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J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

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    Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

    Bonsoir Balzy,
    Envoyé par Balzy
    ... en toute sapendicité...
    Quelle belle ode (je devrais dire quel éloge) au sevrage !

    Bravo pour ton année "sans".

    Tout ça malgré que tu me laisseras mourir idiot puisque tant Robert-le-Petit que Gougle-le-Grand ignorent ce que signifie "sapendicité".

    Peu importe, tant que tu fasses preuve de "sagacité" pour arriver à deux ans.

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      Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

      Je passe très vite avant d'aller me coucher mais je ne peux pas éteindre mon ordi sans te dire que je pense fort a toi et que meme si je suis pas du tout douée avec les mots dans ces moments la, je n'en pense pas moins.
      De gros
      This too, shall pass

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        Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

        Envoyé par Pilgrim
        Tout ça malgré que tu me laisseras mourir idiot puisque tant Robert-le-Petit que Gougle-le-Grand ignorent ce que signifie "sapendicité".
        T'sais quoi, Guy ? Moi non plus, je trouve plus. Si ça se trouve, j'ai mal recopié le mot. Je ne vais pas aller jusqu'à croire, malgré ma confusion mentale actuelle, que je l'ai complètement inventé.
        Alors, à défaut de retrouver où il a été question de ce concept magique ou d'en rétablir l'orthographe exacte, je vais l'expliciter : il s'agit de trouver autre chose que ce que l'on cherchait, avec l'idée que ce vagabondage apporte finalement plus que d'atteindre immédiatement le but qu'on s'était assigné...

        J'espère bien, effectivement, continuer dans cette voie pour mes deux ans : trouver autre chose ! J'en ai déjà trouvé beaucoup, d'ailleurs, et ça, c'est grâce à vous tous.

        Merci !
        Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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          Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

          Bonjour Balzy,

          j'ai recherché pour toi
          http://www.atoute.org/n/forum/showpo...postcount=2414

          Commentaire


            Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

            Envoyé par Dica
            Bonjour Balzy,

            j'ai recherché pour toi
            http://www.atoute.org/n/forum/showpo...postcount=2414

            C'est bien ce que je disais : vous êtes des êtres exceptionnels
            Je le copierai 50 fois, pour ma peine
            Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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              Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

              De retour chez moi après trois semaines, je peux enfin lire le compte rendu de la radio pulmonaire de mon Barbu. Emphysème, émoussement du cul-de-sac pleural... Chuis pas pneumologue, mais tout ce que j'ai pu parcourir sur le net sur ces différents symptômes arrivent à la même conclusion : arrêter de fumer !
              Le plus embêtant, c'est qu'il n'a pas l'air farouchement convaincu, je n'ai réussi qu'à lui prendre un rendez-vous chez le médecin dès demain, en espérant qu'il sera plus persuasif que moi
              Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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                Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                Visiblement, ça n'inquiète que moi : il semblerait que tous ces mots barbares n'ont pas de raison de faire paniquer et qu'il serait bon qu'il songe à arrêter de fumer quand il sera prêt
                Ou bien est-ce ce qu'il a bien voulu entendre ?
                Bon, il semble prêt à faire une nouvelle tentative une fois finis les cinq paquets qu'il vient d'acheter... et il n'a pas oublié de réclamer son certifalacon pour aller s'inscrire dans une salle de sport : il y a peut-être un peu d'espoir
                Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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                  Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                  Envoyé par Balzy
                  Visiblement, ça n'inquiète que moi : il semblerait que tous ces mots barbares n'ont pas de raison de faire paniquer et qu'il serait bon qu'il songe à arrêter de fumer quand il sera prêt
                  Ou bien est-ce ce qu'il a bien voulu entendre ?
                  Bon, il semble prêt à faire une nouvelle tentative une fois finis les cinq paquets qu'il vient d'acheter... et il n'a pas oublié de réclamer son certifalacon pour aller s'inscrire dans une salle de sport : il y a peut-être un peu d'espoir







                  Si il se met au sport, il y a de grandes chances qu'il décide de quitter la clope
                  Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité
                  Mon moteur c'est mon coeur, je carbure aux sentiments et parfois ça fait vachement mal

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                    Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                    Envoyé par cali*
                    Si il se met au sport, il y a de grandes chances qu'il décide de quitter la clope
                    J'espère bien
                    Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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                      Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                      Envoyé par Balzy
                      J'espère bien
                      Si il fait un peu de tapis violent, un peu de rameur suffocant, il va vite se rendre compte qu'il lui manque queloquechose pour progresser et ce sera le souffle. Donc soit il réduit voir arrête la cigarette sinon il ne sera jamais champion olympique.
                      Non sans plaisanter, si vraiment il apprécie de faire du sport, la clope disparaitrat tout doucement.
                      Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité
                      Mon moteur c'est mon coeur, je carbure aux sentiments et parfois ça fait vachement mal

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                        Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                        Pardon de m'immiscer, mais y a déjà eu des sondages qui disaient que l'arrêt du tabac rendait plus performant en chambre

                        Enfin, ça ne nous regarde pas
                        C'est la mienne la plus belle (de signature)

                        Commentaire


                          Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                          Envoyé par gOuLpEtH
                          Pardon de m'immiscer, mais y a déjà eu des sondages qui disaient que l'arrêt du tabac rendait plus performant en chambre

                          Enfin, ça ne nous regarde pas
                          Surtout en fin de semaine, je crois

                          Commentaire


                            Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                            Envoyé par Dica
                            Surtout en fin de semaine, je crois
                            Le mieux, c'est d'arrêter le samedi
                            C'est la mienne la plus belle (de signature)

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                              Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                              Envoyé par gOuLpEtH
                              Le mieux, c'est d'arrêter le samedi
                              Réponse de l'intéressé : "j'arrêterai le vendredi ET le samedi : le jeudi, tu es trop fatiguée, et les autres soirs, ce serait gâché..."
                              Je vais lui interdire de se réinscrire sur ce forum : avec le Goulp', ça ferait double emploi !!!
                              Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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                                Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                                Je sens la crise d'aquabonisme s'éloigner enfin.
                                Ce n'était pas obsessionnel, mais toutes les situations "signal" (genre le bureau de tabac ouvert le dimanche soir sur le chemin du retour, le paquet de M... ouvert sur le bureau du Barbu, les collègues qui partent en pause clope : ça fait plus envie maintenant qu'il fait beau...) me renvoyaient une fugitive décharge de "et si tu refumais ?"
                                J'étais à chaque fois obligée de me rappeler que rien ne m'interdisait effectivement de reprendre une clope mais que c'était moi qui en avais décidé ainsi, que je n'avais pas envie de retomber dans une dépendance dont il est si difficile de sortir et qui pourrit considérablement la vie.
                                Et puis, il faut bien dire que si on considère que ce n'est jamais le bon moment pour arrêter - alors qu'en fait, c'est TOUJOURS le bon moment, mais on ne le sait pas avant de l'avoir fait - c'est encore plus difficile de trouver le bon moment pour reprendre : ce serait quand même un peu gros, juste au moment où je commence à réellement flipper pour la santé de mon Barbu de lui fournir un alibi pour ne pas faire cette nouvelle tentative !

                                La chimie commence à faire son œuvre, même si j'ai eu un moment de doute : j'ai fait une expérience étrange dimanche dernier, à savoir conduire pendant deux cents kilomètres en pleurant sans discontinuer. La visibilité n'était finalement pas pire que certains jours de pluie. Pour l'instant, le résultat le plus évident est dans la qualité de mon sommeil : va falloir que je règle mieux mon radio-réveil dont je ne connaissais pas vraiment le son jusqu'à présent... J'ai malgré tout un peu de mal à faire semblant de mettre un peu d'enthousiasme dans ce que j'entreprends mais je persévère : je sais que c'est en me forçant à sourire et à rire que je retrouverai un peu de joie sincère et profonde.

                                C'est bizarre et peut-être un peu choquant, mais ma toubib a mis le doigt sur un truc que je commence seulement à comprendre : le chagrin qui m'a submergée est aussi dû à toutes les peines passées qui se sont réactivées d'un seul coup, comme si je plongeais dans un immense gouffre de noirceur où s'entassaient tous mes deuils, tous mes échecs, tous mes regrets, tous mes remords.
                                Je me demande finalement si la déprime que je redoutais depuis un an, compte tenu de mon expérience passée, n'est pas restée silencieusement larvée, comme tapie dans l'ombre, attendant l'opportunité d'exploser. Comme si je l'avais tenue en échec à force de vigilance, mais que la disparition d'Aspasie avait agi comme un catalyseur permettant à la vague d'angoisses sourdes et contenues de tout submerger.
                                Cela ne retire rien à l'attachement réel et à l'admiration que je lui portais, mais expliquerait peut-être en partie la violence de ma réaction.
                                Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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