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J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

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    J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

    Déjà le titre est trompeur (ça commence bien ! ) : je suis plutôt une citoyenne honnête et respectueuse des lois, donc, je l'ai achetée, et même pas en contrebande - alors que je suis sure que, là, en bas de chez moi, y'aurait moyen

    Donc, je suis en pré-défume.
    Ce qui signifie pour moi que je fume autant aujourd'hui qu'hier (soit environ un paquet/jour) mais que dans une semaine, j'ai décidé que ce serait fini.
    Je ne suis pas vraiment néophyte : j'ai arrêté "sérieusement" à deux reprises. Sérieusement, ça veut dire pour moi plus que quelques jours voire quelques semaines sans y croire vraiment, avec l'idée déjà présente que je recommencerai, parce que c'est trop dur, parce qu'à quoi bon, et toutes les mauvaises raisons que l'on se donne à l'avance pour échouer.

    La première fois, c'était il y a très longtemps, parce que c'était ça ou ne plus pouvoir payer mon loyer et donner à manger à mes filles, alors qu'à l'époque, c'était beaucoup moins cher de fumer ; mais bon, on s'était mis dans la m... et les économies étaient à faire sur tous les fronts. Ça a duré un an, et le compte en banque n'étant plus au rouge vif...

    La deuxième, c'était ici déjà - enfin sur la version précédente de ce forum il y a 8 ans de cela - et j'ai vraiment apprécié le soutien et l'aide que j'y ai trouvés, même si j'ai, au bout de deux ans, délibérément décidé de refumer.

    Depuis, ça m'a effleuré l'esprit mais juste effleuré.

    Il faut dire que c'était violent, ce jour de décembre 2005 où je suis allée voir mon frère en lui demandant une clope. Que dis-je ? En lui ordonnant "donne-moi une clope". Violent et morbide. Comme la décision d'un suicide à petit feu de la part de quelqu'un qui n'aurait pas eu le courage d'un acte définitif et rapide pour mettre fin à ses jours.

    Depuis, beaucoup d'eau a passé sous les ponts... J'ai retrouvé un rapport plus serein à la finitude programmée de mon existence, et surtout bien davantage d'optimisme et de désir de vivre.

    Mais cela n'a pas grand-chose à voir avec ma détermination à rompre pour de bon avec une si vieille compagne. J'ai encore entendu récemment que c'est complètement illusoire de s'arrêter de fumer en espérant un bénéfice futur en termes d'espérance de vie, que ça ne "tient" pas sur le long terme, et qu'il faut au contraire apprécier les fruits de cette décision ici et maintenant.

    Les étapes par lesquelles je suis passée ces derniers temps furent les suivantes :
    • défi claironné haut et fort à mon entourage disant que si j'obtenais ce que je désirais depuis si longtemps au plan professionnel, je m'arrêtais de fumer. On s'est gentiment moqué de moi en me disant qu'il ne suffisait pas de le dire...
    • grande solitude, justement dans le cadre professionnel : presque tous mes collègues-copains avec lesquels je partageais ces moments privilégiés de pause-clope sont partis ou ont arrêté de fumer. Et par -12° ou quand il pleut, qu'est-ce qu'on se sent seul !!!
    • quasi-certitude que cette bonne nouvelle professionnelle devrait effectivement se confirmer dans une semaine. D'où le souvenir de ce défi public que certains sauront me rappeler.
    • trouille monumentale de tout ce que je suis quasi-sure de devoir traverser lors des premiers temps d'un sevrage : manque, insomnie, sautes d'humeur... parce que c'est ce que j'ai rencontré à chaque fois que j'ai eu la velléité d'un nouveau sevrage.
    Mais je me suis dit que le meilleur moment, s'il en est un, pour traverser tout cela, serait celui où je pourrais surfer sur une vague composée d'un subtil mélange d'euphorie et de réorganisation complète de ma vie : les mois qui viennent s'annoncent remplis d'une foultitude de détails pratiques à régler, qui devraient m'occuper suffisamment l'esprit pour m'occuper. Je n'ai pas oublié la question qu'un psy m'avait posée alors que j'étais en pleine déprime post-sevrage : "par quoi avez-vous remplacé la cigarette ?"
    A l'époque, j'avais un peu remplacé par une certaine net-addiction, mais avez-vous remarqué à quel point il n'est pas difficile de fumer assis devant son écran ? Juste, ça ajoute un peu de cendres aux miettes et à la confiture qui maculent mon clavier


    Ce n'est donc pas suffisant.


    J'ai eu l'idée de me faire aider par un professionnel. Exit mon adorable MG, qui m'a fait plus ou moins comprendre que ce n'était pas franchement son domaine de prédilection. Et puis je crois qu'il préfère me voir fumeuse que dépressive - d'abord, il me voit beaucoup moins souvent dans le premier cas que dans le second...


    Ayant beaucoup apprécié les écrits du professeur Molimard, j'ai cherché une consultation de tabacologie dans mon coin. Pas très à jour, le site de l'OFT : celle à laquelle j'aurais pu me rendre n'existe plus depuis plus d'un an !


    Alors, je me suis inscrite sur tabac info service mais je me connais : un mail par jour, ça ne me suffira pas, j'ai donc décidé de recommencer à encombrer atoute et à casser les pieds aux plus courageux d'entre vous qui auront la patience de lire mes états d'âme


    Dernière modification par Balzy, 10/09/2016, 07h13.
    Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

    #2
    Re: J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

    Envoyé par Balzy
    Déjà le titre est trompeur (ça commence bien ! ) : je suis plutôt une citoyenne honnête et respectueuse des lois, donc, je l'ai achetée, et même pas en contrebande - alors que je suis sure que, là, en bas de chez moi, y'aurait moyen

    Donc, je suis en pré-défume.
    Ce qui signifie pour moi que je fume autant aujourd'hui qu'hier (soit environ un paquet/jour) mais que dans une semaine, j'ai décidé que ce serait fini.
    Je ne suis pas vraiment néophyte : j'ai arrêté "sérieusement" à deux reprises. Sérieusement, ça veut dire pour moi plus que quelques jours voire quelques semaines sans y croire vraiment, avec l'idée déjà présente que je recommencerai, parce que c'est trop dur, parce qu'à quoi bon, et toutes les mauvaises raisons que l'on se donne à l'avance pour échouer.

    La première fois, c'était il y a très longtemps, parce que c'était ça ou ne plus pouvoir payer mon loyer et donner à manger à mes filles, alors qu'à l'époque, c'était beaucoup moins cher de fumer ; mais bon, on s'était mis dans la m... et les économies étaient à faire sur tous les fronts. Ça a duré un an, et le compte en banque n'étant plus au rouge vif...

    La deuxième, c'était ici déjà - enfin sur la version précédente de ce forum il y a 8 ans de cela - et j'ai vraiment apprécié le soutien et l'aide que j'y ai trouvés, même si j'ai, au bout de deux ans, délibérément décidé de refumer.

    Depuis, ça m'a effleuré l'esprit mais juste effleuré.

    Il faut dire que c'était violent, ce jour de décembre 2005 où je suis allée voir mon frère en lui demandant une clope. Que dis-je ? En lui ordonnant "donne-moi une clope". Violent et morbide. Comme la décision d'un suicide à petit feu de la part de quelqu'un qui n'aurait pas eu le courage d'un acte définitif et rapide pour mettre fin à ses jours.

    Depuis, beaucoup d'eau a passé sous les ponts... J'ai retrouvé un rapport plus serein à la finitude programmée de mon existence, et surtout bien davantage d'optimisme et de désir de vivre.

    Mais cela n'a pas grand-chose à voir avec ma détermination à rompre pour de bon avec une si vieille compagne. J'ai encore entendu récemment que c'est complètement illusoire de s'arrêter de fumer en espérant un bénéfice futur en termes d'espérance de vie, que ça ne "tient" pas sur le long terme, et qu'il faut au contraire apprécier les fruits de cette décision ici et maintenant. Je crois que c'était là.

    Les étapes par lesquelles je suis passée ces derniers temps furent les suivantes :
    • défi claironné haut et fort à mon entourage disant que si j'obtenais ce que je désirais depuis si longtemps au plan professionnel, je m'arrêtais de fumer. On s'est gentiment moqué de moi en me disant qu'il ne suffisait pas de le dire...
    • grande solitude, justement dans le cadre professionnel : presque tous mes collègues-copains avec lesquels je partageais ces moments privilégiés de pause-clope sont partis ou ont arrêté de fumer. Et par -12° ou quand il pleut, qu'est-ce qu'on se sent seul !!!
    • quasi-certitude que cette bonne nouvelle professionnelle devrait effectivement se confirmer dans une semaine. D'où le souvenir de ce défi public que certains sauront me rappeler.
    • trouille monumentale de tout ce que je suis quasi-sure de devoir traverser lors des premiers temps d'un sevrage : manque, insomnie, sautes d'humeur... parce que c'est ce que j'ai rencontré à chaque fois que j'ai eu la velléité d'un nouveau sevrage.
    Mais je me suis dit que le meilleur moment, s'il en est un, pour traverser tout cela, serait celui où je pourrais surfer sur une vague composée d'un subtil mélange d'euphorie et de réorganisation complète de ma vie : les mois qui viennent s'annoncent remplis d'une foultitude de détails pratiques à régler, qui devraient m'occuper suffisamment l'esprit pour m'occuper. Je n'ai pas oublié la question qu'un psy m'avait posée alors que j'étais en pleine déprime post-sevrage : "par quoi avez-vous remplacé la cigarette ?"
    A l'époque, j'avais un peu remplacé par une certaine net-addiction, mais avez-vous remarqué à quel point il n'est pas difficile de fumer assis devant son écran ? Juste, ça ajoute un peu de cendres aux miettes et à la confiture qui maculent mon clavier


    Ce n'est donc pas suffisant.


    J'ai eu l'idée de me faire aider par un professionnel. Exit mon adorable MG, qui m'a fait plus ou moins comprendre que ce n'était pas franchement son domaine de prédilection. Et puis je crois qu'il préfère me voir fumeuse que dépressive - d'abord, il me voit beaucoup moins souvent dans le premier cas que dans le second...


    Ayant beaucoup apprécié les écrits du professeur Molimard, j'ai cherché une consultation de tabacologie dans mon coin. Pas très à jour, le site de l'OFT : celle à laquelle j'aurais pu me rendre n'existe plus depuis plus d'un an !


    Alors, je me suis inscrite sur tabac info service mais je me connais : un mail par jour, ça ne me suffira pas, j'ai donc décidé de recommencer à encombrer atoute et à casser les pieds aux plus courageux d'entre vous qui auront la patience de lire mes états d'âme


    Bonjour Blazy et rebienvenue sur le Forum

    Je te souhaite une defume definitive aussi sereine que possible.

    Je voulais egalement te dire qu a "Tabac Info Service" tu peux etre appelee par un tabacologue de facon reguliere ; c est ce que je fais et c est une aide precieuse.

    Courage

    Commentaire


      #3
      Re : Re: J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

      Merci pour ton (ré ) accueil, Bill.
      Envoyé par Bill1
      Je voulais egalement te dire qu a "Tabac Info Service" tu peux etre appelee par un tabacologue de facon reguliere ; c est ce que je fais et c est une aide precieuse.
      Tu as convenu d'un jour et d'une heure à laquelle on peut t'appeler ou c'est aléatoire ?
      Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

      Commentaire


        #4
        Re: Re : Re: J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

        Envoyé par Balzy
        Merci pour ton (ré ) accueil, Bill.Tu as convenu d'un jour et d'une heure à laquelle on peut t'appeler ou c'est aléatoire ?
        Recoucou Blazy

        Oui on convient, d un Rendez Vous sur l autre, d une date et heure precises et ils m ont toujours appele comme convenu.

        Commentaire


          #5
          Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

          J'aurais volontiers lu ton pavé, mais je t'ai plonkée.

          Bon courage.

          Commentaire


            #6
            Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

            Allez, cette fois c'est la bonne (autant maintenant non ??? enfin dans quelques jours ). Courage
            Défumée depuis le 1er novembre 2009.
            Il n'est jamais trop tard pour bien faire.
            Merci à tout le forum pour le soutien.

            Commentaire


              #7
              Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

              Envoyé par Anthémis*
              J'aurais volontiers lu ton pavé, mais je t'ai plonkée
              Tu t'es égarée ?
              Ou bien tu as commencé à fumer rien que pour avoir le privilège d'arrêter en même temps que moi ?

              aussi pour la peine
              Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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                #8
                Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                Envoyé par arganoma
                Allez, cette fois c'est la bonne
                Ben, un peu que c'est la bonne, sinon, je vais avoir l'air de quoi, moi ?
                Merci pour tes encouragements
                Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

                Commentaire


                  #9
                  Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                  tu vas les souler les pauvres

                  tu veux une coach sérieuse euh je n'ai pas lu tout le pavé
                  j'en laisse pour ce soir

                  Commentaire


                    #10
                    Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                    Envoyé par B@bette
                    tu vas les souler les pauvres

                    tu veux une coach sérieuse euh je n'ai pas lu tout le pavé
                    j'en laisse pour ce soir
                    Méfie-toi, ce soir, j'en aurai peut-être pondu un autre...
                    Tu es sûre de vouloir être ma coach ?
                    Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

                    Commentaire


                      #11
                      Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                      Envoyé par Balzy
                      Méfie-toi, ce soir, j'en aurai peut-être pondu un autre...



                      Tu es sûre de vouloir être ma coach ?
                      ca me fera de la lecture
                      mais c'est bien , une bonne idée que tu as là
                      il arrive un moment il est bon d'y penser
                      ici on est bien aidé par tous

                      Commentaire


                        #12
                        Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                        Je n'avais pas fait attention : je suis en vacances jusqu'à la fin de la semaine et je viens seulement de jeter un coup d’œil à mon calendrier pro : dans la semaine du 12 au 16 mars, j'ai 5 demi-journées de formation dont 4 à Paris - ce qui suppose d'ajouter environ une heure de transports en commun.

                        Ça va tomber à point nommé, cette affaire, pour me simplifier l'existence quand il faut rester trois ou quatre heures d'affilée assise sur une chaise
                        Dernière modification par Balzy, 02/03/2012, 21h06.
                        Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

                        Commentaire


                          #13
                          Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                          Bienvenue Balzy........ j'suis ravie de savoir que je ne serais plus la seule grande "verbeuse"
                          On ne prépare pas l'avenir sans éclaircir le passé
                          Germaine Tillion



                          me faire CE cadeau de retrouver ma Liberté .......

                          Commentaire


                            #14
                            Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                            Envoyé par gd86
                            Bienvenue Balzy........ j'suis ravie de savoir que je ne serais plus la seule grande "verbeuse"
                            Mais c'est plein de copines, ici !
                            Faut dire que je ne cherche jamais à savoir de quel forum viennent les gens que je croise sur blabla...
                            Bon, alors il faut que je fonce lire tes messages s'ils sont autant à rallonge que les miens
                            Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

                            Commentaire


                              #15
                              Re : J'ai tiré ma dernière cartouche ou chronique d'une défume verbeuse

                              Parmi les tâches incontournables qui m'attendent, je dois absolument faire un tri draconien chez moi.
                              L'occasion ou jamais de fouiller dans de vieilles boîtes et d'y retrouver plein de "trucs" dont je me suis servie lors de mes précédentes défumes :
                              • des pastilles nicorette 2mg : non, elles ne sont pas périmées ! j'en avais racheté il n'y a pas si longtemps car c'est le seul moyen que j'avais trouvé pour tenir plus de deux heures sans avoir une envie frénétique de baffer la première personne de mon entourage immédiat un tant soit peu contrariante.
                              • une demi-douzaine de petits granulés homéopathiques aux noms plus imprononçables les uns que les autres, accompagnés d'une posologie ultra-compliquée : j'ai pas souvenir que ça m'ait beaucoup aidée, et puis, comme je ne sais pas compter, je me suis toujours emmêlé les pinceaux.
                              • un libertab ainsi qu'un flacon d'huile essentielle de menthe poivrée : ça, je suis contente de l'avoir encore, car, apparemment, ça ne se vent plus en France depuis bien longtemps et j'avais trouvé ça complètement magique.
                              • deux paquets entamés de grains de café : c'est pas une blague, j'avais trouvé cette idée ici, et si j'étais initialement plus que sceptique sur le message, sucer des grains de café s'est avéré au moins aussi efficace, si ce n'est plus, que les granulés cités plus haut... Le seul problème, c'est que j'avais tendance à les croquer, et là, c'est vraiment pas bon
                              Il y avait aussi un tube d'anticernes, mais je crois qu'il s'était un peu trompé d'adresse


                              Demain, je m'attaque aux bouquins - je viens de relire la synthèse de La Fume de Molimard par DDD, ça m'a donné envie de me replonger dedans.
                              Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

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