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psy abus de faiblesse

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    Re : psy abus de faiblesse

    Bonjour Maparole

    Si j'avais eu un coup de cœur pour mon psy, une attirance, bref si j'étais tombée amoureuse je me serais peut-être posée des questions quant à ma responsabilité, mais là ce n'était pas le cas. D'ailleurs il l'a précisé à l'audience que je n'étais pas amoureuse. Alors que ce soit à mon initiative, ça ne passe pas.

    Je suis vieille, moche, pas féminine, sans aucun charme et intellectuellement limitée, ce n'est pas le désir sexuel qui l'a poussé à s'amuser avec moi, c'est plus pervers.
    Il a bien profité des infirmières à l'hôpital alors forcément quand il s'est retrouvé seul dans son cabinet...

    Quand je suis allée à Rennes, je n'avais pas relu mon dossier, je n'avais même pas un papier et un stylo, mais je me souviens de ce qui a été dit, je vais prendre le temps pour rédiger ma défense parce qu'il s'est dit des contradictions. Quand on ment, c'est plus difficile de ne pas s'embrouiller.
    Je voudrais que l'argument de la vie privée des psy ne soit plus recevable, est-ce que ma plainte fera avancer les choses ?

    Bonne soirée Maparole et Bonne soirée à ceux qui passent sans s'arrêter.
    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
    Victor Hugo
    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
    Abbé Pierre

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      Re : psy abus de faiblesse

      Aujourd'hui cela fait 10 ans que je suis entrée pour la première fois dans son cabinet. J'avais attendu son retour de vacances pour l'appeler et il avait une place disponible le lendemain, mercredi 23 août 2006.
      C'était important pour moi, j'ai cru naïvement qu'il m'avait écoutée, compris ma demande, je lui ai dit en partant que je lui demandais une chose, c'est surtout de ne pas laisser s'éterniser les rv si ça ne fonctionnait pas, que j'aimais profondément la vie et que je ne voulais plus perdre de temps à cause du "boulet que je traîne"
      Et que j’espérais vraiment être au bon endroit. Je ne connaissais rien aux thérapies, je me suis retrouvée en analyse sans rien y comprendre. Je ne le sentais pas investi, je doutais de ses compétences, une nouvelle fois j'aurai du m'écouter et partir. Déjà, je ne voulais pas reconnaître que je m'étais trompée d'endroit...
      J'avais fait tellement d'efforts pour réapprendre à faire confiance. Ce n'est pas en l'autre que je devais apprendre à faire confiance, mais en moi, je l'ai compris trop tard.
      J'étais une carte vitale et après l'hospitalisation de mon fils : un objet.
      Je ne sais pas ce qu'il s'est passé pour que, petit à petit, je tombe si bas, moi qui avais beaucoup de mal à comprendre qu'une femme puisse rester avec un homme qui la maltraite, j'étais dedans sans m'en rendre compte pendant 10 ans ! Quand je pense que j'ai choisi l'isolement pour ne pas faire une mauvaise rencontre, quand on n'a pas confiance en soi, il est impossible d'avoir des relations équilibrées et par défaut ça ne m'intéresse pas, toujours le sentiment d'être à côté de soi.
      Aujourd'hui, j'ai 58 ans, j'ai perdu 10 ans alors que chaque jour est important, j'ai pris 20 ans et 15 kilos et je suis toujours isolée et surtout, j'ai pris une sacrée claque. J'ai appris à dire non, j'ai osé porter plainte, d'ailleurs à cette occasion j'ai eu l'impression il y a quelques mois de passer dans une machine à laver (! ?) tellement j'ai été bousculée de le faire. J'ai toujours l'impression que c'est lié à mon enfance, c'est étonnant de faire la comparaison avec une machine à laver, mais bon "ce" psy m'a dit que je ne disais rien d'intéressant....j'ai un doute quand même...parfois j'aimerai comprendre mon fonctionnement, pourquoi mon but était de m'isoler etc...

      Je ne voulais pas me saouler avec tout ça et comme je n'ai pas la possibilité de prendre mon téléphone pour appeler quelqu'un, eh bien je viens tout déposer en vrac ici...en plus "il" ne va pas me gâcher la journée
      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
      Victor Hugo
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      Abbé Pierre

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        Re : psy abus de faiblesse

        J'ai passé une mauvaise nuit, mais au moins cette date anniversaire est passée, 10 ans forcément ça marque.

        J'ai donc fait appel, j'avais deux mois pour répondre au mémoire présenté par son avocat (il n'a pas fait appel de la décision par un souci d'apaisement !, c'est plutôt qu'il était soulagé de la bienveillance de ses confrères mais s'il devait y avoir une peine que ce ne soit pas plus d'un avertissement) ce que j'ai fait, c'était encore l'occasion pour moi de me libérer et de rétablir la vérité. Heureusement que je n'ai pas d'avocat, pour une fois je peux m'exprimer, je ne suis plus dans l'attente que l'on vienne me défendre et que l'on parle à ma place.

        J'ai aussi envoyé mon dossier complet, c'est à dire depuis le dépôt de plainte au Conseil Départemental, à Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et des Droits de la Femme. Avec pour exemple mon cas, j'ai soumis l'idée de ne plus prendre en charge les psychanalyses et d'ajouter un article au code de déontologie interdisant les relations sexuelles avec les patientes. Je n'en attends rien mais au moins je serais allée au bout de ma démarche. A l'audience, un médecin m'a répondu que ce n'était pas le Conseil de l'Ordre qui faisait les lois, si je peux les aider...
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        Abbé Pierre

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          Re : psy abus de faiblesse

          Envoyé par Artémisia

          Je ne voulais pas me saouler avec tout ça et comme je n'ai pas la possibilité de prendre mon téléphone pour appeler quelqu'un, eh bien je viens tout déposer en vrac ici...en plus "il" ne va pas me gâcher la journée
          Bonsoir Artémisia,

          Et bien tu as bien fait, et j'espère que cela t'a soulagé.

          Tu as eu beaucoup de courage de faire la procédure en étant totalement isolée et affaiblie. Mais cela n'aura pas été en vain, il a dû faire quelques cauchemars et sera moins tenté de recommencer avec quelqu'un d'autre, et c'est déjà énorme. De plus, félicite-toi d'y être arrivée, je le répète, c'était courageux de ta part.

          Belle soirée à toi.

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            Re : psy abus de faiblesse

            Bonjour Ambre,

            Ce qui me manque le plus c'est de pouvoir discuter, de faire le lien entre ce que j'ai laissé faire, mon enfance, mon éducation et les zones d'ombre du passé. En fait, c'est déjà ce que j'allais chercher chez mon psy, sauf que je n'aurai pas du accepter ses conditions, qu'est-ce qui prouve qu'un psy s'investit s'il n'y a aucun retour, il faut un minimum de confiance en l'autre pour parler. Je m'en veux parce que je l'ai senti que ça ne m'allait pas, je ne me suis pas fait confiance et j'ai encore laissé faire.

            Je ne sais pas si c'est du courage, je me fais enfin confiance, je suis persuadée qu'un psy n'a pas à profiter d'une patiente et je fais ce que je dois faire. Le fait de porter plainte a été un bouleversement, j'ai l'impression d'avoir émergé. Il s'est passé quelque chose en moi c'est sur, vivre ça toute seule a été difficile et brutal.

            J'ai attendu pour te répondre de ne pas avoir trop envie de parler...et je me suis encore laissé aller.
            Ton passage m'a fait plaisir, bonne journée
            "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
            Victor Hugo
            "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
            Abbé Pierre

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              Re : psy abus de faiblesse

              Envoyé par Artémisia
              Bonjour Ambre,

              Ce qui me manque le plus c'est de pouvoir discuter, de faire le lien entre ce que j'ai laissé faire, mon enfance, mon éducation et les zones d'ombre du passé.
              Avec les années et l'expérience, je crois qu'il n'est plus nécesaire de revenir sur son passé pour aller mieux dans le présent, mais au contraire d'acquérir des "techniques" (issues des nouvelles thérapies brèves notamment) pour vivre le moment présent, et uniquement le moment présent et savoir se délivrer du manque de confiance en soi, de ses angoisses.
              A ce propos, je te conseille les livres d'Echart Tolle "vivre le moment présent" et "mettre en pratique le moment présent".


              En fait, c'est déjà ce que j'allais chercher chez mon psy, sauf que je n'aurai pas du accepter ses conditions, qu'est-ce qui prouve qu'un psy s'investit s'il n'y a aucun retour, il faut un minimum de confiance en l'autre pour parler. Je m'en veux parce que je l'ai senti que ça ne m'allait pas, je ne me suis pas fait confiance et j'ai encore laissé faire.
              Tu sais, par mon expérience professionnelle et relationnelle, j'ai connu beaucoup de "psy" (psychiatres, psychanalystes, et psychologues). J'en ai connu qui étaient de formidables professionnels, aidants car réellement "évolués c'est à dire au clair avec eux-mêmes", mais je les compte sur les doigts d'une seule main malheureusement... tous les autres étaient encore trop embourbés dans leurs propres difficultés pour être aidant avec leur public, et bien-souvent il s'agissait des "diplômés", (docteur ou diplômés de faculté). Or, le diplôme ne suffit pas en la matière, il faut vraiment avoir réussi un travail personnel en la matière. Ceux qui étaient vraiment aidants étaient des thérapeutes (diplômés de fac ou non) ayant suivi des thérapies telles que PNL, EMDR, Sophro-analyse, analyse transactionnelle, et qui savaient les mettre au service de leur public, de façon bienveillante et véritablement aidante.
              Le fait de porter plainte a été un bouleversement, j'ai l'impression d'avoir émergé. Il s'est passé quelque chose en moi c'est sur, vivre ça toute seule a été difficile et brutal.
              Bien-sûr que tout cela est difficile et brutal pour une femme seule, c'est en cela que tu as été vraiment courageuse et forte.

              J'ai attendu pour te répondre de ne pas avoir trop envie de parler...et je me suis encore laissé aller.
              Ton passage m'a fait plaisir, bonne journée
              Et bien je suis heureuse que tu aies pu t'exprimer et je pense que tu rends service à d'autres qui te lisent et vivent des situations similaires, même s'ils ne s'expriment pas.
              Bonjour Artémisia.

              Mes réponses en bleu.

              Porte-toi bien.

              Belle journée à toi.

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                Re : psy abus de faiblesse

                Bonsoir Ambre,

                Je crois que le travail qui doit se faire idéalement avec un psy a été fait, en accéléré et brutalement avec le choc de Rennes, l'abus et la plainte. Je dois avoir des ressources en moi pour avoir tout supporté et être encore debout à me dire que la situation est ce qu'elle est, qu'il n'y a pas le choix, qu'il me faut en tirer le positif et que chaque jour est cadeau.

                J'aimerai quand même discuter pour comprendre comment on peut soi-même, partant d'un manque de confiance, se gâcher la vie à ce point (avec la complicité des médecins qui prescrivent des antidépresseurs à la moindre larme)
                Avec le recul, je me dis qu'il y a de sacrés abus avec les gens fragiles et en souffrance.

                Je n'ai plus besoin d'aide, je l'avais en moi mais je ne le savais pas. Je suis toujours positive avec les enfants, il y a quelques années j'ai dit à ma nièce que tout le monde avait un petit sac de courage et de force en lui et qu'il suffisait de l'ouvrir en cas de besoin, si j'avais pu comprendre à l'époque que j'en avais un moi aussi.

                Ton expérience avec le milieu psy est intéressante, parce que je me fais ces réflexions sur le fait que beaucoup n'ont certainement pas du régler leur propre névrose, et quand ils se retrouvent enfermé dans un appartement toute la journée face à la maladie ou le mal-être, pour peu qu'ils soient un peu pervers, le cabinet devient un terrain de jeu.

                Je ne sais pas si mon expérience peut aider, au début je ne voulais pas porter plainte, pour ne pas salir la profession,ne pas déstabiliser des malades, j'avais tort, il faut le faire savoir quand il y a des brebis galeuses et faire en sorte que le Conseil de l'Ordre arrête de minimiser ce genre d'affaires.

                Bonne nuit ...ou bonne journée à toi et aux autres.
                "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                Victor Hugo
                "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                Abbé Pierre

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                  Re : psy abus de faiblesse

                  Je m'installe un peu sur le divan, j'ai besoin de "parler"

                  Hier j'ai eu l'occasion de discuter, j'ai eu un peu moins de douleurs le soir et aujourd'hui, je me sens mieux.
                  J'ai tellement mal parfois que je pensais à la fibromyalgie, (c'était une piste du médecin du sport) je lutte, je fais des efforts, je me dis que je ne veux pas de cette maladie, je positive ; je ne veux pas prendre d'anti douleurs ni d'anti inflammatoires pour ne pas rentrer dans ce cycle là.

                  Je suis allée voir sur le net les douleurs dues au stress et ça me correspond. J'ai essayé un antidépresseur Fuoxétine pendant 3 mois en fin d'année, mes fortes douleurs/ brûlures aux mollets et sur le devant des cuisses se sont calmées assez rapidement , cependant les muscles restent sensibles et douloureux quand je les étire.
                  J'ai très mal aux chevilles, dont une enflée et de fortes crampes dans les pieds. Mon médecin me dit de prendre un veinotonique mais j'ai fait, il y a quelques mois un doppler veineux et un autre artériel, c'était "parfait, on ne peut pas faire mieux"

                  C'est difficile pour moi, je commence seulement à me faire confiance, à me permettre de douter.
                  J'ai expliqué brièvement Rennes et le reste à mon médecin mais ce n'est pas pris en compte.

                  J'aimerai rencontrer un médecin qui soigne la personne autrement que comme un puzzle; la mienne et la rhumato me disait qu'il fallait que j'accepte que ce sont des douleurs qui viennent du dos, c'est le seul endroit ou je n'ai pas mal !, c'est étonnant qu'avec le fuoxétine les douleurs aient nettement diminuées si c'était le dos.

                  Finalement, il va peut-être falloir que je trouve un psy, simplement pour parler à quelqu'un, le problème est que je n'ai pas envie de parler pour parler, j'avais envie de passer à autre chose et je constate que je n'y arrive pas, pourtant je me connais, j'en étais capable ; il s'est passé "quelque chose" que je n'arrive pas à comprendre et qui doit me provoquer ces douleurs mais je ne veux pas de traitement, il y a forcément une raison, une explication.
                  J'ai rêvé plusieurs fois que je parlais à un ou des psys, j'ai aussi rêvé de mon psy (cette nuit même, c'est le fait d'avoir discuté hier) et chaque fois il est comme je l'ai connu au début, quand je croyais à ses compétences, bref quand il était à sa place. Et je parle, je parle et on m'écoute, même à plusieurs psys en même temps ! il y a un désir de parler dans mes rêves mais pas dans la réalité...

                  Pour Rennes, la maladie, l'avenir, il me semble que j'ai su gérer parce qu'il n'y a pas le choix, il faut accepter ; s'asseoir et pleurer ne changerait rien à la situation, je positive sur le fait que nous sommes en 2016, que la science progresse dans ce domaine et que nous avons eu la chance de tomber sur un personnel soignant exceptionnel. Peut-être que je crois gérer parce que c'est trop douloureux et que cela s'exprime à travers les douleurs. Je ne sais pas si c'est plus "acceptable" quand la maladie est découverte dans l'enfance.

                  La plainte, pour moi qui suis toujours zen, m'a bousculée, mais je ne regrette rien, j'ai fait ce qu'il fallait. Et si j'ai fait appel, c'est que les faits ont été reconnus mais le CODM lui reproche d'avoir accepté une relation, sa version à lui est que je l'ai embrassé, qu'il était dans son fauteuil dont il ne pouvait s'extraire et que je lui aurai dit "Alors, Docteur Q, on embrasse une patiente, qu'en dirait le Conseil de l'ordre ? et de là il serait venu chez moi à chaque fois que je téléphonais pour une relation sexuelle par peur du Conseil de l'Ordre" Cette version a été jugée recevable et c'est chez ce ce genre de personne que j'allais chercher des repères ...????
                  Si j'étais médecin je ferais des bonds, ils salissent la profession à se rendre complice de ces pervers.

                  Je ne sais pas ce que pense son avocat quand il prépare sa défense... il a du lui dire qu'il aurait du attendre de le consulter avant de présenter cette version, que ça n'allait pas passer...ah ben si, c'est passé...

                  Par contre, la gravure de mode est devenu un brave médecin de campagne avec des clarks aux pieds et un pantalon en velours, je me demande si le magistrat et le CO sont dupes ou pas ??

                  En fait, je ne sais pas pourquoi vous me lisez...bon moi, je sais pourquoi j'écris, ça me soulage... "mais quand même" (c'est mon expression)...
                  "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                  Victor Hugo
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                  Abbé Pierre

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                    Re : psy abus de faiblesse

                    Bonsoir Artémisia,

                    As-tu essayé de contacter un ostéopathe ou assimilé ? Souvent, ils peuvent aider en cas de douleurs dues notament au stress, parfois aussi avec d'autres techniques que l'ostéo d'ailleurs.

                    Sinon, peut-être devrais-tu regarder du côté de la sophrologie (et aussi sophro-analyse), de la PNL ou de l'EMDR par exemple. Cela pourrait t'aider à dépasser cette expérience douloureuse.

                    Bon courage et bonne soirée à toi.

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                      Re : psy abus de faiblesse

                      Bonjour Ambre,

                      J'ai eu des séances de kiné, sur le moment ça me soulage un peu et ça me fait surtout du bien de parler.
                      Je sens bien qu'il faut que j'aille discuter, faire le point sur ce qui s'est passé et ce que ça a pu réveiller, j'ai besoin de comprendre.
                      Je suis dans l'isolement par défaut, je fais avec je n'ai pas le choix, je positive, je voyage avec internet, hier j'ai détapissé toute la journée en musique, je trouve du plaisir dans ce que je fais, mais je sais bien que ce n'est pas vraiment moi, j'ai un blocage qui fait que j'ai eu ce besoin de m'isoler mais ce n'est pas la vie, je fais des efforts pour supporter.
                      Je suis comme une personne en fauteuil roulant qui n'a qu'un désir faire de grandes randonnées et qui se retrouve content de faire du basket, parce qu'il n'y a pas le choix, sauf que mon fauteuil est dans ma tête...
                      Faire des rencontres, ou même rencontrer un homme, ça n'existe pas pour moi, ce n'est pas dans mon imaginaire.
                      Quand je lui ai demandé pourquoi il ne relevait jamais rien , je ne disais rien d'intéressant d'après lui donc rien n'a été élaboré, j'attendais le feu vert pour aller plus loin.Et pourtant, il y avait matière à travailler.

                      Bref, comme tu vois j'ai vraiment un grand besoin de parler, hier j'avais la cheville très enflée et douloureuse, j'en étais inquiète mais je ne peux pas appeler pour en parler et là je vois à quel point ce n'est pas "normal". Quand on parle pauvreté, misère, on pense tout de suite à l'argent alors que l'on peut vivre avec très peu, la misère intellectuelle et affective est bien plus handicapante.

                      Merci de ton passage, bon dimanche.
                      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                      Victor Hugo
                      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                      Abbé Pierre

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                        Re : psy abus de faiblesse

                        Pour ma cheville ce serait un lymphoedème, ça fait quand même plus d'un an que je dis que j'ai mal en permanence aux chevilles, comme si j'avais une bande serrée. C'est un peu de ma faute aussi, je suis incapable d'aller sur des sites et forums médicaux, ce doit être un des symptômes. je repasse un doppler lundi, j'en ai passé un (veineux) fin 2014 : parfait, un autre (artériel) juin 2015 : parfait. Je suis étonnée, il y a un doppler spécial pour voir la lymphe ? J'avais dit à la rhumato que je ne voulais pas passer à côté d'une maladie et regretter par la suite que la prise en charge ait tardée . d'après elle toutes ces douleurs ça venait du dos...peut-être et au rv suivant juillet 2015 c'était juste un peu de rétention.
                        Je suis allée chercher des conseils pour la lymphe, je respecte déjà la liste. J'ai des crampes alors que j'en ai rarement souffert, notamment aux pieds, j'ai pris des granules et de l'homéopathie, mais en fait elles surviennent pour faire circuler la lymphe. Il y avait des indices quand même... J'ai peur d'avoir des "poteaux" ou pire...
                        Même pour le nodule à la thyroïde je ne suis pas allée me renseigner, j'espère que je ne vais pas le regretter...
                        Je rumine ma colère ce matin, je préfère la déposer ici, il fait beau, je vais en profiter.
                        "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                        Victor Hugo
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                        Abbé Pierre

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                          Re : psy abus de faiblesse

                          Bonjour, je vous crois.
                          Au delà du conseil de l'ordre des medecins...

                          Il y aurait aussi l'avis des psy.
                          Ils ne peuvent pas cautionner. C'est très grave.

                          Ca voudrait dire qu'il ne sait pas gérer le transfert, qu'il n'est pas non plus supervisé, et que de ce fait, il est tout simplement dangereux avec ses patients. Je crois qu'ils seraient encore plus durs.

                          Bon courage.

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                            Re : psy abus de faiblesse

                            Un (e) psychanalyste pour analyser les problèmes de transfert et de contre transfert avec le précédent psy (oui incompétent et dangereux), et qui ferait aussi de l'EMDR...
                            (Et surtout supervisé(e), ce qui veut dire un professionnel consciencieux. Ou superviseur pour ses confrères. Le superviseur analyse les pratiques de ses pairs justement pour éviter les dérives et surtout de ce type).
                            Oui ce serait pas mal.
                            Bref, trouver une perle pour vous. Il en existe.

                            Bonne continuation et bon courage.
                            Dernière modification par Missfull66, 13/10/2016, 13h28.

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                              Re : psy abus de faiblesse

                              Bonjour Missfull,
                              Désolée de ne pas avoir répondu, je ne viens plus ici puisqu'il n'y a rien de nouveau. Sauf ce soir, j'avais envie de parler un peu, histoire de faire baisser la tension. Depuis une dizaine de jours, je "rumine", je sais que ça n'avance à rien mais je n'arrive pas toujours à arrêter la machine. C'est toujours les mêmes questions " à quel moment j'ai perdu pied ? à quel moment l'autre à pris les commandes en quelque sorte. Pourquoi cette impossibilité à en sortir, à ouvrir les yeux, comme si je ne voulais pas reconnaître ce qui se passait.
                              Je ne sais pas pourquoi c'est revenu, je vais bien, j'ai mis toutes les chances de mon côté, j'ai essayé d'en tirer le positif, et tout à coup, petit à petit les questions, les ruminations, j'ai eu un mauvais rhume, j'ai du prendre des antibiotiques, c'est peut-être du à une période de faiblesse.

                              Et le conseil de l'ordre ! c'est incompréhensible pour la personne que je suis, d'avoir mis un simple avertissement parce qu'il avait accepté des relations. Je me retrouve moi, accusée ! Ce sont des médecins, comment ont-ils pu détourner la vérité pour que ça se retourne contre moi ? Comment ça s'est passé le soir quand ils sont rentrés chez eux ? est-ce qu'ils ont dit avoir fait le maximum pour aider un confrère qui avait abusé et manipulé une pauvre femme, qui était encore sous le choc... ? Le soir, au moment de s'endormir, n'ont-ils pas senti le rouge leur monter au front ?
                              C'est d'une violence inouï après tout ce que j'ai vécu, ils jouent avec le feu heureusement pour eux que je fais face à la situation. Je sais bien que ça vient du Conseil de l'Ordre et on connait sa réputation, mais quand même.
                              Je n'ai personne avec qui discuter, c'est frustrant. Évidemment je fais les questions et les réponses, je voudrais comprendre comment j'ai pu fonctionner, comment j'ai pu ne plus m'appartenir.

                              Comment aller chez un de ses confrères, faire confiance pour discuter ? Et pourtant j'en ai des choses à dire...

                              Je tiens à témoigner jusqu'au bout, peut-être que ça peut aider quelqu'un qui s'intéresse à la manipulation ou au fonctionnement du Conseil de l'Ordre et puis à la solidarité qu'une femme en grande difficulté par les agissements d'un psy pervers a pu trouver sur un forum de discussion.
                              "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                              Victor Hugo
                              "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                              Abbé Pierre

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                                Re : psy abus de faiblesse

                                Bonsoir.

                                Des ruminations. C'est pas bon.


                                "A quel moment j'ai perdu pied" ?
                                C'est une question très culpabilisante.
                                Comment ai je pu tomber dans ce piège ?...

                                En fait, c'est le psy qui a perdu pied. Ou la tête.
                                Pas vous.

                                Il faut trouver un victimologue, et aussi EMDR.
                                Pas facile mais pas impossible.
                                Le victimologue est le grand spécialiste de la correction du travail mal fait.

                                Le victimologue connait tous les rouages.
                                Et de la justice, mais surtout il s'occupe bien des victimes. Si le travail a été mal fait avec le précédent. Il va bien rattraper toutes les erreurs du précédent qui vous font mal.

                                Courage, et bravo pour la plainte.
                                Dernière modification par Missfull66, 23/10/2016, 18h38.

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