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Le mur du çon

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Un gros, un énorme, un colossal, fourni par mon ami JB

    J'ai espéré jusqu'à la fin de l'article un trait d'humour traduisant le deuxième degré, la dérision.

    Las, ce médecin parle au premier degré, il assène un nombre d'âneries invraisemblable. Et il est président d'un conseil de l'Ordre départemental !

    Ce président est à la déontologie médicale ce que BHL est à la philosophie.


    Source : Revue des médecins de la Gironde, n°56

    J'ai honte pour ma profession quand je lis des trucs pareils dans la bouche de quelqu'un qui a été élu par ses pairs.
    Dernière modification par d_dupagne, 10/07/2015, 22h32.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Christian Jacquot, ancien membre de la commission d'autorisation de mise sur le marché des médicament, épinglé par Médiapart avec d'autres.

    "Ce que je peux vous dire, c’est que les conflits d’intérêts, ça ne veut rien dire. On n’est jamais en conflit avec ses intérêts."

    Merveilleuse définition involontaire, car le conflit d'intérêts naît justement chez ceux qui refusent d'être en conflit avec leurs propres intérêts, et négligent les intérêts d'autrui.

    Dit autrement : Christian Jacquot n'a pas compris que sa position à la commission d'AMM était surtout destinée à défendre les intérêts du public et non les siens.
    Dernière modification par d_dupagne, 28/03/2015, 14h41.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Je rappelle comme indiqué en début de discussion que ce fil est fermé aux commentaires pour conserver sa lisibilité, mais que ces derniers peuvent être postés ici

    Un petit retour sur près de 10 ans de mur du çon :
    - Pour ce qui est de la présence de l'industrie dans la formation des médecins, le scandale du Mediator est venu confirmer l'absurdité de cette "collaboration"
    - Toujours dans l'affaire Mediator, le journal Impact médecin a reconnu qu'il publiait des articles sous un faux nom pour le compte de Servier. On appréciera mieux l'éditorial d'Anne Prigent, quelques années auparavant
    - Gérard Kouchner, directeur du Quotidien du Médecin, à déclaré devant une commission sénatoriale qu'il n'avait pas parlé du livre d'Irène Frachon, car il n'avait pas de "rubrique des chiens écrasés". Les victimes ont apprécié, malgré ses excuses ultérieures.
    - La bibliothèque numérique francophone est toujours en gestation...
    Dernière modification par d_dupagne, 28/03/2015, 11h16.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Reprise du mur du çon avec un superbe spécimen dans Marianne du 11/5.

    Ce n'est pas la première fois que Clotilde Cadu écrit des énormités, mais là, on touche le fond. Je me permets de lui rappeler que le travail de journaliste consiste à vérifier ses infos et à confronter les points de vue.

    Il s'agit d'un dossier sur le problème des urgences.

    http://www.atoute.org/images/2013/ma...20urgences.jpg
    http://www.atoute.org/images/2013/ma...gences%202.jpg

    Il existe un constat incontournable : les urgences hospitalières des grandes villes sont débordées, notamment par des bricoles qui relèveraient de la médecine de ville. Leurs moyens en baisse ne leur donnent pas la possibilité de gérer correctement cet afflux d'urgences.

    A partir de ce constat, certains urgentistes accusent la médecine libérale d'être à l'origine du problème, et certains journalistes sont assez naïfs pour reproduire leurs propos sans prendre de recul.

    La réalité est un peu différente. Dans une ville comme Paris où travaille Patrick Pelloux, l'accès aux soins est simple jour et nuit. Il suffit de se rendre dans la salle d'attente d'un médecin généraliste qui reçoit sans rendez-vous ou d'aller dans un centre de santé. La nuit, SOS médecins et d'autres services d'urgences à domiciles fonctionnent sans problème. Peu de villes européennes disposent d'un système aussi efficace. Les anglais notamment sont toujours effarés par la disponibilité des médecins libéraux français.

    Le problème n'est donc pas dans une carence de la médecine libérale. Même les médecins généralistes qui travaillent sur RV reçoivent dans moins de 72 heures et gèrent les urgences dans leur clientèle (essayez d'avoir un RV à l'hôpital en moins de 15 jours)

    Le problème c'est que la gestion de l'urgence à l'hôpital, c'est à la fois ruineux et gratuit.

    C'est ruineux car cela coûte à l'assurance maladie environ 250 € par passage.

    C'est gratuit car le patient ne paye pas. Pour les précaires, c'est un avantage inestimable. Enfin, pour une marge importante de la population, le soin, c'est l'hôpital et rien d'autre, c'est dans leur culture.

    Les libéraux proposent depuis longtemps de créer des maisons de santé en face des hôpitaux pour délester les urgences des cas les plus bénins. Il sont prêts à le faire pour le quart du coût d'un passage aux urgences, soit 70 €

    Le problème, c'est que les urgentistes hospitaliers ne veulent pas entendre parler de cette solution. Certes, ils sont débordés, mais ces angines à 250 € constituent une manne financière dont ils ne veulent pas se priver. D'ailleurs, ils ne refusent pas les fausses urgences, ce qui serait le moyen le plus simple pour découragez cet afflux de patients.

    Certains hôpitaux payent des libéraux pour faire des vacations de médecine générale aux urgences pour une somme dérisoire. Le rendement de cette sous-traitance est colossal pour l'hôpital.

    Donc, Clotilde Cadu, vous n'avez eu qu'un des éléments du problème, et vous vous êtes fait enfumer comme une débutante.
    Dernière modification par d_dupagne, 20/05/2013, 18h13.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Le Dr Marc Espié a largement mérité de revenir dans ce florilège pour ce texte http://afacs.fr/images/espie%20mammo73.pdf archive

    Extrait :



    C'est assez effarant d'occuper la fonction qui est la sienne et de méconnaître une notion aussi élémentaire que le surdiagnostic.

    Le surdiagnostic consiste à diagnostiquer un cancer face à quelque chose qui n'est pas un cancer. C'est fréquent et c'est en effet tout le problème du dépistage.

    Ensuite, la régression spontanée des petites lésions cancéreuses est un phénomène parfaitement connu, et il est heureux qu'il existe car nous passons notre temps à fabriquer des cellules cancéreuses.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Un nouveau nominé : Denis Jacquat, qui a déclaré en séance à l'Assemblée
    "Nous sommes un certain nombre d’élus à demander la suppression de l’article 46. Le visiteur médical est un vecteur d’information indispensable, qui contribue au bon usage du médicament ainsi qu’au suivi de pharmacovigilance, en permettant un entretien individuel efficace avec les prescripteurs pour une plus grande sécurité des patients, la spécificité de prescription et d’administration, le bon usage du médicament, la connaissance des effets secondaires et le signalement de pharmacovigilance.

    Cet article va à l’encontre d’une visite médicale de qualité et détériorera la qualité sanitaire du médicament, car il reprend la visite médicale collective dans les établissements hospitaliers sans les restrictions votées par l’Assemblée nationale en décembre 2011, et il oblige les établissements à faire figurer cette mesure dans leur règlement intérieur. Après de longues discussions, nous étions parvenus à une situation satisfaisante, et je pense qu’il faut en rester là."

    Il avait déjà fait parler de lui à propos de l'éducation thérapeutique.
    http://www.atoute.org/n/article/educ...u-patient.html

    Au moins, on sait pour qui il "roule".

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Le Pr Espié est cité dans le Figaro santé à propos de la mammographie. Je peine à croire qu'il ait pu proférer les âneries suivantes.

    http://bit.ly/zSrqBS
    «Grâce à cette mesure, les médecins ont réussi à réduire le risque de décès pour ce cancer, d'environ 10% comparativement aux femmes qui échappent au dépistage standard. Il n'y a donc pas de raison de remettre en cause ce dépistage et ceux qui le font actuellement prennent des risques avec la vie des femmes. En effet, les détracteurs se basent sur le fait que la mammographie s'accompagne d'un risque de surdiagnostic et donc qu'un petit pourcentage de femmes est pris en charge à tort. C'est vrai. Mais qu'est-ce qui est le pire? Craindre un cancer du sein pour finalement s'apercevoir qu'il n'en est rien ou laisser évoluer un vrai cancer et enlever ses chances à une femme d'être traitée à temps?»


    J'ai posté cette réaction sur le site :
    Bonjour,

    Les déclarations du Pr Espié sont surprenantes, a-t-il relu sa citation ? Il comparerait donc les femmes qui se sont prêtées au dépistage à celles qui ne l'ont pas pratiqué. Les étudiants en médecine apprennent très tôt que cette méthode de comparaison n'est pas valide : ces femmes sont différentes. Celles qui se prêtent au dépistage ont plus souvent une vie plus saine, elles fument moins et s'alimentent mieux. La différence de mortalité observée a donc peu de chances d'être due au seul dépistage.

    Cela fait près d'un siècle que les épidémiologistes évitent de tirer des conclusions de ce genre d'observation. Au mieux, cela permet de former des hypothèses, qui seront testées par un protocole d'étude impliquant un tirage au sort des femmes pour obtenir deux groupes réellement comparables.

    Quoi que l'on pense du dépistage par mammographie, si controversé, il faut faire attention de ne pas le justifier à l'aide d'arguments scientifiquement invalides, sous peine de risque de discréditer la communauté médicale scientifique tout entière.
    Dernière modification par d_dupagne, 05/03/2012, 16h57.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Sophie Delong

    Nominée pour sa question au gouvernement :

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport de l'IGAS qui viserait à remettre en cause le métier de visiteur médical. Les visiteurs médicaux sont des vecteurs d'information indispensables et contribuent au bon usage des médicaments ainsi qu'au suivi de pharmacovigilance.

    http://www.sophiedelong.fr/index.php/portrait
    Médecin et femme de médecin.

    Oser dire cela après le rapport de l'Igas et l'affaire Mediator, il ne faut pas avoir froid aux yeux, même à l'UMP.

    La question complète :

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport de l'IGAS qui viserait à remettre en cause le métier de visiteur médical. Les visiteurs médicaux sont des vecteurs d'information indispensables et contribuent au bon usage des médicaments ainsi qu'au suivi de pharmacovigilance. Une éventuelle suppression de cette profession inquiète fortement les professionnels de ce secteur. En effet, si la visite médicale est supprimée ce seront alors des dizaines de milliers d'emplois supplémentaires qui seront remis en cause: 108 000 emplois dans l'industrie pharmaceutique dont 17 000 visiteurs médicaux à ce jour en France, mais aussi tous les métiers associés, internes ou externes
    Dernière modification par d_dupagne, 13/08/2011, 06h36.

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  • d_dupagne
    a répondu
    On prend les mêmes et on recommence

    Une phrase extraordinaire de naïveté ou de cynisme, en pleine affaire Mediator

    " La formation des médecins doit s'effectuer en collaboration avec les industriels qui créent les matériels et médicaments que nous utilisons. Comment pourrait-il en être autrement puisque ce sont eux qui connaissent le mieux les produits qu'ils développent ?"

    Essayez de deviner qui l'a prononcée.

    Indice : a monté une école de formation financée par l'industrie en court-circuitant le processus d'accréditation normal.

    Source http://www.lesechos.fr/opinions/poin...ris-163524.php

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  • d_dupagne
    a répondu
    Grippe A : le trébuchement de la médecine libérale, par Daniel Benamouzig et Frédéric

    Un article du Monde, dans la rubrique "Opinions", certes, mais gratiné.

    Ces chercheurs attribuent l'échec de la vaccination contre la grippe A à la médecine libérale. Il fallait oser.
    http://www.lemonde.fr/opinions/artic...1435_3232.html

    Loin d'être le seul fait de l'Etat, l'impossibilité d'une coordination en matière de santé publique est aussi imputable à l'organisation institutionnelle de la médecine de ville, quel que soit le dévouement personnel des médecins. Aussi y a-t-il quelque ironie à écouter aujourd'hui les représentants syndicaux de la médecine de ville les plus réfractaires à l'organisation coordonnée railler l'incurie de l'Etat, tout en demandant un dispositif de vaccination respectueux d'un strict libéralisme médical, moyennant une rémunération à l'acte décente en gage de bonne volonté !
    Sans doute le citoyen et ses représentants doivent-ils aujourd'hui se montrer plus exigeants sur l'organisation des moyens sanitaires du pays, à commencer par l'organisation de la médecine de ville. Ils ont quelques raisons de se montrer étonnés d'un long dialogue de sourds, opportunément reconverti en sonnantes polémiques sitôt le danger passé.
    Ces gens me font peur. Ils n'ont rien compris à la des/organisation http://www.atoute.org/n/article140.html

    Ils sont infiniment plus dangereux qu'un Le Pen ou qu'un Sarkozy.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    Mur enfoncé cette semaine :

    Roselyne Bachelot a reçu le grand prix de la communication publique :

    http://www.acteurspublics.com/prix-communicants-publics-2009/laureats


    Je pense qu'il est important de médiatiser le nom les membres du Jury qui ont commis cette forfaiture. Ils prouvent qu'il n'y a pas de limite à la veulerie dans tout ce qui gravite autour du politique.

    Le Jury 2009

    Chaque année, le jury, placé sous la présidence de Pierre-Marie Vidal, Directeur de la rédaction d'Acteurs publics, est constitué des lauréats de l'année précédente et de journalistes d'Acteurs publics :
    • Martin Hirsch, Haut-Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et à la Jeunesse
    • Robert Ménard, Président d'honneur de Reporters Sans Frontières International
    • Pierre Zémor, Président d'honneur de l'association Communication Publique et de la FEACP

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  • d_dupagne
    a répondu
    Mathias Matallah

    Dans le bouquin Si nous ne faisons rien, nous ne pourrons plus nous soigner demain nous apprenons que les généralistes sont trop nombreux et incompétents et qu'il faut faire disparaître ces diplodocus.



    Source http://www.espacegeneraliste.info/EG-Zapping-no-92

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  • d_dupagne
    a répondu
    Re : Le mur du çon

    La CSMF est le principal syndicat de médecins français.

    Dans sa dernière newsletter, on peut lire :

    MORT D'UNE IDEE REÇUE: LA VISITE MEDICALE N'INFLUENCE PAS LE VOLUME DE PRESCRIPTION DES GENERALISTES


    Une étude du groupe CEGEDIM sur les médecins généralistes face à la visite médicale, sur un échantillon de 1000 médecins, montre que tous se prescrivent globalement de la même façon en nombre de produits par prescription et en montant d'ordonnance. Cette étude démontre que les médecins qui reçoivent davantage de visiteurs médicaux ne prescrivent pas différemment de ce qui en reçoivent peu ou pas.

    Par contre, l'étude démontre que la visite aurait des effets positifs pour le patient puisque que « l'arsenal thérapeutique » des médecins recevant le nombre le plus élevé de visiteurs médicaux serait plus étendu de 20 % en moyenne mais également plus moderne, sans hausse du montant de l’addition de l'ordonnance.

    Le médecin reste donc un prescripteur indépendant de la visite médicale qui ajuste sa prescription aux besoins des patients. C’est ce que ne cesse de dire la CSMF.
    Outre l'absurdité du résultat face aux budgets énormes alloués par l'industrie à la visite médicale, on tiquera sur le fait que CEGEDIM est le principal partenaire marketing de l'industrie pharmaceutique.

    Nous vivons une époque moderne
    Dernière modification par d_dupagne, 31/01/2009, 20h21.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Les gynécologues pour messieurs

    Voici une publicité pour un médicament à base de testostérone (hormone mâle) destiné à soigner les hommes qui en manquent (cela s'appelle de l'hypogonadisme masculin, les gonades mâles étant les testicules).



    Jusque là rien de spécial, en dehors de l'extraordinaire ressemblance entre l'auteur de ces lignes et le mannequin de la photo.

    Les indications de ce médicament sont précises :



    C'est la fin du texte qui devient ubuesque
    Ce médicament pour messieurs en panne de libido ne peut être prescrit initialement que par certains spécialistes (le but non avoué est d'éviter une prescription trop large par ces crétins de généralistes).

    Soit. Nous n'en sommes plus à une limitation de nos compétences diurnes près (la nuit, les spécialistes nous reconnaissent toutes les compétences).

    Parmi les spécialistes particulièrement au fait de ces problèmes d'hormones mâles et autorisés à les prescrire, nous trouvons logiquement les endocrinologues et les urologues.

    Mais nous trouvons aussi les gynécologues, que d'aucun pouvaient prendre naïvement pour des médecins pour dames :



    Nous avons donc là un médicament pour hommes dont la prescription, interdite aux généralistes, est autorisée aux médecins pour dames

    Je ne sais pas qui a pris cette décision, mais j'imagine que le repas qui précédait la réunion a dû être bien arrosé

    Je vois le gars sur la photo dans la salle d'attente du gynécologue au milieu du sourire moqueur des dames. Mieux, imaginez-le sur le dos, les pieds dans les étriers pendant qu'une frêle gynécologue lui soupèse les testicules

    A moins que...

    En consultation :
    - Patiente : "Docteur, mon mari ne me touche plus"
    - Gynéco : (le docteur regarde la dame de haut en bas et fait semblant de ne pas comprendre pourquoi) "Tartinez lui donc un peu de Fortigel dans le dos sous pretexte d'un massage, vous m'en direz des nouvelles une heure après. Mais attention ! Ne dépassez pas la dose prescrite" (sourire egrillard du gynéco)
    Dernière modification par d_dupagne, 04/02/2008, 05h58.

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  • d_dupagne
    a répondu
    Caroline Braun, "technicien conseil à la CAF"

    Pour Caroline Braun, technicien conseil à la caisse d'allocation familiale, un médecin généraliste n'est pas capable de déterminer la date de début d'une grossesse :



    Source : Apima http://www.apima.org/img_bronner/gro...strasbourg.jpg
    Dernière modification par d_dupagne, 01/01/2008, 10h41.

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