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psy abus de faiblesse

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    #46
    Re : psy abus de faiblesse

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    Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h44.
    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
    Victor Hugo
    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
    Abbé Pierre

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      #47
      Re : psy abus de faiblesse

      Je me tiens désormais à distance de ce fil pour toutes les réflexions sur la procédure, le droit et la justice.
      Mais ta souffrance et ta réflexion globale me touchent beaucoup, évidemment.


      Je me sens obligée de répéter ceci : juridiquement, le raisonnement n'est pas fondé sur la "psychologie".
      C'est un raisonnement fondé sur "le droit". Selon des "textes de loi" qui définissent ce qui est interdit. Sachant que ce qui n'est pas interdit est autorisé.
      Telle est la loi francaise !
      Ce qui est psychologiquement destructeur est autorisé...si aucun texte de loi ne l'interdit.
      Cela n'a rien à voir avec l'opinion des juges sur une histoire, c'est même pour éviter cette "subjectivité" qu'il y a la loi en référence.
      Ton avocate a du te dire sur quel texte de loi ta plainte était fondée, c'est une information essentielle...
      "L'abus de faiblesse" peut-être ?
      Il faut savoir que le "consentement" est une notion juridique, qui signale seulement que tu étais en état de t'exprimer (ni malade ni folle ni endormie..). "L'abus de faiblesse" a aussi a une définition juridique.
      Cela n'a rien à voir avec la psychologie ou le déroulement d'une relation.
      Comme sur ce fil personne n'en parle, insister là-dessus fait douter de mon bon sens et de ma bonne foi.
      L'univers juridique donne des points de vue...juridiques et officiels, où la réalité d'une personne et de son histoire disparaissent parfois.
      Telle est du moins mon "expérience".
      Je ne sais pas quelle sera la tienne, c'est pourquoi il est préférable que je ne parle plus ici de procédure.

      C'est pourquoi j'évoquais aussi dans mon post précédent le besoin d'une justice autre.
      Qui passe par la compréhension des autres. Et par la psychologie des profondeurs nous concernant.
      Les explications de ceux qui nous ont fait du mal sont souhaitables pour comprendre leurs intentions, bonnes ou mauvaises, sincères ou non, mais les explications personnelles de ce qui fait du mal peuvent se faire sans eux.
      Ton vécu personnel et ton ressenti sont essentiels.
      Mais devant la justice je ne sais pas ce qui sera retenu, ou pas, en ta faveur.
      C'est très difficile pour moi de t'aider si te dire tout cela ne t'aide pas...
      Je passe pour folle ou méchante !
      C'est pourquoi je n'interviens plus.
      Parler de ce que l'on a vécu, et en parler devant la justice, sont pour moi deux choses très différentes, qui utilisent des langages différents.
      Ce que tu dis est juste, mais pas forcément pour la Justice, alors pour moi c'est trop compliqué de jongler avec ces deux univers en les confondant, alors qu'il me semble préférable de les distinguer pour ne pas souffrir.
      Peut-etre ton avocate pourra-t-elle te donner d'autre précisions sur tout cela.
      C'est trop difficile à expliquer...sans un juriste sur ce fil !
      Euh...j'aurais besoin d'un avocat !
      Et je te souhaite sincérement de réussir.
      Dernière modification par maparole94, 15/02/2015, 12h42.
      "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
      Confucius

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        #48
        Re : psy abus de faiblesse

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        Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h44.
        "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
        Victor Hugo
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          #49
          Re : psy abus de faiblesse

          Envoyé par Artémisia
          Comme tu as raison Maparole dans tout ce que tu dis, en effet je ne connais rien au monde de la justice et ce qui me paraît évident n'a pas la même valeur pour des juges très certainement.
          En fait je n'ai vu qu'à deux reprises la juriste de l'association et elle n'a jamais eu ce genre d'affaire, donc elle ne m'en a rien dit.
          Quand j'aurai une avocate ce sera plus concret.
          Demain je vais déposer la demande d'aide juridictionnelle, puis j'essaierai de voir la directrice du CIDFF, je pense qu'elle doit connaître des avocats plus particulièrement habitués à défendre ce genre de cause.
          Heureusement j'ai rendez vous demain avec la psy, ça va me faire du bien d'en parler. Que ce dimanche me paraît long !
          "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
          Confucius

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            #50
            Re : psy abus de faiblesse

            Astuce d'un avocat qui a eu gain de cause : plaider "l'absence de continuité des soins" plutôt qu'un autre type d'abus.
            Ca, c'est un texte de loi du Code de la Santé publique (je crois).
            De fait, un psy qui a une relation intime avec sa patiente, même qui y "consent" (!), n'est plus un bon psy qui exerce avec neutralité !
            Que deviennent alors les soins...s'il continue à les donner lui-même sans conseiller un confrère ?

            C'est moins "tabou" qu'un abus sexuel !
            Cela ne relance pas sur la "vie privée" de chacun..
            Et cela semble déplacer la plainte pour abus en faisant le constat qui vient...juste après.
            Alors ca peut paraître moins satisfaisant.
            Mais il faudrait savoir quelles plaidoiries ont marché, et avec quelles preuves qui ont fait gagner celles qui se plaignaient d'abus de pouvoir...ou de faiblesse.
            Puisque le Dr. Dupagne a suivi plusieurs cas...qu'ont gagné les plaignantes en toute fin de procédure ?
            Ca dépend de quoi, de gagner ou perdre ? Faudrait des "statistiques" !
            Faudrait aussi étudier la jurisprudence du Conseil d l'Ordre... Un avocat y a peut-être accès ?

            J'essaie d'etre concrète et positive en essayant de trouver des pistes...
            Tu en fais ce que tu veux et ton avocat aussi. L'essentiel, il me semble, c'est qu'il te tienne au courant de ce qu'il fait, et de ce qui peut concrètement se passer pour toi.
            Y compris financièrement. Par exemple, y a t-il un "plafond" à l'aide juridictionnelle, ou une "franchise" à ta charge, comme pour les assurances ?
            Devras-tu avancer l'argent ? Encore plus important : est-ce que tu restes libre d'arrêter la procédure quand tu veux si tu as l'aide juridictionnelle, ou dois-tu remboursement si tu y mets un terme ? Etc ...
            Re-bises.
            Dernière modification par maparole94, 15/02/2015, 15h41.
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            Confucius

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              #51
              Re : psy abus de faiblesse

              Envoyé par Artémisia
              J'ai appelé le Conseil de l'Ordre Rennes , mon psy a reçu le même dossier que moi, il a un mois pour envoyer sa défense, je serai recontactée ensuite. Le procès n'aura pas lieu avant six mois, seront présents un magistrat et 7 médecins.
              Cela me laisse du temps, je vais pouvoir décompresser.
              La directrice de l'association est en congé également, j'avais oublié que nous sommes en période de vacances scolaires.
              Contente pour toi que tu puisses décompresser !

              Normalement, c'est à ton avocat de remplir le "Mémoire" : c'est le fondement juridique de ta plainte, et aussi celui de la "défense" de ton psy. Ca se jouera plutôt entre avocats, et ton psy en a sans doute un.
              http://www.village-justice.com/forum...pic.php?t=9118
              Il faut savoir qu'une fois la procédure engagée sur un fondement précis avec un texte précis (viol, abus, continuité des soins peu importe...) tu ne peux plus en changer durant toute la procédure. Même s'il apparaît en cours de procédure qu'il y avait un meilleur angle "d'attaque".
              La question de "droit" soulève un point de droit précis, avec une réponse sur l'infraction et la culpabilité sur ce point, ni plus ni moins. Si tu veux changer ta plainte... faut refaire un proces !
              Ou alors ton avocat doit prévoir une "ouverture" suffisamment large pour envisager plusieurs cas.
              C'est donc très important de réfléchir à la stratégie adoptée au tout début, il n'y a pas de retour en arrière.
              C'est du moins mon expérience dans une procédure pour travaux.



              Et puisque ce fil est aussi destiné à l'information, je me permets d'attirer l'attention sur "L'AIDE JURIDICTIONNELLE".
              http://vosdroits.service-public.fr/p...4.xhtml#N1006E

              1°/ C'est une prise en charge de la procédure à 100/100 jusqu'à 941 euros de revenus par mois...
              Ensuite c'est dégressif : 85/100 etc. Le reste étant à sa charge.
              Il y a des "actes" de procédure qui coûtent chers (les "expertises" par exemple) et le "restant" est parfois de 100 euros ou plus, ca dépend des procédures. Se renseigner à l'avance auprès de son avocat !
              Il semble par ailleurs qu'il n'y a aucune contrainte pour l'aide juridictionnelle, qui laisse vraiment très libre d'après ce que j'ai lu.

              2°/ La prise en charge n'est pas rétroactive : ce qui a été payé (à un avocat par exemple) AVANT l'octroi de l'aide officielle... reste à la charge du plaignant.

              3°/ la prise en charge (même à 100/100 !) EXCLUT les "DOMMAGES ET INTERETS" demandés par l'adversaire qui gagne le procès (c'est la toute dernière ligne du document Internet).
              Ce n'est pas rien si on a de faibles revenus !
              Le besoin de justice se double alors de la nécessité FINANCIERE de gagner son procès, qui contraint souvent à aller jusqu'au bout de la procédure engagée.


              Le contexte juridique d'une procédure est toujours extrêmement précis et concret pour tout ce qui est dit, écrit, et fait. Y compris sur les délais.
              Mais souvent le délai peut être allongé par un avocat qui en fait la demande, ça m'a toujours paru facile à obtenir (par exemple...dans l'attente de l'octroi de l'aide juridictionnelle qui le paiera directement !)
              Alors indépendamment du soutien "psychologique", le recours à un avocat me semble nécessaire pour beaucoup de raisons.
              J'espère que tu vas obtenir rapidement l'aide juridictionnelle et un avocat pour t'aider concrétement.
              Encore une fois, il me semble important d'etre concret, précis, et réaliste dans une démarche juridique, car c'est ainsi que fonctionne cet univers.
              De toute facon, tu verras ce qu'en pense ton avocat...
              Et bon courage pour toutes ces démarches...
              Dernière modification par maparole94, 16/02/2015, 13h19.
              "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
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                #52
                Re : psy abus de faiblesse

                ;;;
                Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h45.
                "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
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                  #53
                  Re : psy abus de faiblesse

                  Envoyé par Artémisia
                  D Dupagne : J'ai eu un gros coup de stress ce week-end du à la réception du dossier, ce soir je suis complètement détendue, je vais reprendre de la distance avec cette affaire. Je voulais juste vous remercier de votre passage que j'ai grandement apprécié

                  Laurie : merci à vous aussi, vos quelques mots m'ont fait beaucoup bien

                  Maparole : merci également d'avoir senti que j'avais besoin de soutien, merci pour toute l'aide que vous m'avez apportez depuis le début

                  Doc94 : Merci de votre passage également

                  Bonsoir à ceux qui me lisent

                  Merci pour votre Merci
                  Courage à vous
                  Marchez dans la Vie en regardant DEVANT ! Il y a des beaux jours à venir
                  Les emmerdes ? à la poubelle,derrière

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                    #54
                    Re : psy abus de faiblesse

                    ;;;
                    Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h46.
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                      #55
                      Re : psy abus de faiblesse

                      J'espere que vous me pardonnerez une nouvelle fois ma franchise...

                      Vous le savez, je n'ai jamais personnellement encouragé cette procédure qui me semble risquée psychiquement et financièrement, pour toutes sortes de raisons que j'ai déjà exposées.
                      L'aide d'un avocat et l'aide juridictionnelle sont bien sûr préférables, mais cela ne change rien au fait qu'il s'agit d'attaquer un "adversaire" à ses risques et périls.
                      C'est une angoisse réveillée en ce qui me concerne, et elle me semble suffisamment objective pour que j'attire une nouvelle fois l'attention là-dessus.
                      Je n'ai pas changé d'avis sur le danger d'une telle procédure.

                      Ce qui ne m'empêche pas de soutenir une personne qui souffre et qui a choisi de mener ce combat.
                      Mais en ce qui me concerne, un tel combat ne me semble pas une obligation à l'égard d'autres victimes, ou un "devoir" pour d'autres raisons.
                      Le signalement d'un abuseur, c'est déjà beaucoup !

                      Et ceci n'est que ma facon de réfléchir avec honnêteté et respect, j'espère que vous le comprendrez.
                      Cela n'enlève rien au soutien de votre personne.
                      Dernière modification par maparole94, 18/02/2015, 10h11.
                      "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
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                        #56
                        Re : psy abus de faiblesse

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                        Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h46.
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                          #57
                          Re : psy abus de faiblesse

                          Envoyé par Artémisia
                          J'avais demandé par courrier recommandé à mon opérateur, le relevé des appels reçus pour la période qui m'intéresse, n'ayant pas de réponse je l' ai contacté via le tchat, ce service appels reçus n'existe pas. dans un premier temps, il m'avait envoyé des factures des appels envoyés, en fait des duplicatas que j'avais accepté de payer 32 €, heureusement que j'ai pu rattraper l'erreur, on m'a assuré que ce ne serait pas facturé...a vérifier!
                          Moi quand je l'appelais, c'était rare et juste pour lui dire de me rappeler donc quelques secondes puisqu'il était en consultation .

                          Je me pose la question suivante : est-ce qu'on peut lui demander de fournir ses factures ?
                          C'était une preuve importante pour moi...
                          J'ai tellement peur que mon tél ait une défaillance et de perdre mes textos.
                          J'ai presque envie de demander un crédit à ma banque pour payer l'huissier mais avec mes revenus, ce serait étonnant que ce soit accepté.
                          Attention à la validité des "textos" devant la justice, qui peut les contester pour la forme, ou pour le fond de l'histoire...
                          Ca ne semble pas très clair dans la jurisprudence actuelle, surtout quand il est question de "vie privée".
                          http://www.dossierfamilial.com/famil...tribunaux,5184
                          http://m2bde.u-paris10.fr/content/la...on=node%2F1605

                          Les textos peuvent aussi prouver une "bonne relation privée" avec le psy plutôt qu'une "mauvaise relation professionnelle" qui est le sujet de ta plainte...
                          L'avocat du psy peut "retourner" la preuve à l'envoyeur, en lui faisant dire le contraire de ce qui était prévu.
                          Ca fait aussi partie du 'jeu" juridique...
                          C'est là aussi que le conseil d'un avocat sera précieux !
                          Dernière modification par maparole94, 20/02/2015, 19h37.
                          "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                          Confucius

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                            #58
                            Re : psy abus de faiblesse

                            ;;;
                            Dernière modification par Artémisia, 11/07/2015, 08h47.
                            "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
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                              #59
                              Re : psy abus de faiblesse

                              Envoyé par Artémisia
                              Merci une fois encore pour ces informations.

                              Nous n'échangions pas de sms habituellement, c'est le soir du 1er novembre que j'ai commencé, quand j'ai craqué. Et durant tout ce mois là nous avons à plusieurs reprises communiqué ainsi.
                              Ce qui contredit ce qu'il écrit dans sa défense, c'est à dire que je serai allée au cabinet lui proposer une relation sur le divan mi-novembre, qu'il a repoussée.
                              Dans ces sms, je ne lui faisais des reproches que sur son rôle de psy, (lui évoqué également ma tension élevée depuis l'été car je n'arrivais pas à sortir de cette situation, mon obligation de prendre des anxiolytiques), ce qu'il admet : "quand tu es revenue de Rennes, tu étais joyeuse, curieuse, tu badinais avec moi..nous aurions du en rester là" " j'étais animé par la tendresse et l'amitié..." "pourquoi à nouveau rompre et t'exclure" Pour un psy qui se défend par écrit devant la justice en m'accusant de l'avoir embrassé de force et tout de suite après menacé du Conseil de l'Ordre et de ce fait s'est senti obligé de venir chez moi à quelques reprises par peur d'une dénonciation...

                              J'apporte ces preuves, que le Conseil de l'Ordre montre son impartialité, c'est tout ce que je lui demande.

                              Je ne veux pas que ce soit traité comme une affaire de "sexe", c'est bien un médecin-psychiatre que j'accuse, dans son rôle de soignant. (...)


                              Ce soir, je me sens capable de me défendre toute seule, sans avocat ! je plaisante bien sur, je sais bien qu'ils vont me sortir des articles tordus et essayer de me descendre (et réussir probablement) et qu'ils vont rester soudés. Mais au moins, j'aurai fait ce que j'avais à faire pour être au clair avec moi-même. (...)
                              Excuses-moi d'insister, mais "être au clair" sur ton processus psychique d'évolution, où tu affirmes ton droit légitime au respect, ce n'est pas forcément le processus juridique que tu vas affronter...
                              Alors pourquoi ne pas dissocier les deux dans un "mémoire personnel" distinct de celui de ton avocat ?
                              Tu t'exprimerais personnellement comme tu le fais ici, sachant que ce n'est pas forcément le "raisonnement" juridique qui sera retenu.
                              Tu pourrais un jour ou l'autre l'envoyer au psy et au Conseil de l'Ordre...
                              Et ton expression personnelle serait connue !
                              En fait, c'est ce que j'ai fini par faire : c'est joint à mon dossier. Et envoyé à la "section éthique et déontologique" du Conseil National de l'Ordre, à plein de psys et psychologues, et à diverses "associations de victimes"...(sans donner de nom ni de localisation, évidemment).
                              Pour couper court à une procédure juridique que j'estimais sans effet.
                              Parce que le processus juridique n'est d'aucune psychologie, et que la "justice" se rend "selon la loi", et non selon la psychologie ordinaire.
                              Quant à "l'impartialité" du Conseil de l'Ordre, c'est un problème supplémentaire, et pas seulement de mon point de vue.


                              Dans le processus juridique actuel, le droit au respect d'une patiente s'arrête là où commence la "vie privée" du Docteur.
                              Et la "vie privée" du Docteur a le droit de commencer dans son bureau et même sur son "divan"... s'il n'y a pas de violence établie.
                              La violence physique est difficile à prouver, et la violence psychique également !
                              L'état de faiblesse d'une patiente en consultation chez un psy est évidente dans chaque cas... mais aucune loi ne la reconnaît explicitement.
                              C'est donc la "vie privée" de la patiente supposée dans un "état normal" si elle "consent" (selon le terme juridique) à une relation privée avec un psy, qui est opposée à sa plainte.
                              Le problème n'est donc pas de porter plainte, car beaucoup le font, mais de faire reconnaître la légitimité de sa plainte dans chaque cas.
                              En cas d'échec, le problème n'est pas seulement d'affronter une injustice supplémentaire...mais de payer les "dommages et intérêts" que "l'aide juridictionnelle" ne prend jamais en charge, je me permets d'insister là-dessus : il faut payer les frais de procès de l'adversaire, et l'indemnisation qu'il demande pour préjudice moral (et préjudice porté à sa réputation !).
                              C'est le constat douloureux et tardif de beaucoup trop de plaignantes...
                              Alors pardonnes-moi de me faire "l'avocat du diable" en disant cela !


                              Pour les études psychologiques modernes, Le processus de réparation PSYCHIQUE consiste à se reconnaître en premier lieu comme une "victime".
                              Du même coup, c'est reconnaître l'agression et l'agresseur, en reportant la culpabilité éprouvée sur le responsable réel.
                              Qui n'avait pas le droit d'agir ainsi...selon la psychologie ordinaire.
                              Qui n'est pas forcément reconnue par la loi.
                              Même si c'est quand même évident aux yeux de tous : ainsi pour la responsabilité professionnelle MORALE d'un psy !
                              Qui n'est pas forcément reconnue par la loi.
                              Excuses-moi si tu sais déjà tout cela et que je le répète après l'avoir dit mille fois sur ce forum.
                              C'est comme si je n'arrivais pas à communiquer là-dessus !
                              C'est sans doute trop d'angoisse et de mauvais souvenirs personnels. Alors mieux vaut que je prenne un peu de distance, en prenant des vacances pour un temps indéterminé sur ce fil, qui me tient sans doute trop à coeur...
                              Je pense que tu l'as déjà compris et que tu me pardonneras mon insistance actuelle.
                              Bonne chance pour toutes tes entreprises, que mes voeux de réussite t'accompagnent, et que ton travail personnel et juridique aboutisse !
                              Amicalement.
                              Dernière modification par maparole94, 15/07/2015, 01h03.
                              "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                              Confucius

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                                #60
                                Re : psy abus de faiblesse

                                Envoyé par maparole94
                                Excuses-moi d'insister, mais "être au clair" sur ton processus psychique d'évolution, où tu affirmes ton droit légitime au respect, ce n'est pas forcément le processus juridique que tu vas affronter...
                                Alors pourquoi ne pas dissocier les deux dans un "mémoire personnel" distinct de celui de ton avocat ?
                                Tu t'exprimerais personnellement comme tu le fais ici, sachant que ce n'est pas forcément le "raisonnement" juridique qui sera retenu.
                                Tu pourrais un jour ou l'autre l'envoyer au psy et au Conseil de l'Ordre...
                                Et ton expression personnelle serait connue !
                                En fait, c'est ce que j'ai fini par faire : c'est joint à mon dossier. Et envoyé à la "section éthique et déontologique" du Conseil National de l'Ordre, à plein de psys et psychologues, et à diverses "associations de victimes"...(sans donner de nom ni de localisation, évidemment).
                                Pour couper court à une procédure juridique que j'estimais sans effet.
                                Parce que le processus juridique n'est d'aucune psychologie, et que la "justice" se rend "selon la loi", et non selon la psychologie ordinaire.
                                Quant à "l'impartialité" du Conseil de l'Ordre, c'est un problème supplémentaire, et pas seulement de mon point de vue.


                                Dans le processus juridique actuel, le droit au respect d'une patiente s'arrête là où commence la "vie privée" du Docteur.
                                Et la "vie privée" du Docteur a le droit de commencer dans son bureau et même sur son "divan"... s'il n'y a pas de violence établie.
                                La violence physique est difficile à prouver, et la violence psychique également !
                                L'état de faiblesse d'une patiente en consultation chez un psy est évidente dans chaque cas... mais aucune loi ne la reconnaît explicitement.
                                C'est donc la "vie privée" de la patiente supposée dans un "état normal" si elle "consent" (selon le terme juridique) à une relation privée avec un psy, qui est opposée à sa plainte.
                                Le problème n'est donc pas de porter plainte, car beaucoup le font, mais de faire reconnaître la légitimité de sa plainte dans chaque cas.
                                En cas d'échec, le problème n'est pas seulement d'affronter une injustice supplémentaire...mais de payer les "dommages et intérêts" que "l'aide juridictionnelle" ne prend jamais en charge, je me permets d'insister là-dessus : il faut payer les frais de procès de l'adversaire, et l'indemnisation qu'il demande pour préjudice moral (et préjudice porté à sa réputation !).
                                C'est le constat douloureux et tardif de beaucoup trop de plaignantes...
                                Alors pardonnes-moi de me faire "l'avocat du diable" en disant cela !


                                Pour les études psychologiques modernes, Le processus de réparation PSYCHIQUE consiste à se reconnaître en premier lieu comme une "victime".
                                Du même coup, c'est reconnaître l'agression et l'agresseur, en reportant la culpabilité éprouvée sur le responsable réel.
                                Qui n'avait pas le droit d'agir ainsi...selon la psychologie ordinaire.
                                Qui n'est pas forcément reconnue par la loi.
                                Même si c'est quand même évident aux yeux de tous : ainsi pour la responsabilité professionnelle MORALE d'un psy !
                                Qui n'est pas forcément reconnue par la loi.
                                Excuses-moi si tu sais déjà tout cela et que je le répète après l'avoir dit mille fois sur ce forum.
                                C'est comme si je n'arrivais pas à communiquer là-dessus !
                                C'est sans doute trop d'angoisse et de mauvais souvenirs personnels. Alors mieux vaut que je prenne un peu de distance, en prenant des vacances pour un temps indéterminé sur ce fil, qui me tient sans doute trop à coeur...
                                Je pense que tu l'as déjà compris et que tu me pardonneras mon insistance actuelle.
                                Bonne chance pour toutes tes entreprises, que mes voeux de réussite t'accompagnent, et que ton travail personnel et juridique aboutisse !
                                Amicalement.

                                Houlala
                                Pendant ce temps, l'heure continue à avancer !

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