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Dépendance aux anti-dépresseurs ?

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    Dépendance aux anti-dépresseurs ?

    bonjour
    je me pose la question suivante. voila suite a l'arret des anti depresseur que je prennai depui presque 1 ans je me suis retrouvé tres angoisser prise de panique vertige etc......... je me demande si c'est du manque ou tout simplement les symptome de ma depression qui reparter. merci

    #2
    Re : dependance au anti depresseur?

    Bonjour Lola,

    C'est à ton psy que tu dois poser cette question, pas à nous. Nous ne pouvons en effet donner d'avis médical.
    Il se peut que le sevrage ait été trop rapide ou que ta dépression reprenne le dessus. Parle en à ton médecin pour avoir un avis fiable et définitif.

    Cordialement,

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      #3
      Re : dependance au anti depresseur?

      BONJOUR

      je me suis mal exprimer je voulai juste connaitre votre avis y'a t-il dependance ou non au anti depresseur? MERCI

      Commentaire


        #4
        Re : dependance au anti depresseur?

        Bonjour,

        Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.

        Cordialement,
        Pandore

        « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
        Paul Valéry



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          #5
          Re : dependance au anti depresseur?

          Vous trouverez ici une animation bien faite qui explique les mécanismes d'action des antidépresseurs :

          http://www.stopostress.com/solutions-medicaments.htm
          Pandore

          « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
          Paul Valéry



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            #6
            Re : dependance au anti depresseur?

            merci pour votre reponse

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              #7
              Re : dependance au anti depresseur?

              bonsoir
              alors pourquoi parle t-on de sevrage? et les symptome ressentie lors de l'arret du traitement sont due a quoi?
              merci

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                #8
                Définitions sevrage et accoutumance

                Définition du sevrage :
                Action de sevrer (dans l’ancien français sevrer signifiait séparer). Action de priver un enfant du lait maternel pour lui donner une autre nourriture.

                Définition du syndrome de sevrage :
                Réaction due à la privation brutale d'une substance (médicament, toxique, alcool...) à laquelle l'organisme a été habitué.

                Définition de l’accoutumance :
                Processus par lequel l’organisme devient insensible à l’action d’un médicament ou d’un poison à la suite de l’administration de quantités d’abord faibles et inactives, puis progressivement croissantes de celui-ci. (Synonymes : dépendance, assuétude, addiction).

                Cordialement,
                Dernière modification par Pandore, 10/02/2005, 18h01.
                Pandore

                « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                Paul Valéry



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                  #9
                  Re : dependance aux anti depresseur

                  Envoyé par Pandore
                  Bonjour,
                  Envoyé par Pandore



                  Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.



                  Cordialement,




                  Bonjour,

                  Je suis nouveau sur ce forum, j'ai 47 ans et j'aimerais que ma réponse puisse au moins aboutir jusqu'à pandore.



                  En 1999, suite à une séparation difficile et étant un brin "paresseux", je suis allé consulter un psychiatre qui m'a prescrit quelques semaines plus tard de l'Effexor 50mg pris par deux chaque matin.

                  Dans un premier temps, je me sentais exalté, excité, voir agressif avec un changement de perception visuelle (lumières vives, polarisation des couleurs) qui ressemblait à l'effet des amphétamines ou des hallucinogènes.

                  J'ai contacté mon psychiatre qui m'a proposé de prendre les médicaments le soir avant de me coucher. J'ai respecté sa posologie et une semaine plus tard environ, je ne sentais plus cette exaltation.



                  Mais, je me sentais changer. J'ai toujours trouvé au fond de moi, lorsque la situation devenait critique, la force de me relever et de donner un coup de talon, sans doute grâce au moteur angoisse.



                  Après quelques mois de traitement, il m'était impossible de me séparer de cette drogue. Si je le faisais, je ressentais un manque caractérisé essentiellement par des vertiges et accélération de mon pouls.



                  Je vivais une période particulièrement difficile vu que je faisais parti d'une charrette de licenciement économique. Ce médicament a réveillé en moi un mécanisme que je ne connaissais plus depuis longtemps, étant ancien toxicomane: l'état de manque.



                  Mon médecin m'a prescrit un autre médicament (deroxat) et je me sentais de plus en plus partir à la dérive, dissocié de mon être le plus profond, me moquant royalement de ce qu'il m'arrivait. Factures impayées, propreté intérieure inexistante, et, alors que je ne consommais plus du tout de drogue depuis 10 ans, j'ai raccroché à l'héroïne.



                  (Je demanderais aux personnes du corps médical de mettre leurs jugements de valeurs dans le placard et d'être objectifs, merci.)



                  en 2001, j'ai cessé de voir mon psy et ai consulté un psy à Marmottan qui m'a dit la même chose que vous Mr pandore:

                  -je ne comprends pas votre dépendance, il n'y a pas de dépendance avérée aux antidépresseurs...



                  en 2002, le psy de Marmottan avec lequel je fais un bon travail est parti monter une structure au Maroc. De ce fait j'ai arrêté de consulter à Marmottan et me suis fait prescrire du Deroxat et du Subutex par mon médecin traitant.

                  Celui-ci a changé mon traitement et m'a donné du Zoloft 50 mg x 2, me disant que ma maladie gagnait du terrain. Bizarrement, moi j'étais persuadé que les antidépresseurs au lieu de m'aider, me détruisaient.



                  Depuis je me sens totalement déstructuré, asocial, totalement seul, dépendant accroché à cette s....rie et au Subutex. Je me laisse aller, attendant je ne sais quoi dans un état végétatif, inhibé, coupable de me détruire, incapable de me lever avec vigueur et détermination comme je le faisais encore au siècle dernier.



                  Après cela, dites moi encore qu'il n'y a pas de dépendance aux antidépresseurs...



                  Dans ce courrier j'ai essayé d'être le plus honnête possible, et si j'ai manqué d'honnêteté, c'est par difficulté à me ramasser, par omission mais sûrement pas par polémique ou perversité.



                  Merci de m'avoir lu.



                  Ps: je tiens à vous dire également que si je prends 1 Zoloft 50 alors que ma posologie est de 2 par jour, je me sens vraiment mal au bout de deux jours et mieux après la prise des 2 comprimés.

                  Dernière modification par marsupial, 22/10/2005, 09h20.

                  Commentaire


                    #10
                    Re : dependance au anti depresseur?

                    bonjour

                    Commentaire


                      #11
                      Re : dependance aux anti depresseur

                      ---
                      Dernière modification par rapsody, 14/12/2005, 16h47.

                      Commentaire


                        #12
                        Re : dependance au anti depresseur?

                        bonjour Lola, excusez moi si je ne me suis pas présenté à vous en premier lieu, vu que je suis tombé sur le post de pandore en cherchant sur google des infos sur les antidepresseurs :-)

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                          #13
                          Re : dependance au anti depresseur?

                          Merci Rapsody pour l'attention que vous m'avez accordé.

                          J’avoue même avoir été ému qu'on m'accorde tant d'attention.



                          La solitude forcée semble être une gageure dans notre société, un pari sur l'immaturité.

                          Malheureusement, seuls nous ne sommes rien si ce n'est un regard nombriliste sur le monde. Ce dont je sais très bien m'accoutumer avec le temps.

                          Alors que 20 ans auparavant, l'union fusionnelle était ce que je cherchais partout à chaque instant, récement, les anti-dépresseurs m'ont aidé à surmonter ce manque affectif suite à une séparation difficile 10 ans auparavant et, parfois, des gens simples, en opposition à moi même qui me trouve compliqué , touchent mon âme, et réveillent ou agitent en moi cette chose meurtrie qu'est l'être intérieur, le petit enfant capricieux et attendrissant à la fois, cette force dont je parlais dans mon post précédent qui nous permet de nous relever lorsque nous avons été abattus par des épreuves mal comprises.
                          J’ai le sentiment que les anti-dépresseurs lorsqu'ils ne sont pas accompagnés d'une psychothérapie reconstructrice "tuent" cette matrice.

                          Car comment se reconstruire dans un monde ou la simplicité de l'amour l'émotion pure, celle qui ne rapporte pas un kopeck est bannie et est considérée comme une preuve d'infantilisme, de manque de maturité. Mon laisser-aller, ma négligence m'a mené vers une sorte de nihilisme, de rejet systématique de ce monde ou l'argent Dieu-roi est la marque de la réussite sociale.

                          Pour ce qui est du subutex, mon médecin généraliste cherche une clinique où je pourrais être sevré à moindre coût, vu l'état calamiteux de mes finances.

                          Je vous remercie encore mille fois pour l'impartialité dont vous avez fait preuve face à ma dépendance


                          Je m'arrête là pour cette nuit, le sommeil m'appelle



                          Cordialement

                          Marsupial



                          Dernière modification par marsupial, 23/10/2005, 03h52.

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                            #14
                            Re : dependance aux anti depresseur

                            [QUOTE=marsupial]






                            Bonjour,
                            je me permet de répondre a votre mail sur la dépendance, bien qu'il date de quelque temps déjà étant nouvelle sur ce genre de forum je viens d'en prendre connaissance.
                            J'ai 40 ans et je viens de cesser la prise de subutex depuis deux semaine...
                            après le manque phisyque.. c'est le mentale qui me joue des tours aujourd'hui... de plus je traine une dépression depuis quelques années... qui c'était assagie avec l'héroïne... mais qui est revenue à grand pas...
                            Ou en etes vous maintenant? êtes vous parvenu à refaire surface?
                            Cela m'encouragerai de partager quelques mails avec vous!
                            merci d'avance
                            V73

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                              #15
                              Re : dependance au anti depresseur?

                              Le dossier de la dépendance aux anti-dépresseurs en est un d'épineux. En fait, face aux nombreux problèmes vécus par les gens qui cessent d'en prendre, les compagnies pharmaceutique ont exploité la définition "toxicomane" de l'indépendance où il y a recherche effrenée de la substance dont on manque, un genre de "craving". Par contre, si on regarde dans le dictionnaire, on voit que la définition "classique" de dépendance s'accorde très bien avec ce que produisent les ISRS par exemple : impossibilité d'arrêter le produit sans se sentir très mal. Le problème, c'est que le principal avantage de ces médicaments quant il s'agit des troubles anxieux, par rapport à leur principaux concurrents (les benzos) sont qu'ils ne créent pas de dépendance (supposément). De nombreux patients qui ne peuvent arrêter les médicaments se sentent un peu floués, donc, parce qu'ils se disent "ben tiens donc, si je suis pas dépendant, c'est quoi la dépendance?" Une des difficultés avec ce type de médicament c'est de distinguer la rechute qui peut se produire (surtout si aucun traitement de type thérapie n'a été effectué) et le sevrage qui peut durer plus que quelques jours et se caractérise par.... souvnet des symptômes semblables à ceux du problème original! bonjour le fouilli! la personne qui était déprimée, qui a pris un anti dépresseur et qui a maintenant après le traitement des attaques de panique a-t-elle une nouvelle pathologie ou réagit elle au manque d'antidépresseurs? Tres difficile pour le patient et le médecin de le savoir...

                              Personnellement (c'est la partie opinion de mon mail) je crois que les antidépresseurs seront classifiés dans quelques années comme médicaments créant de la dépendance. Aucun médicament psychotrope jusqu'à maintenant n'est passé à côté de ce fait (à ma connaissance). Et les benzos, qu'on trouvait si "parfaits" dans les années 70 (mother's little helper!) sont maintenant craint comme la peste par les médecins. L'histoire se répète...

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