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Dépendance aux anti-dépresseurs ?

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    Dépendance aux anti-dépresseurs ?

    bonjour
    je me pose la question suivante. voila suite a l'arret des anti depresseur que je prennai depui presque 1 ans je me suis retrouvé tres angoisser prise de panique vertige etc......... je me demande si c'est du manque ou tout simplement les symptome de ma depression qui reparter. merci

    #2
    Re : dependance au anti depresseur?

    Bonjour Lola,

    C'est à ton psy que tu dois poser cette question, pas à nous. Nous ne pouvons en effet donner d'avis médical.
    Il se peut que le sevrage ait été trop rapide ou que ta dépression reprenne le dessus. Parle en à ton médecin pour avoir un avis fiable et définitif.

    Cordialement,

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      #3
      Re : dependance au anti depresseur?

      BONJOUR

      je me suis mal exprimer je voulai juste connaitre votre avis y'a t-il dependance ou non au anti depresseur? MERCI

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        #4
        Re : dependance au anti depresseur?

        Bonjour,

        Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.

        Cordialement,
        Pandore

        « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
        Paul Valéry



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          #5
          Re : dependance au anti depresseur?

          Vous trouverez ici une animation bien faite qui explique les mécanismes d'action des antidépresseurs :

          http://www.stopostress.com/solutions-medicaments.htm
          Pandore

          « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
          Paul Valéry



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            #6
            Re : dependance au anti depresseur?

            merci pour votre reponse

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              #7
              Re : dependance au anti depresseur?

              bonsoir
              alors pourquoi parle t-on de sevrage? et les symptome ressentie lors de l'arret du traitement sont due a quoi?
              merci

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                #8
                Définitions sevrage et accoutumance

                Définition du sevrage :
                Action de sevrer (dans l’ancien français sevrer signifiait séparer). Action de priver un enfant du lait maternel pour lui donner une autre nourriture.

                Définition du syndrome de sevrage :
                Réaction due à la privation brutale d'une substance (médicament, toxique, alcool...) à laquelle l'organisme a été habitué.

                Définition de l’accoutumance :
                Processus par lequel l’organisme devient insensible à l’action d’un médicament ou d’un poison à la suite de l’administration de quantités d’abord faibles et inactives, puis progressivement croissantes de celui-ci. (Synonymes : dépendance, assuétude, addiction).

                Cordialement,
                Dernière modification par Pandore, 10/02/2005, 19h01.
                Pandore

                « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                Paul Valéry



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                  #9
                  Re : dependance aux anti depresseur

                  Envoyé par Pandore
                  Bonjour,
                  Envoyé par Pandore



                  Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.



                  Cordialement,




                  Bonjour,

                  Je suis nouveau sur ce forum, j'ai 47 ans et j'aimerais que ma réponse puisse au moins aboutir jusqu'à pandore.



                  En 1999, suite à une séparation difficile et étant un brin "paresseux", je suis allé consulter un psychiatre qui m'a prescrit quelques semaines plus tard de l'Effexor 50mg pris par deux chaque matin.

                  Dans un premier temps, je me sentais exalté, excité, voir agressif avec un changement de perception visuelle (lumières vives, polarisation des couleurs) qui ressemblait à l'effet des amphétamines ou des hallucinogènes.

                  J'ai contacté mon psychiatre qui m'a proposé de prendre les médicaments le soir avant de me coucher. J'ai respecté sa posologie et une semaine plus tard environ, je ne sentais plus cette exaltation.



                  Mais, je me sentais changer. J'ai toujours trouvé au fond de moi, lorsque la situation devenait critique, la force de me relever et de donner un coup de talon, sans doute grâce au moteur angoisse.



                  Après quelques mois de traitement, il m'était impossible de me séparer de cette drogue. Si je le faisais, je ressentais un manque caractérisé essentiellement par des vertiges et accélération de mon pouls.



                  Je vivais une période particulièrement difficile vu que je faisais parti d'une charrette de licenciement économique. Ce médicament a réveillé en moi un mécanisme que je ne connaissais plus depuis longtemps, étant ancien toxicomane: l'état de manque.



                  Mon médecin m'a prescrit un autre médicament (deroxat) et je me sentais de plus en plus partir à la dérive, dissocié de mon être le plus profond, me moquant royalement de ce qu'il m'arrivait. Factures impayées, propreté intérieure inexistante, et, alors que je ne consommais plus du tout de drogue depuis 10 ans, j'ai raccroché à l'héroïne.



                  (Je demanderais aux personnes du corps médical de mettre leurs jugements de valeurs dans le placard et d'être objectifs, merci.)



                  en 2001, j'ai cessé de voir mon psy et ai consulté un psy à Marmottan qui m'a dit la même chose que vous Mr pandore:

                  -je ne comprends pas votre dépendance, il n'y a pas de dépendance avérée aux antidépresseurs...



                  en 2002, le psy de Marmottan avec lequel je fais un bon travail est parti monter une structure au Maroc. De ce fait j'ai arrêté de consulter à Marmottan et me suis fait prescrire du Deroxat et du Subutex par mon médecin traitant.

                  Celui-ci a changé mon traitement et m'a donné du Zoloft 50 mg x 2, me disant que ma maladie gagnait du terrain. Bizarrement, moi j'étais persuadé que les antidépresseurs au lieu de m'aider, me détruisaient.



                  Depuis je me sens totalement déstructuré, asocial, totalement seul, dépendant accroché à cette s....rie et au Subutex. Je me laisse aller, attendant je ne sais quoi dans un état végétatif, inhibé, coupable de me détruire, incapable de me lever avec vigueur et détermination comme je le faisais encore au siècle dernier.



                  Après cela, dites moi encore qu'il n'y a pas de dépendance aux antidépresseurs...



                  Dans ce courrier j'ai essayé d'être le plus honnête possible, et si j'ai manqué d'honnêteté, c'est par difficulté à me ramasser, par omission mais sûrement pas par polémique ou perversité.



                  Merci de m'avoir lu.



                  Ps: je tiens à vous dire également que si je prends 1 Zoloft 50 alors que ma posologie est de 2 par jour, je me sens vraiment mal au bout de deux jours et mieux après la prise des 2 comprimés.

                  Dernière modification par marsupial, 22/10/2005, 10h20.

                  Commentaire


                    #10
                    Re : dependance au anti depresseur?

                    bonjour

                    Commentaire


                      #11
                      Re : dependance aux anti depresseur

                      ---
                      Dernière modification par rapsody, 14/12/2005, 17h47.

                      Commentaire


                        #12
                        Re : dependance au anti depresseur?

                        bonjour Lola, excusez moi si je ne me suis pas présenté à vous en premier lieu, vu que je suis tombé sur le post de pandore en cherchant sur google des infos sur les antidepresseurs :-)

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                          #13
                          Re : dependance au anti depresseur?

                          Merci Rapsody pour l'attention que vous m'avez accordé.

                          J’avoue même avoir été ému qu'on m'accorde tant d'attention.



                          La solitude forcée semble être une gageure dans notre société, un pari sur l'immaturité.

                          Malheureusement, seuls nous ne sommes rien si ce n'est un regard nombriliste sur le monde. Ce dont je sais très bien m'accoutumer avec le temps.

                          Alors que 20 ans auparavant, l'union fusionnelle était ce que je cherchais partout à chaque instant, récement, les anti-dépresseurs m'ont aidé à surmonter ce manque affectif suite à une séparation difficile 10 ans auparavant et, parfois, des gens simples, en opposition à moi même qui me trouve compliqué , touchent mon âme, et réveillent ou agitent en moi cette chose meurtrie qu'est l'être intérieur, le petit enfant capricieux et attendrissant à la fois, cette force dont je parlais dans mon post précédent qui nous permet de nous relever lorsque nous avons été abattus par des épreuves mal comprises.
                          J’ai le sentiment que les anti-dépresseurs lorsqu'ils ne sont pas accompagnés d'une psychothérapie reconstructrice "tuent" cette matrice.

                          Car comment se reconstruire dans un monde ou la simplicité de l'amour l'émotion pure, celle qui ne rapporte pas un kopeck est bannie et est considérée comme une preuve d'infantilisme, de manque de maturité. Mon laisser-aller, ma négligence m'a mené vers une sorte de nihilisme, de rejet systématique de ce monde ou l'argent Dieu-roi est la marque de la réussite sociale.

                          Pour ce qui est du subutex, mon médecin généraliste cherche une clinique où je pourrais être sevré à moindre coût, vu l'état calamiteux de mes finances.

                          Je vous remercie encore mille fois pour l'impartialité dont vous avez fait preuve face à ma dépendance


                          Je m'arrête là pour cette nuit, le sommeil m'appelle



                          Cordialement

                          Marsupial



                          Dernière modification par marsupial, 23/10/2005, 04h52.

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                            #14
                            Re : dependance aux anti depresseur

                            [QUOTE=marsupial]






                            Bonjour,
                            je me permet de répondre a votre mail sur la dépendance, bien qu'il date de quelque temps déjà étant nouvelle sur ce genre de forum je viens d'en prendre connaissance.
                            J'ai 40 ans et je viens de cesser la prise de subutex depuis deux semaine...
                            après le manque phisyque.. c'est le mentale qui me joue des tours aujourd'hui... de plus je traine une dépression depuis quelques années... qui c'était assagie avec l'héroïne... mais qui est revenue à grand pas...
                            Ou en etes vous maintenant? êtes vous parvenu à refaire surface?
                            Cela m'encouragerai de partager quelques mails avec vous!
                            merci d'avance
                            V73

                            Commentaire


                              #15
                              Re : dependance au anti depresseur?

                              Le dossier de la dépendance aux anti-dépresseurs en est un d'épineux. En fait, face aux nombreux problèmes vécus par les gens qui cessent d'en prendre, les compagnies pharmaceutique ont exploité la définition "toxicomane" de l'indépendance où il y a recherche effrenée de la substance dont on manque, un genre de "craving". Par contre, si on regarde dans le dictionnaire, on voit que la définition "classique" de dépendance s'accorde très bien avec ce que produisent les ISRS par exemple : impossibilité d'arrêter le produit sans se sentir très mal. Le problème, c'est que le principal avantage de ces médicaments quant il s'agit des troubles anxieux, par rapport à leur principaux concurrents (les benzos) sont qu'ils ne créent pas de dépendance (supposément). De nombreux patients qui ne peuvent arrêter les médicaments se sentent un peu floués, donc, parce qu'ils se disent "ben tiens donc, si je suis pas dépendant, c'est quoi la dépendance?" Une des difficultés avec ce type de médicament c'est de distinguer la rechute qui peut se produire (surtout si aucun traitement de type thérapie n'a été effectué) et le sevrage qui peut durer plus que quelques jours et se caractérise par.... souvnet des symptômes semblables à ceux du problème original! bonjour le fouilli! la personne qui était déprimée, qui a pris un anti dépresseur et qui a maintenant après le traitement des attaques de panique a-t-elle une nouvelle pathologie ou réagit elle au manque d'antidépresseurs? Tres difficile pour le patient et le médecin de le savoir...

                              Personnellement (c'est la partie opinion de mon mail) je crois que les antidépresseurs seront classifiés dans quelques années comme médicaments créant de la dépendance. Aucun médicament psychotrope jusqu'à maintenant n'est passé à côté de ce fait (à ma connaissance). Et les benzos, qu'on trouvait si "parfaits" dans les années 70 (mother's little helper!) sont maintenant craint comme la peste par les médecins. L'histoire se répète...

                              Commentaire


                                #16
                                Re : dependance au anti depresseur?

                                Bonsoir,
                                C'est bien là, le problème!
                                Les études permettant la mise sur le marché ne peuvent bénéficier du recul nécessaire; que sont les prises au long cours des usagers réguliers.
                                C'est la balance entre bénéfice/ et/ risque qui l'emporte.......
                                Bonne soirée.
                                Déjanire.
                                L'espoir est une terre lointaine....

                                Commentaire


                                  #17
                                  Re : dependance au anti depresseur?

                                  je suis suivis depuis maintenant 10ans pour des troubles dont j'ignore l'origine.je prend actuellement du déroxat, et lexomil. je n'arrive pas a m'en débarrasser.deplus, ces médicaments ont un effet second sur ma libido.en effet, depuis que mes doses ont été modifiés, mes rapports sexuels sont modifiés. je souffre d'éjaculation très retardée voir nulle.que dois-je faire? risquer de rechuter dans mes troubles d'anxiétés et retrouver une libido dite normale ou bien prendre un troisième médicament pour interrompre de second effet du déroxat?

                                  Commentaire


                                    #18
                                    Re : dependance au anti depresseur?

                                    Bonjour

                                    Envoyé par rétabli44
                                    je suis suivis depuis maintenant 10ans pour des troubles dont j'ignore l'origine.
                                    C'est peut-être la bonne question à vous poser, parallèlement à votre traitement médicamenteux. Les troubles anxieux bénéficient d'une psychothérapie pour éviter la chronicisation.

                                    Envoyé par rétabli44
                                    je prend actuellement du déroxat, et lexomil. je n'arrive pas a m'en débarrasser.deplus, ces médicaments ont un effet second sur ma libido.en effet, depuis que mes doses ont été modifiés, mes rapports sexuels sont modifiés. je souffre d'éjaculation très retardée voir nulle.que dois-je faire? risquer de rechuter dans mes troubles d'anxiétés et retrouver une libido dite normale ou bien prendre un troisième médicament pour interrompre de second effet du déroxat?
                                    Votre médecin prescripteur est-il un psychiatre?
                                    Les AD et les benzos peuvent avoir des effets secondaires gênants, mais vivre dans un état de panique constant, c'est gênant aussi... Comme toujours, il s'agit de bien peser le rapport gêne/bénéfices.
                                    Il n'y a pas, à ma connaissance, de médicament qui puisse réduire les effets secondaires que vous décrivez. Mais vous pouvez toujours discuter d'une modification de votre traitement avec un psychiatre, surtout si, au bout de 10 ans, vous ne ressentez aucune amélioration de votre état (pourtant, votre pseudo est optimiste)

                                    Cordialement

                                    Commentaire


                                      #19
                                      Re : dependance au anti depresseur?

                                      Je vous livre mon expérience sur cette histoire de dépendance ou pas:

                                      J'ai pris à une certaine période de ma vie des benzodiazépines (tranquilisants), je ne les prenais que le soir pour réussir à m'endormir; lorsque je ne les avais pas il m'était IMPOSSIBLE de dormir; il m'a fallut très lontemps pour vaincre cette dépendance: plusieurs mois de sevrage progressif et rempli de nuits blanches.

                                      En ce qui concerne les antidépresseurs, pareil, j'en ai eu besoin à plusieurs périodes de ma vie; j'ai pris de l'Anafranil, du Prozac, un autre dont je ne me rappelle pas le nom, et enfin de l'Effexor.
                                      L'effexor est le seul qui ait été vraiment efficace et cela très rapidement après le début de la prise, mais, à chaque fois que j'ai arrêté d'en prendre il y a eu une période de sevrage qui durait de un à deux mois, avec des symptomes tels que des vertiges, des nausées, des palpitations...
                                      Il n'y a jamais eu d'effet rebond de la dépression lors de cet arrêt (que j'effectuais très progressivement pour ne pas trop souffrir des troubles liés au sevrage).

                                      En conclusion: il y a une dépendance aux Benzodiazépines, mais pas aux AD, et il y a un syndrome de sevrage très pénible à l'Effexor.
                                      En plus, mais là, je ne suis sûre de rien, j'ai assez souvent des troubles de la mémoire proche et ça a débuté lorsque j'ai commencé à prendre de l'Effexor.

                                      Tous ces produits ont une efficacité certaine (selon les produits et les personnes), mais leurs effets secondaires à court terme ne sont apparemment pas bien expliqués par les médecins qui les prescrivent, quant aux effets secondaires à long terme... nous aurons sans doute des surprises de taille d'ici une vingtaine d'années sur ce sujet!

                                      Commentaire


                                        #20
                                        Re : dependance au anti depresseur?

                                        Envoyé par chauve-souris
                                        J'ai pris à une certaine période de ma vie des benzodiazépines (tranquilisants), je ne les prenais que le soir pour réussir à m'endormir; lorsque je ne les avais pas il m'était IMPOSSIBLE de dormir; il m'a fallut très lontemps pour vaincre cette dépendance: plusieurs mois de sevrage progressif et rempli de nuits blanches.
                                        Les benzos ne sont pas des somnifères. Leur meilleure indication est celle du trouble panique. En-dehors de ça, je ne vois pas bien l'intérêt d'en prendre. Mais de toute façon, vous ne pouviez pas dormir avant de commencer votre traitement et c'est ce qui l'a motivé, non? Ce ne sont donc pas les benzos qui vous ont empêchée de dormir à leur arrêt? Il y a là un raisonnement qui m'échappe.

                                        Envoyé par chauve-souris
                                        En conclusion: il y a une dépendance aux Benzodiazépines, mais pas aux AD, et il y a un syndrome de sevrage très pénible à l'Effexor.
                                        Quand je pense au temps et à l'argent dépensé en recherches cliniques sophistiquées, alors que la conclusion est si simple!

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                                          #21
                                          Re : dependance au anti depresseur?

                                          Envoyé par Winnie
                                          Les benzos ne sont pas des somnifères. Leur meilleure indication est celle du trouble panique. En-dehors de ça, je ne vois pas bien l'intérêt d'en prendre. Mais de toute façon, vous ne pouviez pas dormir avant de commencer votre traitement et c'est ce qui l'a motivé, non? Ce ne sont donc pas les benzos qui vous ont empêchée de dormir à leur arrêt? Il y a là un raisonnement qui m'échappe.
                                          Avant de les prendre je souffrais d'insomnie, je ne parvenais à m'endormir que très tard dans la nuit, le fait d'en prendre me permettait de m'endormir rapidement; à l'arrêt je ne dormais plus DU TOUT: insomnie totale si je ne prenais pas mon comprimé.

                                          Quand je pense au temps et à l'argent dépensé en recherches cliniques sophistiquées, alors que la conclusion est si simple!
                                          L'avis des utilisateurs ne compte t-il pas ?

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                                            #22
                                            Re : dependance au anti depresseur?

                                            Envoyé par Pandore
                                            Bonjour,

                                            Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.

                                            Cordialement,
                                            Comment? Comment en tant que modérateur pouvez-vous oser une telle affirmation??!
                                            Vous voulez que je vous parle de mon amie qui avait strictosensus le comportement d'une camée lorsqu'elle ne trouvait pas ses lexomils? De la cure de désintox qu'elle a fait pour sortir de cette situation de dépendance?

                                            Votre réponse est aberrante. De mon statut de modérateur je décrète que. Même pas, de conditionnel...'il peut y avoir des cas d'addiction'. Vous ne savez pas de quoi vous parlez et votre réponse est erronée. Ce qui est dramatique compte tenu de votre statut sur ce site. Etes vous rémunéré par quelques laboratoires pharmaceutiques pour tenir ce genre de propos?

                                            IL Y A DEPENDANCES aux anti-dépresseurs. Et nous allons bientôt créer un une association pour soutenir et orienter les gens qui se trouvent en difficulté à cause de cette addiction.

                                            Dernière fois que je reviens sur ce site à la noix.

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                                              #23
                                              Re : dependance au anti depresseur?

                                              Envoyé par julien898989
                                              Comment? Comment en tant que modérateur pouvez-vous oser une telle affirmation??!
                                              Vous voulez que je vous parle de mon amie qui avait strictosensus le comportement d'une camée lorsqu'elle ne trouvait pas ses lexomils?
                                              Bonjour,

                                              Le Lexomil n'est pas un antidépresseur mais un anxiolytique (benzodiazépine).

                                              Contrairement aux antidépresseurs les anxiolytiques présentent un risque de dépendance, c'est pourquoi leur prescription est limitée à 12 semaines.
                                              Pandore

                                              « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                              Paul Valéry



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                                                #24
                                                Re : dependance au anti depresseur?

                                                Envoyé par Pandore
                                                Bonjour,

                                                Le Lexomil n'est pas un antidépresseur mais un anxiolytique (benzodiazépine).

                                                Contrairement aux antidépresseurs les anxiolytiques présentent un risque de dépendance, c'est pourquoi leur prescription est limitée à 12 semaines.
                                                Ah oui... Réponse à la hauteur de votre bonne foi. C'était un exemple. Mais si vous souhaitez que je publie la liste exhaustive de ce qui la rendu accroc en faisant la diférence entre anxiolytique et anti-dépresseur, cela ne pose pas de problème.

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                                                  #25
                                                  Re : dependance au anti depresseur?

                                                  Envoyé par julien898989
                                                  Ah oui... Réponse à la hauteur de votre bonne foi. C'était un exemple. Mais si vous souhaitez que je publie la liste exhaustive de ce qui la rendu accroc en faisant la diférence entre anxiolytique et anti-dépresseur, cela ne pose pas de problème.
                                                  Bonjour,

                                                  Je crois que ce que Pandore veut dire, c'est que physiquement, il n'y a pas de dépendance...

                                                  Mais peut-être peut -il y avoir une dépendance " placebo", psychologique à un médicament qui vous rend moins mal...

                                                  Je crois même que certains antidépresseurs tels le Séroplex ( qui apaise aussi les angoisses pour ce que j'en sais) sont prescrits à des personnes présentant des risques de pharmacodépendance.

                                                  ( Si j'ai dis une bêtise il faut me reprendre, hein)

                                                  Bien à vous.

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                                                    #26
                                                    Re : dependance au anti depresseur?

                                                    Envoyé par julien898989
                                                    Ah oui... Réponse à la hauteur de votre bonne foi. C'était un exemple. Mais si vous souhaitez que je publie la liste exhaustive de ce qui la rendu accroc en faisant la diférence entre anxiolytique et anti-dépresseur, cela ne pose pas de problème.

                                                    Faudrait déjà que vous sachiez de quoi vous parlez pour qu'on vous accorde un minimum de crédibilité.

                                                    D'autre part, comme vous le dit Calmo, si un médicament est vraiment nécessaire, lorsqu'on l'arrête on va plus mal. A ce compte-là, les diabétiques sont accro à leur injection d'insuline.

                                                    Puis enfin, cetaines personnes deviennent accro à strictement n'importe quoi. Même à du paracétamol. Ou à une injection de sérum physiologique. On peut même être accro à l'eau pure (potomanie).

                                                    Commentaire


                                                      #27
                                                      Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                      ...
                                                      Dernière modification par Laurie, 02/11/2009, 13h56. Motif: erreur

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                                                        #28
                                                        Re : dependance au anti depresseur?

                                                        Envoyé par Pandore
                                                        Vous trouverez ici une animation bien faite qui explique les mécanismes d'action des antidépresseurs :

                                                        http://www.stopostress.com/solutions-medicaments.htm
                                                        Bonjour

                                                        Ca, ca tombe bien !
                                                        je suis dans le même cas que Lola, et je me posais les même question.

                                                        Je vais lire avec attention car franchement j'ai besoin d'une reponse pour être rassuré quant a la dépendance, l'arrêt de l'AD, les risques de rechute...etc...
                                                        Merci et bonne journée

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                                                          #29
                                                          Re : dependance au anti depresseur?

                                                          Envoyé par castor
                                                          Faudrait déjà que vous sachiez de quoi vous parlez pour qu'on vous accorde un minimum de crédibilité.

                                                          D'autre part, comme vous le dit Calmo, si un médicament est vraiment nécessaire, lorsqu'on l'arrête on va plus mal. A ce compte-là, les diabétiques sont accro à leur injection d'insuline.

                                                          Puis enfin, cetaines personnes deviennent accro à strictement n'importe quoi. Même à du paracétamol. Ou à une injection de sérum physiologique. On peut même être accro à l'eau pure (potomanie).
                                                          Et toi tu dois sûrement être accroc aux sites de désinformation. Crétin.

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                                                            #30
                                                            Re : dependance au anti depresseur?

                                                            Envoyé par julien898989
                                                            Et toi tu dois sûrement être accroc aux sites de désinformation. Crétin.
                                                            Non, moi je suis accro à ce genre de réponse.

                                                            J'adore.

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                                                              #31
                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                              On peux rajouter aussie que la chimie du cerveaux et quelque chose de complexe
                                                              et que par exemple arreter un antidepresseur a l'arache n'est jamais une bonne idee
                                                              on arette pas de prendre des ad comme on arrete de boire.....
                                                              tou dou dou doum !!!!

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                                                                #32
                                                                Re : dependance au anti depresseur?

                                                                Envoyé par calmophil[ia]e
                                                                Bonjour,

                                                                Je crois que ce que Pandore veut dire, c'est que physiquement, il n'y a pas de dépendance...

                                                                Mais peut-être peut -il y avoir une dépendance " placebo", psychologique à un médicament qui vous rend moins mal...

                                                                Je crois même que certains antidépresseurs tels le Séroplex ( qui apaise aussi les angoisses pour ce que j'en sais) sont prescrits à des personnes présentant des risques de pharmacodépendance.

                                                                ( Si j'ai dis une bêtise il faut me reprendre, hein)

                                                                Bien à vous.
                                                                Séroplex...merci pour cette info. Je vais me renseigner.

                                                                "Physiquement" il n'y a pas de dépendance. Ah...ouais?
                                                                Parce que je vais vous dire, moi, peut-être je ne fais pas la différence entre un sinox, un lexomil, un xanax ou autre produit à la noix dont j'oublie volontairement le nom. Mais de la même manière, je ne sais pas bien faire la différence entre une dépendance physique ou psychologique lorsque je vois mon amie ramper par terre et une minute après me hurler dessus pour que je lui rende son anxiolitique OU son antidepresseur; je ne suis pas sûr non plus qu'ELLE MÊME fasse bien la différence.

                                                                De fait, lorsqu'un néophyte comme moi lit : "il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseur" s'afficher dans les premiers résultats d'une recherche google, vous comprendrez mon irrépréssible désir d'egorger 2 ou 3 poulets dans la minute. Vous le comprendriez d'autant plus si vous traversiez ce que je suis en train de vivre. Et le pire...le pire dans cette histoire est que cette dépendance n'est que vaguement reconnu. Du coup, il est extrêmement difficile de trouver une personne ou un organisme adequat.

                                                                Merci en tout cas,

                                                                Julien

                                                                Commentaire


                                                                  #33
                                                                  Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                  Envoyé par orion
                                                                  On peux rajouter aussie que la chimie du cerveaux et quelque chose de complexe
                                                                  et que par exemple arreter un antidepresseur a l'arache n'est jamais une bonne idee
                                                                  on arette pas de prendre des ad comme on arrete de boire.....
                                                                  Mouais..... va jeter un oeil sur ce qu'est un delirium tremens. Tu vas voir si c'est plus simple d'arrêter l'alcool

                                                                  Commentaire


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                                                                    Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                    Envoyé par veau
                                                                    Mouais..... va jeter un oeil sur ce qu'est un delirium tremens. Tu vas voir si c'est plus simple d'arrêter l'alcool
                                                                    Tu ne comprends pas ce qu'Orion a voulu dire.

                                                                    Pour arrêtez de boire, il ne faut pas diminuer les doses tout doucement. ça ne marche pas. Il faut arrêter net. Et sous surveillance médicale pour éviter le délirium tremens, justement.

                                                                    Mais un AD, cela ne s'arrête pas d'un coup. On ne le stoppe que lorsque l'on est suffisament bien, et depuis longtemps. Et très lentement. Un AD, inhibiteur de la recapture de la sérotonine (famille du Prozac) augmente le taux de sérotonine dans le cerveau. Si tu arrêtes brutalement ce médicament, le cerveau n'a pas le temps de réagir. Et donc, il peut y avoir un "effet rebond". C'est-à-dire que l'on est encore plus mal qu'avant d'avoir commencé l'AD.

                                                                    Par contre, je ne comprends pas pourquoi ton amie doit ramper pour obtenir que tu lui rendes ses médicaments.

                                                                    Et aucun des médicaments que tu cites (stilnox, xanax et lexomil) ne sont des AD. ET tous peuvent entraîner une dépendance. Physique et psychologique. Aussi importante que l'alcool, lorsqu'il y a abus.
                                                                    Dernière modification par castor, 03/11/2009, 00h22.

                                                                    Commentaire


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                                                                      Re : dependance au anti depresseur?

                                                                      Envoyé par julien898989
                                                                      Séroplex...merci pour cette info. Je vais me renseigner.

                                                                      "Physiquement" il n'y a pas de dépendance. Ah...ouais?
                                                                      Parce que je vais vous dire, moi, peut-être je ne fais pas la différence entre un sinox, un lexomil, un xanax ou autre produit à la noix dont j'oublie volontairement le nom. Mais de la même manière, je ne sais pas bien faire la différence entre une dépendance physique ou psychologique lorsque je vois mon amie ramper par terre et une minute après me hurler dessus pour que je lui rende son anxiolitique OU son antidepresseur; je ne suis pas sûr non plus qu'ELLE MÊME fasse bien la différence.

                                                                      De fait, lorsqu'un néophyte comme moi lit : "il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseur" s'afficher dans les premiers résultats d'une recherche google, vous comprendrez mon irrépréssible désir d'egorger 2 ou 3 poulets dans la minute. Vous le comprendriez d'autant plus si vous traversiez ce que je suis en train de vivre. Et le pire...le pire dans cette histoire est que cette dépendance n'est que vaguement reconnu. Du coup, il est extrêmement difficile de trouver une personne ou un organisme adequat.

                                                                      Merci en tout cas,

                                                                      Julien
                                                                      La plupart des gens qui commence ce type de traitement sont néophytes...Je ne sais pas de quoi souffre ton amie...C'est à dire ce qu'il l'a emmené à prendre des AD et des anxio. Mais si tu veux l'aider, ce n'est pas en crachant sur les AD ou anxio. De toute façon, elle en a prit pour X raisons. Et maintenant c'est comment se sevrer? La première chose est de trouver un bon psychiatre qui serait thérapeute. Car se sevrer des anxio pour certains n'est pas chose facile, à ce que j'ai pu lire dans différents forums. Se sevrer des AD est chose ardue aussi, car je l'ai vécu et je n'ose même pas imaginé ce que peut être le sevrage d'un benzo....
                                                                      Ceci dit, on est inégaux par rapport à ces psychotropes (même pour les benzos). Y'a qu'à voir les témoignages de ceux qui s'arrêtent.
                                                                      Y'en a pour qui c'est tranquille, cool et d'autres bonjour l'enfer.
                                                                      Pour le sevrage des AD : Oui il y a des symptômes physiques et psychologiques....
                                                                      Les physiques seraient plutôt des nausées, tremblements, crispations, diarhées, bouffées de chaleurs

                                                                      Les psychlogiques seraient plutôt : l'irritabilité, la nervosité, l'anxiété, l'angoisse et bien sûr j'en oublie.

                                                                      Une chose importante à savoir et que tout le monde oublie,

                                                                      On peut mettre les symptômes de sevrage sur le compte d'une rechute dépressive et inversement.
                                                                      Se guérir d'une dépression, ou au trouble psychique n'est pas une chose évidente. Ce n'est parce qu'on prend un traitement pendant 1 an qu'on est guéri......Ce n'est pas pour autant qu'on est dépendant....

                                                                      Commentaire


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                                                                        Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                        Envoyé par castor
                                                                        Tu ne comprends pas ce qu'Orion a voulu dire.

                                                                        Pour arrêtez de boire, il ne faut pas diminuer les doses tout doucement. ça ne marche pas. Il faut arrêter net. Et sous surveillance médicale pour éviter le délirium tremens, justement.

                                                                        Mais un AD, cela ne s'arrête pas d'un coup. On ne le stoppe que lorsque l'on est suffisament bien, et depuis longtemps. Et très lentement. Un AD, inhibiteur de la recapture de la sérotonine (famille du Prozac) augmente le taux de sérotonine dans le cerveau. Si tu arrêtes brutalement ce médicament, le cerveau n'a pas le temps de réagir. Et donc, il peut y avoir un "effet rebond". C'est-à-dire que l'on est encore plus mal qu'avant d'avoir commencé l'AD.

                                                                        Par contre, je ne comprends pas pourquoi ton amie doit ramper pour obtenir que tu lui rendes ses médicaments.
                                                                        Je disais çà pour remettre les choses dans leur contexte....non pas par manque de comprehension...

                                                                        Pour l'effet rebond, chez certains il existera toujours même si on arrête les médocs progressivement...Si on est guéri de sa dépression, l'effet rebond sera un passage plus ou moins long qui peut durer plusieurs semaines, avec des symptômes totalement différents de la dépression initiale. D'ou la complexité pour un médecin ou un psychiatre qui ne connaît pas son patient de savoir si il rebondit ou il rechute.....

                                                                        Commentaire


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                                                                          Re : dependance au anti depresseur?

                                                                          Envoyé par julien898989
                                                                          Et toi tu dois sûrement être accroc aux sites de désinformation. Crétin.
                                                                          Bonjour,

                                                                          Vous avez posté 4 messages sur ce forum et les 4 sont agressifs.

                                                                          SI votre seule intention est d'agresser les modérateurs et d'insulter les participants, surtout ne vous sentez pas obligé de revenir ici.

                                                                          Toute autre forme d'agressivité sera sanctionnée par votre mise à l'écart.

                                                                          Cordialement.
                                                                          " La différence, c'est ce silence parfois au fond de moi".

                                                                          Commentaire


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                                                                            Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                            Envoyé par veau
                                                                            Je disais çà pour remettre les choses dans leur contexte....non pas par manque de comprehension...

                                                                            Pour l'effet rebond, chez certains il existera toujours même si on arrête les médocs progressivement...Si on est guéri de sa dépression, l'effet rebond sera un passage plus ou moins long qui peut durer plusieurs semaines, avec des symptômes totalement différents de la dépression initiale. D'ou la complexité pour un médecin ou un psychiatre qui ne connaît pas son patient de savoir si il rebondit ou il rechute.....
                                                                            l'alcool est un poison le corp ne le secrete pas naturellement la ou on pourais penser que les ad sont des paliatif a une faiblesse naturelle a un moment donner

                                                                            mais il est sur que ce sont des cache misere si il sont loin de tous reel travail therapeutique

                                                                            moi je pense que en soi les ad ne sont pas destructeur
                                                                            mais trop facilement prescrie ....si y a une depandance elle vient peut etre plus du corp medical.....

                                                                            Car la difference et la aussie aucun medecin ne suis un alcoolique en l'encourageant
                                                                            les ad c'est l'inverse

                                                                            A reflechir
                                                                            doit bien y avoir des chiffres comparons le nombre de gens sous ad au nombre de personne en therapie
                                                                            et comparons ......
                                                                            tou dou dou doum !!!!

                                                                            Commentaire


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                                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                              Envoyé par castor
                                                                              aucun des médicaments que tu cites (stilnox, xanax et lexomil) ne sont des AD.
                                                                              Tout-à-fait.

                                                                              Les discussions concernées sont donc celles-ci :

                                                                              http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=28741

                                                                              http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=36234
                                                                              Pandore

                                                                              « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                                                              Paul Valéry



                                                                              Commentaire


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                                                                                Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                Envoyé par julien898989
                                                                                vous comprendrez mon irrépréssible désir d'egorger 2 ou 3 poulets dans la minute. Vous le comprendriez d'autant plus si vous traversiez ce que je suis en train de vivre.

                                                                                Merci en tout cas,

                                                                                Julien
                                                                                Oui monsieur, je comprends bien ce genre de sentiment. On se sent en colère, frustré, et rembarré. Il ne m'est jamais venu à l'idée de nier votre souffrance ni celle de votre amie à qui je souhaite du courage pour s'en sortir.

                                                                                En fait c'est bizarre, quand j'étais petite, je souffrais d'otite, ce genre de douleur est insupportable pour un enfant. et quand le médecin venait, il ne semblait inquiet, c'était tellement " classique" pour lui. Pourtant, si ce médecin avait choisi seulement d'être dans la compassion, il n'aurait pu être rationnel et faire un bon diagnostique. Et donc il n'aurait pas pu me guérir.

                                                                                Je tenais à vous dire que j'entends votre détresse. Ce qui peut passer pour de l'agressivité envers tout le monde est souvent notre dernier moyen et je connais bien ça.

                                                                                Il serait intéressant que vous fassiez une recherche, sur la différence entre un A.D et un anxiolitique. Moi je n'y connais rien. Ils n'ont pas les mêmes propritéts chimiques je suppose.

                                                                                Et il serait intéressant aussi de faire une recherche sur la différence entre une dépendance physique et psychologique.

                                                                                Je vous souhaite bon courage et espère que ça ira de mieux en mieux pour vous.

                                                                                Commentaire


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                                                                                  Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                  Envoyé par castor
                                                                                  Tu ne comprends pas ce qu'Orion a voulu dire.

                                                                                  Pour arrêtez de boire, il ne faut pas diminuer les doses tout doucement. ça ne marche pas. Il faut arrêter net. Et sous surveillance médicale pour éviter le délirium tremens, justement.

                                                                                  Mais un AD, cela ne s'arrête pas d'un coup. On ne le stoppe que lorsque l'on est suffisament bien, et depuis longtemps. Et très lentement. Un AD, inhibiteur de la recapture de la sérotonine (famille du Prozac) augmente le taux de sérotonine dans le cerveau. Si tu arrêtes brutalement ce médicament, le cerveau n'a pas le temps de réagir. Et donc, il peut y avoir un "effet rebond". C'est-à-dire que l'on est encore plus mal qu'avant d'avoir commencé l'AD.

                                                                                  Par contre, je ne comprends pas pourquoi ton amie doit ramper pour obtenir que tu lui rendes ses médicaments.

                                                                                  Et aucun des médicaments que tu cites (stilnox, xanax et lexomil) ne sont des AD. ET tous peuvent entraîner une dépendance. Physique et psychologique. Aussi importante que l'alcool, lorsqu'il y a abus.
                                                                                  ====> "Mais un AD, cela ne s'arrête pas d'un coup. On ne le stoppe que lorsque l'on est suffisament bien, et depuis longtemps. Et très lentement." "Si tu arrêtes brutalement ce médicament, le cerveau n'a pas le temps de réagir." : Si ce n'est pas la définition d'un traitement à caractère addictif...Alors, dites moi ce que c'est ?
                                                                                  Et puis c'est marrant l'acharnement que vous mettez tous a différencier anxiolytique et antidépresseur.
                                                                                  HIER, j'ai emmener mon amie en urgence chez un psychologue chef de service dans un clinique hors de prix. Le verdict de cet 'expert': je n'aime pas l'effexor donc je vous donne 2 stilnox.
                                                                                  Je n'y connais rien...mais cela paraît aberrant. Comment, pour traiter un problème d'addiction, peut-on décider de ne pas renouveler un traitement en cours et de proposer 2 cachetons en guise de substitut...?
                                                                                  Après réflexion...je me suis dis que ce type n'avait pû que se tromper et ai confisqué les 2 confiseries. D’autant qu’elle venait d’ingurgité du xanax délivré par l'hôpital la veille et que le vide prenant possession de son visage a porté mon exaspération à son comble. Elle s’est traîné par terre et m’a hurlé dessus pour que lui rende, ce que j’ai fini par faire, totalement désemparé.
                                                                                  Je ne suis pas si sûr que la frontière que vous dessinez entre ces 2 familles de produits soient si claires pour tout le monde. Et combien même elle le serait, comment se fait-il que des produits à si fort caractère addictif soient aussi simplement prescrit ? Nan mais c’est vrai…vous n’avez qu’a prescrire de l’héroïne tant que vous y êtes. « alors attention hein ? pas plus de 15 jours après c’est dangereux ».
                                                                                  Jung ou Lacan mettaient bien garde : « qui fait l’analyse ? » mais aujourd’hui c’est bien plus grave : qui fait la prescription ? La prescription de ces bombes chimiques dont je suis sûr qu’elles ont une véritable utilité dans de nombreux cas et sous contrôle. Mais, à l'heure actuelle, elles sont distribuées comme des aspirines. Le résultat est dramatique.



                                                                                  Toujours est-il...je suis à la recherche à ce jour d'un psychiatre compétent capable d'éteindre le foyer de l'incendie et également de traiter la dépendance aux médicaments. Si vous avez une adresse, un numéro je suis preneur.

                                                                                  Commentaire


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                                                                                    Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                    Envoyé par veau
                                                                                    La plupart des gens qui commence ce type de traitement sont néophytes...Je ne sais pas de quoi souffre ton amie...C'est à dire ce qu'il l'a emmené à prendre des AD et des anxio. Mais si tu veux l'aider, ce n'est pas en crachant sur les AD ou anxio. De toute façon, elle en a prit pour X raisons. Et maintenant c'est comment se sevrer? La première chose est de trouver un bon psychiatre qui serait thérapeute. Car se sevrer des anxio pour certains n'est pas chose facile, à ce que j'ai pu lire dans différents forums. Se sevrer des AD est chose ardue aussi, car je l'ai vécu et je n'ose même pas imaginé ce que peut être le sevrage d'un benzo....
                                                                                    Ceci dit, on est inégaux par rapport à ces psychotropes (même pour les benzos). Y'a qu'à voir les témoignages de ceux qui s'arrêtent.
                                                                                    Y'en a pour qui c'est tranquille, cool et d'autres bonjour l'enfer.
                                                                                    Pour le sevrage des AD : Oui il y a des symptômes physiques et psychologiques....
                                                                                    Les physiques seraient plutôt des nausées, tremblements, crispations, diarhées, bouffées de chaleurs

                                                                                    Les psychlogiques seraient plutôt : l'irritabilité, la nervosité, l'anxiété, l'angoisse et bien sûr j'en oublie.

                                                                                    Une chose importante à savoir et que tout le monde oublie,

                                                                                    On peut mettre les symptômes de sevrage sur le compte d'une rechute dépressive et inversement.
                                                                                    Se guérir d'une dépression, ou au trouble psychique n'est pas une chose évidente. Ce n'est parce qu'on prend un traitement pendant 1 an qu'on est guéri......Ce n'est pas pour autant qu'on est dépendant....

                                                                                    "La première chose est de trouver un bon psychiatre qui serait thérapeute." Je suis preneur de toute adresse ou numéro.
                                                                                    Merci cette vision globale

                                                                                    Commentaire


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                                                                                      Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                      Envoyé par Circee
                                                                                      Bonjour,

                                                                                      Vous avez posté 4 messages sur ce forum et les 4 sont agressifs.

                                                                                      SI votre seule intention est d'agresser les modérateurs et d'insulter les participants, surtout ne vous sentez pas obligé de revenir ici.

                                                                                      Toute autre forme d'agressivité sera sanctionnée par votre mise à l'écart.

                                                                                      Cordialement.

                                                                                      N'hésitez pas.

                                                                                      Commentaire


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                                                                                        Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                        Envoyé par julien898989.
                                                                                        Je n'y connais rien...mais cela paraît aberrant. Comment, pour traiter un problème d'addiction, peut-on décider de ne pas renouveler un traitement en cours et de proposer 2 cachetons en guise de substitut...?
                                                                                        Après réflexion...je me suis dis que ce type n'avait pû que se tromper et ai confisqué les 2 confiseries. D’autant qu’elle venait d’ingurgité du xanax délivré par l'hôpital la veille et que le vide prenant possession de son visage a porté mon exaspération à son comble. Elle s’est traîné par terre et m’a hurlé dessus pour que lui rende, ce que j’ai fini par faire, totalement désemparé.
                                                                                        .
                                                                                        Bonjour

                                                                                        Si tu n'y connais rien, pourquoi la priver de sa prescription ?
                                                                                        C'est cruel et ça ne va pas arranger son état psychique qu'elle soit depressive ou dependante aux anxios...
                                                                                        De toutes façon un sevrage ne pourra se faire qu'au long cours avec un suivi adapté et régulier avec un même thérapeute , une réadaptation régulière du traitement et un engagement thérapeutique voulu de sa part....
                                                                                        Notre vieille terre est une étoile ou toi aussi tu brilles un peu....

                                                                                        Commentaire


                                                                                          #45
                                                                                          Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                          Envoyé par julien898989
                                                                                          ====> "Mais un AD, cela ne s'arrête pas d'un coup. On ne le stoppe que lorsque l'on est suffisament bien, et depuis longtemps. Et très lentement." "Si tu arrêtes brutalement ce médicament, le cerveau n'a pas le temps de réagir." : Si ce n'est pas la définition d'un traitement à caractère addictif...Alors, dites moi ce que c'est ?
                                                                                          Et puis c'est marrant l'acharnement que vous mettez tous a différencier anxiolytique et antidépresseur.
                                                                                          HIER, j'ai emmener mon amie en urgence chez un psychologue chef de service dans un clinique hors de prix. Le verdict de cet 'expert': je n'aime pas l'effexor donc je vous donne 2 stilnox.
                                                                                          Je n'y connais rien...mais cela paraît aberrant. Comment, pour traiter un problème d'addiction, peut-on décider de ne pas renouveler un traitement en cours et de proposer 2 cachetons en guise de substitut...?
                                                                                          Après réflexion...je me suis dis que ce type n'avait pû que se tromper et ai confisqué les 2 confiseries. D’autant qu’elle venait d’ingurgité du xanax délivré par l'hôpital la veille et que le vide prenant possession de son visage a porté mon exaspération à son comble. Elle s’est traîné par terre et m’a hurlé dessus pour que lui rende, ce que j’ai fini par faire, totalement désemparé.
                                                                                          Je ne suis pas si sûr que la frontière que vous dessinez entre ces 2 familles de produits soient si claires pour tout le monde. Et combien même elle le serait, comment se fait-il que des produits à si fort caractère addictif soient aussi simplement prescrit ? Nan mais c’est vrai…vous n’avez qu’a prescrire de l’héroïne tant que vous y êtes. « alors attention hein ? pas plus de 15 jours après c’est dangereux ».
                                                                                          Jung ou Lacan mettaient bien garde : « qui fait l’analyse ? » mais aujourd’hui c’est bien plus grave : qui fait la prescription ? La prescription de ces bombes chimiques dont je suis sûr qu’elles ont une véritable utilité dans de nombreux cas et sous contrôle. Mais, à l'heure actuelle, elles sont distribuées comme des aspirines. Le résultat est dramatique.



                                                                                          Toujours est-il...je suis à la recherche à ce jour d'un psychiatre compétent capable d'éteindre le foyer de l'incendie et également de traiter la dépendance aux médicaments. Si vous avez une adresse, un numéro je suis preneur.
                                                                                          Je ne fais pas pousser dans la theorie pour differentier les different produit
                                                                                          Mais en revanche je pense que si t'on amie a veritablement un caractere addictif
                                                                                          tu te plante totalement dans la maniere de si prendre

                                                                                          Rentrer en contradiction direct avec elle ne va faire que renforçer sont idee car le chemin de la penser qu'elle va suivre apres est je ne vais pas bien par ce que je n'est pas mon ad...

                                                                                          Moi je pense qu'il te serais plus utile d'aller voir un psy non medicamenteux en plus du psychiatre

                                                                                          la remise en question se feras alors sur deux flan
                                                                                          et accessoirement tu t'eviteras la douleur de te mettre dans ce genre de situation violente

                                                                                          Ou aux final a la fin tu pourais bien laisser t'est propre sentiment d'eloigner d'elle

                                                                                          Tu est tres en colere ......
                                                                                          tou dou dou doum !!!!

                                                                                          Commentaire


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                                                                                            Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                            Envoyé par calmophil[ia]e
                                                                                            Oui monsieur, je comprends bien ce genre de sentiment. On se sent en colère, frustré, et rembarré. Il ne m'est jamais venu à l'idée de nier votre souffrance ni celle de votre amie à qui je souhaite du courage pour s'en sortir.

                                                                                            En fait c'est bizarre, quand j'étais petite, je souffrais d'otite, ce genre de douleur est insupportable pour un enfant. et quand le médecin venait, il ne semblait inquiet, c'était tellement " classique" pour lui. Pourtant, si ce médecin avait choisi seulement d'être dans la compassion, il n'aurait pu être rationnel et faire un bon diagnostique. Et donc il n'aurait pas pu me guérir.

                                                                                            Je tenais à vous dire que j'entends votre détresse. Ce qui peut passer pour de l'agressivité envers tout le monde est souvent notre dernier moyen et je connais bien ça.

                                                                                            Il serait intéressant que vous fassiez une recherche, sur la différence entre un A.D et un anxiolitique. Moi je n'y connais rien. Ils n'ont pas les mêmes propritéts chimiques je suppose.

                                                                                            Et il serait intéressant aussi de faire une recherche sur la différence entre une dépendance physique et psychologique.

                                                                                            Je vous souhaite bon courage et espère que ça ira de mieux en mieux pour vous.
                                                                                            Vous avez raison. Le vocabulaire employé ici est technique. J'entends par là que les mots utilisés font référence à une nomenclature médicale et professionnelle qui m'est inconnu. Et certes, l'émotion générée par la situation que je traverse peut m'amener a manquer d'objectivité. Néanmoins, le support est un média de masse destiné à être librement consulté. La révolte, que vous trouvez agressive, et que je trouve tempérée, vient d'une réponse technique à une question basique qui, me semble-t-il, est largement susceptible d'être mal interprété. En fait, ce que je fustige en disant : vous jouez sur les mots est juste un manque de vocabulaire technique de ma part; mais je ne crois pas être le seul à pouvoir faire un amalgame et être induit en erreur par une telle réponse.

                                                                                            Commentaire


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                                                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                              Envoyé par orion
                                                                                              Je ne fais pas pousser dans la theorie pour differentier les different produit
                                                                                              Mais en revanche je pense que si t'on amie a veritablement un caractere addictif
                                                                                              tu te plante totalement dans la maniere de si prendre

                                                                                              Rentrer en contradiction direct avec elle ne va faire que renforçer sont idee car le chemin de la penser qu'elle va suivre apres est je ne vais pas bien par ce que je n'est pas mon ad...

                                                                                              Moi je pense qu'il te serais plus utile d'aller voir un psy non medicamenteux en plus du psychiatre

                                                                                              la remise en question se feras alors sur deux flan
                                                                                              et accessoirement tu t'eviteras la douleur de te mettre dans ce genre de situation violente

                                                                                              Ou aux final a la fin tu pourais bien laisser t'est propre sentiment d'eloigner d'elle

                                                                                              Tu est tres en colere ......
                                                                                              Oui, je suis en colère. Et qui ne le serait pas en voyant disparaître son amie une solution chimique?

                                                                                              Commentaire


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                                                                                                Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                Envoyé par julien898989
                                                                                                Oui, je suis en colère. Et qui ne le serait pas en voyant disparaître son amie une solution chimique?
                                                                                                le probleme c'est que la colere va t'eloigner d'elle
                                                                                                J'ai de serieux probleme d'addiction et je peux te promettre que dans un cas comme celui que tu vie j'aurais pas esiter a te bouffer pour ma dose

                                                                                                C'est une obsession tu comprend ...
                                                                                                enlever le produit par la force ne fais que renforcer le besoin
                                                                                                Et la c'est contre toi qu'elle va jouer

                                                                                                la seul soluce c'est de la pousser a poser les chose d'elle meme
                                                                                                d'abord par ce que ça va lui permetre de reprendre le controle sur elle
                                                                                                deuxio par ce que ça lui forceras a regardez le probleme en face
                                                                                                et tertio car ça renforceras ton couple qui auras resister a ça aussie....

                                                                                                On ne deviens pas depandant par hasard
                                                                                                c'est une certaine incertitude qui pousse a l'etre
                                                                                                dit toi que c'est une mise a l'epreuve peut etre que si des medecin comence a rentrez dans la ronde c'est qu'elle comence a ce sentir prete a changer et a voir le pourquoi

                                                                                                maintenant faut lui en donner les moyen
                                                                                                les ad fond la stabiliser
                                                                                                et par derriere c'est le moment d'enclencher un reel suivie (pas un quart d'heure chez un psychiatre par semaine ....)

                                                                                                pour etre toute a fait franc je ne sait pas si on s'arrette un jour d'etre addicte...mais y a des addiction qui sont plus ou moin dangereuse et certaine qui peuvent meme etre positif

                                                                                                quand a toi tu as l'air non seulement d'etre en colere mais aussie franchement angoisser
                                                                                                tou dou dou doum !!!!

                                                                                                Commentaire


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                                                                                                  Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                                  Envoyé par julien898989
                                                                                                  juste je ne crois pas être le seul à pouvoir faire un amalgame et être induit en erreur par une telle réponse.
                                                                                                  C'est bien là qu'est le problème... 1+1=2 et nous n'y pouvons rien changer même si cela peut induire en erreur quelques-uns.

                                                                                                  J'ai moi-même quelques problèmes avec cela, ... Par exemple quand je suis trop stressée et/ou émue, je suis incapable de compter et de rendre la monnaie.

                                                                                                  C'est handicapant dans la vie de tous les jours, de ne pouvoir s'en remettre à son côté cartésien.

                                                                                                  Nous pouvons toujours critiquer un être humain car il soit trop émotionnel, soit trop cartésien...

                                                                                                  Pourtant ces deux côtés sont susceptibles de sauver l'humanité, donc d'aider votre amie.

                                                                                                  Il faut que vous arriviez à faire cette distinction:

                                                                                                  suis-je en colère à cause de :

                                                                                                  -la réponse qui ne me convient pas?
                                                                                                  -Le ton utilisé pour me répondre?
                                                                                                  -Les deux?

                                                                                                  moi je n'y arrive pas très bien, ... mais j'essaie de faire des progrès.

                                                                                                  Sincèrement.

                                                                                                  Commentaire


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                                                                                                    Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                    Envoyé par orion
                                                                                                    le probleme c'est que la colere va t'eloigner d'elle
                                                                                                    J'ai de serieux probleme d'addiction et je peux te promettre que dans un cas comme celui que tu vie j'aurais pas esiter a te bouffer pour ma dose

                                                                                                    C'est une obsession tu comprend ...
                                                                                                    enlever le produit par la force ne fais que renforcer le besoin
                                                                                                    Et la c'est contre toi qu'elle va jouer

                                                                                                    la seul soluce c'est de la pousser a poser les chose d'elle meme
                                                                                                    d'abord par ce que ça va lui permetre de reprendre le controle sur elle
                                                                                                    deuxio par ce que ça lui forceras a regardez le probleme en face
                                                                                                    et tertio car ça renforceras ton couple qui auras resister a ça aussie....

                                                                                                    On ne deviens pas depandant par hasard
                                                                                                    c'est une certaine incertitude qui pousse a l'etre
                                                                                                    dit toi que c'est une mise a l'epreuve peut etre que si des medecin comence a rentrez dans la ronde c'est qu'elle comence a ce sentir prete a changer et a voir le pourquoi

                                                                                                    maintenant faut lui en donner les moyen
                                                                                                    les ad fond la stabiliser
                                                                                                    et par derriere c'est le moment d'enclencher un reel suivie (pas un quart d'heure chez un psychiatre par semaine ....)

                                                                                                    pour etre toute a fait franc je ne sait pas si on s'arrette un jour d'etre addicte...mais y a des addiction qui sont plus ou moin dangereuse et certaine qui peuvent meme etre positif

                                                                                                    quand a toi tu as l'air non seulement d'etre en colere mais aussie franchement angoisser
                                                                                                    Puisque tu demandes...dans la journée, elle avait prit son fervexor ou effexor ou quel que soit le nom de cette saloperie, un xanax puis deux xanax. Il ne m'a vraiment pas semblé approprié de la laisser prendre cette autre mixture. D'autant, que le regard devenait vide, les gestes lents,etc.
                                                                                                    "la seul soluce c'est de la pousser a poser les chose d'elle meme" ==> c'est ce que j'ai fait. Je lui ai rendu ses trucs et suis parti. Jusqu'à ce qu'elle m'appelle pour me dire qu'elle allait me les rendre.

                                                                                                    Commentaire


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                                                                                                      Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                      Envoyé par julien898989
                                                                                                      Puisque tu demandes...dans la journée, elle avait prit son fervexor ou effexor ou quel que soit le nom de cette saloperie, un xanax puis deux xanax. Il ne m'a vraiment pas semblé approprié de la laisser prendre cette autre mixture. D'autant, que le regard devenait vide, les gestes lents,etc.
                                                                                                      "la seul soluce c'est de la pousser a poser les chose d'elle meme" ==> c'est ce que j'ai fait. Je lui ai rendu ses trucs et suis parti. Jusqu'à ce qu'elle m'appelle pour me dire qu'elle allait me les rendre.
                                                                                                      Deja ça prouve qu'elle a conscience du probleme
                                                                                                      mais tu doit insister sur cette elan la n'en demande surtout pas trop dans un seul elan
                                                                                                      tu doit aussie faire gaffe a ne pas trop impliquer ta relation vis a vis d'elle autour de la dite addiction pousse ton couple vers d'autre chose histoire de lui donner d'autre chose a penser et l'envie de ce battre avec toi

                                                                                                      bon apres pour les mise en danger c'est bien pour ça que je pousserais a continuer a voir un psychiatre que t'est au moin une limitte ou tu peux dire stop avec l'apuie de quelqu'un d'autre (les psychiatre peuvent etre de tres bon allier quand il se la joue pas seulement ditributeur de medoc)

                                                                                                      et surtout fais la deriver vers une forme de psycho qui lui donneras plus de pouvoir sur elle meme

                                                                                                      et surtout surtout
                                                                                                      n'arrette jamais de lui dire que tu l'aime on en a jamais autant besoin qu'a ces moment la
                                                                                                      tu sais elle doit se detester de vous mettre dans cette situation la ...
                                                                                                      tou dou dou doum !!!!

                                                                                                      Commentaire


                                                                                                        #52
                                                                                                        Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                        Envoyé par julien898989
                                                                                                        Oui, je suis en colère. Et qui ne le serait pas en voyant disparaître son amie une solution chimique?
                                                                                                        Re-bonjour,

                                                                                                        Même si certains mots techniques vous paraissent obscurs, il faut faire l'effort de les maitriser pour arriver au moins à cerner le pb; là vous pourrez commencer à chercher les bonnes infos et aider votre amie.

                                                                                                        Il faudrait déjà savoir de dépendance à quels médicaments on parle; vous semblez mettre tout dans le même panier mais en fonction des molécules, l'approche n'est pas la même. Il faut aussi savoir à quelles doses.

                                                                                                        J'ai du suivre une cure pour toxicomanie (car c le nom arrivé à un certain niveau) médicamenteuse donc j'ai une vague idée du problème.

                                                                                                        J'ai vu que vous parliez d'effexor, prendre 2 effexor par jour n'est pas un problème s'il y a une dépression à traiter. Alors il est certain que ça ne peut pas s'arrêter du jour au lendemain mais ce n'est pas pour ça qu'on peut parler d'addiction: c'est un traitement de fond de longue durée. Et il vaut mieux ça que de laisser une personne plonger dans la dépressiion sévère et courir un risque suicidaire.

                                                                                                        Par contre les benzos présentent un fort risque de dépendance on est d'accord. Leur prescription est de ce fait limitée dans le temps par la pharmacovigilance française, mais en pratique il n'en est rien.

                                                                                                        Maintenant certaines formes de panique sont tellement invalidantes qu'on préfèrera une personne qui prend du xanax tous les jours et qui arrive à fonctionner au quotidien que qqu'un cloitré chez lui et qui souffre.

                                                                                                        Surtout que tout le monde ne va pas développer cette addiction; cela se produit sur certaines personnalités.

                                                                                                        Perso je me suis sortie de ça surtout avec une thérapie qui m'a permis de comprendre pourquoi je suis tombée dans la consommation excessive (de benzo et d'autres choses d'ailleurs, médoc opiacés notamment).

                                                                                                        A mon sens la thérapie avec un psychologue est donc indispensable; d'autant plus que l'addiction cache en général une pathologie psy qui est masquée par la prise de tranquilisants.

                                                                                                        Pour ce qui est du sevrage, il va être long. Ilfaudra diminuer les doses petit àà petit, et aussi choquant que cela puisse vous paraitre, lui donner un autre médicament qui va l'aider à arrêter ceux là, le temps que la thérapie fasse son chemin.

                                                                                                        Je comprends votre révolte, l'entourage se sent impuissant mais vous ne pourrez pas la faire arrêter en lui prenant les cachets; le sevrage physique sera trop brutale et il y a également un risque de décompensation.

                                                                                                        SI ça peut vous donnez de l'espoir: ça fait 4 ans que je n'ai pas touché un tranquilisant alors que j'en prenais à des doses considérables (m'ayant conduites aux urgences) pendant 13 ans.

                                                                                                        Je prenais des anti-depresseur depuis 10 années, le dernier étant l'effexor et je l'ai arrêté en respectant le programme d'arrêt en 2 mois.

                                                                                                        Une chose très importante: au lieu de chercher mordicus à ce qu'elle arrête de se bourrer de médocs, il faut plutôt chercher à comprendre pourquoi elle en prend autant.
                                                                                                        Dernière modification par Circee, 03/11/2009, 18h22.
                                                                                                        " La différence, c'est ce silence parfois au fond de moi".

                                                                                                        Commentaire


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                                                                                                          Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                          Envoyé par Circee
                                                                                                          Re-bonjour,

                                                                                                          Même si certains mots techniques vous paraissent obscurs, il faut faire l'effort de les maitriser pour arriver au moins à cerner le pb; là vous pourrez commencer à chercher les bonnes infos et aider votre amie.

                                                                                                          Il faudrait déjà savoir de dépendance à quels médicaments on parle; vous semblez mettre tout dans le même panier mais en fonction des molécules, l'approche n'est pas la même. Il faut aussi savoir à quelles doses.

                                                                                                          J'ai du suivre une cure pour toxicomanie (car c le nom arrivé à un certain niveau) médicamenteuse donc j'ai une vague idée du problème.

                                                                                                          J'ai vu que vous parliez d'effexor, prendre 2 effexor par jour n'est pas un problème s'il y a une dépression à traiter. Alors il est certain que ça ne peut pas s'arrêter du jour au lendemain mais ce n'est pas pour ça qu'on peut parler d'addiction: c'est un traitement de fond de longue durée. Et il vaut mieux ça que de laisser une personne plonger dans la dépressiion sévère et courir un risque suicidaire.

                                                                                                          Par contre les benzos présentent un fort risque de dépendance on est d'accord. Leur prescription est de ce fait limitée dans le temps par la pharmacovigilance française, mais en pratique il n'en est rien.

                                                                                                          Maintenant certaines formes de panique sont tellement invalidantes qu'on préfèrera une personne qui prend du xanax tous les jours et qui arrive à fonctionner au quotidien que qqu'un cloitré chez lui et qui souffre.

                                                                                                          Surtout que tout le monde ne va pas développer cette addiction; cela se produit sur certaines personnalités.

                                                                                                          Perso je me suis sortie de ça surtout avec une thérapie qui m'a permis de comprendre pourquoi je suis tombée dans la consommation excessive (de benzo et d'autres choses d'ailleurs, médoc opiacés notamment).

                                                                                                          A mon sens la thérapie avec un psychologue est donc indispensable; d'autant plus que l'addiction cache en général une pathologie psy qui est masquée par la prise de tranquilisants.

                                                                                                          Pour ce qui est du sevrage, il va être long. Ilfaudra diminuer les doses petit àà petit, et aussi choquant que cela puisse vous paraitre, lui donner un autre médicament qui va l'aider à arrêter ceux là, le temps que la thérapie fasse son chemin.

                                                                                                          Je comprends votre révolte, l'entourage se sent impuissant mais vous ne pourrez pas la faire arrêter en lui prenant les cachets; le sevrage physique sera trop brutale et il y a également un risque de décompensation.

                                                                                                          SI ça peut vous donnez de l'espoir: ça fait 4 ans que je n'ai pas touché un tranquilisant alors que j'en prenais à des doses considérables (m'ayant conduites aux urgences) pendant 13 ans.

                                                                                                          Je prenais des anti-depresseur depuis 10 années, le dernier étant l'effexor et je l'ai arrêté en respectant le programme d'arrêt en 2 mois.

                                                                                                          Une chose très importante: au lieu de chercher mordicus à ce qu'elle arrête de se bourrer de médocs, il faut plutôt chercher à comprendre pourquoi elle en prend autant.
                                                                                                          "Leur prescription est de ce fait limitée dans le temps par la pharmacovigilance française, mais en pratique il n'en est rien."===> c'est précisément ce qui me met hors de moi.

                                                                                                          "avec une thérapie qui m'a permis de comprendre pourquoi je suis tombée dans la consommation excessive" "au lieu de chercher mordicus à ce qu'elle arrête de se bourrer de médocs, il faut plutôt chercher à comprendre pourquoi elle en prend autant" ===> Comme énoncé précédemment, je suis à la recherche d'un thérapeute "valable". Lorsque je dis valable, j'écarte de faits les psychologues tel celui que j'ai croisé lundi, qui, d'emblée nous a mis dans les mains une brochure de la clinique avec ses "dents blanches et son sourire carnassier". Sa reco après la 1ere consultation étant : 15 jours d'internement...pour un montant de 7 500 euros. Un psychiatre serait idéal ...habilité à fournir une ordonnance jusqu'à la mort du traitement, à l'écoute et susceptible de gérer ce type d'addiction. Encore une fois. si vous avez un contact...je prend direct.

                                                                                                          J'ai bien conscience du fait que la consommation excessive d'anxiolytique est une fumée mais que le cœur de l'incendie est ailleurs. A nouveau...ce que je déplore, mitraille, exècre est cet analyste qui, par sa prescription, l'a fait rentrer dans une partie qu'elle ne pouvait pas gagner. Heureusement pour lui, il est inaccessible. Cela fait plus de dix ans. In fine...son cas est très proche du votre.

                                                                                                          "sont tellement invalidantes qu'on préfèrera une personne qui prend du xanax " Son quotidien est depuis plusieurs années ponctué par du fervexor, du lexo et autres confiseries. Pour tout vous dire...je viens de le découvrir alors que je la connais depuis 3 ans.
                                                                                                          "on préferera" Je suis pas sûr. On en conviendra... Mais à nouveau...cela ne règle rien. N'est il pas? Sachant cela. Sachant ce que vous avez traversé. Vous, et votre entourage. Sachant ce que mon amie traverse et moi par la même occasion...Voyez-vous une simple raison pour ne pas mettre au pilori ces gens qui distribuent ces produits et s'engraissent par la même occasion? Parce Que perso...je veux bien que mon regard soit embué...mais je n'en vois aucune.

                                                                                                          "vous ne pourrez pas la faire arrêter en lui prenant les cachets; le sevrage physique sera trop brutale"==> j'ai bien compris. Et...oui. Le sentiment d'impuissance est redoutable.

                                                                                                          "SI ça peut vous donnez de l'espoir: ça fait 4 ans que je n'ai pas touché un tranquillisant" => je confirme que ces propos allume une lumière dans un couloir bien noir.

                                                                                                          Commentaire


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                                                                                                            Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                            Bonjour Julien,

                                                                                                            Moi je suis très content qu'en pratique la limite de temps prescriptions des benzodiazépines et apparentées (Xanax, Lexomil, Stilnox, Valium, etc. qui servent les uns à lutter contre l'anxiété et les autres contre l'insomnie) soit souvent dépassée. Ceci parce que j'en ait régulièrement besoin pendant plusieurs mois d'affilé. Ma mère aussi en consomme deux (Valium, Mogadon) à petites doses depuis plus de vingt ans, ce qui prouve que le besoin d'augmenter les doses pour maintenir l'efficacité n'est pas systématique bien que très fréquent.

                                                                                                            Mais je suis aussi très content que cette limite de temps existe, car il est nécessaire de revoir le médecin au minimum une fois par mois, ce qui permet de limiter le nombre de cas de consommations abusives. De plus l'existence de cette limite permet de diffuser plus facilement les informations sur les risques de dépendance par rapport à cette famille de médicaments.

                                                                                                            Si l'est vrai que certains points de votre colère ne sont pas justifiés, vous avez aussi des bonnes raisons d'être en colère par ailleurs mais vous n'avez pas les connaissances médicales pour les argumenter. (Par exemple, vous vous plaignez d'un analyste qui serait à l'origine de cette situation. Pourtant les analystes ne font pas de prescriptions.)

                                                                                                            C'est effectivement d'un psychiatre dont votre femme a besoin pour évaluer la situation. Si la consommation de benzodiazépines de votre femme est effectivement excessive (c'est probable, d'ailleurs pourquoi Xanax et Lexomil à la fois ?), il saura comment lui baisser ses dosages sans qu'elle en souffre. Il pourra également réévaluer la pertinence de l'Effexor qui lui est un antidépresseur. Malgré l'absence de dépendance et de syndrome de sevrage en cas d'arrêt brusque de cet antidépresseur, son arrêt brutal peut faire réapparaitre assez violemment les problèmes que ce médicaments soigne. La différence avec une dépendance n'est pas facile à comprendre, mais elle existe bel et bien.

                                                                                                            Par contre personne ici ne vous donnera l'adresse d'un tel spécialiste. C'est strictement interdit par la charte du forum, par nécessité pour le protéger contre tout abus et garantir son indépendance.

                                                                                                            Il vous faudra trouver vous-même un psychiatre, soit par le bouche à oreille, soit par les annuaires. Il vous faudra peut-être en consulter plusieurs avant d'en choisir un avec lequel vous serez en confiance.

                                                                                                            Et quand je dis “vous”, je dois préciser clairement que c'est votre femme qui doit consulter. Si vous souhaiter l'accompagner dans ses consultations, il vous faudra son accord ainsi que celui du psychiatre.

                                                                                                            Parlez plus à votre femme, tant qu'elle le veut bien, de tout ces problèmes mais sans lui faire de reproches. N'oubliez jamais que c'est d'abord elle la victime et que c'est elle qui, globalement, souffre le plus de cette situation.


                                                                                                            Amicalement,
                                                                                                            Tin
                                                                                                            « Il ne faut pas oublier qu'il n'y aura jamais assez de psychothérapeutes pour traiter tous ceux qui ont besoin d'être soignés. »Donald Woods Winnicott

                                                                                                            Pas de vraie démocratie sans boules Quiès !

                                                                                                            Commentaire


                                                                                                              #55
                                                                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                              Envoyé par julien898989
                                                                                                              "Leur prescription est de ce fait limitée dans le temps par la pharmacovigilance française, mais en pratique il n'en est rien."===> c'est précisément ce qui me met hors de moi.

                                                                                                              "avec une thérapie qui m'a permis de comprendre pourquoi je suis tombée dans la consommation excessive" "au lieu de chercher mordicus à ce qu'elle arrête de se bourrer de médocs, il faut plutôt chercher à comprendre pourquoi elle en prend autant" ===> Comme énoncé précédemment, je suis à la recherche d'un thérapeute "valable". Lorsque je dis valable, j'écarte de faits les psychologues tel celui que j'ai croisé lundi, qui, d'emblée nous a mis dans les mains une brochure de la clinique avec ses "dents blanches et son sourire carnassier". Sa reco après la 1ere consultation étant : 15 jours d'internement...pour un montant de 7 500 euros. Un psychiatre serait idéal ...habilité à fournir une ordonnance jusqu'à la mort du traitement, à l'écoute et susceptible de gérer ce type d'addiction. Encore une fois. si vous avez un contact...je prend direct.

                                                                                                              J'ai bien conscience du fait que la consommation excessive d'anxiolytique est une fumée mais que le cœur de l'incendie est ailleurs. A nouveau...ce que je déplore, mitraille, exècre est cet analyste qui, par sa prescription, l'a fait rentrer dans une partie qu'elle ne pouvait pas gagner. Heureusement pour lui, il est inaccessible. Cela fait plus de dix ans. In fine...son cas est très proche du votre.

                                                                                                              "sont tellement invalidantes qu'on préfèrera une personne qui prend du xanax " Son quotidien est depuis plusieurs années ponctué par du fervexor, du lexo et autres confiseries. Pour tout vous dire...je viens de le découvrir alors que je la connais depuis 3 ans.
                                                                                                              "on préferera" Je suis pas sûr. On en conviendra... Mais à nouveau...cela ne règle rien. N'est il pas? Sachant cela. Sachant ce que vous avez traversé. Vous, et votre entourage. Sachant ce que mon amie traverse et moi par la même occasion...Voyez-vous une simple raison pour ne pas mettre au pilori ces gens qui distribuent ces produits et s'engraissent par la même occasion? Parce Que perso...je veux bien que mon regard soit embué...mais je n'en vois aucune.

                                                                                                              "vous ne pourrez pas la faire arrêter en lui prenant les cachets; le sevrage physique sera trop brutale"==> j'ai bien compris. Et...oui. Le sentiment d'impuissance est redoutable.

                                                                                                              "SI ça peut vous donnez de l'espoir: ça fait 4 ans que je n'ai pas touché un tranquillisant" => je confirme que ces propos allume une lumière dans un couloir bien noir.
                                                                                                              Malheureusement la Charte m'interdit de vous donner le nom de psychiatres...et de toute façon celui qui m'a sorti de ça est parti à la retraite.

                                                                                                              Je comprends que vous en ayez après les médecins, mon entourage a eu la même réaction et je dois dire que j'ai fini par l'avoir également.

                                                                                                              Jusqu'à ce que je rencontre mon analyste actuel (je fais toujours une thérapie). Qui a admis avec moi que les prescriptions longues comme le bras n'avaient pas arrangé mon cas, que certains médecins me donnaient plus ou moins ce que je demandais.

                                                                                                              Mais il a aussi fallu que je balaye devant ma porte: j'ai aussi mitonné des médecins pour avoir des ordonnances, mitonné des pharmacies. Je n'en suis pas fière. Vous allez me dire oui mais cela était la conséquence de la dépendance que quelque part ces médecins avaient généré chez vous.

                                                                                                              Non pas seulement. Car la cause de tout ça étaient avant tout mes pbs psy et ma tendance à l'addiction que ce soit avec les médicaments, l'alcool ou le cannabis. Et c le serpent qui finit par se mordre la queue: souvent l'addiction masque le problème de fond donc ce n'est pas seulement l'addiction qui doit être traitée; j'insiste car c souvent une erreur qui est faite.

                                                                                                              Ce que je cherche à vous dire c que je comprends votre besoin de trouver un responsable, mais ce n'est pas le plus urgent.

                                                                                                              Son médecin généraliste ne pourrait-il pas lui conseiller un thérapeute?

                                                                                                              Une chose qui me semble primordial: compte tenu du contexte de dépendance, elle doit toujours suivre un traitement qui doit être supervisé par un psychiatre.

                                                                                                              Mais elle doit également faire une thérapie avec un autre praticien (psychiatre également ou psychologue ou psychanalyse); la prescription et la thérapie ne doivent pas être gérées par le même médecin.

                                                                                                              Ce qu'il faut comprendre c que prendre tout ça est sa seule façon d'atténuer ou de rendre supportable la douleur avec laquelle elle doit être aux prises quotidiennement; et c là dessus qu'il faut se pencher.

                                                                                                              C'est un travail de longue haleine, mais une fois correctement prise en charge, elle s'en sortira.

                                                                                                              Sinon je ne sais pas dans quelle région vous êtes mais renseignez vous sur les sevrices hospitaliser qui ont une prise en charge de l'addiction dans le service psychiatrie, ça peut être une bonne piste: ils évalueront sa dépendance et en fonction du degré, oui, l'hospitalisation peut être nécessaire.
                                                                                                              " La différence, c'est ce silence parfois au fond de moi".

                                                                                                              Commentaire


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                                                                                                                Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                Envoyé par Tin
                                                                                                                Bonjour Julien,

                                                                                                                Moi je suis très content qu'en pratique la limite de temps prescriptions des benzodiazépines et apparentées (Xanax, Lexomil, Stilnox, Valium, etc. qui servent les uns à lutter contre l'anxiété et les autres contre l'insomnie) soit souvent dépassée. Ceci parce que j'en ait régulièrement besoin pendant plusieurs mois d'affilé. Ma mère aussi en consomme deux (Valium, Mogadon) à petites doses depuis plus de vingt ans, ce qui prouve que le besoin d'augmenter les doses pour maintenir l'efficacité n'est pas systématique bien que très fréquent.

                                                                                                                Mais je suis aussi très content que cette limite de temps existe, car il est nécessaire de revoir le médecin au minimum une fois par mois, ce qui permet de limiter le nombre de cas de consommations abusives. De plus l'existence de cette limite permet de diffuser plus facilement les informations sur les risques de dépendance par rapport à cette famille de médicaments.

                                                                                                                Si l'est vrai que certains points de votre colère ne sont pas justifiés, vous avez aussi des bonnes raisons d'être en colère par ailleurs mais vous n'avez pas les connaissances médicales pour les argumenter. (Par exemple, vous vous plaignez d'un analyste qui serait à l'origine de cette situation. Pourtant les analystes ne font pas de prescriptions.)

                                                                                                                C'est effectivement d'un psychiatre dont votre femme a besoin pour évaluer la situation. Si la consommation de benzodiazépines de votre femme est effectivement excessive (c'est probable, d'ailleurs pourquoi Xanax et Lexomil à la fois ?), il saura comment lui baisser ses dosages sans qu'elle en souffre. Il pourra également réévaluer la pertinence de l'Effexor qui lui est un antidépresseur. Malgré l'absence de dépendance et de syndrome de sevrage en cas d'arrêt brusque de cet antidépresseur, son arrêt brutal peut faire réapparaitre assez violemment les problèmes que ce médicaments soigne. La différence avec une dépendance n'est pas facile à comprendre, mais elle existe bel et bien.

                                                                                                                Par contre personne ici ne vous donnera l'adresse d'un tel spécialiste. C'est strictement interdit par la charte du forum, par nécessité pour le protéger contre tout abus et garantir son indépendance.

                                                                                                                Il vous faudra trouver vous-même un psychiatre, soit par le bouche à oreille, soit par les annuaires. Il vous faudra peut-être en consulter plusieurs avant d'en choisir un avec lequel vous serez en confiance.

                                                                                                                Et quand je dis “vous”, je dois préciser clairement que c'est votre femme qui doit consulter. Si vous souhaiter l'accompagner dans ses consultations, il vous faudra son accord ainsi que celui du psychiatre.

                                                                                                                Parlez plus à votre femme, tant qu'elle le veut bien, de tout ces problèmes mais sans lui faire de reproches. N'oubliez jamais que c'est d'abord elle la victime et que c'est elle qui, globalement, souffre le plus de cette situation.


                                                                                                                Amicalement,
                                                                                                                Tin
                                                                                                                Merci. Merci d'avoir prit le temps de fournir une réponse aussi soignée et globale. Je me sers des bribes de chacun pour comprendre. La comprendre. Et aussi pour parler "sans lui faire de reproches"
                                                                                                                Et oui vous avez raison : "c'est d'abord elle la victime" et "qui souffre le plus de la situation". Même si c'est une évidence, il faut l'assimiler.

                                                                                                                Juste une chose. Vous dites: "vous vous plaignez d'un analyste qui serait à l'origine de cette situation. Pourtant les analystes ne font pas de prescriptions ». En fait, j'ai appris la différence existant entre un analyste et un médecin psychiatre en cours de philo. C'est à dire il y a bien longtemps.


                                                                                                                Mais voyez-vous, je ne suis pas convaincu. Quand vous dites « ne font pas de prescriptions » faites-vous strictement référence aux antidépresseurs ?


                                                                                                                Parce que sinon, pas plus tard que lundi, un psychanalyste- psychologue, lui donne 2 cachets (stilnox) en fin de séance. Mercredi dernier, un médecin généraliste de quartier lui a fait une ordonnance pour une pleine boite de lexomil.

                                                                                                                Et... je viens de l'apprendre ce soir. Le premier médecin à lui prescrire des anxiolytiques (xanax) est un médecin de quartier. Elle a 13 ans… treize ans…S’en suivra peu de temps après une prescription aux anti-depresseurs.

                                                                                                                Alors certes …ce n’est pas mon monde, ce n’est pas mon vocabulaire, et je veux bien entendre que je n’y comprends rien et que tout est segmenté, rangé dans des cases et sous contrôles… mais franchement… je ne suis consterné.

                                                                                                                C’est ça…consterné. Je ne comprends pas. Ou alors…si. On pourrait aussi filer des clopes aux gamins pour qu’ils se relaxent dans la cour de récré. Mais avec une certaine fréquence. Puis des grenades pour qu’ils s’amusent…je ne comprends pas…

                                                                                                                Je pénètre dans cet univers bien malgré moi. J’écoute ce que vous me dites et regarde le schéma. Cela semble parfaitement cohérent.

                                                                                                                Et puis j’écoute et regarde la réalité des faits. C’est complètement différent. N’importe qui prescrit, n’importe quoi, n’importe comment.

                                                                                                                Mais non…quand j’en parle ici, on me dit : tu te trompes sur les mots, visiblement tu n’y connais rien. Et ce n’est pas faux : je le dis sans honte. Je n’y connais rien.

                                                                                                                Néanmoins et encore…peut-être n’ais-je pas le vocabulaire pour l’exprimer mais si vous trouvez que tout cela est normal. Moi radicalement pas.



                                                                                                                Voila peut être ce que j'essayais de dire. En tout cas merci encore pour votre message.


                                                                                                                julien

                                                                                                                Commentaire


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                                                                                                                  Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                  Envoyé par Circee
                                                                                                                  Malheureusement la Charte m'interdit de vous donner le nom de psychiatres...et de toute façon celui qui m'a sorti de ça est parti à la retraite.

                                                                                                                  Je comprends que vous en ayez après les médecins, mon entourage a eu la même réaction et je dois dire que j'ai fini par l'avoir également.

                                                                                                                  Jusqu'à ce que je rencontre mon analyste actuel (je fais toujours une thérapie). Qui a admis avec moi que les prescriptions longues comme le bras n'avaient pas arrangé mon cas, que certains médecins me donnaient plus ou moins ce que je demandais.

                                                                                                                  Mais il a aussi fallu que je balaye devant ma porte: j'ai aussi mitonné des médecins pour avoir des ordonnances, mitonné des pharmacies. Je n'en suis pas fière. Vous allez me dire oui mais cela était la conséquence de la dépendance que quelque part ces médecins avaient généré chez vous.

                                                                                                                  Non pas seulement. Car la cause de tout ça étaient avant tout mes pbs psy et ma tendance à l'addiction que ce soit avec les médicaments, l'alcool ou le cannabis. Et c le serpent qui finit par se mordre la queue: souvent l'addiction masque le problème de fond donc ce n'est pas seulement l'addiction qui doit être traitée; j'insiste car c souvent une erreur qui est faite.

                                                                                                                  Ce que je cherche à vous dire c que je comprends votre besoin de trouver un responsable, mais ce n'est pas le plus urgent.

                                                                                                                  Son médecin généraliste ne pourrait-il pas lui conseiller un thérapeute?

                                                                                                                  Une chose qui me semble primordial: compte tenu du contexte de dépendance, elle doit toujours suivre un traitement qui doit être supervisé par un psychiatre.

                                                                                                                  Mais elle doit également faire une thérapie avec un autre praticien (psychiatre également ou psychologue ou psychanalyse); la prescription et la thérapie ne doivent pas être gérées par le même médecin.

                                                                                                                  Ce qu'il faut comprendre c que prendre tout ça est sa seule façon d'atténuer ou de rendre supportable la douleur avec laquelle elle doit être aux prises quotidiennement; et c là dessus qu'il faut se pencher.

                                                                                                                  C'est un travail de longue haleine, mais une fois correctement prise en charge, elle s'en sortira.

                                                                                                                  Sinon je ne sais pas dans quelle région vous êtes mais renseignez vous sur les sevrices hospitaliser qui ont une prise en charge de l'addiction dans le service psychiatrie, ça peut être une bonne piste: ils évalueront sa dépendance et en fonction du degré, oui, l'hospitalisation peut être nécessaire.


                                                                                                                  "Je comprends que vous en ayez après les médecins, mon entourage a eu la même réaction et je dois dire que j'ai fini par l'avoir également." => c'est peu de le dire. Un en particulier. Comme je le disais précédemment, je viens d'apprendre ce soir que mon amie doit son entrée dans cette spirale de la dépendance à un médecin de quartier qui, alors qu'elle a 13 ans, ne trouve rien de mieux à faire que de lui prescrire du xanax pour une douleur qui est du niveau d'une légere peine de coeur. Si ça...Si ça n'est pas un acte criminel.

                                                                                                                  "Jusqu'à ce que je rencontre mon analyste actuel" => j'en conviens. Double thérapie dans le cas précis. Analyse et traitement de l'addiction.

                                                                                                                  "votre besoin de trouver un responsable, mais ce n'est pas le plus urgent. " c'est pas faux...

                                                                                                                  "Ce qu'il faut comprendre c que prendre tout ça est sa seule façon d'atténuer ou de rendre supportable la douleur avec laquelle elle doit être aux prises quotidiennement;" C'est en lisant des choses comme celle-ci. De votre part ou de la part d'autres membres que j'ai pu aborder avec elle plusieurs conversations. Euh…oui, parce que, vous l’aurez déjà compris, je ne suis naturellement pas la personne idéale pour échanger sur ce sujet. Enfin, en tout cas, je sais que ces échanges q vont débloquer les choses. Les rendez-vous sont pris. Et surtout...elle veut.

                                                                                                                  Et puisqu'on en est là, je vais te dire merci circée ou qui que tu sois. Juste parce que l'honnêteté de votre témoignage a fait que je ne me suis pas senti démuni lorsqu’elle a commencé a fondre en larme et murmurer qu’elle n’y arriverait pas. Non... je ne me suis pas senti démuni parce que j’avais dans ma hotte l’histoire d’une personne au parcours similaire qui n’avait pas retouché à ces saloperies depuis 6 ans et demi (eh oui… j’ai enjolivé un peu). Cela ne paraît rien…mais à l’heure d’affronter les rouleaux, il est toujours bon d’entendre ou de savoir que quelqu’un les a franchis et vogue maintenant sur une mer plus calme. Donc, voilà: merci.



                                                                                                                  "Son médecin généraliste ne pourrait-il pas lui conseiller un thérapeute?" Le généraliste qui lui a filé une ordonance pour obtenir ses lexomils la semaine dernière? Marrant, mais...je ne le sens pas celui-la. Elle en essaye un demain.


                                                                                                                  "la prescription et la thérapie ne doivent pas être gérées par le même médecin.
                                                                                                                  " je note.

                                                                                                                  "renseignez vous sur les sevrices hospitaliser qui ont une prise en charge de l'addiction dans le service psychiatrie," ====> Euh..oui. Premier rendez-vous disponible: mi décembre. 'Je prends le rendez-vous monsieur?' 'non, merci. Elle aura sauté par la fenêtre d'ici là'.


                                                                                                                  Commentaire


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                                                                                                                    Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                    Envoyé par julien898989
                                                                                                                    "renseignez vous sur les sevrices hospitaliser qui ont une prise en charge de l'addiction dans le service psychiatrie," ====> Euh..oui. Premier rendez-vous disponible: mi décembre. 'Je prends le rendez-vous monsieur?' 'non, merci. Elle aura sauté par la fenêtre d'ici là'.
                                                                                                                    Bonjour,

                                                                                                                    C'est un délai très court, habituellement le délai pour ce type de rendez-vous est plutôt aux alentours de 3 mois. Il peut-être intéressant de prendre ce rendez-vous par sécurité quitte à l'annuler ultérieurement si un autre suivi est engagé d'ici là.
                                                                                                                    Pandore

                                                                                                                    « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                                                                                                    Paul Valéry



                                                                                                                    Commentaire


                                                                                                                      #59
                                                                                                                      Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                      [quote=julien898989]"Je comprends que vous en ayez après les médecins, mon entourage a eu la même réaction et je dois dire que j'ai fini par l'avoir également."

                                                                                                                      c'est peu de le dire. Un en particulier. Comme je le disais précédemment, je viens d'apprendre ce soir que mon amie doit son entrée dans cette spirale de la dépendance à un médecin de quartier qui, alors qu'elle a 13 ans, ne trouve rien de mieux à faire que de lui prescrire du xanax pour une douleur qui est du niveau d'une légere peine de coeur. Si ça...Si ça n'est pas un acte criminel.
                                                                                                                      Hum...le médecin de famille m'a prescrit 3 quart de lexomil par jour, j'avais 14 ans; je n'avais aucune notion de ces médicaments et un an plus tard j'en prenais 3 barrettes entières par jour, c comme ça que j'ai commencé aussi. Et je ne me suis pas arrêtée jusqu'à mes 27 ans.

                                                                                                                      j'en conviens. Double thérapie dans le cas précis. Analyse et traitement de l'addiction.
                                                                                                                      Exactement. Elle ne peut pas faire de thérapie sur l'addiction avec la personne qui lui prescrirait aussi les médicaments, c tout bête finalement.

                                                                                                                      "votre besoin de trouver un responsable, mais ce n'est pas le plus urgent. " c'est pas faux...
                                                                                                                      Soyons clair: je ne sous-estime pas votre propre souffrance, votre sentiment d'impuissance et votre colère. Mais ça c'est à vous. Le reste c'est à elle. IL ne faut pas tout mélanger. Il est important pour elle que la bataille qu'elle s'engage à livrer soit clairement délimitée et qu'elle n'absorbe pas les émotions qui ne lui appartienne pas. Vous voyez?


                                                                                                                      Les rendez-vous sont pris. Et surtout...elle veut.
                                                                                                                      C'est un pas énorme .

                                                                                                                      Et, si je peux me permettre, je vous donne un conseil d'addict, je serai toujours vigilante avec moi même, même si à un moment il vous semble qu'elle revient un peu en arrière ou si un moment elle rechute, surtout surtout ne pas la culpabiliser. Car quand on est dans la dépendance, on a vraiment une image de soi totalement démolie, et ça ça peut générer également une pulsion pour consommer.

                                                                                                                      Et puisqu'on en est là, je vais te dire merci circée ou qui que tu sois. Juste parce que l'honnêteté de votre témoignage a fait que je ne me suis pas senti démuni lorsqu’elle a commencé a fondre en larme et murmurer qu’elle n’y arriverait pas. Non... je ne me suis pas senti démuni parce que j’avais dans ma hotte l’histoire d’une personne au parcours similaire qui n’avait pas retouché à ces saloperies depuis 6 ans et demi (eh oui… j’ai enjolivé un peu). Cela ne paraît rien…mais à l’heure d’affronter les rouleaux, il est toujours bon d’entendre ou de savoir que quelqu’un les a franchis et vogue maintenant sur une mer plus calme. Donc, voilà: merci.
                                                                                                                      Bah de rien, c le but de se forum, un échange à partir des témoignages, une entraide, des infos Et sans doute, oui je le reconnais, même certainement, d'ailleurs le fait que j'écrive autant le montre alors pourquo ne pas le dire clairement, ça me touche puisque j'ai connu ç

                                                                                                                      Je comprends qu'elle dise ça...j'ai comencé à me mettre n'importe quoi dans la tête à 14 ans et ce jusqu'à 27 ans. Je pensais que je ne pourrais pas vivre autrement.

                                                                                                                      Après il y a le déclic, mais il reste la terreur, oui en tout cas pour moi c'était une vraie terreur. En fonction de l'importance de l'addiction, il s'agit souvent de ré-apprendre à vivre autrement car le(s) produit(s) font partie de votre vie, ils sont devenus une béquille et l'idée de ne plus en avoir est terrifiant: là la thérapie prend tout son sens.

                                                                                                                      "Son médecin généraliste ne pourrait-il pas lui conseiller un thérapeute?" Le généraliste qui lui a filé une ordonance pour obtenir ses lexomils la semaine dernière? Marrant, mais...je ne le sens pas celui-la. Elle en essaye un demain.
                                                                                                                      A mon sens il faut qu'elle joue franc jeu avec ce nouveau médecin. C ce que j'ai fait en tout cas même si au début on a honte. Quand je vois un nouveau médecin pour x ou y raisons et qu'il veut me prescrire des benzos, par ex des myorelaxants pour mes pbs de dos, je refuse et j'explique pourquoi.

                                                                                                                      renseignez vous sur les sevrices hospitaliser qui ont une prise en charge de l'addiction dans le service psychiatrie," ====> Euh..oui. Premier rendez-vous disponible: mi décembre. 'Je prends le rendez-vous monsieur?' 'non, merci. Elle aura sauté par la fenêtre d'ici là'.
                                                                                                                      Je sais, c très long d'avoir un rdv dans un service spécialisé, quoi que là on est déjà en novembre donc c raisonnable.

                                                                                                                      Mais un autre conseil: prenez ce rdv quand même. SI vous avez touvé une autre solution en attendant, pas grave vous l'annulerez; mais au moins elle aura ce rdv et un dossier la bas.

                                                                                                                      Vous dites que vous n'êtes pas forcément la bonne personne pour parler de ça, mais n'oubliez pas, vous n'êtes pas son thérapeute de toute façon.

                                                                                                                      Là vous êtes dans l'urgence et votre présence doit être précieuse. Mais quand elle sera prise en charge, il faudra que vous positionnez de façon plus claire. Vous pouvez l'accompagner, l'écouter quand ça ne va pas, bien sur, sentir quelqu'un à côté de soi est extrèmement important, mais c son cheminement à elle

                                                                                                                      Et ne vous offusquez pas si au départ on lui prescrit des médicaments pour l'aider à se sevrer. Cela peut vous paraitre paradoxal, voir contradictoire, mais souvent il faut passer par un traitement pour eviter un sevrage trop brutal. Ca a été mon cas et plusieurs années après je peux dire que ça m'a bien réussi.

                                                                                                                      La thérapie aussi ne sera pas forcément facile car elle mettra sans doute à nue des souffrances qu'elle a enfoui au fond d'elle et masqué par les médocs et éventuellement des toxiques qu'elle peut consommer. Mais il faut voir les choses au long terme, même si elle a du mal à se projeter pour le moment.

                                                                                                                      Je me rappelle qu'à 20 ans mon concubin avait pris mes cachets et les avait jetté dans les toilettes parce qu'il en avait marre. J'ai piqué une crise de nerfs terrible et j'en suis venue aux mains. J'ai encore honte de tout ça, mais maintenant je vis une autre vie, plus besoin de cachets, plus besoin d'alcool, plus besoin d'opiacés et c'est une liberté qui n'a pas de prix. Ce que je veux dire c que ça va être dur, mais ça vaut vraiment le coup!
                                                                                                                      Dernière modification par Circee, 05/11/2009, 10h40.
                                                                                                                      " La différence, c'est ce silence parfois au fond de moi".

                                                                                                                      Commentaire


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                                                                                                                        Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                        Bonjour,

                                                                                                                        Il a été dit à plusieurs reprises sur ce fil que le thérapeute et le médecin prescripteur ne doivent pas être la même personne.

                                                                                                                        S'il s'agit d'un psychanalyste qui fait la thérapie, je suppose que c'est le cas. Et dans ce cas, le thérapeute devra le dire clairement. Mais une collaboration est alors absolument nécessaire entre le psychothérapeute et le médecin prescripteur. Elle se fait naturellement, lorsque la personne est suivie dans un centre avec une équipe pluridisciplinaire.

                                                                                                                        Mais j'ai des personnes proches de mon entourage qui ont suivi ou suivent une thérapie avec leur médecin prescripteur. Y compris dans un centre de cure pour addiction. La différence, c'est qu'il s'agissait de thérapie cognitivo-comportementaliste. Et une fois aussi, d'hypnose ériksonnienne.

                                                                                                                        Le problème c'est lorsque le patient obtient des prescriptions de plusieurs médecins qui ne collaborent pas. C'est facile. Je l'ai fait moi aussi. Pour des anxiolytiques. Les médicaments dont on peut devenir dépendant : les benzodiazépines. J'ai eu de la chance. Je n'ai pas dépassé mes limites. En tous cas pour le moment. Je veux dire que j'en prends très rarement pour le moment. L'idéal serait que je n'en prenne plus du tout.

                                                                                                                        Je précise aussi que j'ai arrêté mes antidépresseurs du jour au lendemain (ce qu'il ne faut pas faire) sans que je ressente quoi que ce soit. J'allais beaucoup mieux. Je n'ai pas eu l'impression que mes AD m'aidaient. Mon mari m'assure du contraire. On n'est pas nécessairement objectif avec soi-même. J'ai été surprise lorsque mon médecin traitant m'a dit il y a peu : "Ben, vous, vous revenez de loin. Lorsque je vous voyais il y a deux ans, je pensais : "cette petite dame, elle va finir par se suicider.""

                                                                                                                        Je savais que j'allais mal. Mais je ne me rendais pas compte à quel point je pouvais inquiéter ceux qui étaient autour de moi. Alors, s'il-vous-plaît, ne jetez pas la pierre aux médecins. Ils ont une lourde responsabilité. Peut-être qu'ils prescrivent trop facilement des anxiolytiques et des AD. Mais peut-être bien aussi qu'ils ont sauvé la vie de votre femme.

                                                                                                                        Commentaire


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                                                                                                                          Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                          Mon psy me fait toutes mes prescriptions médicamenteuses, mais il est régulièrement parti pour trois semaines... dans ce cas c'est mon médecin de famille qui me fait mes prescriptions.

                                                                                                                          Ils ne se connaissent pas, et ne collaborent pas ensemble. Mais je suis contente que mon médecin traitant ne me demande pas de compte comme si j'étais un bébé...

                                                                                                                          Commentaire


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                                                                                                                            Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                            Envoyé par calmophil[ia]e
                                                                                                                            Mon psy me fait toutes mes prescriptions médicamenteuses, mais il est régulièrement parti pour trois semaines... dans ce cas c'est mon médecin de famille qui me fait mes prescriptions.

                                                                                                                            Ils ne se connaissent pas, et ne collaborent pas ensemble. Mais je suis contente que mon médecin traitant ne me demande pas de compte comme si j'étais un bébé...

                                                                                                                            Ca je peux le comprendre mais je pense que certain medecin quand il prescrive des medoc a des ado devrais se rapeller que ce sont des enfant...
                                                                                                                            tou dou dou doum !!!!

                                                                                                                            Commentaire


                                                                                                                              #63
                                                                                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                              Il y a près de vingt ans, j'ai fait une dépression réactionnel suite à une déception sentimentale.
                                                                                                                              J'étais en formation loin de chez moi et je suis allé voir un psychiatre afin d'obtenir un soutien psychologique.
                                                                                                                              Il m'a mis sous PROZAC la pilule dite du bonheur à l'époque, qui fut d'ailleurs un blockbuster médical(très grand succès).
                                                                                                                              J'ai été mieux le temps de terminé ma formation malgré les effets secondaire que je n'attribuais pas aux médicaments, puisque je ne les connaissais pas et ne pouvais me douter de ce qui commençait à m'arriver.
                                                                                                                              Une fois ma formation terminé et étant rentré chez moi, je me suis senti de plus en plus dépressif et j'ai essayé d'arrêter mon traitement tout seul et d'un seul coup, les effets terrible du sevrage sont apparue sous la forme de nausées, vertiges et de décharges électriques dans le crâne ce qui m'a obligé à reprendre mon traitement et m'a amené quelques temps plus tard à une tentative de suicide.
                                                                                                                              J'ai avalé deux boîtes de PROZAC et j'ai fini en clinique psychiatrique ou on m'a donné d'autres molécules, qui m'ont aidé un certains temps jusqu'à ce que les effets secondaires soient supérieur aux bénéfices et donc clinique à nouveau, nouvelle molécule et ainsi de suite pendant quinze ans.
                                                                                                                              Durant ces quinze ans j'ai été suivi par plusieurs médecins, psychologue, psychiatre sans aucun changement bénéfique malgré tout le soi-disant travail effectué sur moi-même.
                                                                                                                              Aucun médecin ne m'a jamais dit que l'on pouvait avoir des effets secondaires à l'arrêt des antidépresseurs et donc des symptômes de sevrage.
                                                                                                                              Je me souviens d'un psychiatre en clinique psychiatrique qui m'avait fait arrêter mes antidépresseurs d'un seul coup et qui ne comprenait pas quant je lui disais que j'étais au plus mal.
                                                                                                                              Même les psychiatres ont été abusé dans cette affaire.
                                                                                                                              Et puis un jour, suite à deux année horrible que j'ai pratiquement passé alité sans sortir de chez moi, j'ai commencé à allé un peu mieux et je me suis décidé à reprendre une activité professionnel.
                                                                                                                              J'ai donc repris un rythme et me suis mis à travaillé mais j'étais très fatigable et ne pouvais enchainer les chantier, étant à mon compte, sans passé par une période importante de récupération pendant laquelle je pouvais dormir 20 h d'affilé, ce qui me décalait et je devais à chaque fois me battre pour reprendre mon rythme ce qui devenait épuisant à la longue.
                                                                                                                              Quant je faisais part de mes difficultés à mon psychiatre, il me laissait entendre que c'était normal puisqu'il me fallait un temps de réadaptation dans mon retour à l'emploi.
                                                                                                                              Je souffrais aussi du colon irritable, de réveils nocturne, d'acidité gastrique, de suées diurne.
                                                                                                                              Quant j'en parlais à mon généraliste, il me répondait tout le temps que mes symptômes était lié à mon état psychologique et était donc d'ordre psychosomatique.
                                                                                                                              Etant donné les difficultés que je rencontrais et mon ignorance des benzodiazépines, il m'était difficile de le contredire même si je savais que cela n'était pas dans ma nature.
                                                                                                                              Et puis GRACE A DIEU, un jour j'ai perdu confiance en mon généraliste et je me suis mis à tout remettre en question et j'ai fini par découvrir le pot aux roses sur internet grâce au Dr ASHTON et aux nombreux témoignages, sites....
                                                                                                                              Ce jour là, le ciel m'est tombé sur la tête mais tout s'expliquait enfin, cela faisait vingt ans que je me droguais sans le savoir et que j'en étais malade.
                                                                                                                              J'ai donc arrêté mes antidépresseurs tout doucement sur deux mois, puis mes anxiolytiques sur 3 mois à raison d'un quart à chaque fois et je ne prend plus rien depuis maintenant deux mois.
                                                                                                                              Mon sevrage n'est pas terminé puisque je me sent parfois encore très abattu que je souffre d'asthénie, des jambes en coton, de tension nerveuse généralisé, de suées diurne, de douleur musculaire.
                                                                                                                              J'invite tout le monde a regarder le reportage de lundi investigation de canal+ TRANQUILLISANTS L'OVERDOSE ( à taper dans votre moteur de recherche pour trouver la vidéo ) qui est édifiant, et je vous promet que vous n'en reviendrez pas.
                                                                                                                              Voilà pour mon petit témoignage.
                                                                                                                              Merci de m'avoir lu et bon courage à tous.

                                                                                                                              Commentaire


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                                                                                                                                Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                Dépendance ou accoutumance, je n'en sais fichtre rien mais je me demande s'il y a des effets secondaires à long terme. J'ai pris de la fluoxétine pendant plus de trois ans, accompagnée lors de crises d'angoisses de Xanax ou autre. J'ai arrêté il y a 5 mois. Le moral va bien merci mais je me sens comme coupé de sentiments ou de désirs, ajouter à cela des troubles de l'érection importants....
                                                                                                                                Je me demandais, en attendant d'aller consulter la faculté, s'il ne pouvait pas avoir des relations de causes à effet. ?

                                                                                                                                Commentaire


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                                                                                                                                  Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                  Envoyé par quaranteneuf
                                                                                                                                  Dépendance ou accoutumance, je n'en sais fichtre rien mais je me demande s'il y a des effets secondaires à long terme. J'ai pris de la fluoxétine pendant plus de trois ans, accompagnée lors de crises d'angoisses de Xanax ou autre. J'ai arrêté il y a 5 mois. Le moral va bien merci mais je me sens comme coupé de sentiments ou de désirs, ajouter à cela des troubles de l'érection importants....
                                                                                                                                  Je me demandais, en attendant d'aller consulter la faculté, s'il ne pouvait pas avoir des relations de causes à effet. ?
                                                                                                                                  Bonjour,

                                                                                                                                  Tu ne prends plus rien du tout actuellement ?
                                                                                                                                  Pandore

                                                                                                                                  « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                                                                                                                  Paul Valéry



                                                                                                                                  Commentaire


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                                                                                                                                    Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                    Envoyé par Pandore
                                                                                                                                    Bonjour,

                                                                                                                                    Tu ne prends plus rien du tout actuellement ?
                                                                                                                                    Plus rien de régulier. De temps à autre un demi anxyolitque mais c'est loin d'etre régulier.

                                                                                                                                    Commentaire


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                                                                                                                                      Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                      Envoyé par quaranteneuf
                                                                                                                                      Plus rien de régulier. De temps à autre un demi anxyolitque mais c'est loin d'etre régulier.
                                                                                                                                      Si tu ressens encore des effets secondaires après 5 mois de sevrage, cela mérite peut-être une consultation...
                                                                                                                                      Pandore

                                                                                                                                      « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
                                                                                                                                      Paul Valéry



                                                                                                                                      Commentaire


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                                                                                                                                        Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                        Envoyé par Pandore
                                                                                                                                        Si tu ressens encore des effets secondaires après 5 mois de sevrage, cela mérite peut-être une consultation...
                                                                                                                                        Merci pour ta réponse; j'en avais la ferme intention mais c'était juste pour savoir si ce phénomène était possible.

                                                                                                                                        Commentaire


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                                                                                                                                          Re : dependance au anti depresseur?

                                                                                                                                          Envoyé par rose
                                                                                                                                          Le dossier de la dépendance aux anti-dépresseurs en est un d'épineux. En fait, face aux nombreux problèmes vécus par les gens qui cessent d'en prendre, les compagnies pharmaceutique ont exploité la définition "toxicomane" de l'indépendance où il y a recherche effrenée de la substance dont on manque, un genre de "craving". Par contre, si on regarde dans le dictionnaire, on voit que la définition "classique" de dépendance s'accorde très bien avec ce que produisent les ISRS par exemple : impossibilité d'arrêter le produit sans se sentir très mal. Le problème, c'est que le principal avantage de ces médicaments quant il s'agit des troubles anxieux, par rapport à leur principaux concurrents (les benzos) sont qu'ils ne créent pas de dépendance (supposément). De nombreux patients qui ne peuvent arrêter les médicaments se sentent un peu floués, donc, parce qu'ils se disent "ben tiens donc, si je suis pas dépendant, c'est quoi la dépendance?" Une des difficultés avec ce type de médicament c'est de distinguer la rechute qui peut se produire (surtout si aucun traitement de type thérapie n'a été effectué) et le sevrage qui peut durer plus que quelques jours et se caractérise par.... souvnet des symptômes semblables à ceux du problème original! bonjour le fouilli! la personne qui était déprimée, qui a pris un anti dépresseur et qui a maintenant après le traitement des attaques de panique a-t-elle une nouvelle pathologie ou réagit elle au manque d'antidépresseurs? Tres difficile pour le patient et le médecin de le savoir...

                                                                                                                                          Personnellement (c'est la partie opinion de mon mail) je crois que les antidépresseurs seront classifiés dans quelques années comme médicaments créant de la dépendance. Aucun médicament psychotrope jusqu'à maintenant n'est passé à côté de ce fait (à ma connaissance). Et les benzos, qu'on trouvait si "parfaits" dans les années 70 (mother's little helper!) sont maintenant craint comme la peste par les médecins. L'histoire se répète...
                                                                                                                                          Je partage tout à fait ton avis. Je voudrais ajouter deux choses.

                                                                                                                                          La première c'est que les sociétés pharmaceutiques n'ont pratiquement plus inventé de nouvelles molécules depuis 20 ans.

                                                                                                                                          Ils jouent avec celles qu'ils ont pour créer de plus en plus en plus de médicaments qui entraînent de la dépendance biologique (et ils nous les vendent plus chers!).

                                                                                                                                          Deuxièmement, pour les quelques anti-déprsesseurs qui ne causeraient pas de dépendance biologique il ne faut pas perdre de vue qu'il y a une dépendance psychique.

                                                                                                                                          Et l'effet placebo va, à un moment ou à un autre jouer un effet.

                                                                                                                                          Même si le patient se libère biologiquement de son médicament son psychisme créera un sentiment de manque; il sera inquiet de ne plus recevoir un médicament qu'il prenait auparavant et qui était sensé lui faire du bien, même si il ne lui est plus d'aucune utilité, alors qu'il reste persuadé que cela lui faisait du bien et qu'il y à désormais un vide.

                                                                                                                                          Cet effet entraîne psychiquement un sentiment de mal-être dans le chef du patient et c'est un effet qui n'est pas suffisamment pris en compte par les médecins qui s'attachent en général uniquement aux seuls effets biologiques du médicament (je l'ai suffisamment vécu...)

                                                                                                                                          Voilà mes quelques réflexions.

                                                                                                                                          Bonne journée à tous.

                                                                                                                                          Christian.
                                                                                                                                          Dernière modification par cathy040861, 11/12/2011, 12h19.
                                                                                                                                          Hippocrate a dit "La force que vous avez chacun en vous-même est votre meilleure médecine". Christian de http://www.solutionstress.com

                                                                                                                                          Commentaire


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                                                                                                                                            Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                            Vu sur psychomedia :

                                                                                                                                            Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage

                                                                                                                                            Les réactions de sevrage liées aux antidépresseurs les plus couramment prescrits semblent similaires à celles causées par les anxiolytiques, selon une étude publiée dans la revue Addiction qui visait à explorer le rationnel soutenant l'affirmation selon laquelle les médicaments anxiolytiques de la classe des benzodiazépines causeraient une dépendance alors que les antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS) n'en causeraient pas. La classe des ISRS est la plus couramment prescrite. Elle inclut, par ex., Prozac, Celexa (ou Citalopram), Deroxat (Paxil ou Paroxétine), Seroplex, Zoloft et d'autres.
                                                                                                                                            M. Nielsen et ses collègues de l'Université de Copenhague et du Nordic Cochrane Centre ont analysé les définitions données aux réactions de dépendance et de sevrage au cours du temps dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) et la Classification Internationale des Maladies (CIM) et ont analysé les publications scientifiques afin de comparer les symptômes de sevrage liés aux deux groupes de médicaments.
                                                                                                                                            La définition de la dépendance à une substance a changé au fil du temps dans le DSM et le CIM. Dans les classifications les plus récentes, plusieurs critères, incluant notamment des manifestations comportementales, physiologiques et cognitives, doivent être rencontrés. Ce changement, indiquent les chercheurs, est survenu lors de la révision du DSM-III en 1987 (DSM-IIIR) après la reconnaissance de la dépendance aux benzodiazépines, juste avant que les ISRS soient commercialisés en 1987-1988.
                                                                                                                                            Par ailleurs, dans les études analysées, les symptômes lors de l'arrêt des médicaments étaient décrits en termes similaires pour les benzodiazépines et les antidépresseurs ISRS et étaient très similaires pour 37 des 42 symptômes identifiés décrits comme étant des réactions de sevrage.
                                                                                                                                            Référer à ces réactions comme faisant partie d'un syndrome de dépendance dans le cas des benzodiazépines mais pas dans celui des antidépresseurs ISRS ne semble pas rationnel, conclut les chercheurs.


                                                                                                                                            http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2...ndance-sevrage

                                                                                                                                            Dans mon cas pas besoin d'augmenter la dose pour maintenir l'effet contre l'anxiété/angoisse. Mais c'est dur de d’arrêter la venlafaxine...

                                                                                                                                            Commentaire


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                                                                                                                                              Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                              5 mois après ou plus, cela me parait un peu loin quand-même ...

                                                                                                                                              Néanmoins ...

                                                                                                                                              J'ai pris du Seroxat (Paroxétine 20mg) à plusieurs reprises dans ma vie (17, 21, et 25-27 ans, encore en cours).

                                                                                                                                              Chaque fois, j'ai ressenti lors du sevrage (bien géré ou non) toute une panoplie de symptômes:

                                                                                                                                              - palpitations
                                                                                                                                              - vertiges & instabilité
                                                                                                                                              - maux de tête
                                                                                                                                              - engourdissement des membres, picotements
                                                                                                                                              - souffle court
                                                                                                                                              - malaise diffus
                                                                                                                                              - vision floue
                                                                                                                                              - pupilles dilatées
                                                                                                                                              - spasmes musculaires
                                                                                                                                              - tremblement
                                                                                                                                              - bourdonnements d'oreille et accouphènes
                                                                                                                                              - hauts le coeur
                                                                                                                                              - sécheresse buccale
                                                                                                                                              - insomnies la nuit et somnolence diurne

                                                                                                                                              http://frozen-glances.tumblr.com/
                                                                                                                                              http://heated-glances.tumblr.com/

                                                                                                                                              Commentaire


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                                                                                                                                                Re : Dépendance aux anti-dépresseurs ?

                                                                                                                                                Envoyé par gourbet
                                                                                                                                                Vu sur psychomedia :

                                                                                                                                                Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage

                                                                                                                                                Les réactions de sevrage liées aux antidépresseurs les plus couramment prescrits semblent similaires à celles causées par les anxiolytiques, selon une étude publiée dans la revue Addiction qui visait à explorer le rationnel soutenant l'affirmation selon laquelle les médicaments anxiolytiques de la classe des benzodiazépines causeraient une dépendance alors que les antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS) n'en causeraient pas. La classe des ISRS est la plus couramment prescrite. Elle inclut, par ex., Prozac, Celexa (ou Citalopram), Deroxat (Paxil ou Paroxétine), Seroplex, Zoloft et d'autres.
                                                                                                                                                M. Nielsen et ses collègues de l'Université de Copenhague et du Nordic Cochrane Centre ont analysé les définitions données aux réactions de dépendance et de sevrage au cours du temps dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) et la Classification Internationale des Maladies (CIM) et ont analysé les publications scientifiques afin de comparer les symptômes de sevrage liés aux deux groupes de médicaments.
                                                                                                                                                La définition de la dépendance à une substance a changé au fil du temps dans le DSM et le CIM. Dans les classifications les plus récentes, plusieurs critères, incluant notamment des manifestations comportementales, physiologiques et cognitives, doivent être rencontrés. Ce changement, indiquent les chercheurs, est survenu lors de la révision du DSM-III en 1987 (DSM-IIIR) après la reconnaissance de la dépendance aux benzodiazépines, juste avant que les ISRS soient commercialisés en 1987-1988.
                                                                                                                                                Par ailleurs, dans les études analysées, les symptômes lors de l'arrêt des médicaments étaient décrits en termes similaires pour les benzodiazépines et les antidépresseurs ISRS et étaient très similaires pour 37 des 42 symptômes identifiés décrits comme étant des réactions de sevrage.
                                                                                                                                                Référer à ces réactions comme faisant partie d'un syndrome de dépendance dans le cas des benzodiazépines mais pas dans celui des antidépresseurs ISRS ne semble pas rationnel, conclut les chercheurs.


                                                                                                                                                http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2...ndance-sevrage

                                                                                                                                                Dans mon cas pas besoin d'augmenter la dose pour maintenir l'effet contre l'anxiété/angoisse. Mais c'est dur de d’arrêter la venlafaxine...
                                                                                                                                                bonjour

                                                                                                                                                Et merci pour l'info

                                                                                                                                                Pour nous vendre leurs saloperies, assurer leurs chiffres d'affaires, les remboursements de la mercédes..., les médecins nous racontent n'importe quoi !!!

                                                                                                                                                Et cela a l'air d'être la même chose sur ce forum.
                                                                                                                                                Cette attitude est criminel.
                                                                                                                                                Dernière modification par meridien, 29/01/2015, 11h40.

                                                                                                                                                Commentaire

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