Annonce

Réduire
Aucune annonce.

moral au ras des paquerettes

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    #16
    Re : moral au ras des paquerettes

    Envoyé par eve57
    Bonjour Sandrine,

    Vous avez tout à fait raison de vous révolter contre le système qui n'est pas juste à mon avis. Comme je le disais, je suis du secteur public, et il est de plus en plus difficile d'obtenir un congé de longue maladie, il y a eu des restrictions au niveau du comité médical et ce pour toutes sortes de pathologies.

    C'est un vrai parcours du combattant que l'on doit gérer en plus de la maladie.

    Amicalement
    Evelyne
    bonjour Evelyne
    malgré tout, il y a des correspondants handicaps dans tous les ministères. une des difficultés est de frapper à la bonne portesans généraliser car la nouvelle loi handicap de février 2005 apporte des améliorations.
    "nul n'est censé ignorer la loi"...
    amicalement
    Dominique

    Commentaire


      #17
      Re : moral au ras des paquerettes

      Envoyé par DOMIG
      bonjour Evelyne
      malgré tout, il y a des correspondants handicaps dans tous les ministères. une des difficultés est de frapper à la bonne portesans généraliser car la nouvelle loi handicap de février 2005 apporte des améliorations.
      "nul n'est censé ignorer la loi"...
      amicalement
      Dominique
      Bonjour Dominique et à tous,

      Je n'ai pas à me plaindre, je suis loin d'avoir le handicap de certaines personnes dont je lis le parcours et qui me bouleversent, adultes et enfants qui plus est.
      On va dire que je commence seulement et je me rends compte maintenant que c est un vrai parcours du combattant. Il y a d'abord les souffrances que l'on gère avec des anti douleurs, puis les grosses douleurs invalidantes alors là on se dit qu'il faudrait peut être consulter. Et voilà comment on met le doigt dans l'engrenage, médecin, spécialiste, radios etc..... je ne vous apprends rien, puis on vous parle d'opération, hors de question je me dis, puis douleurs au point de ne plus pouvoir poser un pied devant l'autre, alors on se dit qu'il faut y aller. Plus de cartilage donc pose d'une PTH à gauche, côté droit il en reste un peu, mais à long terme vous y passerai aussi ma petite dame, puis le genou droit s'y met aussi, normal je compense, donc première opération pour gratter, plein d'arthrose on me dit, et voilà qu'on me parle plusieurs fois d'une prothèse du genou, non j'attendrai jusqu'à la fin....... et bien sûr le bas du dos qui se bloque souvent. Tant que l'on est dans le monde médical, on est pris en charge totalement, soigné et dorlotté je dirais même, mais quand je parle du parcours du combattant c'est dans le milieu professionnel que je le ressens. J'avais annoncé 3 mois d'arrêt, (ça allait), mais c'est 9 mois que j'ai été arrêtée et 9 mois à mi temps pour reprise en douceur, alors là c ' est autre chose, vous n'êtes plus la pauvre malade opérée, vous êtes la tire au flanc qui ne veut pas revenir.
      J'ai beaucoup souffert et je souffre encore chaque jour, monter 2 étages pour aller à mon bureau m'est très pénible, personne dans le milieu professionnel ne peut comprendre, et on ne dit rien, notre douleur est personnelle et on se gave d'anti douleurs de plus en plus fort.
      Mais comme je le dis et redis j'ai de la chance d être dans le public, j'ai eu droit à un fauteuil adapté très confortable et je remercie le médecin du travail de mon ministère.
      Tant que je me tiens sur mes deux jambes je me dis que je suis une chanceuse ;-)

      Gros bisous à vous tous.
      Evelyne

      Commentaire


        #18
        Re : moral au ras des paquerettes

        Envoyé par eve57
        Bonjour Dominique et à tous,

        Je n'ai pas à me plaindre, je suis loin d'avoir le handicap de certaines personnes dont je lis le parcours et qui me bouleversent, adultes et enfants qui plus est.
        On va dire que je commence seulement et je me rends compte maintenant que c est un vrai parcours du combattant. Il y a d'abord les souffrances que l'on gère avec des anti douleurs, puis les grosses douleurs invalidantes alors là on se dit qu'il faudrait peut être consulter. Et voilà comment on met le doigt dans l'engrenage, médecin, spécialiste, radios etc..... je ne vous apprends rien, puis on vous parle d'opération, hors de question je me dis, puis douleurs au point de ne plus pouvoir poser un pied devant l'autre, alors on se dit qu'il faut y aller. Plus de cartilage donc pose d'une PTH à gauche, côté droit il en reste un peu, mais à long terme vous y passerai aussi ma petite dame, puis le genou droit s'y met aussi, normal je compense, donc première opération pour gratter, plein d'arthrose on me dit, et voilà qu'on me parle plusieurs fois d'une prothèse du genou, non j'attendrai jusqu'à la fin....... et bien sûr le bas du dos qui se bloque souvent. Tant que l'on est dans le monde médical, on est pris en charge totalement, soigné et dorlotté je dirais même, mais quand je parle du parcours du combattant c'est dans le milieu professionnel que je le ressens. J'avais annoncé 3 mois d'arrêt, (ça allait), mais c'est 9 mois que j'ai été arrêtée et 9 mois à mi temps pour reprise en douceur, alors là c ' est autre chose, vous n'êtes plus la pauvre malade opérée, vous êtes la tire au flanc qui ne veut pas revenir.
        J'ai beaucoup souffert et je souffre encore chaque jour, monter 2 étages pour aller à mon bureau m'est très pénible, personne dans le milieu professionnel ne peut comprendre, et on ne dit rien, notre douleur est personnelle et on se gave d'anti douleurs de plus en plus fort.
        Mais comme je le dis et redis j'ai de la chance d être dans le public, j'ai eu droit à un fauteuil adapté très confortable et je remercie le médecin du travail de mon ministère.
        Tant que je me tiens sur mes deux jambes je me dis que je suis une chanceuse ;-)

        Gros bisous à vous tous.
        Evelyne
        re-bonjour Evelyne
        l'important est, même dans la fonction publique, de ne pas restée « TH à mobilité réduite » dans son coin.
        je ne me souviens plus dans quel endroit vous travaillez. Si c’est aux finances, ils sont très en avance avec la CRIPH http://alize.finances.gouv.fr/criph/default.htm avec même une association APAFH. à l'équipement, à l'agriculture, je crois aussi au CNRS (ATAREP) et aux PTT (APCLD)
        tout cela pour faire partager ma recherche aussi de points de rencontre dans le même parcours
        et si vous nous rejoigniez à l'ALCH ?
        http://www.patortho.com/LCH/synthese.htm
        on a besoin de vous !
        amicalement
        Dominique

        Commentaire


          #19
          Re : moral au ras des paquerettes

          Envoyé par DOMIG
          re-bonjour Evelyne
          l'important est, même dans la fonction publique, de ne pas restée « TH à mobilité réduite » dans son coin.
          je ne me souviens plus dans quel endroit vous travaillez. Si c’est aux finances, ils sont très en avance avec la CRIPH http://alize.finances.gouv.fr/criph/default.htm avec même une association APAFH. à l'équipement, à l'agriculture, je crois aussi au CNRS (ATAREP) et aux PTT (APCLD)
          tout cela pour faire partager ma recherche aussi de points de rencontre dans le même parcours
          et si vous nous rejoigniez à l'ALCH ?
          http://www.patortho.com/LCH/synthese.htm
          on a besoin de vous !
          amicalement
          Dominique
          Bonjour Dominique,

          Je n'ai pas le statut de TH dans mon ministère qui est bien les Finances, pour le moment je n'en ai pas besoin, mais on ne sait jamais dans la vie. Je ne connaissais pas la CRIPH, et j'ai donc lu avec intérêt ce site.
          Si je peux apporter ma modeste contribution à votre association, c 'est avec plaisir que je vous rejoindrai.
          Dites moi comment procéder, et que puis je faire pour vous.

          Amicalement
          Evelyne

          Commentaire


            #20
            Re : moral au ras des paquerettes

            Envoyé par eve57
            Bonjour Dominique,

            Je n'ai pas le statut de TH dans mon ministère qui est bien les Finances, pour le moment je n'en ai pas besoin, mais on ne sait jamais dans la vie. Je ne connaissais pas la CRIPH, et j'ai donc lu avec intérêt ce site.
            Si je peux apporter ma modeste contribution à votre association, c 'est avec plaisir que je vous rejoindrai.
            Dites moi comment procéder, et que puis je faire pour vous.

            Amicalement
            Evelyne
            re-bonjour Evelyne
            contactez "Fear52" !!
            amitiés
            Dominique

            Commentaire


              #21
              Re : moral au ras des paquerettes

              Envoyé par agnès.b
              Bonsoir,
              Je vous poste un message ce soir aprés une journée de travail bien pénible vu la pression qui monte...qui monte...et un moral qui descend...
              Je suis depuis 1 an 1/2 dans une petite entreprise, 6 mois aprés mon embauche, j'étais en congé maternité, heureuse maman pour la 2éme fois, j'ai donc repris mon travail en mars de cette année à la fin de mon congé maternité...Tout aller bien sauf que les complications de ma hanche se sont fais sentir. J'ai consulté un chir/ortho et je dois me faire poser une PTH au mois d'octobre. J'ai prévenu ma supérieure il y a une quinzaine de jour...et là, je craque: entre les collégues qui s'imagine que je fabule ou qui croient que je vais simplement me faire arracher une dent! et ma responsable qui me dit clairement, lorsque je lui parle de l'ambiance au boulot, que "c'est normal que ça plaisent pas...vous vous rendez compte, un congé mater de 4 mois et 1 an aprés un arrét de 3mois (minimum)".
              Bref...je supporte trés mal, j'ai déja une frousse bleue de l'intervention, des complications qu'il pourrait y avoir, du temps de rééducations et surtout de cette période où irrémediablement, je vais devoir me décharger de mon role de maman pour me soigner alors que ma petite derniére aura tout juste 8 mois...C'est trés dur, j'ai envie de démissionner mais mon boulot me plait et puis il faut bien mettre du beurre dans les épinards...
              Je suis en congé dans 15 jours, je vais faire mon possible pour tenir jusque là et encaisser les réflexions et les regards indiscrets qui pésent sur moi lorsque je marche, à l'affut d'une boiterie qui laisserait croire que, peut-être, je ne fabule pas. Aprés les congés, il me restera 1 mois 1/2 avant l'intervention (le 03 octobre), cette période va être trés dur....et je pense déja à la reprise 3 mois aprés...qu'est ce que ça va donner??
              Enfin voila, ça m'a fait du bien d'écrire...même si je ne vois pas rééllement de solution, à part prendre mon mal en patience...mais je suis déja tellement fatiguée par les douleurs, la peur,le quotidien et voila que maintenant je dois me battre pour mon boulot...
              Bonne soirée.
              AGnès.b
              Bonjour,

              Mon petit témoignage pour vous donner un peu de courage car nous avons un peu les même histoires.

              Voilà, j'ai 36 ans, j'ai été opérée à 14 ans d'une épiphysiolyse de la hanche droite (la gauche a été opérée en préventif car c'est parfois bilatéral mais il n'y a pas de séquelles sur celle là).
              Après ma 1ere opération (4 mois d'hospitalisation), j'avais retrouvé une bonne mobilité, un périmètre de marche illimité, je faisais un peu de sport : vélo, natation et même un peu de tennis en loisir (car déconseillé). J'avais qq douleurs surtout pas temps humide, un petit aspirine et c'était bon.
              Je ne sais pas si on se remet si bien d'une luxation ?

              J'ai eu 3 enfants (3, 5 et 7 ans) et des débuts de mal de dos et très mal à la hanche, j'ai donc refait un contrôle radio et bilan : arthrose sur la hanche opérée 20 ans plus tôt !
              J'ai commencé à voir un chirurgien qui m'a proposé une PTH dès que je serais à bout, en attendant il m'a prescrit des anti-inflammatoires, des antalgiques et des séances de kiné. Ca m'a permis de tenir 2 ans mais depuis décembre dernier, je ne pouvais me passer d'anti-inflammatoire et mon sommeil était perturbé, de grosses crises inflammatoire me réveillait, la douleur était insupportable. De plus à force de compenser sur le côté gauche, j'ai une hernie discale qui m'a fait beaucoup souffrir en ce début d'année.

              Je me suis donc faite opérée le 29 juin dernier. Je suis rentrée à la maison vendredi dernier, soit après 3 semaines (1 en chir et 2 en réeduc).
              Je marche tout doucement avec une canne, je n'ai plus de douleurs (ou simplement un peu les muscles qui tirent car le kiné me fait travailler dur !).

              Bien sûr, je suis loin de courir, et il faut faire très attention aux mouvements interdits sous peine de luxation : ne pas croiser les jambes, ne pas ramasser des objets par terre, ne pas porter de charge...c'est à dire que pour une jeune maman très handicapant et cela pendant 3 mois !

              J'ai de la chance, mon mari s'occupe des enfants le matin et le soir, la journée, ils sont au centre. Il fait les courses et j'ai une dame qui vient m'aider pour le ménage. Sans cela, je serais incapable de rester à la maison et de m'occuper des enfants, je suis encore loin d'être au top !
              il y a une différence entre marcher sans douleur et s'occuper d'une petite famille. Donc si vous n'avez pas la possibilité d'être aidée, le centre de rééducation sera pour vous indispensable.

              Si vous avez des questions n'hésitez pas, pour le boulot, je vous comprends, ç'est vrai qu'on culpabilise de toutes ces absences, congé mater puis maladie et puis les jours où ça va et qu'on marche pas trop mal on se demande si les collègues ne se disent pas qu'on fait un peu de cinéma...Rassurez vous, une fois qu'on es opérée, le boulot on l'oublie vite, on ne pense qu'à se remettre au plus vite pour être en forme pour les enfants.

              Je vous souhaite bon courage.

              Commentaire

              Unconfigured Ad Widget

              Réduire
              Chargement...
              X