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Trainer ses guêtres

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    Trainer ses guêtres


    http://sonia-brest.over-blog.com/article-guetres-99239852.html


    Le temps est venu ...

    Le temps est venu de panser nos blessures.
    Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.
    Le temps de la construction approche.
    (Nelson Mandela)
    « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

    #2
    Re : Trainer ses guêtres

    des mots si justes en ces temps troubles .. et une belle initiative ...


    "...Déchirez ces drapeaux ! L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; La fraternité n’en a pas !.... je suis concitoyen de tout âme qui pense : la vérité, c’est mon pays ! "(Lamartine)




    Dernière modification par nietzsche.junior, 23/01/2015, 03h15.
    « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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      #3
      Re : Trainer ses guêtres

      Merci nietzsche.junior de m'accueillir en ce lieu.

      J'y reviendrai... forcément...

      C'est ici déjà que j'avais trouvé l'issue dérobée...

      A bientôt.
      « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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        #4
        Re : Trainer ses guêtres

        alors nous t attendrons ...













        Dernière modification par nietzsche.junior, 23/01/2015, 23h59.
        « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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          #5
          Re : Trainer ses guêtres

          « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

          Commentaire


            #6
            Re : Trainer ses guêtres

            La boucle qui se boucle...


            http://www.vekava.com/rulens/rulens.html

            Le noeud qui se dénoue...


            http://sens-des-entrelacs.wifeo.com/liminaire.php


            Le voile qui se "dévoile"...


            http://a-silentio.blogspot.fr/2013/02/dechirer-le-voile.html

            Ici, je décille déssille
            « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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              #7
              Re : Trainer ses guêtres


              http://mindmappingmum.blogspot.fr/2012/06/grand-nettoyage-de-printemps-je-range.html





              "Les grandes personnes m'ont conseillé de laisser de côté les dessins de serpents boas ouverts ou fermés, et de m'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours leur donner des explications."
              Le petit prince, Antoine de Saint Exupéry, 1943.
              « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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                #8
                Re : Trainer ses guêtres

                Le temps est venu... de sonder les murs


                http://www.miroshop.com/en/CRISTALE-GLASSWARE/184-14240121012-WINEGLASS-ISSUE-6-COLOURS.html
                « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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                  #9
                  Re : Trainer ses guêtres



                  ...et le ciel se remplit d une rumeur
                  Dernière modification par nietzsche.junior, 04/03/2015, 23h09.
                  « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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                    #10
                    Re : Trainer ses guêtres


                    http://a398.idata.over-blog.com/1/17/12/99/Images-12/Images-13/Etoile-du-matin.jpg



                    Stella



                    Je m'étais endormi la nuit près de la grève.
                    Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve,
                    J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin.
                    Elle resplendissait au fond du ciel lointain


                    Dans une blancheur molle, infinie et charmante.
                    Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente.
                    L'astre éclatant changeait la nuée en duvet.
                    C'était une clarté qui pensait, qui vivait ;


                    Elle apaisait l'écueil où la vague déferle ;
                    On croyait voir une âme à travers une perle.
                    Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain,
                    Le ciel s'illuminait d'un sourire divin.


                    La lueur argentait le haut du mât qui penche ;
                    Le navire était noir, mais la voile était blanche ;
                    Des goélands debout sur un escarpement,
                    Attentifs, contemplaient l'étoile gravement


                    Comme un oiseau céleste et fait d'une étincelle;
                    L'océan, qui ressemble au peuple, allait vers elle,
                    Et, rugissant tout bas, la regardait briller,
                    Et semblait avoir peur de la faire envoler.


                    Un ineffable amour emplissait l'étendue.
                    L'herbe verte à ses pieds frissonnait éperdue,
                    Les oiseaux se parlaient dans les nids ; une fleur
                    Qui s'éveillait me dit : C'est l'étoile ma sœur.


                    Et pendant qu'à longs plis l'ombre levait son voile,
                    J'entendis une voix qui venait de l'étoile
                    Et qui disait : - Je suis l'astre qui vient d'abord.
                    Je suis celle qu'on croit dans la tombe et qui sort.


                    J'ai lui sur le Sinaï, j'ai lui sur le Taygète ;

                    Je suis le caillou d'or et de feu que Dieu jette,

                    Comme avec une fronde, au front noir de la nuit.

                    Je suis ce qui renaît quand un monde est détruit.



                    Ô nations ! je suis la Poésie ardente.

                    J'ai brillé sur Moïse et j'ai brillé sur Dante.

                    Le lion Océan est amoureux de moi.

                    J'arrive. Levez-vous, vertu, courage, foi !



                    Penseurs, esprits ! montez sur la tour, sentinelles !

                    Paupières, ouvrez-vous ! allumez-vous, prunelles !

                    Terre, émeus le sillon ; vie, éveille le bruit ;

                    Debout, vous qui dormez ; car celui qui me suit,



                    Car celui qui m'envoie en avant la première,

                    C'est l'ange Liberté, c'est le géant Lumière !





                    Victor Hugo
                    Les châtiments, Livre VI « La stabilité est assurée », XV, 1853.
                    « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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                      #11
                      Re : Trainer ses guêtres


                      ...
                      « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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                        #12
                        Re : Trainer ses guêtres

                        Vois-tu, nietzsche.junior, j'avais l'intention de te dire que ce que tu avais perçu de moi appartenait à mon passé... Et puis voilà qu'avec une vidéo tu résumes ce que je vis à l'instant.

                        J'ai soif de lumière.


                        http://i36.servimg.com/u/f36/15/76/16/66/aurore11.jpg


                        Je me souviens qu'à 20 ans, j'ai traversé une crise bizarre... avoir tout et s'en effrayer au point d'en être paralysée. Serai-je en train de remonter le temps?
                        « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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                          #13
                          Re : Trainer ses guêtres

                          "nuances et lumières"

                          "La profondeur"


                          http://www.nuancesetlumiere.com/fr-1...uis-corby.html
                          Dernière modification par nietzsche.junior, 08/04/2015, 01h56.
                          « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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                            #14
                            Re : Trainer ses guêtres

                            Dernière modification par nietzsche.junior, 01/05/2015, 14h08.
                            « Quand le vent souffle du nord les feuilles mortes fraternisent au sud »

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                              #15
                              Re : Trainer ses guêtres

                              Là?

                              Non... bien sûr...
                              Tu n'as jamais eu de réalité... tu n'étais qu'un mirage, qu'une projection de ce dont j'avais besoin.

                              Juste un caméléon, une came à léon.

                              De ma mémoire d'éléphant, je t'efface enfin.
                              Simple catalyseur qui, par hasard, a laissé tomber une clef.

                              Je n'ai plus peur de te ressembler.

                              Il ne me reste qu'à retrouver l'espoir.
                              « N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux. »Khalil Gibran

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