Annonce

Réduire
Aucune annonce.

et plus si affinités

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    Re : et plus si affinités

    Merci, Phronesis.
    Je n'ai pas de réponse immédiate à ce que tu dis.
    Seulement que je m'y reconnais assez profondément...
    C'est bien qu'on arrive à... DIRE ! Simplement.
    18-07-2016 : jour 1 de l'an 1
    Ca n'est pas la date de l'arrêt qui compte, mais celle du nouveau départ qui doit suivre.

    Commentaire


      Re : et plus si affinités

      Envoyé par Oldblush
      Merci, Phronesis.
      Je n'ai pas de réponse immédiate à ce que tu dis.
      Seulement que je m'y reconnais assez profondément...
      C'est bien qu'on arrive à... DIRE ! Simplement.

      Je me souviens, il y a quelques années, j ai voulu être prise en charge dans un centre spécialisé en alcoologie, à la hôpital de villejuif. Je disais au médecin qui me suivait que l'alcool était important pour moi, pour faire l'amour et pour désirer. Il ne comprenait pas que je puisse avoir ainsi besoin de l'alcool, cela lui paraissait insensé. J'ai arrêté le suivi, je me suis de nouveau alcoolisee, j'ai désire. ... et maintenant, je me pose de nouveau cette question avec acuité. Peu importe que tu n aies pas les réponses, mais au moins, je sais que je ne suis pas seule à me poser ce genre de questions, car j avais l impression d être un ovni... et c est tout l intérêt de ce forum, partager nos questionnements, nos doutes, et peut être trouver une réponse en lisant les expériences des unes et des autres

      Commentaire


        Re : et plus si affinités

        Envoyé par Phronesis
        Merci Oldblush de recentrer la discussion sur ce fil, qui m'intéresse beaucoup car il rejoint mes questionnements.

        Je suis ce qu'on appelle une grande amoureuse. Le désir pour moi fait partie de ma vie, et le sexe n'étant que la concrétisation ou l expression du désir de l'autre. Comme beaucoup ici, j'ai eu besoin de l'alcool pour exprimer mon désir de l'autre, besoin de l'alcool pour toucher et être émue par une peau. L'alcool m'a permis de vivre ces émotions la. Je ne parle pas des défonces sous alcool, ou après on ne se souvient même plus des gestes et des mots dits. L'horreur en fait, même si cela m'est arrivé maintes fois.

        Abstinente depuis 10 jours, je me suis arrêtée de boire car la relation amoureuse que je vivais me mettait en danger, terriblement avec l'alcool. Je suis capable de me faire beaucoup de mal sous alcool lorsque la relation dysfonctionne. Il y avait énormément de désir, mais j'ai mis fin dans les pleurs à cette relation toxique.

        Et j'ai envie de nouveau de désirer. Mais je ne sais pas si cela m'est possible sans alcool. Dilemme cruel, boire, désirer et faire l'amour, et risquer alors l autodestruction, ou ne plus boire et vivre ainsi l'absence de désir. .. peu importe pour moi le fait d'être accompagnée ou pas, j'ai de nombreuses amies. Mais l'absence de désir me fait horreur. C'est comme si mon désir se nourrissait de l'alcool et vice versa. Et je ne parle pas que de sexe, même si le sexe à aussi toute son importance.

        En étant abstinent, j'ai l'impression d'être amputée du désir, le désir de l'autre notamment. C'est actuellement ce qui me pose le plus de problème dans ma petite expérience d'abstinence.
        Passé la résolution du problème thp qui nécessite souvent une courte cure: http://www.atoute.org/n/article193.html

        le drame de l'abstinence, c'est que ça commence par l'abstinence !

        Au début du nouveau fonctionnement sans alcool, on a parfois le vertige d'un certain vide en soi et, toujours, on éprouve, on vit, on ressent, surtout un manque, manque d'une compagnie dont on ne retient que les souvenirs sympas, le goût, l'apaisement, l'euphorie, la convivialité, et aussi, oui, un moins en matière de sexe et même de tendresse, d'affection, de complicité.
        Et le plus nous agresse: les problèmes concrets sortent du brouillard éthylique, les enveloppes restées fermées nous narguent.

        C'est dur, très difficile parce que c'est antinaturel: quel être vivant va aller naturellement vers le déplaisir plutôt que vers le plaisir immédiat, facile, à portée de main et de gosier ?
        AUCUN.
        Lequel est capable de se faire mal en choisissant le déplaisir temporaire au nom d'un plus à terme ?
        seulement une minorité d'humains.

        Mais je peux affirmer qu'au cours d'une route comportant nombre de difficultés apparaîtront des mieux qui ne sont pas seulement des retrouvailles avec ce qu'on a cru perdu mais aussi des apparitions nouvelles à côté desquelles on serait passé durant toute l'existence sans sobriété à long terme et dont on aurait alors ignoré la réalité autrement qu'en mots.

        Le sexe, l'amour compris... dans des acceptions inédites
        Dernière modification par Ronald, 24/04/2016, 10h37.

        Commentaire


          Re : et plus si affinités

          Envoyé par Phronesis
          mais au moins, je sais que je ne suis pas seule à me poser ce genre de questions, car j avais l impression d être un ovni... et c est tout l intérêt de ce forum, partager nos questionnements, nos doutes, et peut être trouver une réponse en lisant les expériences des unes et des autres
          Oui.

          Moi, je suis contente d'avoir découvert sur ce fil d'autres femmes qui ressentaient un besoin d'alcool devant l'amour, l'amour physique, qu'elles sont très nombreuses en fait.
          Moi non plus, je ne me sens plus un OVNI.
          Et ce qu'on m'a expliqué ici de la confiance ma paraît très théorique.
          La question reste.. mais, au moins, elle n'est plus que la mienne.
          18-07-2016 : jour 1 de l'an 1
          Ca n'est pas la date de l'arrêt qui compte, mais celle du nouveau départ qui doit suivre.

          Commentaire


            Re : et plus si affinités

            http://www.atoute.org/n/forum/showpo...39&postcount=5

            Tout est parti de là !!!

            Commentaire


              Re : et plus si affinités

              Je remonte ce fil, ce matin, pour une réflexion d'ordre général sur "l'amour-passion" et le "tempérament alcoolique."

              La seule aspiration, pour certains d'entre nous, est de vouloir posséder l'autre pour, enfin, se sentir exister car eux-même ne savent qu'être possédés, par tout et quoi que soit : alcool bien sûr, mais ce pourrait être aussi drogue, femme, sexe, argent, jeu, travail ou n'importe quoi d'autre... pourvu que la possession soit complète.
              Pour ces êtres-là, "tempéraments alcooliques", établir une aussi complète possession que celle dont ils supportent le joug - ce qui ne peut, au fond, se faire que sur un autre être, et non sur l'alcool, le jeu, le sexe ou la travail - est la seule voie possible, non comme issue de secours mais, à tout le moins, pour faire bonne mesure avec l'Insupportable.
              Ce que l'autre, dans sa liberté d'être Autre, peut et doit refuser.

              Personnellement, j'ai une profonde horreur aujourd'hui à l'idée que qui que ce soit puisse devenir ma chose et une horreur semblable, ni moindre ni plus grande, à l'idée de devenir la chose de qui que ce soit, ne serait-ce qu'en pensée - en quoi je ne suis peut-être plus si profondément "alcoolique" que j'aie pu l'être.

              L'alcool finit là où finissent les relations de dépendance pour ouvrir sur une bene volentia fondée sur l'écoute et le respect de soi-même, fondée sur le LIBRE CHOIX.
              Dernière modification par Oldblush, 10/05/2016, 10h27.
              18-07-2016 : jour 1 de l'an 1
              Ca n'est pas la date de l'arrêt qui compte, mais celle du nouveau départ qui doit suivre.

              Commentaire


                Re : et plus si affinités

                Envoyé par Oldblush
                Je remonte ce fil, ce matin, pour une réflexion d'ordre général sur "l'amour-passion" et le "tempérament alcoolique."

                La seule aspiration, pour certains d'entre nous, est de vouloir posséder l'autre pour, enfin, se sentir exister car eux-même ne savent qu'être possédés, par tout et quoi que soit : alcool bien sûr, mais ce pourrait être aussi drogue, femme, sexe, argent, jeu, travail ou n'importe quoi d'autre... pourvu que la possession soit complète. .
                Oui et n'oublions pas le revers classique: l'identification au persécuteur ou au maître à qui on se soumet volontairement et pas nécessairement avec délectation consciente, parfois aussi l'inverse.

                Par ailleurs, un bémol: "la seule aspiration", je crois que ce n'est le cas pour personne, surtout quand on y croit consciemment de façon évidente

                Nous vivons tous avec des êtres importés de notre environnement, plus ou moins mal-bien perçus et plus ou moins bien-mal adaptés à nos intérêts propres.

                Mais ici, il ne s'agit pas de ça, il s'agit d'une bête née avec nous, en nous dès l'origine, il s'agit de ce qui est originel à chaque mammifère, d'intensité variable selon les individus et aux possibilités de degré de "satisfaction" qui dépendent des environnements successifs rencontrés.

                Notre PULSION biologique originelle et inconsciente, quand elle est condamnée, étouffée, ou fait l'objet d'une tentative de captation par l'environnement - et plus c'est ancien plus les effets secondaires seront irrésistibles dans la vie future - s'exacerbe souterrainement.

                Elle peut être sublimée, se transcender via des activités en tous genres dont les réputées les plus nobles sont d'ordre créatif, artistique, intellectuel, mais le risque existe toujours de la voir satisfaire son aspect le plus primaire, élémentaire, derrière des voiles acceptables ou valorisant socialement.

                Quand elle ne trouve pas d'exutoire extérieur suffisant elle se retourne contre le sujet lui-même, parfois sous son aspect le plus primaire: la violence physique, l'auto-mutilation, le meurtre (= suicide donc)

                La nier est le meilleur moyen de l'exacerber.
                La mettre en lumière sans fard est le seul moyen de la rendre inoffensive... et on en garde plus que l'énergie!
                Alleluia !

                Envoyé par Oldblush
                Etablir une aussi complète possession, ce qui ne peut, au fond, se faire que sur un autre être, non sur le jeu, l'alcool, le
                sexe ou la travail, est la seule voie possible, non comme issue de secours mais, à tout le moins, pour faire bonne mesure avec l'insupportable.

                Ce que l'autre, dans sa liberté d'être autre, peut et doit refuser.
                tout-à-fait d'accord !

                Commentaire


                  Re : et plus si affinités

                  Bonjour,

                  je ne me reconnais pas dans ce terme "posséder".

                  Sauf à être possédée par l'Amour et la passion mais pas par quelqu'un.

                  J'ai rencontré une fois une personne pathologiquement jalouse, ça n'a pas fait long feu. Je trouve que la jalousie est un signe d'amour sauf quand elle devient sans fondement.


                  La relation idéale pour moi est une harmonie de coeur, d'âme, d'esprit et de corps. C'est très rare, tellement rare qu'il convient d'en prendre soin.

                  C'est unique, du moins un temps donné, et j'ai envie de la savourer en entier, en liberté, et en duo exclusif.

                  C'est également fondamental pour prendre soin de la phase "après passion" (j'ai mon idée à ce sujet).

                  Oui, je suis une rêveuse et j'aime ça.

                  La question que je me posais en ouvrant ce fil était de savoir s'il était possible de (re)vivre ça en dehors du prisme de l'alcool, alcool qui désinhibe et intensifie tout.

                  C'était à l'époque où j'étais en panne de désir, dont celui-ci.
                  Maintenant que certains désirs, suivis d'actes, se re-manifestent un peu, je pense que le désir de ce partage pourrait également revenir, ouf !

                  Bonne journée

                  Commentaire


                    Re : et plus si affinités

                    Bonjour
                    Envoyé par reine des prés*
                    La question que je me posais en ouvrant ce fil était de savoir s'il était possible de (re)vivre ça en dehors du prisme de l'alcool, alcool qui désinhibe et intensifie tout.
                    Et la réponse est OUI, c'est possible - il 'agit de chimie mais aussi de se l'autoriser....

                    Commentaire


                      Re : et plus si affinités

                      Envoyé par reine des prés*
                      La relation idéale pour moi est une harmonie de coeur, d'âme, d'esprit et de corps. C'est très rare, tellement rare qu'il convient d'en prendre soin.

                      C'est unique, du moins un temps donné, et j'ai envie de la savourer en entier, en liberté, et en duo exclusif.
                      OUI OUI OUI

                      et ce n'est pas incompatible avec la pulsion de possession, laquelle n'envahit ou n'altère pas forcément tout, heureusement !!!!

                      Le grand danger c'est quand cette pulsion universelle est niée + a été anormalement brimée + ne trouve pas d'exutoire ni de support de sublimation suffisamment satisfaisant, comme une activité professionnelle, artistique, sociale, intello, ou hobbies ad hoc etc. et qu'elle se traduit par un comportement destructif à l'encontre de l'extérieur, ou de soi si on ne trouve pas ou n'ose pas à l'extérieur.
                      Naturellement elle n'est pas la seule source de la violence mais elle est sa racine, désactivable mais inéliminable.
                      Le déni (philosophique p.ex.) de cette pulsion biologique naturelle innée provient souvent de la terreur de la découvrir en soi.

                      Et la découvrir en soi, non pas intellectuellement, mais comment dire, pas de mots, sentir ressentir sont bcp trop faibles, est le moyen ultime de la maîtriser, d'éviter qu'elle ne continue à perturber notre vie parfois dans ce qu'elle a de meilleur, de plus beau, de plus noble, de plus merveilleux... comme ce que tu as décrit Reine


                      Je connais qqn qui a vu "miraculeusement" s'atténuer sa boulimie après avoir eu la "révélation" de l'insidiosité de sa pulsion de possession/emprise à-travers une expérience qui, décrite par qqn qui saurait écrire, ressemblerait un peu à de l'auto-exorcisme.
                      La pulsion ne suffit jamais à expliquer les addictions mais la dénier à l'intérieur, en soi empêchera toujours de guérir de façon significative, de maîtriser sans excès de tensions et de risques ses comportements addictifs

                      Facile de la voir chez les autres, rarissime de la vivre en soi en direct.

                      Envoyé par reine des prés*
                      Oui, je suis une rêveuse et j'aime ça.
                      La question que je me posais en ouvrant ce fil était de savoir s'il était possible de (re)vivre ça en dehors du prisme de l'alcool, alcool qui désinhibe et intensifie tout.
                      OUI OUI OUI
                      c'est possible, j'en témoigne, et ainsi c'est tellement plus vrai, plus authentique, clairement non frelaté quoi !
                      Par ailleurs pourquoi s'interdirait-on le plaisir de rêver, du moment que l'on accepte qu'il s'agit de rêve.
                      Et puis ces sentiments de plénitude et d'harmonie, on peut aussi en jouir en sachant que "l'idéal" est fugitif, ça évoluera on ne sait vers où.. euh...
                      faut dire qu'à de tels moments y a pas ce genre de préoccupation !

                      époque où j'étais en panne de désir, dont celui-ci.
                      Maintenant que certains désirs, suivis d'actes, se re-manifestent un peu, je pense que le désir de ce partage pourrait également revenir, ouf !
                      OUI OUI OUI

                      Commentaire


                        Re : et plus si affinités

                        Bonjour!

                        Ma phase d'alcoolique pratiquante la plus active, qui a duré pas mal d'années, tout de même, a coincidé avec une relation amoureuse plutôt passionnée (de mon côté), avec un homme plus âgé que moi, incroyablement drôle, intelligent et cultivé, qui est devenu assez rapidement mon maître à penser. Il avait un avis sur tout, y compris sur le choix de mes produits de beauté : je me rappelais hier soir, en me démaquillant, qu'il notait avec une certaine condescendance que je me lavais le visage à l'eau comme une paysanne. A l'époque, au lieu de l'envoyer péter en lui expliquant qu'il n'y connaissait rien et que les gels nettoyant à l'eau étaient ce qu'il y avait de mieux pour ma peau, je la bouclais. Ce n'est qu'un exemple parmi les milliers d'autres qui jalonnaient mon quotidien.

                        L'alcool entretenait cette relation nocive qui elle-même entretenait l'alcool. Jusqu'au jour où j'en ai eu marre et décidé d'arrêter de boire. Ce fut ma première expérience d'abstinence, qui a duré plus ou moins deux ans. Et la fin de cette relation qui ne s'accomodait pas bien de la sobriété. J'ai cessé d'éprouver le moindre désir pour cet homme et surtout, je me suis dégagée de son emprise.

                        J'ai rencontré mon actuel compagnon en étant sobre et je suis tombée amoureuse de lui en étant sobre. Mais j'ai eu besoin d'alcool pour transformer l'essai. Comme lui aime bien le bon vin, nos premiers RV se plaçaient sous le signe de l'hédonisme, l'alcool alimentait aussi bien les tendres sentiments que notre créativité érotique.

                        Au bout de quelques années, l'alcool a cessé d'avoir cet effet et pouvait parfois faire tourner les choses au vinaigre. A la place des amants enivrés de désir et de bons vins, il y avait de plus en plus souvent des engueulos d'ivrognes, des réveils peu ragoûtants à se demander comment avait fini la soirée de la veille...

                        En redevenant sobre, j'ai eu un peu peur, au début. Que tout ça manque de magie, de passion, d'intensité. Mais de toute manière, au bout de 10 ans de vie commune, ce n'est plus l'alcool qui peut combler l'ennui de la relation, si ennui il y a. Bien au contraire, l'alcool crée une émotion factice, on ne prête plus vraiment attention à l'autre mais on reste centré sur ses propres attentes, qui, bien sûr, sont déçues...

                        Aujourd'hui, je me rends compte au contraire que la sobriété, condition de mon bien être, est aussi la condition d'une belle relation. Parce que j'ai conscience de moi-même et de l'autre, que je ne suis plus dans une tentative vaine de fusion mais dans un échange, que je ne suis plus dans une fiction mais dans la vraie vie. Avec ce qu'elle a de merveilleux mais, parfois aussi, de plus banal, de moins enchanteur.

                        Quant au sexe, eh ben... je trouve ça tout de même autrement meilleur sans être bourrée. L'alcool intensifie sans doute l'impression d'être une bombe irrésistible et encourage à faire des trucs rigolos. Mais côté vraies sensations... c'est une autre histoire...

                        La Mouette

                        Commentaire


                          Bonjour,
                          Cela m'aide à aller à la gym. Je me suis appris à aller au gymnase, peu importe quoi. J'ai commencé à bien paraître et j'ai vu le résultat sur les visages des hommes qui regardaient. Maintenant, j'ai un besoin constant pour la perfection de mon corps. Il y a de nouvelles connaissances. L'alcool a été retiré de ma vie. Je pense que cela peut aider les hommes de la même manière.

                          Bonne journée et à bientôt )

                          Commentaire


                            En voulant signaler cette pub, je relis le post de La Mouette, et je le trouve tellement équilibrant que j'écris ce post rien que pour qu'il reste à proximité après qu'une de nos deux chères modos ait éliminé la pub parasite de ce xenical qui ne sévit pas et ne pollue pas qu'ici

                            Commentaire


                              Avec ma compagne rencontré il y a maintenant 3,5 ans et sous alcool j ai changé :
                              au besoin sexuel je préfère la tendresse, les mots, les échanges, la douceur de vivre, les ballades.

                              j ai complètement changé, mes centres d intérêts également.

                              je suis mieux comme cela. Je me plaits.

                              si demain nous devions nous séparer je pense que je resterais seul. J ai besoin de relation vraie. Parfois aussi de rester seul avec un bon bouquin, ma tisane quotidienne en pyjama et voir et entendre maintenant mes 2 fils sereins.

                              oui j aspire maintenant à la paix et à une vie structurée.

                              Commentaire

                              Unconfigured Ad Widget

                              Réduire
                              Chargement...
                              X