solutions ? (et c'est ça qui m'intérresse,les causes,pour mon cas je les connaient)

                        -si c'est génetique : on devrait pouvoir savoir a l'avance pendant le traitement si le(s) gene(s) responsable sont présent ou non.

                        -le syndrome est apparement comme une crise de manque au benzo interminable.Mais alors on fait comment,on donne un autre medicament,et on repart dans cette logique d'addiction mais avec une autre molucule.
                        (Chose que j'ai bien connu,car dans la toxicomanie on a souvent a procéder comme cela."Etouffer" un manque (une molecule) avec une autre qui repond bien a ce besoin.)

                        Donc finalement comment on s'en sort de ce syndrome et comment on l'anticipe ?

                        Et comment savoir si on sera sujet ou non a celui ci ?

                        @++++

                        PS: quand je disait dans mon précédent post qu'il fallait (peut etre) que les benzo soit préscrit uniquement par des psychiatres,sa éviterait de "mauvaise" préscription.

                        J'ai eu un exple trés concret il y a quelques mois.J'ai recroisé ma nounou qui me garder mon frere et moi etant petit.
                        En discutant avec elle ,elle m'aprend qu'elle a une dependance a l'hexomile me disant je cite: "si j'arrete je tremble de partout,c'est insuportable".

                        Et elle m'explique qu'elle a commencé a avoir une petite préscription de benzo en allant chez un généraliste (qui est au passage est mon medecin de famille,et bon medecin),pour un problème de stress qui lui donnait des insomie et une anxiété.

                        Resultat 20 ans apres elle est dépendante.

                        Ce que je veut dire par cette anecdote ces 2 choses.

                        -les médecins généraliste (pas tous evidement) meme si il sont bon médecin,ne se rendre pas forcement compte de la puissance de ce qu'il prescrive.Il oublient que c'est pas eux qui prenne le médicament.
                        Des phsychiatres ont plus de retour de personne aillant un traitement benzo et savent peut etre mieu les risques d'addiction que sa peut engendrer.

                        -heuu pardon j'ai oublié
                        Dernière modification par Bob 911, 07/11/2007, 15h58.

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                          #27
                          Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                          Envoyé par Bob 911
                          Salut,
                          -si c'est génetique : on devrait pouvoir savoir a l'avance pendant le traitement si le(s) gene(s) responsable sont présent ou non.

                          -le syndrome est apparement comme une crise de manque au benzo interminable.Mais alors on fait comment,on donne un autre medicament,et on repart dans cette logique d'addiction mais avec une autre molucule.
                          (Chose que j'ai bien connu,car dans la toxicomanie on a souvent a procéder comme cela."Etouffer" un manque (une molecule) avec une autre qui repond bien a ce besoin.)

                          Donc finalement comment on s'en sort de ce syndrome et comment on l'anticipe ?

                          Et comment savoir si on sera sujet ou non a celui ci ?
                          Oui, on doit pouvoir le savoir par une analyse genetique.
                          Mais c'est chére et tous le monde s'en fout a part ceux qui y sont sujet.
                          Et cela ne fait pas de chiffre d'affaire pour les medecins qui renouvellent toutes ces ordonnances chaque mois...

                          Mais il semblerait que l'on ait un profil a etre sujet a ce syndrome prolongé.
                          (Nous stockons ces neurotoxiques (substance vénéneuse) et il nous faut des années pour nous en débarrasser)


                          En France une politique pondue par des personnes sans aucune cervelle a ete mise en place pour les benzodiazépines :
                          Si prescription de moins de 10 ans : sevrage
                          Si prescription de plus de 10 ans : pas de sevrage et empoisonnement a vie.


                          En France pour un sevrage c'est : debrouille toi tout seul, si il n'y a pas de prescription ton cas ne nous interresse plus. Ou on te refile autre chose.


                          Pour savoir si tu sera sujet au syndrome prolonge de sevrage aux benzodiazépines...ben... c'est quand tu te sevre doucement et que ça dur des annees apres ta derniere prise.

                          Et en plus de ta souffrance physique, tu vas te taper des tas de connards de medecins qui vont t'affirmer que ça existe pas (ou qui vont te dire qu'ils le savent bien mais qu'ils ne veulent pas le dire officiellement, cela s'apppel de la désinformation médical organisée sur les effets secondaire des médicaments par les médecins) et c'est ce que fait Dupagne sur ce forum en matière de benzodiazépines : donc a eviter a tout prix, ça sert a rien et on va te balader pour rien.

                          Je sais que c'est pas une reponse mais....





                          pour respecter la loi :
                          Un traitement aux benzodiazépines ne doit en aucun cas être arreter brutalement et doit être supervisé par un médecin compétant en la matière ( bonne chance pour en trouver un seul en France).
                          Dernière modification par minou8, 25/01/2008, 12h18.

                          Commentaire


                            #28
                            Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                            Salut,

                            j'aimerais avoir l'avis du docteur Dupagne sur ce que j'ai dit comme:

                            -est ce que ce ne serait pas mieu que des pshychiatres prescrivent des benzo?

                            -pensez vous que ce syndrome est "dans la tete" ou est il vraiment réel ?

                            -Ne pense t'il pas qu'il y a (comme dans tous d'ailleur) une economie qui pousse certain medecin a prescrire pour faire tourner la machine ?

                            Comme disait Renaud :" la medecine est une putain sont macro c'est le pharmacien".

                            Désole pour ces mots cru mais sa veut bien dire ce que sa veut dire.

                            Enfin bref en gros son avis general sur tous ça.

                            Merci.

                            PS: en cherchant le topic je suis tombé sur un autre topic sur les benzo,et sa parle de suicide,de vie mise en danger ect...

                            Combien de témoignage aussi grave faudra t-il,ces 2 seuls topics montrent que ces n'est pas un cas unique,mais bien beaucoup de gens qui sont touché par le "coté obscure" de ces traitements.

                            PS²:Au niveau des medecins competent je suis quand meme assez d'accord,car je me souvient a une époque,mes parent m'avait hospitalisé car j'avait prit des antiparkisonien pour me defoncer (javait rien d'autre sous la main.Bah oui c'est ça etre toxico on fait nimp...)

                            J'arrive a l'hopital psychatrique,la psy apre m'avoir vu allé 1 min (pas en consultation hein juste elle m'a regardé).

                            Et la cache: "on arréte l'hexomile" (sa fesait + de 2ans que j'avait une préscription de 3 l'hexomile par jour.

                            C'EST ECRIT SUR LA NOTICE QU'IL NE FAUT JAMAIS ARRETER D'UN COUP,CAR EFFET DE REBOND.

                            Du coup 2 semaine a faire les 100 pas dans les couloir de l'hosto,en manque de benzo.Vous assure c'est une torture,surtout quand on a autour de nous des pathologies trés lourde.

                            Quand je suis sorti mon psy qui a prit sa retraite,mais qui etait a Lyon tres reconnu pour sa compétence et son travaille avec les toxicomane.
                            M'as dit que s'etait du délir de faire ce genre de chose.

                            Alor que cette psy pense que les benzo ne soit pas necessaire ok,mais qu'on ne les arrete pas comme ça d'un coup.C'est dingue sa a force de voir des malade ils en oublient qu'on est des être humain et que l'on souffre.

                            On est pas des machine quand meme!!!

                            Ha apre mon sevrage FORCER,quand je lui ai demandé pourquoi elle a fait ça,elle me repond trés tranquilement: "s'etait pour vous tester"

                            J'avait envie de lui coller une droite a ce moment
                            Dernière modification par Bob 911, 11/11/2007, 14h49.

                            Commentaire


                              #29
                              Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                              Envoyé par Bob 911
                              Salut,

                              j'aimerais avoir l'avis du docteur Dupagne sur ce que j'ai dit comme:

                              -est ce que ce ne serait pas mieu que des pshychiatres prescrivent des benzo?

                              -pensez vous que ce syndrome est "dans la tete" ou est il vraiment réel ?

                              -Ne pense t'il pas qu'il y a (comme dans tous d'ailleur) une economie qui pousse certain medecin a prescrire pour faire tourner la machine ?

                              Comme disait Renaud :" la medecine est une putain sont macro c'est le pharmacien".

                              Désole pour ces mots cru mais sa veut bien dire ce que sa veut dire.

                              Enfin bref en gros son avis general sur tous ça.

                              Merci.

                              PS: en cherchant le topic je suis tombé sur un autre topic sur les benzo,et sa parle de suicide,de vie mise en danger ect...

                              Combien de témoignage aussi grave faudra t-il,ces 2 seuls topics montrent que ces n'est pas un cas unique,mais bien beaucoup de gens qui sont touché par le "coté obscure" de ces traitements.

                              PS²:Au niveau des medecins competent je suis quand meme assez d'accord,car je me souvient a une époque,mes parent m'avait hospitalisé car j'avait prit des antiparkisonien pour me defoncer (javait rien d'autre sous la main.Bah oui c'est ça etre toxico on fait nimp...)

                              J'arrive a l'hopital psychatrique,la psy apre m'avoir vu allé 1 min (pas en consultation hein juste elle m'a regardé).

                              Et la cache: "on arréte l'hexomile" (sa fesait + de 2ans que j'avait une préscription de 3 l'hexomile par jour.

                              C'EST ECRIT SUR LA NOTICE QU'IL NE FAUT JAMAIS ARRETER D'UN COUP,CAR EFFET DE REBOND.

                              Du coup 2 semaine a faire les 100 pas dans les couloir de l'hosto,en manque de benzo.Vous assure c'est une torture,surtout quand on a autour de nous des pathologies trés lourde.

                              Quand je suis sorti mon psy qui a prit sa retraite,mais qui etait a Lyon tres reconnu pour sa compétence et son travaille avec les toxicomane.
                              M'as dit que s'etait du délir de faire ce genre de chose.

                              Alor que cette psy pense que les benzo ne soit pas necessaire ok,mais qu'on ne les arrete pas comme ça d'un coup.C'est dingue sa a force de voir des malade ils en oublient qu'on est des être humain et que l'on souffre.

                              On est pas des machine quand meme!!!

                              Ha apre mon sevrage FORCER,quand je lui ai demandé pourquoi elle a fait ça,elle me repond trés tranquilement: "s'etait pour vous tester"

                              J'avait envie de lui coller une droite a ce moment
                              Salut

                              Je te rappel que selon :
                              arrêté du 7 Octobre 1991 Prescription des hypnotiques et anxiolytiques
                              un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.

                              et que :
                              Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort.

                              Alors pour ton sevrage brutal.......cela s'appel vraiment du sadisme gratuit...ce sont de vrais tortionaires...

                              Mais il ya aussi :


                              Respecter la durée de prescription Elle doit être aussi brève que possible, notamment de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie.
                              Dernière modification par minou8, 13/11/2007, 11h01.

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                                #30
                                Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

                                Envoyé par minou8
                                Salut

                                Je te rappel que selon :
                                arrêté du 7 Octobre 1991 Prescription des hypnotiques et anxiolytiques
                                un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.
                                Bonjour,

                                L'arrêté dont tu donnes les références ne précise pas que l'on doit arrêter progressivement un traitement. Il fixe la liste des substances dont la prescription est limité dans le temps et la durée maximale de la prescription (12 semaines pour les anxiolytiques).
                                Pandore

                                « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                Paul Valéry



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