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psy abus de faiblesse

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    Re : psy abus de faiblesse

    http://videos.assemblee-nationale.fr..._5ad59fd1c83bd

    En direct A 10h30, @AN_DroitsFemmes auditionne @MarleneSchiappa sur le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.
    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
    Victor Hugo
    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
    Abbé Pierre

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      Re : psy abus de faiblesse

      Envoyé par Lydia2018
      Dr Dupagne, je me pose beaucoup de questions (vous l'aurez compris) sur la manière de faire émerger la parole de victimes du même médecin.

      Que feriez-vous si vous receviez une lettre d'une victime qui vous apporterait la preuve qu'elle a porté plainte au Parquet ou devant l'Ordre et qui vous demanderait d'en prévenir toute personne susceptible de s'associer à cette plainte? Cette personne (moi, par exemple) laisserait ses coordonnées et inviterait toute personne concernée soit à saisir directement le Parquet (ou l'Ordre), soit à se mettre en rapport avec moi (en présence d'un tiers, c'est mieux). Que feriez-vous? En informeriez-vous votre patiente ou toute personne susceptible d'agir en justice?
      Bien à vous
      Pour ma part mon médecin ne dit rien , mais n envoie pas de patients chez lui !!

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        Re : psy abus de faiblesse

        Envoyé par Lydia2018
        Dr Dupagne, je me pose beaucoup de questions (vous l'aurez compris) sur la manière de faire émerger la parole de victimes du même médecin.

        Que feriez-vous si vous receviez une lettre d'une victime qui vous apporterait la preuve qu'elle a porté plainte au Parquet ou devant l'Ordre et qui vous demanderait d'en prévenir toute personne susceptible de s'associer à cette plainte? Cette personne (moi, par exemple) laisserait ses coordonnées et inviterait toute personne concernée soit à saisir directement le Parquet (ou l'Ordre), soit à se mettre en rapport avec moi (en présence d'un tiers, c'est mieux). Que feriez-vous? En informeriez-vous votre patiente ou toute personne susceptible d'agir en justice?
        Bien à vous
        Bonjour,

        Mon premier conseil serait de prendre un bon avocat.

        Ensuite, faute de pouvoir publier le nom de l'agresseur, je ne pourrai pas faire grand-chose d'utile. En revanche, j'écrirais à l'Ordre pour m'enquérir de l'avancement du dossier.

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          Re : psy abus de faiblesse

          J'avais compris que la question était de savoir si vous mettriez en relation deux patientes victimes d'un même médecin ou du moins prévenir qu'il y a déjà une plainte de déposée.
          "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
          Victor Hugo
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          Abbé Pierre

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            Re : psy abus de faiblesse

            Envoyé par Artémisia
            J'avais compris que la question était de savoir si vous mettriez en relation deux patientes victimes d'un même médecin ou du moins prévenir qu'il y a déjà une plainte de déposée.
            OK

            Si deux victimes du même médecin se signalaient à moi.
            - Je ferais un signalement à l'Ordre et je suivrais son devenir.
            - Si une des deux victimes me demandais si j'en connaissais une autre je lui dirais oui. Je m'assurerais qu'elles soient toutes le deux d'accord pour les mettre en contact.

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              Re : psy abus de faiblesse

              Envoyé par d_dupagne
              OK

              Si deux victimes du même médecin se signalaient à moi.
              - Je ferais un signalement à l'Ordre et je suivrais son devenir.
              - Si une des deux victimes me demandais si j'en connaissais une autre je lui dirais oui. Je m'assurerais qu'elles soient toutes le deux d'accord pour les mettre en contact.
              Respect pour cette réponse...

              Et si une patiente, en détresse, parvenait à se confier et à vous expliquer les abus dont elle a été victime, incriminant un médecin, comment accueillerez-vous sa parole? Quel serait votre conseil?
              Dernière modification par Cassandrine, 17/04/2018, 18h25.

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                Re : psy abus de faiblesse

                Bonjour
                Je viens de supprimer le compte de Lydia à sa demande. Malheureusement, mal réveillé, j'ai aussi effacé tous ses messages, qui n'existent plus que par leurs citations. J'en suis désolé, cela m'arrive de temps en temps, n'y voyez aucun acte manqué.

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                  Re : psy abus de faiblesse

                  https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-...toute-nue.html

                  LE NOUVEL OBS continue ses articles sur le sujet et est toujours à la recherche de témoignage. Je sais que ce n'est pas facile mais c'est important de le faire.
                  [Appel à témoignages] Vous avez été victime d'abus sexuels de la part de votre médecin ? N'hésitez pas à nous contacter à brg@nouvelobs.com
                  "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                  Victor Hugo
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                  Abbé Pierre

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                    Re : psy abus de faiblesse

                    Je comprends bien Thémis,témoigner ici c'est déjà bien et utile pour beaucoup d'autres femmes.
                    "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue "
                    Victor Hugo
                    "Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous parait juste"
                    Abbé Pierre

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                      Re : psy abus de faiblesse

                      Envoyé par Artémisia
                      https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-...toute-nue.html

                      LE NOUVEL OBS continue ses articles sur le sujet et est toujours à la recherche de témoignage. Je sais que ce n'est pas facile mais c'est important de le faire.
                      [Appel à témoignages] Vous avez été victime d'abus sexuels de la part de votre médecin ? N'hésitez pas à nous contacter à brg@nouvelobs.com
                      Lydia aussi a envoyé son témoignage au nouvel obs. Je ne sais pas ce qu'ils en feront, peut-être de nouveaux articles...

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                        Re : psy abus de faiblesse

                        Envoyé par Thémis~
                        Artémisia, en ce qui me concerne je ne peux plus. J'ai été trop salie, humiliée et totalement impuissante. Toute la défense de mon agresseur était basée sur quelque chose de très précis, mais sans valeur sur le plan juridique. Tout le monde a mis son nez là-dedans pendant plusieurs années, un viol de plus, aussi grave pour moi que ce qu'il m'a fait. Je suis trop fragile, j'ai trop morflé. Aujourd'hui je m’effondre régulièrement car ma vie a été détruite sur tous les plans.
                        Et d'ailleurs ce n'est toujours pas terminé, il utilise encore la même défense devant une autre juridiction.
                        Je comprends Thémis, témoigner c'est aussi s'exposer, prendre le risque de ne pas être compris et d'être enfoncée un peu plus. En tout cas, j'ai trouvé ton témoignage particulièrement bouleversant, poignant. Je n'ose même pas te demander en message privé quel argument il utilise pour se défendre; je sens que c'est très douloureux pour toi. Je t'embrasse

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                          Re : psy abus de faiblesse

                          Envoyé par Cassandrine
                          Je comprends Thémis, témoigner c'est aussi s'exposer, prendre le risque de ne pas être compris et d'être enfoncée un peu plus. En tout cas, j'ai trouvé ton témoignage particulièrement bouleversant, poignant. Je n'ose même pas te demander en message privé quel argument il utilise pour se défendre; je sens que c'est très douloureux pour toi. Je t'embrasse
                          Je suis d'accord avec toi concernant Thémis ainsi que la difficulté de témoigner publiquement...
                          Mais son témoignage écrit existe déjà et il est très fort !



                          Concernant les arguments de défense des psys abuseurs sexuels j'en ai entendu pas mal en discutant avec les victimes :

                          - La folie chez la patiente ou sa nymphomanie ou son masochisme ou "sa perversité personnelle"...c'est trop tentant pour un psychiatre !

                          - Variante plaintive du psy : la "pitié" suscitée par la solitude ou par la frustration sexuelle de sa jolie patiente qui s'était bien sûr confiée à lui en toute confiance.
                          Que de bons Samaritains sur notre passage ! (Et ça pourrait s'écrire plus grossièrement.)

                          - Sans oublier ces pauvres psys "victimes impuissantes" de leurs patientes (mais pas impuissants sexuellement).
                          Dommage pour eux qu'ils n'aient pas appris à se défendre dans leurs études médicales, dommage aussi qu'ils n'aient pas de superviseurs pour guider leurs âmes tourmentées par leurs scrupules professionnels !
                          ...Ah bon, le "contre-transfert" ça s'apprend en cours d'études ?
                          ...Ah bon, les "superviseurs" aussi ça existe ?
                          Chut, on va quand même pas accuser les psys abuseurs d'être professionnellement incompétents !
                          Ca pourrait leur valoir une interdiction d'exercer ou bien une mise à la retraite forcée : trop injuste, trop méchant.



                          Dommage que personne n'ait pensé à apprendre à ces gens-là à rester dans leur cadre professionnel : y'a un manque certain d'éducation en France !
                          Malheureusement ça dérange seulement les victimes et les particuliers qui signent la pétition ainsi que quelques professionnels de la santé et associations : peu de réactions compréhensives venant des milieux institutionnels !

                          Je suis certaine en tout cas que les psys abuseurs ne manquent ni d'imagination ni de répondant : le savoir-faire avec les mots pour faire-savoir leur innocence ...c'est leur métier.
                          Toute ma compassion à Thémis pour cela.
                          Dernière modification par maparole94, 22/04/2018, 08h39.
                          "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                          Confucius

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                            Re : psy abus de faiblesse

                            Je remercie Cassandrine pour ce lien donné par ailleurs :
                            http://www.psycho-ressources.com/bib...s-sexuels.html

                            Je le trouve tellement adapté aux problèmes abordés ici que j'en donne de longs extraits (en fonction aussi de ce que moi j'ai vécu en tant que victime d'inceste dans l'enfance puis victime d'abus sexuel par un psy).
                            Il y a une certaine drôlerie involontairement cruelle dans ce texte puisque la personne qui aide la victime d'abus à s'en sortir est parfois nommée..."le psy" !!!!


                            1ère PARTIE

                            QU'ENTEND-ON PAR ABUS SEXUEL ?

                            1.Une contrainte ou un contact (...)
                            Un abus sexuel est toute contrainte (verbale, visuelle ou psychologique) ou tout contact physique, par lesquels une personne se sert d'un enfant, d'un adolescent ou d'un adulte, en vue d'une stimulation sexuelle, la sienne ou celle d'une tierce personne.
                            Un contact physique est, certes, plus grave qu'une contrainte verbale. Mais il faut savoir que tout abus constitue une violation du caractère sacré et de l'intégrité de la personne humaine et provoque toujours un traumatisme.

                            * La contrainte verbale désigne : une sollicitation sexuelle directe ; l'usage de termes sexuels ; la séduction subtile ; l'insinuation.Tout cela vis-à-vis d'une personne qui ne désire pas les entendre. (...)



                            2.La stratégie de l'abuseur
                            Un abus n'est pas le fait du hasard de la part de celui qui le commet. Étant un pervers, celui-ci prémédite et organise la relation en attendant le moment où ses fantasmes vicieux lui paraîtront réalisables. La victime ignore bien entendu tout cela.
                            La stratégie perverse comporte en général quatre étapes :

                            a. Le développement de l'intimité et du caractère confidentiel, privilégié, de la relation. Cette phase, plus ou moins longue (de quelques heures à quelques années), vise à mettre en confiance la future victime qui ne se doute de rien.

                            b. Une interaction verbale ou un contact physique apparemment "convenable » pour la personne qui va être abusée (confidences de caractère sexuel, caresse des cheveux, embrassade amicale). La personne n'a pas peur, et pour cause : dans 29% des cas, son futur abuseur est un membre de la famille, dans 60% des cas un familier ou un ami. Seuls 11% des abus sont commis par un inconnu.

                            c. Une interaction sexuelle ou un contact sexuel
                            C'est la phase de l'abus proprement dit. Ici la victime se retrouve dans la même situation qu'un lapin traversant une route de nuit et qui est pris dans les phares d'une voiture : pétrifié, figé, tétanisé, incapable de réagir, il se laisse écraser par la voiture. L'abuseur, lui, est conscient de ce qu'il fait à sa victime.

                            d. La continuation de l'abus et l'obtention du silence de la victime par la honte, la culpabilisation, les menaces ou les privilèges.
                            Ce silence est rarement rompu. L'abus reste un secret absolu très longtemps, parfois toute la vie. (...) En gardant le silence, la victime se fait, malgré elle, l'alliée de l'abuseur, puisque la seule chose qu'il redoute, c'est d'être dénoncé. Le fait de devenir ainsi, bien involontairement, son alliée, renforce le mépris qu'elle a d'elle-même et sa culpabilité.
                            (...) expliquer qu'une personne sexuellement abusée n'est jamais ni coupable ni responsable. Elle ne pouvait pas deviner que les deux premières étapes n'étaient qu'une stratégie de l'abuseur.

                            Il devra aussi lui dire qu'une personne qui est sous la domination d'un abuseur ne peut s'en sortir qu'en le dénonçant et en révélant ce qu'elle a subi. Or en parler est pour elle très difficile, pour plusieurs raisons.




                            POURQUOI UNE VICTIME A-T-ELLE TANT DE MAL A PARLER DE CE QU'ELLE A SUBI ?
                            1. Elle met parfois beaucoup de temps pour réaliser qu'elle a été abusée
                            Le temps ne compte pas pour l'inconscient, il s'est comme arrêté pour la victime : c'est souvent l'apparition de symptômes comme la dépression ou des troubles sexuels qui l'incitera à laisser enfin sa souffrance refaire surface et à accepter d'en parler. C'est le premier pas vers la guérison.
                            Mais parler de ce traumatisme, prendre conscience de cette vérité : « J'ai été abusée», peut être un choc terrible. Le conseiller aura besoin de tact et d'une grande compassion pour laisser la personne découvrir elle-même et à son rythme, l'ampleur du drame qu'elle a vécu. Il comprendra l'extrême répugnance qu'elle éprouve à admettre que son corps et son âme ont été ravagés. Elle aimerait tant oublier, ne jamais avoir vécu cela, qu'elle se réfugiera de temps en temps dans le déni : « Cela n'a pas pu m'arriver.»

                            La personne sera encouragée à continuer à parler si vous croyez ce qu'elle dit (elle a absolument besoin de sentir qu'on la croit) et si vous évitez certaines phrases destructrices comme :
                            - Il a juste fait une erreur, comme nous en faisons tous.
                            - Ce n'est arrivé qu'une fois, après tout.
                            - Il est temps que vous tourniez la page.
                            - Ça s'est passé il y a si longtemps


                            2. Elle se sent coupable
                            Dans son for intérieur, sans même le dire ouvertement, la personne pense :
                            - Est-ce que ce n'était pas un peu de ma faute ?
                            - Est-ce que je n'aurais pas pu l'éviter ?
                            - Est-ce que, placé dans ma situation, quelqu'un d'autre aurait réussi à résister, à se débattre, à s'enfuir ?


                            Aller au devant des questions qu'elle n'ose pas exprimer en lui demandant :
                            - Qui détenait le pouvoir (parental, spirituel, moral, organisationnel, physique, psychologique) ?
                            - Qui était l'adulte ? Le repère social ? Le référent ?
                            - Qui était l'instigateur, l'organisateur de cet abus ?
                            - Qui pouvait y mettre fin ? (...)


                            On peut aussi l'aider à différencier le point faible dont s'est servi le pervers, par exemple un besoin de tendresse tout à fait légitime, une confiance aveugle, et le crime qu'il a commis, en profitant de ce besoin légitime d'affection ou de cette confiance, pour assouvir ses désirs immoraux. (...)


                            3. Parler peut lui coûter cher
                            (...) Si elle décide de faire éclater la vérité, elle risque de désorganiser cet équilibre factice et de susciter des pressions de ses proches. Il se trouve toujours de faux « bons conseillers» soucieux de leur tranquillité et du qu'en dira-t-on, qui l'accuseront de mentir ou d'exagérer, lui reprocheront de réveiller le passé et l'inciteront à oublier, voire à « pardonner» ; le comble est qu'elle risque même d'être perçue comme responsable de l'abus. (...)

                            Il est à noter que lorsque l'abuseur fait partie d'une institution, quelle qu'elle soit, celle-ci décide souvent, par peur du scandale, de le « couvrir» et donc de rester dans le déni de l'abus, plutôt que de reconnaître publiquement l'existence d'un pervers sexuel au sein de l'institution.

                            Il y a un consensus de réprobation sur la personne qui a le courage de remuer ces choses immondes : qu'elle continue à être comme une morte vivante, ce n'est pas grave. Ce qui est le plus important, c'est qu'elle se taise.


                            4. Elle souffre de la honte
                            Le sentiment juste qu'elle devrait éprouver est la colère. Eprouver ce sentiment libérateur l'aidera à sortir de la honte. Il faut parfois du temps pour qu'elle parvienne à exprimer son indignation face à l'injustice qui lui a été faite. Cette expression de la colère pourra se faire soit de manière réelle, face au coupable, soit, si ce n'est pas possible pour sa sécurité personnelle, de manière symbolique. Dans tous les cas, c'est à la victime à en décider.

                            La honte est liée au regard que la victime porte sur elle-même ; elle se voit comme souillée à vie. C'est son regard qui devra changer. Elle se pansera en changeant sa manière de se penser.



                            4. Le mépris
                            Se sentant honteuse, la personne abusée a deux solutions : se mépriser elle-même ou mépriser l'abuseur et ceux qui lui ressemblent. Dans les deux cas, le résultat est le même : elle s'autodétruit, car la haine de soi ou la haine de l'autre sont toutes les deux destructrices.
                            Le mépris d'elle-même peut concerner son corps, sa sexualité, son besoin d'amour, sa pureté, sa confiance.

                            Ce mépris de soi a quatre fonctions : il atténue sa honte, étouffe ses aspirations à l'intimité et à la tendresse (se mépriser anesthésie le désir), lui donne l'illusion de maîtriser sa souffrance et lui évite de rechercher la guérison de son être.
                            Lorsque le mépris de soi est très intense, il peut pousser à la boulimie, à la violence contre soi et au suicide ; dans ces trois cas, la personne châtie son propre corps parce qu'il existe et qu'il a des désirs.



                            5. Le véritable ennemi
                            Si l'on demande à une personne qui a subi un abus sexuel quel est son ennemi, elle répondra sans doute : « C'est le coupable de l'abus.» Cela semble tellement évident.

                            La victime a le choix : soit elle combat, en cultivant sa haine envers l'abuseur, en ruminant une vengeance contre lui ; soit elle fuit, en cherchant à oublier, en s'endurcissant pour ne plus souffrir, en se repliant sur elle-même, en devenant insensible, de manière à ne plus ressentir ni émotion ni désir.

                            Mais ces deux solutions sont vaines, car l'ennemi n'est pas l'abuseur. Certes, il représente un problème, mais la bonne nouvelle est qu'il n'est pas le problème majeur. Le véritable adversaire, c'est la détermination de la personne à rester dans sa souffrance, dans sa mort spirituelle et psychique et à refuser de revivre. L'ennemi réside donc, paradoxalement, dans la victime elle-même !

                            Ce troisième pas vers la guérison est sans doute le plus difficile à franchir. La personne doit comprendre qu’elle a devant elle la vie et la mort, et qu'il n'appartient qu'à elle de rester dans la mort ou de choisir de revivre.
                            "



                            Je précise à titre personnel que "revivre" tout en restant lucide sur le crime de l'agresseur et en le dénoncant à la justice (ou ailleurs) pour prévenir d'autres femmes et les aider n'a rien à voir pour moi avec "continuer à se victimiser par facilité et par lâcheté" !
                            Je souligne comme dans le texte la nécessité VITALE d'être survivante, et même bien vivante : "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une." Confucius
                            Etre combattante est une option supplémentaire qui n'a rien d'une obligation et elle révèle à mon avis davantage de force que de faiblesse.

                            Question de mots et de langage là-encore...avec un retour parfois destructeur de certaines petites phrases qui devraient être évitées.
                            Dernière modification par maparole94, 23/04/2018, 06h55.
                            "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                            Confucius

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                              Re : psy abus de faiblesse

                              Doublon
                              "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                              Confucius

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                                Re : psy abus de faiblesse

                                http://www.psycho-ressources.com/bib...s-sexuels.html (Suite et fin)


                                2eme PARTIE
                                "LES DEGATS PRODUITS PAR L'ABUS SEXUEL

                                Ces dégâts constituent un torrent tumultueux qui balaie tout dans l'âme, et qui inclut : le sentiment d'impuissance, celui d'avoir été trahi et le sentiment d'ambivalence, ainsi que plusieurs autres symptômes.


                                1. Le sentiment d'impuissance
                                L'abus sexuel a été imposé à la victime. Qu'il se soit produit une fois ou cent fois, avec ou sans violence, ne change rien au fait qu'elle a été dépossédée de sa liberté de choix.

                                a. Ce sentiment provient de trois raisons (...)
                                * Que l'abus ait été accompagné de violence ou non, qu'il y ait eu douleur physique ou non, la victime n'a pu y échapper, ce qui crée en elle faiblesse, solitude et désespoir. De plus, le coupable se sert de la menace ou de la honte pour la réduire au silence et recommencer en toute impunité, ce qui augmente son impuissance.
                                * Elle ne parvient pas à mettre un terme à sa souffrance présente. Seule, la décision de se supprimer anesthésierait sa douleur, mais elle ne peut s'y résoudre, alors elle continue à vivre, et à souffrir.

                                b. Ce sentiment d'impuissance entraîne de graves dommages
                                * La personne abusée perd l'estime d'elle-même, doute de ses talents et se croit médiocre.
                                * Elle abandonne tout espoir.
                                * Elle insensibilise son âme pour ne plus ressentir la rage, la souffrance, le désir ou la joie. Elle enfouit et refoule dans son inconscient les souvenirs horribles de l'agression sexuelle.
                                * A force de renoncer à sentir la douleur, elle devient comme morte. Elle perd le sentiment d'exister, semble étrangère à son âme et à son histoire.
                                * Elle perd le discernement concernant les relations humaines, ce qui explique que les victimes d'abus tombent souvent à nouveau sous la coupe d'un pervers, ce qui renforce leur sentiment d'impuissance


                                2. Le sentiment d'avoir été trahi
                                Beaucoup de gens ignorent le nom des onze autres apôtres, mais connaissent Judas, le traître. Pourquoi ? Parce que la plupart des gens estiment que rien n'est plus odieux que d'être trahi par quelqu'un qui était censé vous aimer et vous respecter.
                                La personne abusée se sent trahie non seulement par l'abuseur en qui elle avait confiance, mais aussi par ceux qui, par négligence ou complicité, ne sont pas intervenus pour faire cesser l'abus.
                                Les conséquences de la trahison sont : une extrême méfiance et la suspicion, surtout à l'égard des personnes les plus aimables ; la perte de l'espoir d'être proche et intime avec autrui et d'être protégée à l'avenir, puisque ceux qui en avaient le pouvoir ne l'ont pas fait ; l'impression que si elle a été trahie, c'est parce qu'elle l'a mérité, du fait d'un défaut dans son corps ou dans son caractère.


                                3. Le sentiment d'ambivalence
                                Il consiste à ressentir deux émotions contradictoires à la fois. Ici, l'ambivalence gravite autour des sentiments négatifs (honte, souffrance, impuissance) qui ont parfois été simultanément accompagnés du plaisir, qu'il soit relationnel (un compliment), sensuel (une caresse), ou sexuel (le toucher des organes), dans les premières phases de l'abus.
                                Le fait que le plaisir soit parfois associé à la souffrance entraîne des dommages considérables : la personne se sent responsable d'avoir été abusée, puisqu'elle y a « coopéré» en y prenant plaisir ; le souvenir de l'agression peut revenir lors des rapports conjugaux ; elle ne parvient pas à s'épanouir dans sa sexualité qui est pour elle trop liée à la perversité de l'abuseur ; elle contrôle et même s'interdit le plaisir et donc son désir sexuel.
                                Le conseiller doit expliquer à la personne qu'elle n'est pas responsable d'avoir éprouvé un certain plaisir, car il est normal qu'elle ait apprécié les paroles et les gestes de « tendresse» de l'abuseur. C'est la nature qui a donné à l'être humain cette capacité à ressentir du plaisir.
                                Ce qui n'est pas normal, c'est la perversion de celui qui a prémédité ces attitudes affectueuses pour faire tomber une proie innocente dans son piège. C'est lui le seul responsable.


                                4. Quelques autres symptômes
                                On pensera à un éventuel abus sexuel si le client :
                                - Souffre de dépressions à répétition.
                                - Présente des troubles sexuels : manque de désir, dégoût, frigidité, impuissance, crainte ou mépris des hommes ou des femmes, peur de se marier, masturbation compulsive. Chez l'enfant, ce trouble de l'auto-érotisme, ainsi que certaines énurésies, peuvent faire penser à un abus sexuel.
                                - Se détruit par l'usage abusif d'alcool, de drogue ou de nourriture. L'obésité, en particulier, permet à des jeunes filles ou à des femmes qui ont été violées de se rendre, inconsciemment, moins attirantes et de se protéger ainsi contre une autre agression. (...)
                                - A un style de relation avec les autres très caractéristique : soit il est trop gentil avec tout le monde, soit il est inflexible et arrogant, soit enfin il est superficiel et inconstant.



                                AIDER LA VICTIME A REVIVRE
                                Celle-ci devra cesser d'écouter les voix intérieures qui la maintiennent dans la culpabilité et la honte et se mettre à l'écoute de la voix de la vérité, qui la conduira vers la libération.
                                Elle devra aussi abandonner les voies sans issues que des personnes bien intentionnées mais incompétentes (des aidants « peu aidés» !) lui proposent : nier l'abus, le minimiser, oublier, pardonner au coupable sans que celui-ci se soit sérieusement repenti, tourner la page, cesser de se plaindre, etc.
                                La voie menant à un mieux-être comprend deux étapes : regarder la réalité en face, et décider de revivre.


                                1. Regarder la réalité en face
                                La personne devra peu à peu retrouver les souvenirs de l'abus, admettre les dégâts et ressentir les sentiments adéquats.

                                a. Retrouver les souvenirs de l'abus
                                La victime préfère souvent les oublier, tant cela la dégoûte ou la terrifie. Ou alors elle les raconte froidement, comme si c'était arrivé à quelqu'un d'autre. Mais ce déni est un obstacle à la guérison. L’abus ne doit pas être gommé, mais nommé.
                                Avec beaucoup de tact, on l'encouragera à remonter dans le passé, parfois très lointain, car seul un abcès vidé peut cicatriser. (...)
                                Certains événements font aussi resurgir les traumatismes oubliés, par exemple : une rencontre avec l'abuseur, une grossesse, la ménopause, un autre abus, le fait qu'un de ses enfants atteigne l'âge qu'elle avait lorsqu'elle a été abusée, le fait de se retrouver sur les lieux de l'agression, ou le décès du coupable.

                                b. Admettre les dégâts
                                Ce retour pénible dans le passé va lui permettre d'admettre les dures vérités suivantes :
                                * J'ai été victime d'un ou de plusieurs abus sexuels. C'est un crime contre mon corps et contre mon âme.
                                * Étant victime, je ne suis en rien responsable de ce crime, quoi que j'aie pu ressentir.
                                * Suite à ces abus, je souffre de sentiments d'impuissance, de trahison et d'ambivalence.
                                * Ma souffrance est intense, mais la cicatrisation est possible, si j'admets qu'il y a eu blessure.
                                * Cette cicatrisation prendra du temps.
                                * Je ne dois pas recouvrir mon passé d'un voile de secret et de honte ; mais je ne suis pas non plus obligé d'en parler au premier venu.

                                c. Ressentir les sentiments adéquats
                                La culpabilité (qui est un sentiment racket très fréquent ici), la honte, le mépris, l'impuissance, la haine, le désespoir, devront peu à peu être remplacés par les sentiments plus adéquats que sont la colère envers l'abuseur et ses complices, et la tristesse face aux dégâts subis. Cette tristesse ne doit pas mener à la mort, au désespoir, mais à la vie, c'est-à-dire à une foi, une espérance et un amour renouvelés. (...)


                                2. Décider de revivre
                                Pourquoi une victime d'abus sexuel devrait-elle décider de revivre, après tout ce qu'elle a souffert et souffre encore ? Tout simplement parce qu’il est meilleur pour elle de choisir la vie et non la mort.
                                Choisir de revivre signifiera pour elle :

                                a. Refuser d'être morte
                                Elle trouve normal de vivre avec un corps et une âme morts ; paradoxalement, cela lui permet de survivre, en ne risquant plus de ressentir la joie ou la douleur.
                                b. Refuser de se méfier
                                La victime se méfie tous les êtres humains. Une femme violée, en particulier, voit tout « mâle» comme étant le « mal». Elle devra apprendre à transformer sa méfiance envers les hommes en vigilance, ce qui est tout différent.
                                c. Ne plus craindre le plaisir et la passion
                                Ces deux éléments la ramènent au drame qu'elle a subi, alors elle les fuit. Ce faisant, elle se prive de ces deux dons.

                                Ayant été victime du désir (pervers, mais désir tout de même) de quelqu'un, elle « jette le bébé avec l'eau du bain», c'est-à-dire qu'en rejetant l'abus qu'elle a subi, elle rejette en même temps tout désir, même le sien.
                                Elle doit réaliser que ce n'est pas parce que quelqu'un a eu un désir pervers envers elle qu'elle doit désormais renoncer à son propre désir.

                                d. Oser aimer à nouveau
                                Elle devra progressivement renoncer à ses attitudes autoprotectrices et à son repli sur elle-même pour goûter à nouveau à la joie d'aimer les autres et de nouer des relations chaleureuses et sûres.
                                Elle quittera sa carapace pour retrouver un cœur tendre, capable de prendre le risque d'aimer ceux qu'elle rencontre. Elle abandonnera ses défenses, ce qui ne veut pas dire qu'elle ne s'entourera pas de protections. Une protection n'est pas une défense. (...)
                                Elle découvrira alors que, s'il est vrai qu'une ou plusieurs personnes l'ont trahie, la grande majorité des autres sont dignes de confiance.



                                LE DÉVOILEMENT DES ABUSEURS

                                1. Qui sont-ils ?
                                En très grande majorité ce sont des jeunes gens ou des hommes, provenant de toutes les classes de la société et de tous les milieux
                                Souvent, ils font partie de l'entourage de la victime
                                (...)


                                2. Le dévoilement
                                Une victime a beaucoup de mal à dénoncer son agresseur ; elle révèlera plus facilement l'abus lui-même. Pourtant, cette dénonciation a une grande portée thérapeutique et il faut l'encourager à rompre le silence. Une fois dite à un autre, la parole devient inter-dite et non plus interdite, comme le voulait le pervers.
                                Mais cette dénonciation est souvent mal acceptée par la société. Tant qu'une personne sexuellement abusée ne dénonce pas le coupable, elle est considérée comme victime. Mais le jour où elle décide d'en référer à la Justice, on la considère alors comme coupable d’accuser quelqu'un, et le crime commis envers elle va être nié.
                                C'est pourquoi par exemple la grande majorité des femmes violées se résignent à rester des victimes à vie et donc à se taire, par peur d'être en fin de compte accusées du crime qu'elles dénoncent. Or, elles ne devraient jamais hésiter à rendre le poids du crime à celui à qui il appartient : le violeur.

                                Il faut néanmoins savoir que, si porter plainte a une portée thérapeutique, le processus judiciaire est long, pénible et coûteux. Les interrogatoires répétés, le manque de respect et de tact de certaines personnes , la honte de dévoiler son histoire devant tout le monde, l'impression de ne pas être crue, entraînent ce que l'on appelle une victimisation secondaire. A chaque fois qu'elle relate le viol, la femme se sent à nouveau violée.
                                Le soutien, matériel et psychologique, d'organismes spécialisés dans l'aide aux victimes d'abus sexuels, est précieux dans ce genre de démarche, d'autant plus que le jugement prononcé sur le coupable, souvent trop clément, semble décevant et injuste à la victime et ravive sa douleur. (...)

                                La loi vous fait obligation de ce dévoilement, et vous devez dans ce cas-là rompre le secret professionnel, sinon vous risquez d'être considéré par la loi comme complice. Cette dénonciation vise à protéger la victime et les autres victimes potentielles, et à obliger le coupable à arrêter ses agissements.


                                3. Les réactions des abuseurs à leur dévoilement
                                Un récent Colloque européen sur les violences sexuelles a établi que 82% des abuseurs n'admettent pas leur responsabilité (53% nient même totalement les faits). Seuls 18% d'entre eux admettent les faits, et encore parce qu'ils y sont obligés après confrontation avec les victimes, et non sans les accuser de les avoir "provoqués».
                                Cette négation des faits leur permet de persévérer dans leur perversion, et donc de ne pas être privés de leur jouissance, qui seule compte pour eux.

                                Quand ils ne peuvent plus nier les faits, ils les admettent en minimisant ou en niant les conséquences désastreuses sur les victimes, surtout si l'abus a été exempt de violence physique. S'ils ont du remords ou du regret, ce n'est jamais de leurs crimes, mais de s'être fait prendre et de devoir cesser.

                                Si un psy se montre indulgent envers un pervers, parce qu'il désire régler rapidement une situation qui le dépasse ou le dégoûte, il risque d'être manipulé par l'abuseur qui fera preuve d'un « repentir» à bon marché pour continuer en paix ses activités vicieuses cachées. Il se fait ainsi son complice, ce qui est grave.
                                Une réaction possible du coupable d'abus est la suivante : il salit et s'allie. Il salit les victimes ou d'autres personnes innocentes en les accusant du mal que lui-même commet ; ce faisant, il soulage ainsi sa culpabilité. Par ailleurs, il s'allie ceux qui peuvent devenir ses alliés et ses défenseurs (...)

                                Un pervers qui est dévoilé et qui refuse de se repentir peut tomber dans la panique, la dépression, l'alcool ou le suicide ; plus souvent il s'endurcit et continue de manière accrue ses pratiques.
                                Il est extrêmement rare qu'un délinquant sexuel se repente réellement, (tout au plus exprimera-t-il quelques vagues « regrets»), mais il faut toujours lui en donner l'occasion.



                                En conclusion, tout thérapeute devrait avoir à cœur de se former dans ce domaine si particulier, s'il veut s'occuper de personnes ayant souffert de ce drame que constitue l’abus sexuel".




                                En conclusion personnelle :
                                La justice aussi devrait comprendre ces mécanismes psychologiques d'emprise perverse venant parfois du milieu médical !
                                La complicité du milieu médical avec un abuseur sexuel a des conséquences catastrophiques chez une victime.
                                L'obligation par la loi de dénoncer un abuseur sexuel me semble supérieure au devoir d'entraide corporatiste favorisant souvent leur impunité et leur .
                                récidive : malgré une plainte devant le Conseil de l'Ordre par exemple.
                                "...et vous devez dans ce cas-là rompre le secret professionnel, sinon vous risquez d'être considéré par la loi comme complice".
                                C'est aussi ma conclusion très personnelle pour ma plainte officielle qui fut délibérément étouffée malgré mes preuves et mon obstination.
                                Dernière modification par maparole94, 23/04/2018, 06h47.
                                "On a deux vies : la seconde vie commence le jour où l'on se rend compte que l'on n'en a qu'une."
                                Confucius

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