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psy abus de faiblesse

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    Re : psy abus de faiblesse

    Envoyé par sonia64
    Pourquoi m'aurais tu blessée maparole94 , je sais faire la part des choses tu sais même si je suis à fleur de peau en ce moment dans l'attente suspendue à la venue du facteur et en même temps une espéce d'appréhension avec la peur d'ouvrir cette lettre quand elle va arriver paradoxe .....car je suis seule .
    Oui, c'est encore une épreuve dans l'épreuve, cette attente sans fin, et chaque jour pour toi est une nouvelle attente, avec une tension supplémentaire.
    Ouvrir la lettre...quelle angoisse !
    Ce doit être très très difficile d'être seule avec ca, oui.
    "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
    Confucius

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      Re : psy abus de faiblesse

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      Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h59.
      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
      Victor Hugo
      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
      Abbé Pierre

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        Re : psy abus de faiblesse

        Envoyé par Artémisia
        Sonia, je pense à toi aussi Bon courage

        Oh merci Artémisia en plus ce m'aide ce fil sur le forum , je me sens comprise et pas juger car parait il que je dois penser à autre chose .

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          Re : psy abus de faiblesse

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          Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h59.
          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
          Victor Hugo
          "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
          Abbé Pierre

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            Re : psy abus de faiblesse

            Envoyé par Artémisia
            J'imagine bien que c'est difficile pour toi de penser à autre chose en ce moment. J'espère sincèrement que tu iras mieux quand tu auras ta lettre et que tu ne seras pas déçue. J'ai déposé plainte, je ne pense pas à la suite et je suis contente que la convocation soit prévue dans plusieurs mois seulement, je reprends des forces, enfin j'essaie...ce n'est pas simple avec les angoisses, les insomnies. J'ai été plus que bousculée, il faut que je retrouve des repères, un peu de valeur, je fais des efforts, c'est comme un puzzle...je m'y attaque. Après des années de psy, que ça se termine de cette manière, je l'ai pris comme un message "tu ne vaux que ça, une femme bien, je l'aurais respectée". Je sors petit à petit de cette idée, il faut du temps.
            Mais non nous ne sommes pas des êtres faibles nous sommes des êtres de valeurs . Ce sont des pervers .

            je t'envoie un mail que Muriel Salmona m'avait envoyée avant que je puisse la rencontrer et me faire suivre par elle.

            bonjour, je suis désolée de vous répondre avec retard mais je suis en partance pour l'Islande pour une semaine et les jours qui ont précédés j'étais très surbookée, j'ai malheureusement plusieurs situations comme la votre de viol par un psychiatre ou par un médecin, surtout ne vous culpabilisez pas, c'est un crime qui a été commis sur vous et vous avez été piégée par son scénario et sa manipulation, je vous conseille de regarder sur mon site www.memoiretraumatique.org un article à télécharger qui s'appelle traumatismes sexuels et dépendance à l'agresseur + la page sur les violences sexuelles, je vous enverrai sur votre mail des liens et des articles que j'ai sur ce type d'agression (qui viennent surtout des USA et du canada), je suis en contact avec des pro très engagés la-bas, , avec toutes mes amitiés, merci pour votre confiance
            Dr Muriel Salmona

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              Re : psy abus de faiblesse

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              Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 09h00.
              "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
              Victor Hugo
              "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
              Abbé Pierre

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                Re : psy abus de faiblesse

                Envoyé par Artémisia
                Pas des êtres faibles non mais des femmes déjà blessées. Tu crois que c'était le moment, après ce que je venais de vivre ? il est médecin, il savait ce que je venais de vivre, il n'a même pas respecté ça, au contraire il en a profité. Lui, il est mort pour moi, je ne sais pas ce que je vaux mais lui il ne vaut rien, c'est une petite merde.
                Avec des félures c'est une réalité c 'est pour cela qu'il a profité de nos failles pour abuser de nous de servir de nous comme des marionnettes . Mais on les a dénoncés et tu sais comme moi que l'on se heurte à beaucoup de difficultés et mot est faible à mon gout pour se faire entendre .
                Mais on l'a fait et ainsi on ne c 'est pas tu et cela est un acte de courage .

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                  Re : psy abus de faiblesse

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                  Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 09h00.
                  "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                  Victor Hugo
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                    Re : psy abus de faiblesse

                    Envoyé par Artémisia
                    Je reviens juste pour parler un peu, me soulager.
                    J'ai consulté un médecin du sport pour avoir un autre avis sur mes douleurs musculaires, il pense que si c'était du au sport ce serait passé tout seul depuis des mois que je ne fais plus rien. Il a parlé de fibromyalgie. Dans un premier temps j'ai repoussé cette idée mais je me pose des questions, j'ai encore passé une mauvaise nuit j'ai des douleurs au niveau des biceps et devant les cuisses. J'ai l'impression que c'est par crise, ce n'est pas toujours la même intensité. J'ai des séances de kiné, j'espère que ça va me soulager un peu.
                    J'ai lu que cette maladie pouvait arriver aprés un gros stress, c'est ce que j'ai vécu il y a quelques mois, quand j'ai porté plainte, c'était la première fois que j'avais ces sensations là. Je sais que ça a réveillé le passé et que tout s'est mélangé à cette occasion.
                    Depuis que j'ai envoyé mon dossier , j'ai tourné la page, je n'y pense plus ou trés trés peu, je ne veux pas rester scotchée à cette histoire. J'essaie de gérer les conséquences, avant j'avais toujours l'espoir d'être aidée à prendre confiance en moi, l'envie de vivre, maintenant je me sens éteinte, je n'ai plus d'envies et j'ai une mauvaise image de moi, c'est catastrophique. La force que j'ai en moi m'aide à rester debout, n'importe comment il n'y a pas le choix, mais debout pour quoi faire ? Mon plaisir était d'aller marcher, ma tendinite est revenue en plus des douleurs...
                    J'ai du arrêter de voir la psy en raison des finances, je le regrette...et c'est pour cette raison que je suis là, encore sur le divan d'atoute, c'est triste mais c'est comme ça.
                    Bonjour Artémisia,

                    Désolée pour toi de voir ces problèmes qui s'enchaînent.
                    Moi je vois un symptôme psychique dans ton blocage physique musculaire : tu ne peux plus marcher, tu ne peux plus avancer, tu peux juste te tenir debout en femme courageuse et "verticale" que tu es.
                    Mais pour aller où et pour faire quoi ?

                    Je crois que tu es découragée et déprimée à juste titre : "éteinte" psychiquement, comme tu dis.
                    Moi après l'agression du psy je me suis sentie "morte" psychiquement avec des ruines autour de moi, mes croyances et mes projets en ruine. Une explosion de tout, avec des déchets de moi-même, je me sentais en morceaux : plus aucun chemin de vie à l'horizon (malgré mon mari et mes deux enfants encore jeunes que j'aime beaucoup). J'avais perdu confiance en moi et en la vie.
                    Physiquement mon corps a lâché (début de cancer) même si psychiquement je voulais comme toi m'en sortir. Ma volonté n'a pas suffi.
                    Je ne pouvais plus aller nulle part !
                    Coincée dans un no man's land psychique : j'avais perdu tous mes repères, et le contact humain me semblait effrayant et dénué de sens.
                    Cela m'a alors fait du bien de lâcher-prise...au prix d'une chimiothérapie et d'un tête-à-tête avec la mort, crâne rasé, oeil vide dans le miroir, teint blafard, une "morte-vivante" comme je me sentais alors...
                    L'hôpital m'a aidé à faire la différence entre la vie et la mort, à voir ce qui était encore vivant en moi (le simple désir de "vivre" par exemple) et j'ai compris progressivement ce qui valait la peine d'être vécu comme "cadeau" de la vie : une chance d'être encore vivante, un supplément de vie, un supplément de temps de vie devant moi, de petites choses simples qui n'avaient rien à voir avec mes envies et mes "projets" d'avant (j'ai tout laissé tomber depuis, je ne pouvais plus).

                    Comme si j'avais été accidentée et immobilisée et qu'au fil du temps j'arrivais à remuer un orteil, puis un pied, puis une jambe, puis rééduquer la marche (comme avec une béquille, en faisant le tour d'une pièce sans oser sortir de chez moi pour commencer : ce furent mes débuts sur ce forum) etc... C'est une image pour dire que dans ma tête je n'étais plus "celle d'avant", et je ne l'ai plus jamais été.
                    Ce n'est pas le cancer qui m'a marquée car pris au tout début il était minime et sans conséquence, mais c'est l'accident grave de ce qui s'est passé avec le psy en tant que traumatisme sans retour en arrière possible.
                    La méditation sur "le sens de la vie" à l'hôpital, avec des personnes parfois très jeunes, parfois condamnées ou en fauteuil roulant, m'a aidée à me situer dans une possible survie où je pouvais décider si oui ou non ma vie à moi valait la peine d'être vécue comme j'étais devenue : ni plus, ni moins, et psysiquement très délabrée.
                    J'ai tout accepté en me tournant vers "la vie", c'est-à-dire vers un simple rayon de soleil, ou un petit déjeuner sans vomir pour commencer etc etc...

                    Je sais que ça peut paraître sordide mais je ne peux pas te dire d'oublier, parce qu'à mon avis ça ne passera pas tout seul, ce n'est pas ce qui s'est passé pour moi malgré ma volonté comme toi de m'en sortir psychiquement. Je n'y suis pas arrivée sans me sentir...mourir un peu, différente de ce que j'étais, renonçant à ce que je voulais être...
                    Et mon tout est une "personne humaine" blessée qui se reconstruit comme elle peut, lentement mais sûrement, petit à petit...tu y arriveras !


                    Peut-être auras-tu d'autres messages plus joyeux et encourageants que le mien ?
                    Je ne sais pas tricher. Et ça m'a quand même sauvé la vie : aujourd'hui je me sens vivante et tounée vers l'avenir.
                    Je suis sûre que ça reviendra pour toi aussi: acceptes le traumatisme et le changement en toi, et autour de toi, reconnais l'impact de ce que tu as vécu et ta colère ou ton désespoir légitime, sans culpabilité à ton égard, avec compassion pour toi-même. Repars sur des bases simples que tu te donneras au fur et à mesure : de tout petits plaisirs en perspective plutôt que rien, et un pas après l'autre, un objectif après l'autre.
                    C'est ma nouvelle "philosophie de la vie" pour ce qu'elle vaut...
                    Mais pour cela j'ai dû m'accepter "victime"...du cancer, et accepter d'être vue ainsi : amoindrie et changée.
                    Je crois que tu t'en veux à toi-même et que tu ne veux pas te déclarer "victime" et traumatisée par ce que tu as vécu. Alors ton corps le fait à ta place.
                    Et tu as bien sûr le droit de ne pas être d'accord avec moi : je parle de ce que moi j'ai vécu en essayant de me mettre à ta place, mais je ne suis pas toi, même si je veux t'aider.
                    Bises.
                    Dernière modification par maparole94, 21/06/2015, 12h38.
                    "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
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                      Re : psy abus de faiblesse

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                      Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 09h00.
                      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                      Victor Hugo
                      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                      Abbé Pierre

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                        Re : psy abus de faiblesse

                        Envoyé par Artémisia
                        Bonjour Maparole,

                        Si c'est vraiment une fibromyalgie, c'est encore plus difficile à accepter, j'ai tout fait pour tourner la page et je suis rattrapée par ces douleurs que je ne suis même pas capable de maitriser. Je ne suis jamais malade et pour une fois que j'ai un souci c'est une maladie qui n'existe pas vraiment.
                        Je sais qu'il s'est passé quelque chose de très fort quand je suis sortie de cette histoire avec mon psy et que ça a déterré des maux de mon passé mais de là à ce que mon corps parle pour moi c'est difficile à admettre.
                        Si j'avais été dirigée vers un psy quand j'étais jeune pour mon manque de confiance j'aurai certainement pu être aidée,et je n'en serais pas là mais c'est un monde que je ne connaissais pas. Quel regret de n'avoir pas su frapper à la bonne porte moi qui aime tant la vie.
                        Je suis triste mais pas déprimée, j'apprécie qu'il fasse beau aujourd'hui, d'avoir les fenêtres grandes ouvertes, d'avoir mangé des bonnes crêpes en regardant un film. Je fais avec ce que je n'ai pas, comment faire autrement ? C'est quand même du gaspillage de temps, la vie ce n'est pas ça.
                        Moi je ne sais pas ce qu'est la vie.

                        Je vois souvent que la vie des autres est très différente de la mienne, avec comme un chemin tracé depuis toujours que moi je n'ai jamais eu. Mais j'avance quand même, sans savoir où je vais dans la vie, sans avoir jamais rien maîtrisé.
                        Je suis sûre que je suis bien dans ma vie mais c'est tout, et je suis heureuse d'être actuellement sans douleur, alors je suis désolée pour ta fibromyalgie.
                        D'autres que moi me semblent en être arrivés là depuis plus longtemps que moi, ils sont depuis toujours dans leur vie, leurs projets, leurs buts, leurs définitions d'eux-mêmes et de la vie...
                        Je n'ai jamais pu être comme ça, j'ai juste la sensation d'être plus ou moins vivante et plus ou moins heureuse de vivre, mais sans regret de rien.
                        Je me dis que c'aurait pu être bien pire, mais pas que c'aurait pu être différent, je ne sais pas pourquoi.
                        Et pour moi c'est plutôt positif.

                        Le temps se perd de toute façon, alors je trouve plutôt bien d'avoir perdu mon temps dans un combat perdu d'avance : cela me laisse beaucoup de temps libre puisque je le sais.
                        Car c'est le temps qui nous aura tous, et non l'inverse.
                        Rien à justifier, rien à gagner ni à perdre : tout est gratuit dans le seul fait d'être vivant, et il suffit de se le dire pour pouvoir en profiter.
                        Je trouve juste dommage d'avoir à gagner sa vie financièrement car c'est souvent beaucoup de temps perdu si l'on n'aime pas son travail.
                        Alors je crois que le gaspillage n'est pas forcément ce que l'on croit, c'est parfois un nouvel aiguillage ou une nouvelle voie qui s'ouvrent après une immobilisation forcée.


                        Bref ce qu'est la vie ou le temps, c'est trop absurde ou trop philosophique ou peut-être trop personnel pour être sérieuse là-dessus.
                        Et quand je suis sérieuse, j'ai davantage peur de perdre ma vie que de perdre mon temps...
                        Alors je ne crois pas que je puisse te dire quoi que ce soit qui t'aide là-dessus, car il me semble effectivement que tu es bien vivante et bien dans ta vie, même si tu es actuellement déboussolée, ce qui est bien normal aussi.

                        Bonne journée !
                        Dernière modification par maparole94, 22/06/2015, 02h42.
                        "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                        Confucius

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                          Re : psy abus de faiblesse

                          ;;;
                          Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 09h00.
                          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                          Victor Hugo
                          "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
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                            Re : psy abus de faiblesse

                            Envoyé par Artémisia
                            Je suis allée chercher des infos sur la fibromyalgie, ça n'a rien à voir avec mes douleurs, je n'ai que deux points douloureux et c'est suite au sport, mais pourquoi ça ne passe pas avec le temps ? Pour le mollets c'est passé avec des ampoules d'un décontractant musculaire, c'est ce qui me faisait souffrir le plus et la glace me soulage. J'ai perdu confiance, avant je n'allais jamais chercher des infos pour tout ce qui est médical.
                            La vie pour moi, c'est d'abord le travail et puis les autres, je n'ai ni l'un ni l'autre. C'est une souffrance tous les jours, mais j'essaie de profiter des petits moments parce que rester assisse à pleurer ça ne servirait à rien...c'est peut-être mon corps en effet qui se manifeste parce que je prends sur moi pour supporter ma vie. Mon psy devait m'aider à oser vivre, il m'a complètement enfermée, avant je n'avais pas confiance en moi mais j'espérais .
                            ..Moi c'est le corps qui a craqué, et ce n'est pas du tout rationnel et scientifique de dire cela, mais je l'ai senti, et je le crois encore.
                            Je me rappelle très bien toute cette période !
                            ...Ensuite j'ai continué à espérer, et je ne sais même pas pourquoi ni comment, en n'ayant plus confiance en rien, ni en moi, ni en personne...Un instinct de survie ?
                            C'est assez étrange finalement.


                            Comment continuer à espérer ? C'est peut-être juste en constatant que d'autres s'en sont sortis ?
                            Ce n'est pas rationnel non plus de te dire cela, mais c'est un fait que je m'en suis sortie.
                            Mon expression libre sur le forum y est pour beaucoup, car je n'avais pas non plus de psy à qui parler.
                            Cela m'a permis de sortir de moi tout le ressenti négatif, même très ancien, et sans doute plus facilement que chez un psy pour moi !

                            Tu as ce fil pour parler de toi...
                            Si tu es gênée, tu peux écrire tard le soir, photocopier ce que tu as écrit pour réflexion ultérieure, puis effacer tout ou partie de ton post ? Ce sera quand même sorti de toi.
                            Tout extérioriser aide à se libérer durablement, et tu peux être ton seul "interlocuteur" à la seule condition d'être absolument sincère et sans aucune censure. L'intention de parler à d'autres que toi, même si tu effaces tout par la suite (ce que je ne faisais pas, je ne sais pas non plus pourquoi), permet de ne pas tourner en rond dans sa tête, à mon avis...
                            Peut-être est-ce tout simplement s'accepter comme on est vraiment avec son véritable ressenti, sans privilégier une bonne image de soi ?
                            Je ne sais pas ce qui peut marcher pour toi, et pourtant je suis sûre qu'une évolution est possible : tiens bon !
                            "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
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                              Re : psy abus de faiblesse

                              ;;;
                              Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 09h01.
                              "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                              Victor Hugo
                              "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                              Abbé Pierre

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                                Re : psy abus de faiblesse

                                M
                                Envoyé par Artémisia
                                (...)

                                Maparole, j'ai 56 ans je n'espère plus un jour avoir confiance en moi, savoir me vendre pour du travail ou trouver des amis, je baisse les bras. J'ai demandé de l'aide, ça n'a pas marché. En plus de ne pas être aimable, je n'étais pas "aidable" très certainement. Il y a des messages négatifs, des interdits qui se transmettent de génération en génération, face à la réussite, à tout ce qui aurait pu être bon pour moi, il y a comme un sens interdit, j'ai beau le comprendre intellectuellement je n'ai jamais pu le dépasser et je fais tout pour que ça rate, les bonnes rencontres je les ai faites aussi,notamment dans le travail et en amitié aussi,il a toujours fallu que je me sauve, ce n'est pas pour moi. Comme si ma vie devait être calquée sur celle de ma mère. J'ai réussi à "transgresser" une fois, à 35 ans j'ai passé un BEP, quand je lui ai dit il y a une comptable dans la famille, elle m'a dit "oh aide comptable", eh bien pour le BAC PRO que j'ai préparé sans problème, je n'ai pas pu y aller, les formatrices m'ont aidée mais c'était impossible, je ne pouvais pas, évidemment j'ai laissé tomber le BTS, quand j'ai dit ça au médecin en pleurant : dépression, larmes=ordonnance,( maintenant je vais toujours bien même si parfois j'ai envie de lui dire que c'est dur d'être isolée, je vais bien, tout va bien !) C'est un psy qu'il me fallait, un bon .... Il n'y a pas plus amoureuse de la vie que moi. Le passé, j'y ai ai replongé par obligation pour la soi disant analyse, mais ça ne m'intéresse pas, moi ce que j'aime c'est le présent, en plus ça ne m'a rien apporté que je ne sache déjà, le problème je le connais. Parfois ça me manque de ne pas pouvoir parler, de tout et de rien, c'est difficile, mais ça ne m'empêche pas de "vivre", il n'y a pas le choix.
                                En ce qui concerne l'écriture, ma mère lisait mon journal intime dès que je partais à l'école, elle était contente de me le dire des années après... je lui faisais confiance. Eh bien depuis, je n'ai aucun écrit personnel chez moi, même pas une lettre que j'aurai aimé conserver, voilà comment on se construit, tout s'explique. Avec elle je n'ai eu droit à aucune intimité, c'est à peine si j'osais pensé, quand elle me regardait j'avais l'impression qu'elle savait. Mon fils a pu laisser trainer toutes ses affaires, je n'ai jamais fouillé ou lu quoique ce soit, on peut rompre le cercle.
                                Artémisia,


                                J'ai le même âge que toi, et aussi beaucoup de casseroles à traîner, et aussi beaucoup d'amour pour la vie, mais pas beaucoup confiance en moi ni en la vie !
                                Ce qui a fait rupture et renouveau pour moi ce n'est pas de le savoir ni de le dire à un psy, mais de suivre mon désir profond de parler, d'écrire, ou de faire ce que je voulais à ma facon, en refusant d'avoir à m'en justifier envers les autres...ou moi-même.
                                LES PSYS C'EST FINI Et TU N'ES PAS TA MÉRE : personne ne t'aidera à valoriser ce que tu ES, et ta mère n'est plus derrière-toi pour t'empêcher de croire en toi et de vivre à ta façon : alors supprime-là dans ta tête en te disant que cette fois ton journal intime sera pour TOI SEULE !
                                Commence par ce "mantra" AVANT d'écrire.
                                Et un seul mantra ou un seul effort à la fois (celui-là ou un autre pour autre chose dont tu as envie), jusqu'à ce que le "mantra" soit intégré dans ta tête sans effort conscient : là tu seras dans ta nouvelle réalité de vie avec ton potentiel actuel.
                                Et cela ne dépend que de toi !

                                Les psys c'est fini, et l'amour (assez illusoire à mon avis !) de ton psy transgresseur aussi, mais ce n'est pas du temps perdu...puisque tu as pris conscience de ta vie.
                                La répétition traumatique existe (l'inceste et l'échec relationnel en ce qui me concerne ce n'est pas rien non plus ) mais la libération aussi.
                                Et comme moi, à l'âge que tu as, tu as fait le plein de répétitions et d'échecs.
                                Reste peut-être à te dire que TA MÉRE C'EST FINI : son pouvoir sur toi, ses jugements négatifs sur toi, ton identification à des pensées et des échecs professionnels et relationnels LIÉS À L'INFLUENCE NÉGATIVE DE TA MÉRE aussi.
                                Ton but actuel n'est PAS de plaire à ta mère en lui obéissant et en te conformant à ses idées sur TA vie.
                                Tu n'as pas à lui faire plaisir en rejouant son histoire personnelle et en réalisant ses prédictions sur toi qui semble lui servir d'exutoire et de souffre-douleur.
                                Fais-toi plaisir, et crois ce que tu veux, car c'est toi qui a raison : et en plus tu as vraiment le choix !
                                Vois ce que tu peux vivre de POSITIF qui ne dépend que de toi...et un "journal intime" par exemple, puisque tu en parles, c'est sûrement très positif et c'est possible pour toi actuellement.
                                Moi j'y crois et tu peux t'y mettre tout de suite et m'en donner des nouvelles si tu veux (je ne lirai pas pour autant ton journal intime !).


                                Je sais que c'est facile de donner ce genre d'avis : il faut-y'aka...
                                Je me suis donnée cet avis à moi-même en tant qu'amie proche de moi. Oui, je sais, ça fait un peu schizophréne...
                                Mais j'ai fait confiance à cette amie-proche à l'intérieur de moi...qui combat l'ennemie qui est aussi en moi et qui me fait encore douter de moi et de mes qualités.
                                C'est pourtant "l'amie" qui a gagné avec ses (bons) conseils, en méprisant l'ennemie qui me soufflait à l'oreille que je perdais mon temps (celui qui me reste à vivre !) et que je n'arriverai jamais à rien (même pas à survivre !). Je ne sais pas où j'en suis arrivée, mais j'arrive en tout cas à vivre avec bonheur, humilité, et fantaisie...et je m'amuse désormais davantage que je déprime !
                                ...Pardonne-moi si je fais un peu "coach", mais pour moi ce ne sont pas seulement des mots, c'est du vécu, et comme toi, c'était du lourd.
                                Ma vie et ma joie de vivre en dépendaient, littéralement.


                                Pour te citer : ..."avoir confiance en moi, savoir me vendre pour du travail ou trouver des amis"...moi non plus, je ne suis pas sûre d'être douée pour cela !
                                Mais je suis douée comme toi il me semble, pour donner un autre sens à ma vie, qui n'est plus un "sens interdit" ni un "sens unique de l'échec".
                                Ton bonheur personnel peut donc venir du sens que TOI tu donnes à tes plaisirs et activités actuelles : ne tolère plus aucun frein ni aucun OBSTACLE à tes désirs profonds, et donne-leur la priorité sans avoir à t'en justifier.
                                Ceci dit...il y a beaucoup de livres dont je peux te donner référence sur l'influence négative de certaines mères...ca aide à combattre cette influence.
                                Bises et courage : tu arriveras à être heureuse, j'en suis sûre.
                                Dernière modification par maparole94, 24/06/2015, 15h12.
                                "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                                Confucius

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