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psy abus de faiblesse

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    Re : psy abus de faiblesse

    On ne peut pas séparer les deux, professionnel et privé, au nom de la "belle histoire potentielle" qui ne pourrait s'épanouir. Apparemment, c'est trop demandé à un médecin, dans ce cas, de transmettre le dossier médical et de se poser les bonnes questions. Ce serait une intrusion dans sa vie privée.

    De plus, les cas sont traités suivant que l'on ait un avocat ou pas, dans mon cas seule et isolée : un avertissement. Alors qu'ils parlent de radiation pour rassurer la population.

    Le conseil de l'ordre ne va pas nous refaire le coup, du "ça va changer, nous avons pris conscience du problème, excuses publiques etc... comme il l'a fait suite à l'affaire HAZOUT

    Les regards sont tournés vers la plaignante, encore et toujours, comme pour le traitement de toutes les agressions sexuelles.

    Ce serait intéressant que l'on parle au canada du débat qui a lieu ici, pour lire les commentaires. Si je trouvais un moyen de le faire, ce serait une honte pour tous ces gens qui nous jugent si mal.

    Peut-être en contactant une grosse association...A voir !
    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
    Victor Hugo
    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
    Abbé Pierre

    Commentaire


      Re : psy abus de faiblesse

      J'ai eu un premier "like" pour mon article, enfin sur Médiapart c'est sur A+ qu'il faut cliquer pour qu'il sorte de l'ombre.

      Alors si vous l'avez aimé, si vous en partagez les idées, n'hésitez pas , c'est ce qui va le faire remonter dans la liste, pour l'instant il est invisible.
      Vous pouvez commenter aussi, pour une fois que l'on peut s'exprimer
      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
      Victor Hugo
      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
      Abbé Pierre

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        Re : psy abus de faiblesse

        Envoyé par Thémis~
        Bonjour,

        Je vous livre mon témoignage que je publie ici pour la première fois, sur l'abus dont j'ai été victime de la part d'un psychiatre, ainsi que la procédure judiciaire qui s'est déroulée de 2013 à 2017.

        N'hésitez pas à me recontacter si vous souhaitez des précisions.

        Et tous mes encouragements pour la pétition et le projet de changement de loi en cours

        Le témoignage :
        https://drive.google.com/open?id=138KvEOMmYRq59_2otNbPLd5xpxP_Jm9z

        Thémis
        Bonsoir Thémis,

        Je viens de lire votre témoignage. Je m'y retrouve dans bien des points. Mon psychiatre m'a fait me sentir moins que rien, j'étais sa chose, son jouet dont il se servait à son cabinet puis qu'il jetait aussitôt la besogne accomplie. J'étais à son entière disposition. Il s'est servi du transfert pour maintenir son emprise toxique et mortifère qui a failli me coûter la vie. Il m'a manipulée, menti sans arrêt, joué la victime pour m'appitoyer sur son pauvre sort quand j'essayais de me barrer. Le jour où il m'a appelé ma fille j'ai enfin compris. Il essayera une ultime tentative "tu as pardonné à ton père et tu ne me pardonnes pas à moi" mais cette fois-ci je ne cèderai pas. Il m'a ensuite harcelée et je lui ai dis de me foutre la paix, que j'avais besoin de me reconstruire, de me rassembler (comme si j'étais dissociée tant la douleur était insupportable)
        Que de souffrance et de résilience pour vous aussi.
        Merci d'avoir partagé votre témoignage qui m'a touchée.

        Commentaire


          Re : psy abus de faiblesse

          Difficile de se reconstruire et d'envisager un avenir après ce genre d'épreuve. Mon psy m'avait dit : " j'envie et je hais l'homme qui sera à tes côtés!!!" Merci à lui d'avoir pourri mon présent et d'essayer de pourrir mon futur.
          Dernière modification par Cassandrine, 03/04/2018, 22h11.

          Commentaire


            Re : psy abus de faiblesse

            Bonsoir Thémis,

            Je vous remercie infiniment pour votre témoignage, je sais à quel point c'est difficile de le faire, mais de cette façon vous participez à l'opération.
            Le manque d'article permet de faire du cas par cas et de chercher la faute du côté de la victime. C'est à elle à se défendre alors que c'est à lui à s'expliquer, mais pour cela, il manque un article qui interdirait clairement les abus.
            Cette opération nous aura permis de mettre un coup de pied dans la fourmilière, hélas, c'est aussi difficile que pour faire bouger l' Eglise.

            Mon incompréhension est grande de voir le soutien apporté au conseil de l'ordre et aux médecins abuseurs, via les commentaires parfois à la limite de l'injure et un manque de signatures de la pétition, qui leur donne raison.

            Et pourtant, nous ne demandons rien d'autre aux médecins que , dans le cadre d'une prise en charge, il n'y ait pas de sexualité. Le cabinet médical n'étant pas un lieu de rencontre et si vraiment, il doit y avoir un coup de foudre, que le médecin transmette le dossier et se pose les bonnes questions.
            Nous avons lu combien de commentaires de médecins demandant s'ils devaient divorcer, nous insultant un peu plus à travers leurs commentaires. A se demander comment ils prennent en charge les victimes de violences conjugales ? Si eux ne comprennent pas l'emprise, c'est à désespérer. Idem pour les victimes de gourous, "vous étiez consentants !"

            Toute proportion gardée, pour l'inceste c'était la même chose, les gens ferment les yeux et dans notre cas, ils se tournent contre notre action pour défendre le droit aux médecins de profiter de l'aura de leur profession et de leur position pour mêler vie privée et professionnelle. C'est bien triste de constater que nous en sommes encore là.
            C'est un combat qui doit continuer, hommes et femmes ensemble. Tout homme a dans son entourage une fille, une sœur ou une femme a qui ça peut arriver.
            Un exemple d'homme qui nous soutient, et c'est appréciable

            L'intervention du Dr Dupagne sur France Inter ce matin

            http://www.atoute.org/article3bis/Hippocrate5_7FranceInter.mp4
            "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
            Victor Hugo
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            Abbé Pierre

            Commentaire


              Re : psy abus de faiblesse

              Envoyé par Thémis~
              Bonjour,

              Je vous livre mon témoignage que je publie ici pour la première fois, sur l'abus dont j'ai été victime de la part d'un psychiatre, ainsi que la procédure judiciaire qui s'est déroulée de 2013 à 2017.

              N'hésitez pas à me recontacter si vous souhaitez des précisions.

              Et tous mes encouragements pour la pétition et le projet de changement de loi en cours

              Le témoignage :
              https://drive.google.com/open?id=138KvEOMmYRq59_2otNbPLd5xpxP_Jm9z

              Thémis
              Bonjour Thémis,
              Votre témoignage est édifiant, très bien écrit, bouleversant. Vous avez la possibilité de l'envoyer à l'obs. Voir la marche à suivre en bas des témoignages de Marie et Ariane

              https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-...eler-papa.html

              https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-...eressante.html

              Vous n'êtes plus seule

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                Re : psy abus de faiblesse

                Bonjour Lydia,

                Je n'ai pas d'avocat, j'en avais trouvé une pour le régional, mais quand on m'a demandé de préparer un mémoire sous 15 jours, je n'ai pu la contacter. J'ai donc tout fait toute seule. Quand elle est revenue de vacances, elle m'a dit qu'elle pouvait encore le faire, mais mes dossiers étaient prêts, il aurait fallu du temps pour qu'elle s’imprègne de mon affaire, j'ai fait le choix de continuer seule et j'en avais finalement un vrai désir. A travers cela, je n'attendais plus personne pour me défendre.

                Je ne crois pas au pourvoi en cassation, j'ai reçu une lettre m'en informant, je ne sais qu'elle décision sera prise, mais ce serait étonnant qu'il soit accepté.

                J'ai porté plainte au commissariat, pas de nouvelles pendant un an, quand j'ai eu la décision des 6 mois en appel, je l'ai transmise au Procureur, en réponse j'ai eu un classement sans suite, pour absence d'infraction.
                Intéressant pour tous ceux qui pensent comme l'avocate Anne SOUBRE qu'il y a ce qu'il faut au pénal pour ce genre d'affaires.
                Je vais faire appel de cette décision, j'ai préparé mon dossier.
                "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                Victor Hugo
                "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                Abbé Pierre

                Commentaire


                  Re : psy abus de faiblesse

                  C'est un membre du Conseil d'Etat qui présidait la séance en appel.
                  Je ne suis pas étonnée de ce pourvoi, depuis le début il est dans le déni, c'est lui la victime.
                  Je suis passée de victimaire, à hystérique, puis nymphomane pour finir par Paranoïaque, ce dernier diagnostic parce que j'avais écrit à Marisol Touraine (!) sans jamais aucune intervention des membres du conseil.
                  Avec l'article réclamé, je n'aurais pas été l'accusée...et j'aurai bien apprécié.
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                  Victor Hugo
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                  Abbé Pierre

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                    Re : psy abus de faiblesse

                    Bonjour à tous,

                    Comment l'ordre des médecins québécois considère les avances sexuelles -clavardage - d'un médecin à un patient, bien qu'il s'agisse dans ce cas d'un éventuel rapport librement consenti:
                    https://www.ledevoir.com/societe/san...t-sur-facebook

                    Bizarrement, le Dr Gilles Munier, vice-président du CNOM, qui a commenté cette sanction n'a pas évoqué d'atteinte à la vie privée du médecin alors que la communication médecin/patient s'était déroulée hors du cabinet et de la relation thérapeutique, et que le médecin n'avait été consulté qu'occasionnellement:
                    Pour le Dr Gilles Munier, vice-président du CNOM, ce praticien québécois aurait pu être sanctionné en France. « On considère qu’un médecin qui a examiné un patient, même une seule fois, a pu découvrir des traits de caractère, un contexte psychologique particulier, voire une pathologie plus sérieuse au niveau psychiatrique », explique le généraliste. Dans ce contexte, un praticien est en situation d’abuser de sa fonction de médecin, et de l’ascendant qu’elle lui confère, pour tenter d’avoir des relations à caractère sexuel avec son patient.
                    Le code de déontologie médicale du Québec est très explicite sur les dérapages sexuels, qu'il interdit avec beaucoup de clarté.
                    https://www.conseil-national.medecin...a-personne-226

                    Inconduite à caractère sexuel - 10 conseils pour s’en préserver

                    1 - Ne pas abuser de l’ascendant de la fonction de médecin notamment sur des patients vulnérables, du fait de leur état pathologique ou de leur situation, pour transformer la relation médicale en relation sexualisée.

                    2 - Toujours, par une attitude de réserve consciente et de bonne tenue, sans familiarité déplacée, respecter la personne humaine et sa dignité.

                    3 - Réserver le cabinet médical uniquement à la pratique médicale (prévention, soins, investigations para-cliniques, expertise).

                    4 - Expliquer toujours le déroulement de l’examen au patient, en préciser le pourquoi et le comment, puis en recueillir le consentement.

                    5 - Assurer l’intimité du déshabillage (box, paravent…).

                    6 - Envisager l’opportunité, en accord avec le patient, de la nécessité de la présence d’un tiers (proche du patient, étudiant, autre collaborateur tenu au secret professionnel).

                    7 - S’abstenir d’un comportement ambigu (palpation, commentaires…) et d’un jeu conscient de séduction.

                    8 - Détecter les personnes à risques comme les séducteurs et érotomanes, clarifier la situation avec les patients et si nécessaire appliquer les dispositions de l’article 47 du Code de Déontologie Médicale qui permet “au médecin, hors le cas d’urgence et le respect de ses devoirs d’humanité, de refuser ses soins”.

                    9 - Analyser la situation en étant à l’écoute de ses émotions pour les canaliser entre ce qui peut ou ne peut pas, être vécu.

                    10 - S’interroger sur ses actes, ses attitudes et, en cas de situation difficile, identifier la personne ressource comme un confrère, avec laquelle on peut, en confiance, en parler et bénéficier de l'écoute et de conseils, pour clarifier la situation.
                    cath

                    debout les crabes.. la mer monte !

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                      Re : psy abus de faiblesse

                      Bonjour Moicat,

                      Le problème avec le CO est qu'il est ferme...dans ses communiqués.
                      Dans la réalité, c'est autre chose.
                      Dans mon cas, c'est clair : un avertissement et 21 médecins qui décident de ne pas s'associer à ma plainte.

                      O

                      En général, les femmes vont vers le CO en pensant que c'est une évidence, qu'elle seront soutenues dans leur démarche et surtout que c'est moins lourd qu'une plainte au pénal. Malheureusement, si tu n'as pas un bon avocat, (qui t'entraine dans des frais), l'application des sanctions n'est pas la même...et encore, quand tu peux passer le CO Départemental.
                      Et la victime devient l'accusée.

                      J'ai contacté des associations au canada, je cherche à avoir des réactions face au débat qui a lieu ici. Il me semble qu'il y a moins d'indulgence pour le médecin qui passe de vie professionnelel à vie privée dès lors qu'il baisse leur pantalon.
                      En faisant circuler la pétition, sans possibilité de la signer, j'aimerai avoir des réactions sur l'accueil négatif qui lui ai fait ici.
                      "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                      Victor Hugo
                      "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                      Abbé Pierre

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                        Re : psy abus de faiblesse

                        Je crois que pour discuter sérieusement certains médecins devraient descendre de leur piédestal.
                        On parle de "malades psychiatriques", ce n'est pas parce qu'il y a eu abus sexuels, inceste, maltraitance physique ou psychologique dans l'enfance que les patients sont des "malades psychiatriques". C'est simplement que les psychologues, qui sont formés pour ces cas ne sont pas remboursées. Quand je lis certains commentaires, je tombe de haut, je pensais qu'un médecin avait un minimum de réflexion pour comprendre un patient. Je comprends mieux certains parcours et abus de traitement prescrits en 5 minutes, "y'a du boulot" !
                        Quand un médecin prend en charge un nouveau patient, il devrait au milieu de ses questions demander s'il y a eu traumatisme, face à un médecin, dans un lieu de confiance, c'est déjà une possibilité de parler et à prendre en compte dans certaines douleurs.
                        Quoique dans mon cas, en sachant pour mon fils et pour le psy, on m'a laissée avec mes douleurs aux jambes, à trainer chez les spécialistes, alors que c'était un stress post-traumatisme, peut-être aussi en lien avec l'amnésie sur une période de mon enfance. Quand je dis qu'il y a du boulot !! C'est un délit dans ce cas.
                        Le problème est qu'il y a un discours publique du CO et la réalité. Non, en France le médecin qui aurait communiqué sur Facebook avec le patient n'aurait pas été condamné, vie privée.
                        "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                        Victor Hugo
                        "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                        Abbé Pierre

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                          Re : psy abus de faiblesse

                          Quand j'ai trouvé enfin un rv avec une psychiatre pour parler de ce qui m'arrivait, elle m'a dit"Et alors !!?? vous allez porter plainte !" Je suis restée sans voix. Elle m'a donné un autre rv 3 semaines plus tard, j'ai fait remarquer que c'était loin "Déjà que je vous prends pour désengorger !"

                          Je ne l'ai plus revue, bien sur ! Comme quoi, les violences sont l'affaire de tous, si j'avais été face à un homme, il aurait peut-être eu plus d'empathie.


                          Ce sont à des psychologues dans les associations à qui il faut s'adresser, ils/elles sont formé(e)s pour ces abus. Si j'avais su plus tôt
                          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                          Victor Hugo
                          "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                          Abbé Pierre

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                            Re : psy abus de faiblesse

                            Envoyé par Thémis~
                            Bonjour Docteur Dupagne,

                            Merci pour votre engagement.
                            Depuis 2012 je n'arrive plus à appeler un psychiatre (homme ou femme) "Docteur". Je dis "Monsieur", "Madame", à de rares exceptions près. (Je n'y arrive plus).
                            Quand j'ai discuté des abus avec une femme psychiatre (je lui ai montré le jugement, un graphique avec les TS, les hospitalisations), elle m'a rendu les papiers au bout de 10 secondes. "Qu'est-ce que vous en pensez ?" Réponse : "Oh, c'est pas très professionnel !" Le sujet était clos. Evidemment je ne l'ai plus consultée. Je pensais que ce serait plus simple de parler à une femme.
                            Et bien moi ça vaut pour tous les médecins auxquels je m'adresse. J'en vois encore pour mes enfants (et encore je délègue à leur père si possible) mais pour moi c'est fini, je me soigne seule autant que je peux. J'ai perdu ma confiance quand j'ai eu affaire à cet ignoble "corporatisme" qui m'a un peu plus enfoncée dans ma souffrance.

                            Commentaire


                              Re : psy abus de faiblesse

                              Envoyé par Artémisia
                              Quand j'ai trouvé enfin un rv avec une psychiatre pour parler de ce qui m'arrivait, elle m'a dit"Et alors !!?? vous allez porter plainte !" Je suis restée sans voix. Elle m'a donné un autre rv 3 semaines plus tard, j'ai fait remarquer que c'était loin "Déjà que je vous prends pour désengorger !"

                              Je ne l'ai plus revue, bien sur ! Comme quoi, les violences sont l'affaire de tous, si j'avais été face à un homme, il aurait peut-être eu plus d'empathie.


                              Ce sont à des psychologues dans les associations à qui il faut s'adresser, ils/elles sont formé(e)s pour ces abus. Si j'avais su plus tôt
                              J'ai eu le même souci avec deux femmes médecins (une psychiatre et une généraliste) . Le seul médecin qui a eu de l'empathie pour moi est un psychiatre ; j'ai mis du temps à lui en parler tellement j'avais peur de sa réaction. Et bien sûr D.Dupagne

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                                Re : psy abus de faiblesse

                                Envoyé par Lydia2018
                                Dans mon affaire, j'ai porté plainte au pénal contre le psychiatre et ses deux amis qui l'ont couvert: une psychiatre, un psychiatre-psychanalyste (au passage, je ne comprends pas que l'Ordre autorise le maintien de l'inscription au tableau de praticiens qui n'exercent plus la psychiatrie - ce que les patients ne peuvent soupçonner au vu de cette double compétence).
                                Je n'ai pas compris ton questionnement. Un psychiatre peut être aussi psychanalyste. Il peut recevoir des patients qu'ils traitent par psychanalyse et d'autres avec d'autres thérapies ou des traitements médicamenteux. Le fait d'être psychanalyste ne lui enlève pas sa spécificité de médecin psychiatre.

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