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Réflexions sur le triangle de l'aliénation.

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    Réflexions sur le triangle de l'aliénation.

    Merci pour cette présentation simple et pédagogique du triangle de l'aliénation de François Sigaut.

    En reprenant cette même approche schématique, 2 petites constatations personnelles, autour de ce concept qui pourraient venir l'enrichir (et aussi malheureusement l'alourdir et comme le plus important c'est de faire passer un message clair....... !!). :

    1. La vision que l'on a du 3ème angle du triangle (la réalité) est fonction de notre acuité visuelle et intellectuelle (l'œil est un prolongement du cerveau) mais c'est aussi fonction de l'angle de vue que l'on pourra avoir.

    Si grâce à une expérience professionnelle riche, on peut disposer de plusieurs angles de vues. Le triangle prendra différentes formes (isocèle, rectangle, etc..). Cela facilitera la perception de la réalité.
    C'est le cas par exemple, si dans son expérience professionnelle on a la chance de pouvoir travailler dans différents pays, dans différents milieux socio-économico-culturels.


    2. Il y a l'acuité, l'angle de vue, mais aussi 3ème facteur déterminant, la volonté de vouloir voir (il n'y a pas meilleur sourd...... !).

    Sur ce point, je suis inquiet de l'observation que je fais. Dans mon expérience, se classent dans cette catégorie tous les jeunes qui entrent dans le monde du travail. Certes, ils n'ont pas l'expérience (les différents angles de vues du point N°1), donc aucune conscience de la chape de plomb qui se pose (s'est posé) sur nos environnements professionnels, mais il y a autre chose : la nécessité pour eux de ne pas voir pour pouvoir survivre (l'instinct de survie). Cette nécessité psychologique étant aggravée par la nécessité économique dans la conjoncture actuelle.

    Pour le vieux singe que je suis, il y a une solution : la fuite (cad la retraite). Le jeune, il est prisonnier, il y a nécessité pour son avenir de composer avec la réalité, donc de manière inconsciente il construit des barrières psychiques de protection (comme le prisonnier d'Auschwitz se construisait une réalité surréaliste pour survivre).

    C'est pour cela qu'il ne peut voir la réalité.

    En qualité de vieux singe (cf diaporama : "naissance d'une démarche qualité"), si je ne suis pas capable de lui apporter une solution et que la seule solution personnelle que j'entrevois est égoïstement la fuite, je ne peux que respecter mon jeune confrère par le mutisme, .....
    De plus ce jeune ne veut et/ou ne peut comprendre l'aliéné que je suis (le vieux con quoi !).

    Ne pensez-vous pas ?

    Dernière modification par Pernod, 12/03/2013, 09h42.

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