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psy abus de faiblesse

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    Re : psy abus de faiblesse

    Merci Passereau
    Je suis également touchée par ce que tu as vécu, c'est, certainement, la pire des choses qui puisse arriver à un enfant.
    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
    Victor Hugo
    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
    Abbé Pierre

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      Re : psy abus de faiblesse

      Maparole, je t'ai envoyé un MP, ta boite est peut-être pleine ?
      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
      Victor Hugo
      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
      Abbé Pierre

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        Re : psy abus de faiblesse

        Bonjour,

        J'ai reçu la décision du Conseil de l'Ordre.

        Je rappelle les sanctions possibles :

        1 L'avertissement, où la chambre disciplinaire a estimé que le fait reproché ne justifiait pas de sanction, mais s'est manifestée par cette condamnation légère. Le médecin a le désagrément d'avoir été jugé par ses pairs, ce qui n'est généralement pas très bien vécu. 2 Le blâme : là, c'est un peu plus grave. Les juges ont signifié au médecin qu'il s'était “vraiment mal conduit”, faute qui sera répertoriée dans son dossier. Avertissement et blâme sont attribués dans des cas d'infractions en regard du code de déontologie médicale et lorsque la gravité des faits est modérée. 3 Après le blâme, il y a la suspension provisoire d'exercer – avec ou sans sursis – et dont la durée est fixée par le juge. Cette interdiction exceptionnelle, car elle ne concerne que des faits graves, peut être de huit jours, de plusieurs mois ou même de trois ans.4 Enfin, la radiation, très rare car réservée aux fautes majeures.

        Je donne un extrait sur la faute après délibération :

        Considérant, qu'aux termes de l'article R.4127-2 du code de la santé publique : "Le médecin, au service de l'individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité (...) ; qu'aux termes de l'article R.4127-3 du même code : " Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de sa profession" ; que selon l'article R.4127-31 " Tout médecin doit s'abstenir, même en dehors de l'exercice de sa profession, de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci" ; qu'enfin, l'article R. 4127-51 : "Le médecin ne doit pas s'immiscer sans raison professionnelle dans les affaires de famille ni dans la vie privée de ses patients"

        La manipulation dans laquelle je suis tombée, le fait d'avoir profité de mon état psychologique suite au traumatisme vécu lors de l'hospitalisation de mon fils à Ponchaillou, l'abandon des soins alors qui devait prendre le relais pour m'éviter de retour de manivelle et l'isolement. Le manque de respect pour l'équipe médicale très professionnelle par son comportement à mon retour. Le fait que j'ai du être soutenue par une association pour me sortir de cette emprise. Le fait que doives prendre un antidépresseur depuis peu pour calmer mes douleurs musculaires et m'aider du fait que je n'ai personne à qui parler. Apparemment tout cela est reconnu par ces articles ci-dessus, puisque la sanction a été prise.
        "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
        Victor Hugo
        "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
        Abbé Pierre

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          Re : psy abus de faiblesse

          Quand je dis que la sanction a été prise, ce n'est pas tout à fait exact puisque c'est d'un avertissement dont il a bénéficié, même pas un blâme qui là aurait signifié que " ce n'est pas bien et qu'il ne faut pas recommencer"

          En fait, l'audience n'était qu'une parodie de justice, lui a joué sur les émotions, sa carrière. Moi j'ai eu la décence de ne pas étaler ce que j'ai vécu et ce que je vis au quotidien.

          J'étais tellement choquée après avoir lu la lettre que j'avais besoin de parler, j'ai appelé la greffière. Elle m'a rassurée sur le fait que tous les médecins avaient eu accès à mon dossier, j'avais un gros doute, que les fautes ont bien été reconnues.

          J'avais dit que la sanction m'importait peu, que je les laissais face à leur responsabilité. Mais je pense qu'ils se sont quittés après le délibéré, sans état d'âme, la violence faites aux femmes ne les concerne pas.

          Je vis cela très, très mal, je fais énormément d'efforts, mais là c'est un sale coup en plus.

          Quand je suis rentrée de Rennes, j'avais pris une grande leçon de vie, chaque jour était cadeau, je vivais pleinement, il en a profité pour me manipuler, depuis que j'ai réussi, avec l'aide de l'association, à en sortir. Autant on ne se sent pas entrainée dans la manipulation, autant c'est d'une violence inouï, d'en prendre conscience et de parvenir à en sortir.
          Tout cela pour dire qu'aujourd'hui je vis enfermée, et chaque jour qui passe c'est la peur pour mon fils. Je ne parviens pas à me retrouver et je ne peux m'empêcher de me dire que si je n'étais pas allée remettre les pieds chez lui en rentrant, la vie serait cadeau.

          Finalement, je pensais que de voir écrit noir sur blanc la sanction pourrait m'aider à mettre un point final et à retrouver cet état d'esprit.
          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
          Victor Hugo
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          Abbé Pierre

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            Re : psy abus de faiblesse

            Bonjour Artémisia,
            Envoyé par Artémisia
            Quand je dis que la sanction a été prise, ce n'est pas tout à fait exact puisque c'est d'un avertissement dont il a bénéficié, même pas un blâme qui là aurait signifié que " ce n'est pas bien et qu'il ne faut pas recommencer"
            J'avais souhaité connaître le verdict. Je te remercie donc de l'avoir fait.
            Envoyé par Artémisia
            En fait, l'audience n'était qu'une parodie de justice, lui a joué sur les émotions, sa carrière. Moi j'ai eu la décence de ne pas étaler ce que j'ai vécu et ce que je vis au quotidien.
            J'étais tellement choquée après avoir lu la lettre que j'avais besoin de parler, j'ai appelé la greffière. Elle m'a rassurée sur le fait que tous les médecins avaient eu accès à mon dossier, j'avais un gros doute, que les fautes ont bien été reconnues.
            J'avais dit que la sanction m'importait peu, que je les laissais face à leur responsabilité. Mais je pense qu'ils se sont quittés après le délibéré, sans état d'âme, la violence faites aux femmes ne les concerne pas.
            Oui tout cela confirme bien que l'Ordre des médecins est uniquement un organisme corporatiste dont le seul but est de protéger les membres de la corporation et la pseudo-honorabilité de celle-ci. Pour eux tu n'es qu'un objet.
            Seule une plainte auprès du parquet, de la police ou de la gendarmerie peut conduire à des sanctions réelles. C'est ce qu'il faut retenir.
            Envoyé par Artémisia
            Je vis cela très, très mal, je fais énormément d'efforts, mais là c'est un sale coup en plus.
            Je comprends ta déception et ta douleur. Je comprends ton désarroi. Finalement ce que tu as vécu est considéré par ces gens comme mineur te faisant ainsi passer du statut de victime à celui de celle qui a porté des accusations déplacées à l'encontre d'un honorable membre du corps médical.
            Pour te reconstruire, il te faut maintenant admettre qu'il ne faut pas accorder sa confiance à un soignant parce qu'il est soignant. Il y a parmi eux la même proportion de personnes peu recommandables que dans le reste de la société. Il y a en outre deux facteurs aggravants. La situation de faiblesse dans laquelle se trouve le patient ainsi placé à leur merci s'il n'est pas accompagné et l'esprit de caste affiché par ces corporations qui protègent leurs membres même lorsque ceux-ci ont des comportements inadmissibles.

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              Re : psy abus de faiblesse

              Je suis tout à fait d'accord avec ce que dit France Paul.

              Je crois que maintenant, il faudrait que tu tournes la page pour toi et pour ton fils, que tu recommences à vivre. Tu t'es bien battue, tu as le droit d'être heureuse, ne laisse pas cette personne te détruire, il serait trop content.

              Je sais, c'est facile à dire, mais c'est aussi possible crois moi, tu n'oublieras pas mais tu vas prendre de la distance, tu vas à nouveau pouvoir respirer à plein poumons. Regarde cette personne avec de la hauteur, regarde comme il est petit petit et comme toi tu es grande et forte, laisse le à sa vie misérable d'homme pourri.

              J'espère avoir de bonnes nouvelles bientôt.

              Tu as tout mon soutien, tu le sais, exprime toi ici si ça te fait du bien, autant que possible, il faut tout expulser pour aller mieux.
              Jouissez de la vie, il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez. C. Lelouch

              0 alcool 5/12/12 - 0 tabac 3/05/19

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                Re : psy abus de faiblesse

                Je suis bien triste pour vous Artemisia. La sanction me paraît vraiment faible au vu de ce que vous avez subi.

                @ France Paul : " Il y a parmi les soignants la même proportion de gens peu recommandables que dans le reste de la société " => Vous voyez juste. Et c'est egalement ce que m'a dit ma généraliste.

                J'ai moi aussi failli porter plainte contre une "soignante" mais pour des faits beaucoup moins graves que ceux dont Artemisia a été victime.

                C'est vraiment triste que ces personnes SANS EMPATHIE puissent se gargariser de leur titre de médecin et...en ABUSER a l'envie !

                Certains psychiatres sont plus malades que leurs patients. Ils sont rusés, ils ont trouvés une bonne planque ! Ils mériteraient d'être enfermés en hôpital psy !

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                  Re : psy abus de faiblesse

                  Merci infiniment de vos messages.
                  Depuis le courrier j'ai de forts maux de tête et des nausées, ça ressemble à une montée de tension. Avant je n'avais jamais rien, je comprends que c'est psychologique et ça m'énerve d'autant plus.

                  En général, un avertissement c'est pour un problème administratif. J'étais étonnée qu'aucun médecin ne pose de questions, mais je pensais que la situation était gênante et qu'entre confrères ce ne devait pas être simple, les faits reprochés étant graves et prouvés.

                  Je faisais confiance au Conseil de l'Ordre, j'ai vécu 4 mois auprès de professionnels vraiment compétents, tous respectueux et humains.
                  C'est bien noté dans le rapport que j'étais sous emprise et particulièrement fragile psychologiquement suite à la transplantation. Un avertissement, ce n'est pas sérieux.

                  Le psy, c'est bon, Passereau, j'ai tourné la page parce que c'est réglé. Je ne veux pas rester victime, je veux continuer à faire des efforts, mais les séquelles sont bien là et ce qu'il a remué aussi... Oui, ça me fait du bien de parler, merci de ton soutien

                  Oui France Paul, il ne faut pas faire confiance à n'importe qui, mais quand on traine une éducation et une histoire où l'on a appris à se taire, ce n'est pas évident. Bon, là je crois que j'ai fait des progrès.

                  J'ai un mois pour faire appel de la décision.
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                    Re : psy abus de faiblesse

                    Je fais appel de la décision, je n'ai pas envie que ça me reste en travers de la gorge, j'ai déjà un kyste. Ce n'est pas à moi de prendre un traitement pour supporter la situation.

                    Dans les conclusions, il n'est pas fait mention du rapport de l'huissier, qui prouve qu'il ment. Ni de l'association qui s'est occupée de moi pendant des mois.

                    La requête d'appel doit-être motivée ( motifs pour lesquels la décision est contestée), produite en six exemplaires et accompagnée d'une copie de la décision contestée.

                    Ils n'auront pas en main la totalité du dossier ?

                    Je pense faire en plus la photocopie du dossier en six exemplaires.

                    Je ne veux pas que mon témoignage serve à dire aux femmes que ce n'est pas la peine de porter plainte.

                    Si le conseil de l'ordre n'est pas capable d'être impartial, alors qu'il ne juge pas de telles affaires. Il représente les médecins, je ne sais pas ce qu'ils en pensent. Là il se trouve devant l'obligation de reconnaître les faits et c'est un avertissement comme pour un souci de certificat médical mal rempli ou encore un abus de quelques consultations.

                    Ca fait des mois que je n'ai pas fumé, la semaine dernière je me demandais comment j'avais pu toucher à cette M...., et ce matin j'ai acheté un paquet, je m'en veux mais cela m'aide à m'apaiser, à faire baisser la pression. Dans ces moments j'ai besoin de parler alors que je suis habituée à être seule.
                    Dernière modification par Artémisia, 06/05/2016, 06h50.
                    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                    Victor Hugo
                    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                    Abbé Pierre

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                      Re : psy abus de faiblesse


                      Consultation d'une fiche


                      MOTS-CLES

                      Amnistie: Bénéfice/Refus
                      Comportement avec le patient
                      Connotation sexuelle
                      PRESENTATION

                      Chambre disciplinaire nationale
                      20/07/2015
                      Décision
                      12270

                      ABSTRACT

                      Psychiatre, a eu des relations sexuelles, qu'il présente comme une liaison amoureuse sincère, avec une patiente de 1996 à 2003, relation qui a pris fin, à son initiative. Alors même qu'il n'aurait pas prodigué de soins continus et, en particulier, pas de psychothérapie à la plaignante, au cours de la période de 1996 à 2003, la circonstance qu’il ait entretenu ces relations avec une personne dont il connaissait la situation de faiblesse pour lui avoir prodigué des soins de nature psychiatrique à de nombreuses reprises de 1989 à 1996 constitue une violation des dispositions des articles R. 4127-3 et R. 4127-31CSP. Violation, qui porte atteinte au principe de moralité et qui est exclue du bénéfice de l’amnistie.


                      DISPOSITIF

                      Interdiction temporaire d'exercer la médecine
                      1 an
                      6 mois








                      PRINCIPAUX ACTEURS

                      Plaignant
                      Patient
                      Conseil Départemental - CD Haut-Rhin
                      Requérant
                      Praticien - ( Psychiatrie )
                      CNOM - CNOM
                      Poursuivi
                      Praticien - ( Psychiatrie )


                      PROCEDURE ET CHRONOLOGIE DES DECISIONS

                      DECISION INITIALE

                      Chambre disciplinaire de première instance
                      Alsace
                      20/02/2014
                      Interdiction d'exercer une activité de médecin psychiatre pendant 2 ans, dont 1 an avec sursis

                      RECOURS

                      Conseil d'Etat
                      Oui
                      Pourvoi non admis
                      24/02/2016
                      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                      Victor Hugo
                      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                      Abbé Pierre

                      Commentaire


                        Re : psy abus de faiblesse

                        Encore un autre exemple, juste pour bien faire comprendre pourquoi j'ai l'impression que le conseil de l'ordre de Rennes s'est moqué de moi.
                        Apparemment c'est plus sérieux au niveau national, pour autant ils ne sont pas sans savoir ce qu'il en est au niveau départemental et régional...

                        Consultation d'une fiche

                        MOTS-CLES

                        Comportement avec le patient
                        Attitude du praticien
                        Connotation sexuelle
                        Soins consciencieux
                        Défaut de soins
                        PRESENTATION

                        Chambre disciplinaire nationale
                        17/07/2015
                        Décision
                        12252

                        ABSTRACT

                        Psychiatre, a manqué gravement à ses obligations de soins consciencieux et dévoués en laissant entendre à une patiente, qu’il soignait depuis plusieurs années pour un syndrome anxio-dépressif et dont il ne pouvait ignorer la grande fragilité psychique, qu'elle ne nécessitait plus de suivi thérapeutique, et en ne donnant pas suite à sa demande, clairement exprimée et motivée, d’être orientée vers un autre thérapeute. A continué à entretenir avec elle des contacts réguliers par messages ou rencontres laissant se poursuivre entre eux une relation empreinte de leur précédente relation thérapeute-patiente, mais sans les garanties de celle-ci, et ne lui apportant donc pas ce qu’elle était en droit d’attendre d’un thérapeute. A eu, dans son cabinet, des relations intimes avec elle, sans même s’interroge,sur la portée de ces relations et sur leurs conséquences éventuellement graves qui ne peuvent être regardées comme de simples relations entre personnes adultes consentantes.


                        DISPOSITIF

                        Interdiction temporaire d'exercer la médecine
                        6 mois








                        PRINCIPAUX ACTEURS

                        Plaignant
                        Personne physique non médecin
                        Requérant
                        Praticien - ( Psychiatrie )
                        Poursuivi
                        Praticien - ( Psychiatrie )


                        PROCEDURE ET CHRONOLOGIE DES DECISIONS

                        DECISION INITIALE

                        Chambre disciplinaire de première instance
                        Pays de la Loire
                        28/01/2014
                        Interdiction temporaire d'exercer la médecine
                        6 mois d'interdiction
                        "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                        Victor Hugo
                        "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                        Abbé Pierre

                        Commentaire


                          Re : psy abus de faiblesse

                          Ce matin, j'ai passé mon paquet de cigarettes sous l'eau, c'était n'importe quoi cette réaction de fumer... Il fallait que je le dise
                          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                          Victor Hugo
                          "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                          Abbé Pierre

                          Commentaire


                            Re : psy abus de faiblesse

                            J'ai fait appel de la décision.
                            J'ai un mois si je veux présenter un mémoire...
                            "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                            Victor Hugo
                            "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                            Abbé Pierre

                            Commentaire


                              Re : psy abus de faiblesse

                              Bonjour,

                              J'ai reçu le mémoire en défense de l'avocat de mon psy, j'ai deux mois pour y répondre.

                              Je vais mieux, je n'ai plus d'angoisses ni cet énorme besoin de parler, heureusement qu'il y a eu Atoute, franchement j'ai eu peur, je ne me reconnaissais pas. Je crois que sortir de cette manipulation et reprendre pied avec la réalité quant à ces mois à Rennes a créé comme une explosion. Il me reste 15 kilos en trop mais c'est un détail par rapport aux douleurs physiques.
                              Je me sens comme morte, je suis retournée dans ma solitude, je sors en cas de besoin, je sais maintenant que je ne parlerais plus jamais.

                              Sa ligne de défense est toujours la même, je me comporte en victime. Lors du premier rendez-vous avec lui, je lui ai expliqué que je n'avais aucune confiance en moi, que cela me faisait passer à côté de la vie, que j'étais la seule responsable car en général les gens m'aiment bien, comme je ne me sens pas à l'aise (moi-même) je m'arrange pour m'éloigner. Quant à mes parents, ils avaient leur propre histoire l'un et l'autre et que je ne pouvais pas leur en vouloir.
                              Ses mensonges m'énervent, bien que j'ai compris aujourd'hui que face à la justice on ait le droit de faire de fausse déclaration, signée et relayée par un avocat.
                              Un jour il avait sorti un sac de "jouets sexuels", à l'intérieur de moi j'étais liquéfiée de voir mon psy sous cet angle et je n'ai pensé qu'à sa fille qui risquait de le trouver puisqu'il lui prête son bureau et lui ai dit de jeter tout ça. Je n'ai pas voulu en parler mais il ne me fait pas de cadeau.

                              Je lui avais dit que j'avais passé ma vie seule parce que je pensais (au fond de moi) que j'étais trop petite pour le sexe et que le fait de voir un psy me faisait dire clairement"je ne veux pas que l'on me touche" Il savait que j'avais des souvenirs très précis de ma vie à l'école et aucun de la maison familiale, bref je n'étais pas la personne avec qui il fallait jouer.

                              Et profiter de la santé de mon fils, c'est ce qu'il ne fallait surtout pas faire.

                              Bon, finalement je me rends compte que j'ai encore "parlé" mais c'est énervant de lire que c'est à mon initiative et que c'est une relation privée, qu'il n'a fait que répondre à mes demandes etc...
                              "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                              Victor Hugo
                              "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                              Abbé Pierre

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                                Re : psy abus de faiblesse

                                Envoyé par Artémisia
                                Bonjour,

                                J'ai reçu le mémoire en défense de l'avocat de mon psy, j'ai deux mois pour y répondre.

                                Je vais mieux, je n'ai plus d'angoisses ni cet énorme besoin de parler, heureusement qu'il y a eu Atoute, franchement j'ai eu peur, je ne me reconnaissais pas. Je crois que sortir de cette manipulation et reprendre pied avec la réalité quant à ces mois à Rennes a créé comme une explosion. Il me reste 15 kilos en trop mais c'est un détail par rapport aux douleurs physiques.
                                Je me sens comme morte, je suis retournée dans ma solitude, je sors en cas de besoin, je sais maintenant que je ne parlerais plus jamais.

                                Sa ligne de défense est toujours la même, je me comporte en victime. Lors du premier rendez-vous avec lui, je lui ai expliqué que je n'avais aucune confiance en moi, que cela me faisait passer à côté de la vie, que j'étais la seule responsable car en général les gens m'aiment bien, comme je ne me sens pas à l'aise (moi-même) je m'arrange pour m'éloigner. Quant à mes parents, ils avaient leur propre histoire l'un et l'autre et que je ne pouvais pas leur en vouloir.
                                Ses mensonges m'énervent, bien que j'ai compris aujourd'hui que face à la justice on ait le droit de faire de fausse déclaration, signée et relayée par un avocat.
                                Un jour il avait sorti un sac de "jouets sexuels", à l'intérieur de moi j'étais liquéfiée de voir mon psy sous cet angle et je n'ai pensé qu'à sa fille qui risquait de le trouver puisqu'il lui prête son bureau et lui ai dit de jeter tout ça. Je n'ai pas voulu en parler mais il ne me fait pas de cadeau.

                                Je lui avais dit que j'avais passé ma vie seule parce que je pensais (au fond de moi) que j'étais trop petite pour le sexe et que le fait de voir un psy me faisait dire clairement"je ne veux pas que l'on me touche" Il savait que j'avais des souvenirs très précis de ma vie à l'école et aucun de la maison familiale, bref je n'étais pas la personne avec qui il fallait jouer.

                                Et profiter de la santé de mon fils, c'est ce qu'il ne fallait surtout pas faire.

                                Bon, finalement je me rends compte que j'ai encore "parlé" mais c'est énervant de lire que c'est à mon initiative et que c'est une relation privée, qu'il n'a fait que répondre à mes demandes etc...
                                Bonjour Artémisia,


                                Heureuse que tu parles ici encore un peu malgré ton retrait et ta solitude forcée.



                                La demande officielle et individuelle faite à un psy en consultation est une demande de soins.
                                Mais interpréter ce qui est dit au psy en confiance, en y ajoutant au besoin "le désir sexuel supposé conscient ou inconscient" de la patiente ou ses supposés "fantasmes", cela suffit encore en France à justifier un psy transgresseur !
                                ...Sans parler des propres désirs du psy, cet "être-humain-comme-les-autres qui a un métier si difficile, le pôvre" !

                                ...Ben que tous ces "êtres humains" transgresseurs du "cadre analytique" imposé aux patientes par la psychanalyse , et que tous ces psys débordés par leur métier et par leurs émotions ou pulsions diverses changent de métier !
                                Y'en a qui se font virer pour moins que ça dans d'autres métiers, quand le règlement interne du métier n'est pas respecté.
                                Ou bien que les psys transgresseurs des règles qu'ils ont eux-mêmes fixées dans leur métier de psychanalyste remboursent aux patientes les sommes investies dans ce genre de traitement...sexuel, inadapté et destructeur.
                                Mais c'est rarement vu ainsi dans le milieu professionnel comme dans la société française comme devant la Justice.



                                Bon courage pour la suite de ton procès en appel.
                                Et tiens-nous au courant de tes difficultés, Artémisia.
                                Ton sentiment de mort intérieure avec l'inutilité de toute communication, j'espère bien ce ne sera pas ton dernier mot...

                                ...Et oui mentir à un procès fait partie du jeu !
                                Et le mensonge périphétique et marginal même quand il est prouvé ne compte pas aux yeux de la loi.

                                Ce qui compte, c'est la preuve apportée à l'accusation initiale qui justifie le procès.
                                En cas d'abus sexuel allégué, il s'agit de prouver que ce n'était pas la vie privée du psy qui était en jeu dans la relation mais la relation psychanalytique dont il était a priori responsable.
                                Or la relation psychanalytique qui inclut la sincérité de la patiente demandée par le psy, avec le rôle de l'inconscient et la libération de toute "auto-censure" demandée à une patiente en consultation ...ça n'existe PAS pour la loi française !
                                Pas plus que la responsabilité spécifique pour cela d'un psychanalyste.

                                Cherchez l'erreur...
                                "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                                Confucius

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