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Le livre noir de la psychanalyse

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    Le livre noir de la psychanalyse

    Le débat sur la psychanalyse né avec le rapport bloqué par le ministre et amplifié par la sortie du "livre noir de la psychanalyse" donne lieu à des débats enflammés.

    Les modératrices du forum Santé-Psy n'ont pas souhaité que ce débat se poursuive sur leur forum et ont très bien expliqué pourquoi

    Je trouve leur arguments intelligents et tout à fait justifiés, notamment sur le fait que les querelles d'écoles n'ont rien à voir avec le forum d'échanges de vécus qu'elles sont souhaité créer et modérer. Je souhaite néanmoins qu'un débat critique sur ce sujet important puisse trouver sa place sur Atoute et je propose à ceux qui sont intéressés que ce débat ait lieu ici.

    Merci de rester courtois dans vos propos, d'éviter l'agressivité et d'essayer de comprendre le point de vue de l'autre avant de lui répondre.

    Les personnes en souffrance en cours d'analyse pourraient être destabilisées à la lecture de ce qui suit, je leur conseille de ne pas se jeter dans la lecture de ce débat sans réfléchir au préalable.

    #2
    Re : Le livre noir de la psychanalyse

    Bonjour Docteur,

    Là, c'est vous prenez la responsabilité de rallumer ici ce qui a été éteint là-bas, c'est donc vous (et Nausica) qui porterez ici la responsabilité des conséquences du point de vue de la modération

    Premier message, première erreur, quand vous écrivez " Les personnes en souffrance en cours d'analyse pourraient être destabilisées à la lecture de ce qui suit, je leur conseille de ne pas se jeter dans la lecture de ce débat sans réfléchir au préalable. "

    Non, je ne suis pas d'accord avec vous, il faudrait écrire "en cours de psychothérapie" quelle qu'elle soit... Les propos venant des tenants de la psychanalyse sont tout aussi outranciers que ceux venant des tenants du cognitivo-comportementalisme. Il n'y a qu'à lire Jacques-Alain Miller dans Libération :

    [...] Le comportementalisme, c'est d'abord Watson : ne nous occupons pas des pensées que les gens ont dans la tête, mais de la façon dont ils se comportent. Des faits, non des suppositions. Des observations, non des conjectures. C'est ensuite Pavlov, et son fameux «conditionnement» du chien : celui-ci bave devant la nourriture ; on associe une sonnerie à la présentation de sa pitance ; troisième temps, il suffira désormais de la sonnerie pour qu'il bave. Le troisième génie, Skinner, dresse rats et pigeons dans les années 30 : il les dresse en les récompensant quand leur comportement est celui que l'on attend d'eux. De là, il passe au dressage humain. [...]

    etc... etc...

    Bon courage
    Pandore

    « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
    Paul Valéry



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      #3
      Re : Le livre noir de la psychanalyse

      Envoyé par Pandore
      Bonjour Docteur,

      Là, c'est vous prenez la responsabilité de rallumer ici ce qui a été éteint là-bas, c'est donc vous (et Nausica) qui porterez ici la responsabilité des conséquences du point de vue de la modération
      Bonjour

      je ne sais pas où tu as vu que nous étions tous les deux modérateurs de ce forum...
      tu vouvoies le "docteur Dupagne" maintenant? (alors que tu tutoies n'importe quel nouvel arrivant, et ce quel que soit le forum. Alors que tu tutoies les autres admins et modo...)
      Dernière modification par Nausica, 29/09/2005, 12h54.
      Nausica, administratrice du forum

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        #4
        Re : Le livre noir de la psychanalyse

        Bonjour Pandore,

        Je ne vois pas ce que Nausica vient faire la dedans.

        Tu es de mauvaise foi dans ce message. Les personnes les plus fragiles vis-à-vis de ce débat sont bien évidemment les personnes en analyse. La critiques des thérapies comportementale est bien moins forte et bien moins douloureuses pour ceux qui y font appel.

        Et en effet, je prends mes responsabilités. Ce n'est pas en cachant les feux qu'on empêche les incendies.

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          #5
          Re : Le livre noir de la psychanalyse

          Ce soir, à 23 h, sur France 2 :




          Faut-il en finir avec
          la psychanalyse ?

          Jeudi 29 septembre, Campus s'intéresse à la sortie d'un ouvrage collectif qui risque de faire beaucoup de bruit en France, le pays le plus freudien au Monde. « Le livre noir de la psychanalyse » paru aux Arènes est une remise en cause tellement radicale de la psychanalyse qu'il nous a paru intéressant de lui consacrer une émission.

          Face à Jean Cottraux, psychiatre des hôpitaux, directeur de l'Unité de traitement de l'anxiété au CHU de Lyon et Mikkel Borch-Jacobsen, coauteurs du fameux livre, nous recevrons le psy très freudien et surtout très médiatique Gérard Miller, accompagné de son ex-femme Dominique Miller, auteur de « La Psychanalyse et la vie » (Odile Jacob). Nous recevrons également Philippe Grimbert, l'auteur de l'émouvant best seller « Un secret » (Grasset) et... psy, lui aussi, Alain Gérard, encore un psy, ainsi que Pierre Péju pour son « Rire de l'ogre » (Gallimard).





          Jean Cottraux et Mikkel Borch-Jacobsen

          Jean Cottraux, psychiatre des hôpitaux, directeur de l'Unité de traitement de l'anxiété au CHU de Lyon. Il est l'auteur de plusieurs livres de référence et d'ouvrages de vulgarisation à succès comme « La répétition des scénarios de vie » (Odile Jacob, 2001). Il a récemment publié « Les visiteurs du soi. A quoi servent les psys ? » (Odile Jacob, 2004).
          Mikkel Borch-Jacobsen est philosophe et historien, il enseigne la littérature comparée à l'université de Washington. Il est l'auteur de sept livres traitant de psychanalyse et d'histoire de la psychiatrie parmi lesquels « Lacan, le maître absolu » (Flammarion, 1990) et « Anna O. une mystification centenaire » (Aubier, 1995).
          Leur ouvrage « Le livre noir de la psychanalyse » est une remise en cause radicale de la psychanalyse que son éditeur (Les arènes) présente ainsi : « Le Livre noir de la psychanalyse propose une enquête à plusieurs voix, vivante et accessible à tous. Quarante auteurs parmi les meilleurs spécialistes du monde ouvrent un débat nécessaire. Ils sont historiens, philosophes, psychologues, médecins, chercheurs et même patients. Freud a-t-il menti ? La psychanalyse guérit-elle ? Est-elle la meilleure façon de comprendre ce que nous sommes ? Comment éduquer nos enfants hors de la peur de " mal faire " ? Que penser des autres thérapies ? Le Livre noir de la psychanalyse dresse le bilan d'un siècle de freudisme. »

          Le livre noir de la psychanalyse
          collectif sous la direction de Catherine Meyer, Les Arènes





          Dominique et Gérard Miller

          Avant d'être chroniqueur radio et télé, Gérard Miller est d'abord psychanalyste, membre de l'École de la cause freudienne, docteur d'État en science politique et professeur de philosophie à l'université Paris-VIII, il est notamment l'auteur de « Divan des politiques » (1989), de « La France des hérissons » (1995) et surtout de « Psychanalyse 6 heures ¼ » (1991) co-écrit avec son ex-épouse, Dominique Miller
          Psychologue clinicienne, psychanalyste, directrice du Collège freudien, Dominique Miller enseigne à l'université Paris-VIII. Dans son dernier ouvrage, elle nous raconte quelques itinéraires d'hommes et de femmes venus consulter avec le sentiment de faire fausse route, de passer à côté de leur existence. A travers l'histoire de Martine, Sophie, Michel ou Thomas, elle nous montre comment la psychanalyse peut aider chacun de nous à se construire sur ce qu'il a de plus singulier, c'est-à-dire sur ses manques et ses faiblesses. Et si la psychanalyse, loin de nous entraîner dans un monde imaginaire, nous ramenait à la vie ?

          Psychanalyse 6 heures ¼
          de Gérard et Dominique Miller, Point Seuil

          La psychanalyse et la vie
          de Dominique Miller, Odile Jacob





          Philippe Grimbert

          Philippe Grimbert est psychanalyste. Il a précédemment publié trois essais, « Psychanalyse de la chanson » (Les Belles Lettres 1996), « Pas de fumée sans Freud » (Armand Colin 1999, Hachette Littérature 2001) et « Chantons sous la psy » (Hachette Littérature 2002). En 2001, il publie son premier roman « La petite robe de Paul » (Grasset).
          Avec « Un secret », paru début 2005, Philippe Grimbert bouleverse des milliers de lecteurs français. Dans ce court roman, distingué par le Prix des lectrices de Elle et par le Goncourt des Lycéens, il raconte l'histoire de ses parents sur fond d'occupation nazie. Le roman est en cours d'adaptation par le cinéaste Claude Miller. Un jeune garçon, fils unique, s'est inventé un grand frère pour ne pas être seul. Enfant chétif, choyé par ses parents, il rêve et imagine l'histoire des siens. Bien plus tard, Louise, une vieille amie de ses parents, lui révèle la vérité sur l'histoire de sa famille. Qui pouvait pressentir que, derrière le bel amour unissant ses parents, se cachait un drame ? Une spirale magnifique autour d'un secret subtilement révélé.

          Un secret
          de Philippe Grimbert, (Grasset)




          Alain Gérard

          Alain Gérard est médecin psychiatre, ancien chef de service adjoint des hôpitaux psychiatriques, expert auprès de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Personnalité de terrain, il est quotidiennement confronté à la dépression. Pour lui, la dépression est vraiment une maladie et on peut en guérir. Encore faut-il savoir la reconnaître, mesurer son ampleur et s'adresser aux personnes compétentes pour la traiter.
          Le dernier ouvrage d'Alain Gérard est consacré aux psychotropes. Un sujet terriblement d'actualité quand on sait que les Français en sont les premiers consommateurs mondiaux. Peut-on se soigner sans se droguer ? Alain Gérard commence par écarter les vérités toutes faites. La parole ou la pilule, pourquoi choisir ? À travers une série de cas, Alain Gérard montre la complexité de la relation thérapeutique qui se tisse chez le psychiatre et l'importance du temps consacré à l'écoute. Enfin, il plaide pour un usage raisonnable et raisonné des psychotropes sur la base d'une information rigoureuse des patients et d'une formation approfondie des médecins.

          Du bon usage des psychotropes : Le médecin, le patient et les médicaments
          de Alain Gérard, Albin-Michel

          La suite est là http://campus.france2.fr/campus_cettesemaine.php3

          Cordialement.
          Pandore

          « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
          Paul Valéry



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            #6
            Re : Le livre noir de la psychanalyse

            Pourquoi ne pas scinder le forum santé-psy en deux: une partie plus « soutien-témoignages », et une autre « débats théoriques de haute volée » ?

            Pour répondre à Pandore et à la personne qui citait Médiagora dans l'autre fil:

            "Concernant les deux associations que tu cites, l'Unafam représente principalement (en gros) les familles et proches de personnes psychotiques chroniques, et la Fnap-psy des personnes psychotiques chroniques elle-mêmes"

            Outre le fait que j'ai donné une ou deux fois dans le forum la référence d'un ouvrage sur les TCC et les psychoses chroniques, voici ce que pense Médiagora:
            http://mediagora.free.fr/inserm.htm

            Toujours dans la série « les patients aimeraient savoir à quelle sauce ils sont mangés »: http://forum.satedi.org/viewtopic.php?t=518
            http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:M%C3%A9decine

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              #7
              Re : Le livre noir de la psychanalyse

              ...
              Dernière modification par Clairenciel, 13/10/2005, 10h46.

              Commentaire


                #8
                Re : Le livre noir de la psychanalyse

                Bonsoir Apokrif,

                L'Unafam représente 12 000 familles (source : http://www.unafam.org/page_type.php?...esnous_lunafam ) et la Fnap-psy regroupe 4 500 adhérents répartis en une trentaine d'associations(source : http://www.psycom75.org/Camp_06_2005/documents/DDP-ANNEXES-CAMPAGNE-SANTE-MENTALE-10-06-05.doc ).

                Mediagora, qui fait partie de la Fnap-Psy, compte... 300 membres (source : annuaire des associations de santé http://www.annuaire-assoc-sante.com/...=&idassos=7512 )

                Toutes ces associations font un boulot formidable, en particulier sur le terrain, mais elles sont très loin de représenter la majorité des personnes en psychothérapie en France aujourd'hui, qui pour la plupart n'adhérent à aucune association.

                Pour situer ces chiffres, une enquête BVA qui date de début 2001 a permis de dégager les chiffres suivants :
                • 1,7 % de la population est en psychothérapie aujourd’hui en France (ce qui nous amène quand même à 1 million de personnes, je crois)
                • La psychanalyse classique (plusieurs séances par semaine sur divan, pendant plusieurs années) concerne 12 % des patients actuels. On peut ajouter les 18 % de personnes qui disent avoir pratiqué une psychothérapie d’inspiration psychanalytique en face à face — souvent brève et plus légère (un tiers de ces thérapies de soutien ont duré moins d’un an) ;
                Par conséquent, il reste 70 % des psychothérapies qui ne sont pas analytiques :

                20 % sont des thérapies comportementales (centrées sur le symptôme) ;
                12 % sont explicitement des nouvelles thérapies dites « humanistes ou existentielles », (analyse transactionnelle, hypnose ericksonienne, PNL thérapeutique, thérapies psychocorporelles, gestalt-thérapie, etc.) ;
                12 % sont des «thérapies familiales» ou de couple.
                26 % sont des thérapies mal définies par le public bénéficiaire (qui les décrit, sans les nommer).

                Cordialement.
                Dernière modification par Pandore, 30/09/2005, 10h21.
                Pandore

                « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                Paul Valéry



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                  #9
                  Re : Le livre noir de la psychanalyse

                  La question n'était pas de savoir quel est le pourcentage de malades appartenant à une asso, mais de savoir si l'efficacité des thérapies intéressait les malades. Hypothèse: l'intérêt des malades en général est fortement corrélé à l'intérêt des associations (dont on suppose qu'elles s'intéressent à toutes les personnes souffrant d'une pathologie, pas seulement à celles qui paient leur cotisation).
                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:M%C3%A9decine

                  Commentaire


                    #10
                    Dans le quotidien du médecin

                    ...
                    Dernière modification par Clairenciel, 13/10/2005, 11h16.

                    Commentaire


                      #11
                      Re : Dans le quotidien du médecin

                      Envoyé par Clairenciel
                      « Le Livre noir de la psychanalyse »


                      Vers la fin du psychanalytiquement correct
                      Bonjour Clairenciel,

                      Ce type de copier-collé de grande taille est genant en terme de copyright, faites au moins un lien vers la source. Vous ne devriez citer que quelques phrases. Ce qui nous intéresse le plus, c'est votre point de vue et votre expérience à vous.

                      Commentaire


                        #12
                        Re : Le livre noir de la psychanalyse

                        ....
                        Dernière modification par Clairenciel, 13/10/2005, 10h48.

                        Commentaire


                          #13
                          Re : Le livre noir de la psychanalyse

                          Envoyé par Clairenciel
                          Désolée, Docteur. Je trouve cet article intéressant, et il m'apaise, comme le livre noir, mensonges freudiens m'apaisent.
                          Vous ne m'avez pas compris : je n'ai pas dit que cet article n'était pas intéressant, je vous ai demandé de citer votre source par un lien.

                          De même, je ne souhaite pas que vous recopiiez le livre noir sur le forum, même par morceaux, toujours pour des raisons de copyright.

                          Pour en revenir à votre histoire de blessée du divan, je suis sûr qu'elle interesserait les autres lecteurs. Si vous restez dans un personnage de "bouffeuse de psychanalyste" sans y mettre un peu d'humain, cela dessert ce que l'on sent chez vous être un combat.

                          Commentaire


                            #14
                            Re : Le livre noir de la psychanalyse

                            Bonjour,

                            J'ai lu récemment dans un ouvrage écrit par une équipe de chercheurs américains que les états unis avaient connu une époque du tout psychanalyse puis une période du tout biologique et que depuis 1990 ils commencent à faire la synthèse.

                            Grossièrement, le cerveau est divisé en une partie interne, le système limbique, responsable des réactions primaires, comme les réflexes, les défenses immédiates contre les agressions, les émotions, telles que la peur, la colère et une partie externe, le cortex qui est responsable des activités cognitives supérieures et qui est le siège de la conscience.

                            Dans le domaine des émotions, il y a un aller retour entre le système limbique et le cortex. Le premier signale les émotions primaires au cortex qui les analyse. Dans l'autre sens, le cortex inhibe le système limbique pour controler les réactions face aux émotions.

                            Le but de certaines psychotérapies est de favoriser la connexion entre le cortex et le système limbique ou entre le conscient et l'inconscient pour employer les termes psychanalytiques.

                            Le problème en france vient du fait souvent constaté que des chapelles se sont constituées et qu'il manque un dialogue constructif entre les disciplines. A la place, on assiste à une guerre de tranchée entre ceux qui ne veulent rien savoir de la biologie et ceux qui ne croient qu'en elle.

                            Les américains comme toujours sont plus pragmatiques. Ils ont par exemple comparé les effets des traitements médicamenteux aux effets des psychothérapies en utilisant les instruments scientifiques qui permettent de constater les améliorations au niveau biologique.

                            Ils ont constaté que les psychotérapies avaient un effet sur la biologie du cerveau, à la manière des traitements médicamenteux. Tout l'enjeu est de comprendre les mécanismes, de mettre en place des outils d'évaluation scientifiques, et de définir des protocoles adaptés à la pathologie et à la personnalité du malade.

                            Ce n'est pas en ignorant les travaux des autres qu'on progresse, mais en acceptant de soumettre ses pratiques aux évaluations rendues possibles par les progrès théoriques et par les outils de diagnostique modernes.

                            Ce sont les malades qui sont victimes des querelles idéologiques. Les français seront ils toujours des enfants querelleurs et dogmatiques ? Mais comme en france on finit toujours par faire comme les américains, il y a peut etre de l'espoir.

                            En résumé du texte qui suit, en anglais, Freud qui était un neurologue à la base s'est intéressé par la suite à sa théorie analytique, mais est toujours resté convaincu que les idées en psychologie devaient se traduire par des faits biologiques.

                            Après 1990, les psychanalistes et les neurologues ont commencé à se parler sérieusement,en profitant des instruments modernes comme les systèmes d'imagerie du cerveau.
                            The vast written opus of Sigmund Freud’s work on the mysteries of the mind makes it easy to forget that, long before he invented psychoanalysis, Freud was a neurologist whose primary focus of inquiry was the brain. Indeed, by the time the Studies in Hysteria appeared in 1895, he had published more than 100 neuroscientific papers (Schore, 1997). Initially, he infused his growing interest in psychology with his expertise in neurology, and in the posthumously published Project for a Scientific Psychology (1895/1966), he hypothesized that what he was beginning to observe psycho-analytically had correlates in neural structure. As his interest shifted from the brain to the mind, Freud abandoned the Project to concentrate on developing his revolutionary psychology of mental life. But throughout his career, he continued to maintain that, “all our provisional ideas in psychology will presumably some day be based on organic substructure” (Freud, 1914/1957, p. 78).

                            Almost a century would pass before Freud’s conviction about a mind-brain connection would once again become a subject for systematic investigation. Not until the 1990s, widely referred to as the decade of the brain (Gabbard, 1992), did scholars from psychoanalysis and the neurosciences begin a serious dialogue. This long delayed rapprochement was made possible by the development of sophisticated technologies in the fields of neuropsychology, electrophysiology and functional neuroimaging. The least invasive of these methods is neuroimaging, and such techniques as Positron Emission Tomography (PET scans) and Magnetic Resonance Imaging (MRT) are being used to develop schematic “pictures” of the mind and brain in dynamic interaction


                            Amicalement


                            Envoyé par d_dupagne
                            Le débat sur la psychanalyse né avec le rapport bloqué par le ministre et amplifié par la sortie du "livre noir de la psychanalyse" donne lieu à des débats enflammés.

                            Les modératrices du forum Santé-Psy n'ont pas souhaité que ce débat se poursuive sur leur forum et ont très bien expliqué pourquoi

                            Je trouve leur arguments intelligents et tout à fait justifiés, notamment sur le fait que les querelles d'écoles n'ont rien à voir avec le forum d'échanges de vécus qu'elles sont souhaité créer et modérer. Je souhaite néanmoins qu'un débat critique sur ce sujet important puisse trouver sa place sur Atoute et je propose à ceux qui sont intéressés que ce débat ait lieu ici.

                            Merci de rester courtois dans vos propos, d'éviter l'agressivité et d'essayer de comprendre le point de vue de l'autre avant de lui répondre.

                            Les personnes en souffrance en cours d'analyse pourraient être destabilisées à la lecture de ce qui suit, je leur conseille de ne pas se jeter dans la lecture de ce débat sans réfléchir au préalable.

                            Commentaire


                              #15
                              Re : Le livre noir de la psychanalyse

                              Bonjour Lanig

                              Je partage tout à fait ce point de vue. En France, on cherche d'abord à connaître les idées politiques du scientifique, avant de s'intéresser à ce qu'il dit.

                              La psychanalyse est de gauche : les hommes naissent égaux, leurs affects modèlent leur caractère, et surtout leur maman.

                              Les thérapies comportementales sont de droite : les hommes naissent différents, ils doivent faire avec et papa leur forge le caractère.

                              Tout cela est d'un ridicule consommé.

                              L'humain est d'une grande complexité, le biologique occupe une grand place, comme pour la taille, le poids, l'intelligence et la couleur des cheveux.

                              Tout approche thérapeutique doit être personnalisée, non dogmatique, ouverte et constructive. Certains psychanalystes l'ont compris, mais pas tous.

                              Et la psychanalyse ne fait que recueillir ce qu'elle a semé.
                              Si elle n'avait pas passé 30 ans à culpabiliser certains analysants ou parents de malades, le livre noir n'existerait pas et nous n'aurions pas de "bouffeuses de psychanalystes" sur le forum. Qui sème le vent récolte la tempête.

                              La transaction permanente entre notre cerveau primitif émotif et instinctif, et notre cortex "intelligent" est un source de recherche et de compréhension bien intéressante, et d'ailleurs parfaitement en accord avec les écrits de Freud.

                              Il y a Freud, et ce que l'on a fait de sa théorie.

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