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Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

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  • minou8
    a crée une discussion Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    bonjour,

    Je souffre toujours après plusieurs années de sevrage d'un symptôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
    Ce syndrôme me pourrit la vie et m'empêche de vivre depuis de nombreuses années. Les souffrances que je dois endurées sont exclusivement physiques mais terribles. C'est l'état de manque. Nous ne ne sommes que 15% des sevrés a éprouver ces souffrances horribles sur une aussi longue période pouvant se prolonger sur une période de 10ans et plus.
    Quelle est la position d'atoute sur le sujet?

    Merci

    minou
    Dernière modification par minou8, 17/09/2007, 07h41.

  • viadix
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par Nr6
    L'est encore dans le coin le Viadix ?
    bonjour

    Non

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  • Nr6
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    L'est encore dans le coin le Viadix ? Toujours pas soigné à ce que je vois

    Viadix est impliqué dans une croisade anti-benzos, il croit que l'anxiété parfois durable (définitive selon ses dires) ressentie par le patient qui arrête son traitement (benzo) est dû aux benzos et non à son état initial où à un quelconque effet rebond. De là à organiser une petite "class action" dans le but de faire cracher les labos responsables de syndromes imaginaires il n'y a qu'un pas et vu les gains que cela peut représenter il n'a pas tort d'essayer

    Et puis de temps en temps ça ne le contente plus et ses commentaires désobligeants finissent par déborder sur les psychiatres, le système psychiatrique en général et sur les médecins et tout ce qui porte blouse blanche, sauf le boulanger bien entendu

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  • Flamme
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par viadix
    bonjour

    Et alors ?
    ça ne change pas grand chose.
    L'article semblait parler des médecins généralistes qui prescrivaient à tort des BZD ou neuroleptiques.

    En fait, je n'ai sûrement pas compris le message que tu voulais me faire passer par cet article...

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  • viadix
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par Flamme
    Mais c'est pas mon médecin généraliste qui me les a prescrit.
    bonjour

    Et alors ?
    ça ne change pas grand chose.

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  • viadix
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par cocsi
    J'ai lu que le syndrôme de sevrage se prolonge si on arrête trop vite.
    Plus les jours passent et plus je me rends compte que ce ne sera pas aussi rapide que je ne l'avais pensé. J'ai mal à la tête, ce qui ne m'arrive jamais et je n'arrive pas à me concentrer (pas fait grand-chose aujourd'hui), je suis comme dans du coton et c'est très désagréable.
    Si j'avais su, je n'aurais pas pris ce truc aussi longtemps. En même temps, les médecins ne m'ont jamais expliqué ce que je lis ici et ce n'est pas normal! Quand je vois les pubs pour informer la population qu'il ne faut pas prendre trop ni trop vite d'antibiotiques, par exemple, je me dis que c'est d'abord les médecins qui doivent être drillés à ça et que ce n'est pas à nous, les patients, de leur dire.
    bonjour

    Oui, il ne faut surtout pas aller trop vite.
    Sinon, il peut y avoir, en effet, un risque de syndrome prolongé de sevrage.
    Et, oui, c'est aux médecins de nous prévenir des dangers de ces drogues.
    Dernière modification par viadix, 07/12/2016, 11h02.

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  • Flamme
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Tes mots me réconfortes quelque peu, je me sens comprise.

    Le problème c'est que mes études c'est tout pour moi, enfin c'était puisque j'ai été obligée d'interrompre. Mais, je me dis que je vais reprendre parce que ce métier, c'était un rêve. Dans les moments où j'allais mal, je me disais que j'avais un avenir à travers ce métier qui est un métier au contact des autres, bizarrement. Mais ma psychiatre m'a dit de faire des études de biologie pour travailler dans un laboratoire parce que j'ai des "problème de relation aux autres", elle a appelé ça comme ça. Une partie de moi, lutte depuis toujours contre ce problème et ne veut pas lui donner raison. Je sais que j'ai perdu des plumes en luttant contre ce que je suis (les manifestations d'angoisse assez impressionnante). Mais, je vais continuer, je fonce peut-être, sûrement même dans le mur. Je veux obtenir mon diplôme, c'est une obsession, il me le faut, même si je n'arrive pas à trouver du travail après. (rien que toutes les démarches qu'il faut faire pour trouver un travail, j'en suis pas capable. Je me sens paralysée dans les démarches)

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  • Merlette
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Flamme, tu m'attristes. Tu sais, moi aussi j'ai eu de grandes difficultés pour mes études, les exposés devant la classe me glaçaient le sang, je ne m'entendais même pas parler; j'ai refusé d'aller faire HEC ou l'ENA parce qu'il aurait fallu que je sois seule et indépendante, chose qui me terrorisait. Je me suis arrêtée à la maîtrise, pareil, parce qu'il aurait fallu l'exposer devant un jury. Alors j'ai biaisé, par équivalence j'ai fait pas mal de licences, ça restait scolaire.
    Idem pour la phobie sociale, je fais mon sport la nuit, je me sens si bien, personne!
    Je ne peux pas soutenir une conversation à plus de deux sans me mettre à flipper. Le doc a dit que j'étais asociale, inapte grosso modo à travailler dans un cadre classique. Depuis qu'il a mis un mot dessus, j'accepte et ça ne me gène pus; je me protège et tout va bien. Pour la période de Noël, j'ai connu tout comme toi; j'ai biaisé en prétextant ma (réelle) agoraphobie: je ne peux prendre ni train ni bus seule. Pour me déplacer, je fais appel à de gentilles personnes de facebook. On a un handicap, mais il ne faut pas que ça nous rende malheureuse!

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  • cocsi
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    J'ai lu que le syndrôme de sevrage se prolonge si on arrête trop vite.
    Plus les jours passent et plus je me rends compte que ce ne sera pas aussi rapide que je ne l'avais pensé. J'ai mal à la tête, ce qui ne m'arrive jamais et je n'arrive pas à me concentrer (pas fait grand-chose aujourd'hui), je suis comme dans du coton et c'est très désagréable.
    Si j'avais su, je n'aurais pas pris ce truc aussi longtemps. En même temps, les médecins ne m'ont jamais expliqué ce que je lis ici et ce n'est pas normal! Quand je vois les pubs pour informer la population qu'il ne faut pas prendre trop ni trop vite d'antibiotiques, par exemple, je me dis que c'est d'abord les médecins qui doivent être drillés à ça et que ce n'est pas à nous, les patients, de leur dire.

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  • Flamme
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par Merlette
    Vous avez tout arrêté....d'un coup? Sans effet rebond?
    Oui, j'ai tout arrêté du jour au lendemain.

    Je ne sais pas si c'est ce que vous appelez l'effet rebond mais j'ai eu une remontée de mes angoisses, surtout la nuit et ça entraîne chez moi un comportement auto agressif. Mais je ne trouve pas que mes angoisses soient plus fortes qu'avant. Je dirais même moins vu que je ne sors plus (sauf pour aller aux rdv, mais je passe par des petites rue= peu de monde, voire personne) et que je ne fais plus rien. Bon la solitude me pèse aussi, je suis très introvertie, en dehors de mes études, je ne voyais personne. Et, mes études étaient un terrain très anxiogène pour moi, tant niveau stage, que niveau cours, sans compter prendre les transports en commun, etc. Mais c'est vrai qu'il y a des moments dans la journée où j'ai des montées d'angoisse à cause de cette solitude, et de tristesse mais le fait que se soit pas une angoisse en public, je trouve que ça la rend moins spectaculaire et c'est pour ça que j'ai le sentiment qu'elles sont moins fortes, en journée. Bon après la tristesse, l'envie de rien, la perte de motivation, c'est peut-être parce que dans mon traitement y'avait un antidépresseur. Ceci dit, quand je le prenais, je me sentais toujours triste, j'avais toujours mes idées noires, mes ruminations, les pensées qui vont trop vites et qui sont systématiquement négatives et donc angoissantes. C'est un engrenage... J'étais toujours en intra quand je l'ai arrêté, donc je pensais que ça irait mieux en sortant de l'HP. Sauf que voilà,je me retrouve avec rien, puis période de Noel = période difficile et angoissante pour moi. Qui dit Noel , dit repas de famille, le concept nouvelle année, etc. Et ça, c'est pas une partie de plaisir.

    Enfin, plus rien n'est une partie de plaisir depuis bien longtemps. Je crois que je ne sais même plus ce que c'est d'avoir du plaisir, avoir l'envie de quelque chose pour soi, quelque chose de bien... une envie positive.

    Je ne dors plus que maximum 2 à 3h par nuit, des fois pas du tout. (j'avais de l'havlane que j'ai arrêté aussi, vu que seul il n'a pas l'effet souhaité). C'est là le changement problématique que j'ai remarqué, cette foutue insomnie... La nuit c'est vraiment une horreur pour moi, des fois j'ai même l'impression qu'il n'y aura pas de lendemain. Ce qui est terrible c'est cette nuit infinie...

    Et comme je ne dors pas, je me sens frustrée et c'est un sentiment que je garde toute la journée.

    Au final, tout ça me rend bien triste, parce qu'à mon âge, je devrais m'éclater et avoir la vie devant moi... Mais, c'est tout le contraire.

    Et pour finir, la seule et unique personne qui devrait de part son métier m'aider, semble impuissante...

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  • Merlette
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Vous avez tout arrêté....d'un coup? Sans effet rebond?

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  • Flamme
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par Merlette
    Bonjour, Flamme, je ne peux pas vous répondre précisément, vu que je ne suis pas médecin, mais je prends du solian 100 depuis des années, la psychiatre m'avait di qu'à cette dose c'est fait pour stimuler les cas dépressifs. Aux urgences psychiatriques (j'avais appelé les pompiers au secours, ayant trop d'angoisses je souffrais le martyr) on m'avait donné du tercian, qui avait apaisé lesdites angoisses. Mais je n'aime pas ce médicament, j'ai trop d'effets secondaires et puis de toute manière je n'en ai plus besoin. Donc, je pense que les neuroleptiques, tout dépend la dose, mais ne sont pas faits que pour les personnes psychotiques. Attendons d'autres réponses! et courage, je suis là si besoin! :-)
    Pour ma part le solian (200mg) m'avait été prescrit pour calmer mes angoisses sociales et être moins désinhibée. (ce que m'avait dit ma psychiatre de l'époque) C'est pour ça que la réponse m'avait interpellée.

    Quant au tercian, on me l'a prescrit en intra et comme tous les autres traitements donnés en intra, je ne sais pas pourquoi... On ne m'a rien expliqué. Mais un jour, j'ai demandé à l'infirmière si j'avais une maladie et elle m'a dit que non, que j'avais un trouble anxieux.

    Mais bon le tercian a aussi eu des effets secondaires que je ne voulais pas supporter, j'ai donc tout arrêté.

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  • Merlette
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Bonjour, Flamme, je ne peux pas vous répondre précisément, vu que je ne suis pas médecin, mais je prends du solian 100 depuis des années, la psychiatre m'avait di qu'à cette dose c'est fait pour stimuler les cas dépressifs. Aux urgences psychiatriques (j'avais appelé les pompiers au secours, ayant trop d'angoisses je souffrais le martyr) on m'avait donné du tercian, qui avait apaisé lesdites angoisses. Mais je n'aime pas ce médicament, j'ai trop d'effets secondaires et puis de toute manière je n'en ai plus besoin. Donc, je pense que les neuroleptiques, tout dépend la dose, mais ne sont pas faits que pour les personnes psychotiques. Attendons d'autres réponses! et courage, je suis là si besoin! :-)

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  • cocsi
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par viadix
    bonsoir

    Oui, tu vas trop vite.
    Tu trouveras de bon conseil ici :

    http://www.benzo.org.uk/freman/bzcha03.htm
    Merci!
    Je n'ai pas tout lu, mais je ressens en effet la sensation de jambes en coton, je refais des rêves (je ne rêvais plus) et notamment des cauchemars (les mêmes qu'avant), perte d'appétit et, ce qui m'a interpellée, c'est d'entendre les battements de mon coeur (c'est gênant et stressant!).
    bon, je continuerai la lecture demain. Je vais revoir mon hygiène de vie en général, ce qui ne serait pas du luxe!

    Dans ce lien, on parle carrément de "drogue" . J'avais déjà pu me rendre compte des effets négatifs d'un AD (Effexor) que j'avais arrêté d'un coup (pas bien, mais il avait fini par m'apporter plus de désagréments que d'effets positifs.
    Pfft, j'en reviens, moi, de la médecine!

    Courage à tous!

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  • Flamme
    a répondu
    Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

    Envoyé par viadix
    Si, et attention :

    « Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe », dénonce Philippe Pignarre

    http://www.liberation.fr/societe/201...ptiques_849406
    Mais c'est pas mon médecin généraliste qui me les a prescrit.

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