Annonce

Réduire
Aucune annonce.

psy abus de faiblesse

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Artémisia
    a crée une discussion psy abus de faiblesse

    psy abus de faiblesse

    Bonjour,

    A un moment de ma vie où j'étais particulièrement fragile, mon psychanalyste en a profité et cela a abouti a une relation faites de relations sexuelles.

    Ce qui m'étonne maintenant que je commence à en sortir, c'est la réaction de mon généraliste qui me dit "on est toujours deux dans une histoire" "arrêtez de le voir et c'est tout". J'ai trouvé une psychiatre pour m'aider à vivre cette période difficile, elle a le même avis que mon généraliste.
    Pour moi, on est deux dans une histoire de couple, mais là j'étais une patiente qui demandait de l'aide.
    Dans une association d'aide aux femmes, on me dit que c'est grave ce passage à l'acte et que c'est puni par la loi.
    Pourquoi ce double discours ?
    Qu'en est-il exactement ?
    C'est extrêmement difficile de se sortir d'une telle situation d'emprise et de regarder les choses en face, c'est à ce moment là que l'on réalise pleinement ce qui s'est passé, et d'admettre de reconnaître que l'on s'est fait manipuler par la personne en qui on avait le plus confiance. J'ai fait des poussées de tension avec hospitalisation, je suis sous traitement. Je fais tout pour "rester debout" mais à l'intérieur je me sens fracassée, détruite,morte.
    Et le fait que les médecins semblent se serrer les coudes en minimisant ce qui a eu lieu en rajoute à la douleur, heureusement que j'ai rencontré la psychologue de l'association.
    Dernière modification par d_dupagne, 28/10/2017, 06h42.

  • maparole94
    a répondu
    QUELQUES ELEMENTS : rapport de la COUR DES COMPTES + REACTION CNOM et REACTION QUOTIDIEN DU MEDECIN
    https://www.francebleu.fr/infos/sant...ins-1575891209
    https://www.lequotidiendumedecin.fr/...oint-par-point



    FEVRIER 2019 (il y a un an), Rapport de la COUR DES COMPTES sur le Conseil National de l'Ordre des Médecins :
    "... Manque de transparence, absence de sanctions pour les abus sexuels des professionnels...et " comptabilité insincère de l'Ordre (...) avec des approximations, manques, erreurs et même des écritures délibérément faussées"


    Citations du CANARD ENCHAINE :
    "...Des dérapages de l'organisme privé, mais chargé de missions de service public, d'une telle gravité que la Cour envisage de saisir la justice pénale. Après une enquête d'un an, les magistrats de l'institution ont ainsi relevé "de nombreux cas de médecins ayant fait l’objet de plaintes, condamnés au pénal ou placés sous contrôle judiciaire pour des faits en lien avec leur exercice", mais qui "n’ont fait l’objet d’aucune poursuite disciplinaire".
    "...Au sujet des médecins coupables d'abus sexuels non sanctionnés, Patrick Bouet (Pdt du CNOM) pointe la responsabilité de l'État dont les circulaires des ministères de la Santé et de la Justice enjoignant le procureur d'alerter le Conseil national de l'ordre des médecins sur chaque jugement ne seraient pas appliquées.


    L'ARTICLE DU CANARD ENCHAINE :
    Un rapport de la Cour des comptes met au jour les mauvaises pratiques du Conseil national de l'ordre des médecins. Sont notamment visés le manque de transparence sur d’éventuels conflits d’intérêts de médecins, l'absence de sanctions contre certains d'entre eux condamnés pourtant par la justice ou la disparition inexpliquée de matériels informatiques.


    Abus sexuels non sanctionnés, disparition de matériel informatique, devis non respectés... Les pratiques du Conseil national de l'ordre des médecins sont dénoncées dans un rapport provisoire de la Cour des comptes révélé par Le Canard enchaîné ce mercredi 27 février. Des dérapages de l'organisme privé, mais chargé de missions de service public, d'une telle gravité que la Cour envisage de saisir la justice pénale. Après une enquête d'un an, les magistrats de l'institution ont ainsi relevé "de nombreux cas de médecins ayant fait l’objet de plaintes, condamnés au pénal ou placés sous contrôle judiciaire pour des faits en lien avec leur exercice", mais qui "n’ont fait l’objet d’aucune poursuite disciplinaire". C'est notamment le cas d’un endocrinologue des Hauts-de-France, placé sous contrôle judiciaire pour des faits d’abus sexuels, mais pour qui "aucune suite administrative n’a été donnée".

    Parmi les autres dérives pointées du doigt par la Cour des comptes, les devis non respectés pour les travaux de leurs nouveaux locaux à Paris et "la comptabilité insincère de l'Ordre". Des travaux pour lesquels aucun appel d'offres, mise en concurrence ou contrat n'a été réalisé. Alors que le devis de l'aménagement était fixé à 4,9 millions d'euros, son bénéficiaire en a touché 8,8 entre 2016 et 2018. Des "approximations, manques, erreurs" et même "écritures délibérément faussées" qui ont conduit à ce que le trésorier du Conseil de l'ordre des médecins présente un "budget travaux" de 5 millions d'euros à ses pairs en juin 2017, alors qu'il était déjà de 7,9 millions selon la Cour des comptes.

    Parmi les autres révélations explosives, on apprend que l'Ordre a vu augmenter ses achats informatiques de 55% entre 2011 et 2017 pour un montant total de près de 650.000 euros. Problème, selon l'inventaire de la Cour des comptes, il manque 83 tablettes Samsung, 4 iPad, 10 portables et 52 ordinateurs fixes et portables pour un préjudice total de 300.000 euros. Le rapport provisoire de l'institution vise aussi les pratiques de reculement "très familiales" constatées au Conseil de l'ordre avec des "promotions éclair" de membres de la famille. Le manque de transparence sur les conflits d'intérêts entre médecins et industries est également flagrant selon la Cour des comptes.

    Alors que ces relations doivent être rendues publiques selon la loi du 29 décembre 2011, "aucun médecin n’a été convoqué par le Conseil national, et aucune poursuite disciplinaire n’a été engagée". Pourtant, 1,5 million de contrats médecin-industrie ont été signés en 2017, pour un total de 200 millions d’euros. Si le président du Conseil national de l'ordre des médecins affirme ne pas avoir pris connaissance du rapport, il se défend point par point. Au sujet des médecins coupables d'abus sexuels non sanctionnés, Patrick Bouet pointe la responsabilité de l'État dont les circulaires des ministères de la Santé et de la Justice enjoignant le procureur d'alerter le Conseil national de l'ordre des médecins sur chaque jugement ne seraient pas appliquées.
    Le président du Cnom dit qu'il tiendra compte des remarques pour "améliorer" sa "gestion

    Il justifie le surcoût des travaux de leur nouveau siège par la découverte d'amiante dans le bâtiment. Sur les contrats entre industrie et médecins non rendus publics, le président du Cnom assure que les "décrets réglementaires fixant les montants maximums entre industrie et praticiens sont toujours dans les cartons". Il tente malgré tout de se montrer de bonne volonté en assurant au Canard enchaîné qu'il tiendra "compte des remarques positives qui nous permettront d'améliorer notre gestion".




    Mon avis :
    La transparence du fonctionnement du CO avec un Président sincère qui fait des promesses fiables ?
    Chacun est libre d'y croire...ou pas.
    Je n'y crois pas.
    Dernière modification par maparole94, 26/03/2020, 11h07.

    Laisser un commentaire:


  • Cassandrine
    a répondu
    Envoyé par maparole94 Voir le message
    En tant que victime de psychiatre j’ai participé à l’élaboration de la pétition sous le pseudonyme d'Ariane en racontant la procédure humiliante que m’avait fait subir le Conseil de l’Ordre : je voulais empêcher d’autres souffrances et d’autres injustices...mais l’histoire de Cassandrine révèle le mépris persistant du Conseil de l’Ordre pour les plaintes d’abus sexuels.
    C’est toujours la libre appréciation du Conseil de l’Ordre... qu’il soit régional ou national peu importe, la victime est d’entrée de jeu déconsidérée et découragée après un jugement qui ne reconnaît RIEN.
    Pour Cassandrine, il n’y a pas eu les mots pour le dire, l’interdit professionnel semble zappé, de même que le traumatisme d'une victime impactée sur sa vie entière, de même que l’emprise du psychiatre et l’abus de pouvoir lié à la profession sont passés sous silence.

    Rien n’est reconnu puisque l’agression entraîne un simple avertissement !

    Dans d’autre pays, et peut-être dans d’autres Conseils régionaux de l’Ordre, on parlerait d’abus inadmissible et de viol aggravé...
    Mais en France c’est encore l’arbitraire de ces jugements assortis de sanctions dérisoires qui détruisent un peu plus les victimes de cette étrange loterie.
    Il y a des faits et des preuves mais pour certains conseillers ordinaux ça ne vaut RIEN !



    Bref ...dans le Code de déontologie médicale, il manque toujours un article interdisant clairement SOUS PEINE DE SANCTIONS une relation sexuelle dans le cadre professionnel.
    Soyons clairs : non, il n’y a pas eu de nouvel article...ni de modification d’article dans le Code de déontologie médicale.
    ...Il y a eu de simples «commentaires» à valeur incitative qui n’ont pas la valeur juridique contraignante d’un règlement OBLIGEANT les juges à reconnaître la transgression professionnelle ainsi que les dommages faits aux victimes : avec des sanctions à la hauteur du constat.

    La communication publique du Conseil de l’Ordre ne l’engage jamais à rien : malgré ses récentes promesses et ses indignations médiatiques, malgré ses déclarations d’intentions et malgré les «rapports internes» à l’institution condamnant les abus sexuels comme le font tant d’autres écrits précisant le comportement professionnel correct dans l’exercice des fonctions... ce n’est jamais le moment de L’INSCRIRE DANS LE CODE...et quand une plaignante et son avocat parlent de tout ça en procédure, le médecin accusé et les conseillers ordinaux répondent qu'ils ne voient pas de quoi ils parlent... comme c'est amusant.
    C'est INSUPPORTABLE.
    J'ai vécu cela il y a une dizaine d'années.



    Je n'ai jamais été d’accord avec la négociation entreprise avec le Conseil de l'Ordre qui de mon point de vue négligeait l’essentiel de la pétition : j’aurais préféré avoir tort... mais aujourd’hui Cassandrine et d’autres sans doute font encore les frais de l’hypocrisie du CO !
    Je pense que les personnes qui ont signé la pétition se battent pour qu’existe enfin dans le Code de déontologie médicale un ARTICLE REGLEMENTAIRE qui INTERDIRAIT clairement les relations sexuelles dans ce contexte professionnel... et je rappelle que ça existe depuis longtemps dans certains pays évolués.
    Je refuse d’accorder les circonstances atténuantes au Conseil de l’Ordre qui choisit encore de protéger ses médecins : s’il ne peut protéger ses patients malgré une plainte prouvant la déviance et la nocivité d'un professionnel il faut que cela se sache !
    ...Ca fait trop longtemps que le Conseil de l’Ordre joue un double jeu en faisant semblant de respecter les victimes d’abus sexuel alors qu’il les désespère en ignorant leur combat.
    Et ce combat vaut pour tous les patients puisqu’il s’agit d’éviter les récidives de professionnels.
    Alors si la parole des victimes compte pour le Conseil de l'Ordre... qu’elle soit relayée par un article du Code de déontologie médicale !


    Cassandrine il est évident que tu as toute ma compassion ainsi que tout mon soutien.
    Je t'embrasse
    Merci Maparole, ça fait chaud au coeur.
    Tout ce que tu as traversé il y a quelques années est toujours d'actualité malheureusement.
    Désormais je mettrai en garde les victimes qui veulent porter plainte contre un médecin.
    Même si la procédure m'a aidée à progresser dans mon parcours de reconstruction, elle m'a surtout fait vivre un véritable cauchemar.
    J'en retiens : le déni, le mépris, l'arbitraire, l'impunité, la toute puissance, l'injustice… et la désolation.
    Mieux vaut le savoir avant de s'embarquer dans une procédure ordinale dont l'issue est plus qu'incertaine pour les victimes.

    Laisser un commentaire:


  • maparole94
    a répondu
    En tant que victime de psychiatre j’ai participé à l’élaboration de la pétition sous le pseudonyme d'Ariane en racontant la procédure humiliante que m’avait fait subir le Conseil de l’Ordre : je voulais empêcher d’autres souffrances et d’autres injustices...mais l’histoire de Cassandrine révèle le mépris persistant du Conseil de l’Ordre pour les plaintes d’abus sexuels.
    C’est toujours la libre appréciation du Conseil de l’Ordre... qu’il soit régional ou national peu importe, la victime est d’entrée de jeu déconsidérée et découragée après un jugement qui ne reconnaît RIEN.
    Pour Cassandrine, il n’y a pas eu les mots pour le dire, l’interdit professionnel semble zappé, de même que le traumatisme d'une victime impactée sur sa vie entière, de même que l’emprise du psychiatre et l’abus de pouvoir lié à la profession sont passés sous silence.

    Rien n’est reconnu puisque l’agression entraîne un simple avertissement !

    Dans d’autre pays, et peut-être dans d’autres Conseils régionaux de l’Ordre, on parlerait d’abus inadmissible et de viol aggravé...
    Mais en France c’est encore l’arbitraire de ces jugements assortis de sanctions dérisoires qui détruisent un peu plus les victimes de cette étrange loterie.
    Il y a des faits et des preuves mais pour certains conseillers ordinaux ça ne vaut RIEN !



    Bref ...dans le Code de déontologie médicale, il manque toujours un article interdisant clairement SOUS PEINE DE SANCTIONS une relation sexuelle dans le cadre professionnel.
    Soyons clairs : non, il n’y a pas eu de nouvel article...ni de modification d’article dans le Code de déontologie médicale.
    ...Il y a eu de simples «commentaires» à valeur incitative qui n’ont pas la valeur juridique contraignante d’un règlement OBLIGEANT les juges à reconnaître la transgression professionnelle ainsi que les dommages faits aux victimes : avec des sanctions à la hauteur du constat.

    La communication publique du Conseil de l’Ordre ne l’engage jamais à rien : malgré ses récentes promesses et ses indignations médiatiques, malgré ses déclarations d’intentions et malgré les «rapports internes» à l’institution condamnant les abus sexuels comme le font tant d’autres écrits précisant le comportement professionnel correct dans l’exercice des fonctions... ce n’est jamais le moment de L’INSCRIRE DANS LE CODE...et quand une plaignante et son avocat parlent de tout ça en procédure, le médecin accusé et les conseillers ordinaux répondent qu'ils ne voient pas de quoi ils parlent... comme c'est amusant.
    C'est INSUPPORTABLE.
    J'ai vécu cela il y a une dizaine d'années.



    Je n'ai jamais été d’accord avec la négociation entreprise avec le Conseil de l'Ordre qui de mon point de vue négligeait l’essentiel de la pétition : j’aurais préféré avoir tort... mais aujourd’hui Cassandrine et d’autres sans doute font encore les frais de l’hypocrisie du CO !
    Je pense que les personnes qui ont signé la pétition se battent pour qu’existe enfin dans le Code de déontologie médicale un ARTICLE REGLEMENTAIRE qui INTERDIRAIT clairement les relations sexuelles dans ce contexte professionnel... et je rappelle que ça existe depuis longtemps dans certains pays évolués.
    Je refuse d’accorder les circonstances atténuantes au Conseil de l’Ordre qui choisit encore de protéger ses médecins : s’il ne peut protéger ses patients malgré une plainte prouvant la déviance et la nocivité d'un professionnel il faut que cela se sache !
    ...Ca fait trop longtemps que le Conseil de l’Ordre joue un double jeu en faisant semblant de respecter les victimes d’abus sexuel alors qu’il les désespère en ignorant leur combat.
    Et ce combat vaut pour tous les patients puisqu’il s’agit d’éviter les récidives de professionnels.
    Alors si la parole des victimes compte pour le Conseil de l'Ordre... qu’elle soit relayée par un article du Code de déontologie médicale !


    Cassandrine il est évident que tu as toute ma compassion ainsi que tout mon soutien.
    Je t'embrasse
    Dernière modification par maparole94, 19/03/2020, 19h00.

    Laisser un commentaire:


  • Cassandrine
    a répondu
    Envoyé par Artémisia Voir le message
    C'est dans l'article 2 et dans les commentaires 6.2 dans le lien.
    Bien sur,ce n'est pas un article d'interdit sexuel,mais comparer ces actes à de l'abus de faiblesse, ça va bien aider ton avocate, je pense.
    N'hésite pas pour toutes les questions que tu pourrais te poser.

    Problème avec lelien : https://www.conseil-national.medecin...a-personne-226
    Bonjour à tous,

    Mon affaire est passée en chambre de 1ère instance en décembre 2019, soit bien après l'opération Hippocrate et l'ajout d'un nouveau commentaire à l'article 2 du code de déontologie en mars 2019. Et bien j'ai reçu la décision de la chambre de 1ère instance hier, le psychiatre a seulement reçu un avertissement.
    Le nouveau commentaire à l'article 2 n'a pas changé la donne même si mon avocat n'a pas hésité à s'appuyer dessus.
    C'est toujours la roulette russe dans les COD ou les COR et les décisions rendues dépendent uniquement de l'appréciation subjective des conseillers ordinaux présents en séance.

    Leur message est clair :

    "Patients vous ne faites pas le poids face à la toute puissance de notre corporation.

    Allez mourir en silence...

    Avec tout notre mépris et notre indifférence.

    Bien cordialement.

    Vos médecins abuseurs et leurs défenseurs"

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Bonjour à toutes,
    Je m'apprête à rédiger une "lettre simple" au Conseil de l'Ordre (puisque l'Avocate consultée ne prend pas mon dossier).
    Je suis très perturbée, peu de sommeil et très agitée.
    Je ne peux me résoudre à ne pas porter plainte, cela équivaut à me nier.. et à minimiser la gravité des actes de ce médecin.
    Tout ce que vous avez évoqué, une à une, transpire de ce je je ressens.
    Injustice, dévalorisation, perte de confiance et de repères....
    J'ai lu qu'une d'entre vous souhaiterait un collectif de "victimes".. et j'avoue que cette idée me conviendrait.
    L'autorité me fait trembler...
    Je vous cite une des 1ères phrases que ce médecin m'a dite : " Le vice en tout cela n'est qu'une ILLUSION, qui ne trompe jamais que les âmes vulgaires " extrait de Poème à Lou, Apollinaire.
    Voilà ce que je lui inspirais.
    Je n'avance plus... je piétine...
    Bonne journée
    ILLUSION

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Elle était avocate dans l'affaire "Denis Beaupin" et ca c'est terminé par un non-lieu !!!

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Merci de vos avis ! je suis revenue "abasourdie" !!!!!
    Oui il y a un CIDFF dans mon département ! je vais contacter l'AVFT
    Merci

    Laisser un commentaire:


  • Artémisia
    a répondu
    Bonjour Thémis,

    Oui, c'est choquant ! Quand j'ai cherché un avocat, aucun ne voulait de mon affaire.

    Est-ce qu'il y a un CIDFF dans ta ville, Illusion ? Sinon, tu peux contacter l'AVFT, c'est une association qui gère ce genre de cas 01 45 84 24 24

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Je pense qu'elle m'a jugée "fragile" avec des relances de ma part ..... elle m'a qualifiée d'amoureuse éconduite cherchant vengeance"
    si je l'ai relancé c'est sous emprise... Et je ne sais vers quelle association me tourner.

    Laisser un commentaire:


  • Artémisia
    a répondu
    Alors si tu as des preuves, je ne vois pas où est le problème ? Est-ce que tu as consulté une juriste dans une association ?
    L'émission devait être diffusée en avril, elle a peut-être était annulée.

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Bonjour Artémisia,
    J'ai de nombreuses preuves... Mais c'est un psychiatre reconnu.. et s'il prend un DUPONT-MORETTI comme Avocat cela va me coûter une fortune !!!
    L'avocate que j'ai consulté ne connaissait pas la modification du code de Déontologie et à l'habitude de grand procès...
    Le mien n'est sans doute pas assez juteux financièrement...
    Pour l'instant je réfléchis et j'attends que l'émission "ca commence aujourd'hui" programme la diffusion du reportage sur France 2. (voir experts sur le plateau)
    De plus elle m'a dit que j'étais "isolée" et pas assez entourée et soutenue...
    Merci de ta réponse
    Illusion

    Laisser un commentaire:


  • Artémisia
    a répondu
    Bonjour Illusion,
    Si tu n'as aucune preuve, c'est vrai que c'est difficile.
    Fais ta lettre, raconte ton histoire, sans trop te perdre dans les détails et adresse là au COD et le double au CONM. Ne parle ni de signalement, ni de plainte,seulement les faits.
    Tu verras bien leur réaction, le dossier doit être ouvert, même avec un simple courrier, il est possible qu'on te reçoive et là, ça ne coûte rien d'aller raconter ton histoire, peut-être jugeront-ils qu'il faut le convoquer.
    Non, tu ne vas pas te taire, tu vas quand même faire un courrier et finir sa carrière avec un dossier au CO, ce n'est pas rien. Même si je comprends que tu aurais souhaité aller plus loin.

    Laisser un commentaire:


  • Illusion
    a répondu
    Bonjour à toutes.
    Quelques news... Je suis allée consulter une Avocate.
    Elle ne remet pas les faits de mon histoire en cause mais préconise de ne pas ester en justice au risque de me voir "clouée au pilori"...
    Expérience longue et douloureuse, où il faut être armée et forte.
    "Seule et non épaulée je ne tiendrai pas"
    Alors que les psychiatres-psychothérapeutes continuent d'exercer leur manipulation sur leurs patiente vulnérables.. Ils sont à l'abri pour des générations encore.
    Elle m'a simplement conseille d'écrire un courrier sans plainte au Conseil de l'Ordre sans y adjoindre une plainte et en me limitant à décrire les faits.
    Résignée..je vais me taire.
    Bon 1er Mai à toutes.
    Illusion

    Laisser un commentaire:


  • Artémisia
    a répondu
    Bonjour Illusion,
    Je ne comprends pas, je l'ai vidée...
    Je ne suis pas de Rennes,mais c'est dans cette ville que mon fils a été hospitalisé.

    Laisser un commentaire:

Chargement...
X