Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Commentaires sur le mur du çon

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    Commentaires sur le mur du çon

    Postez ici d'éventuels commentaires ou vos suggestions (en faisant attention à ne pas tomber dans la diffamation) concernant le mur du çon

    #2
    Re : Commentaires sur le mur du çon

    Envoyé par d_dupagne
    Postez ici d'éventuels commentaires ou vos suggestions (en faisant attention à ne pas tomber dans la diffamation) concernant le mur du çon
    Cela rappelle furieusement la naissance du Net lui-même.

    France-Télécom décida en son temps de généraliser le Minitel, face à une technologie qu'elle ne maîtrisait pas et dont la gratuité était dérangeante. Ce produit archaïque a fait prendre à la France un grand retard qu'elle peine aujourd'hui à combler.
    Bonjour
    LE Minitel est né en 1983, et c'était un modèle révolutionnaire et en rupture à de nombreux points de vue d'ininovation (browser, modèle kiosque,..).
    D'aurtant plus révolutionnaire que le html permettant à l'internet de connaitre l'accès multimédia par tosu a été inventé uniquement en 1993, 10 ans plus tard, qui plus ets par les européens (des physiciens du CERN).
    En résumé l erreur de France Telecom a été de s arreter suite à cette innovation précoce. Mais pas l'innovation elle meme, loin d etre archaique à son heure .
    Et Internet n'ets pas gratuit (accès, PC, ...).
    Dernière modification par Rapsody, 29/03/2006, 10h38.

    Commentaire


      #3
      Re : Commentaires sur le mur du çon

      Envoyé par Super 3 D
      la BNF nous rejoue "bébé tout seul" et résiste de toutes ses forces au projet de Google.
      J'ai trouvé ici une revue de presse assez complète sur le sujet : http://www.bnf.fr/pages/dernmin/com_google.htm

      Nous les français, sommes vraiment indécrottables.
      Il semblerait qu'une majorité de pays d'Europe essaient de résister à l'emprise de Google.
      Pandore

      « Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
      Paul Valéry



      Commentaire


        #4
        Re : Commentaires sur le mur du çon

        Envoyé par Pandore
        Il semblerait qu'une majorité de pays d'Europe essaient de résister à l'emprise de Google.
        C'est un point de vue bien francais de penser ca: si on adopte des technologies made in france, et qu'elles sont organisees par l'Etat, forcement, ce sera mieux que par une grosse entreprise etrangere...

        C'est aussi comme ca que la Recherche Francaise: plein de gens tres brillants qui s'usent sur des technologies franco-francaises...

        Commentaire


          #5
          Re : Commentaires sur le mur du çon

          Concernant Google et sa numérisation, c'est avant tout une histoire de gros sous, si google numérise tout le savoir du monde c'est avant tout pour y inclure des liens publicitaires en rapport avec l'article que l'on consulte, et l'europe, tout comme yahoo et d'autres sont plus effrayés à l'idée de laisser le monopole du marché à un seul acteur (qui plus est américain) que de réellement mettre à disposition du monde les écrits nationaux.

          Enfin concernant les revues médicales, je sais pas si c'est comme ça dans toute les facultés de médecine, mais dans la notre, on a un fort lobbying d'un médecin (Dr Montastruc pour ne pas le citer ) qui travaille au sein de la revue prescrire et qui fait donc une promo pour sa revue, il est d'ailleurs responsable de notre enseignement de pharmaco, il se débrouille d'ailleurs pas si mal puisque j'ai fini par m'y abonner, les autres magasines médicaux je les lis un peu comme je lis 20minutes le matins. Toutefois outre l'aspect informations apportées par les firmes pharmaceutiques, il me semble qu'il faille se préserver du rejet total, car les traitements en ATU et autres essais thérapeutiques sont à la base du progrès.
          enfin une bonne initiative serait d'offrir (par l'etat département "education" par exemple) un abonnement à une revue indépendante aux étudiants en médecine durant leur années d'internat histoire de donner de "bons réflexe" (Messieurs/Mesdames les candidats à l'élection présidentielle si vous m'entendez)

          Matthieu
          Dernière modification par Matt81, 02/04/2007, 23h24.

          Commentaire


            #6
            Re : Commentaires sur le mur du çon

            Envoyé par Matt81
            enfin une bonne initiative serait d'offrir (par l'etat département "education" par exemple) un abonnement à une revue indépendante aux étudiants en médecine durant leur années d'internat histoire de donner de "bons réflexe"
            Bonjour Matthieu

            Tout d'abord, si c'était le cas, la revue ne serait plus indépendante et serait en difficulté pour critiquer l'état.

            Enfin, le bon réflexe a acquérir, c'est de prendre l'habitude de payer ce qu'on lit.

            Commentaire


              #7
              Re : Commentaires sur le mur du çon

              Envoyé par d_dupagne
              Bonjour Matthieu

              Tout d'abord, si c'était le cas, la revue ne serait plus indépendante et serait en difficulté pour critiquer l'état.

              Enfin, le bon réflexe a acquérir, c'est de prendre l'habitude de payer ce qu'on lit.
              Bonjour,

              Pourtant sur le bulletin d'abonnement il est précisément écrit que l'abonnement peut être payé par:

              3.Paiement direct par l'abonné ou par un tiers individuel, ou une association à but non lucratif (formation continue, recherche), ou un centre hosptalier ou toute autre unité de soins, ou une université ou un service de médecine du travail. Le paiement par un tiers industriel n'est pas accepté.
              Donc cette revue est bien financée en partie par des abonnements d'universités donc par l'état.

              Commentaire


                #8
                Re : Commentaires sur le mur du çon

                Envoyé par d_dupagne
                Enfin, le bon réflexe a acquérir, c'est de prendre l'habitude de payer ce qu'on lit.
                Et pourquoi pas ce qu'on écoute tant qu'on y est !?

                Commentaire


                  #9
                  Re : Commentaires sur le mur du çon

                  ...
                  Dernière modification par ellipse, 16/03/2008, 20h16. Motif: Oublie du traditionnel bonjour

                  Commentaire


                    #10
                    Re : Commentaires sur le mur du çon

                    Envoyé par Matt81
                    si google numérise tout le savoir du monde c'est avant tout pour y inclure des liens publicitaires en rapport avec l'article que l'on consulte

                    Matthieu
                    Tous les médias fonctionnent de cette façon. La presse serait d'un prix inaccessible s'il n'y avait pas la publicité. La pub existe et elle est omniprésente, même dans les endroits publics. A chacun de ne pas y faire attention si elle ne devient pas envahissante. (j'ai déjà consulté des ouvrages numérisés par google et je n'ai pas remarqué la pub. il y en a tellement partout qu'on ne la voit plus)

                    Commentaire


                      #11
                      Re : Commentaires sur le mur du çon

                      A propos du mur du çon enfoncé par Clotilde Cadu, certains contestent mon chiffre sur les urgences 250 € par passage.

                      Voir la page 333 de ce rapport de la Cour des Comptes

                      Il s'agit d'un coût moyen et déjà ancien, mais la dotation par l'assurance-maladie, variable d'un établissement à l'autre, est une moyenne. Il est donc très rentable pour un hôpital (pas pour les urgentistes qui ne sont pas mieux payés pour autant) de traiter des pathologies bénignes aux urgences (sachant que le coût des pathologies lourdes est important et mal rémunéré).

                      Une visite de nuit à domicile pour une urgence par un médecin de garde ou de SOS est rémunérée moins de 70 €

                      Commentaire


                        #12
                        Re : Commentaires sur le mur du çon

                        Bonjour.
                        Simple patient, je partage le fait regrettable que les urgences sont devenues une espèce de self service en bobologies, en tout cas pas urgentes.
                        Mais pour le reste, comment faire ?
                        J'habite en province, les cabinets médicaux sont fermés le weekend et si vous appelez un médecin (et que ça décroche...) on vous renvoie sur le 15.
                        Donc les gens vont ou c'est ouvert !
                        L'univers a t-il des limites alors que la bétise n'en a pas?
                        ♫♫♫

                        Commentaire


                          #13
                          Re : Commentaires sur le mur du çon

                          Bonjour Dominique,

                          je comprends qu'à la lecture d'un article incendiaire, provocateur, et plein de généralisations "Les médecins libéraux") on soit tenté par un coup de sang et un affichage sur le mur du çon.

                          Pour autant il ne faut pas tomber soi même dans la généralisation ("Les urgentistes" https://twitter.com/DDupagne/status/336511350777978881 ), les raccourcis ("Dans une ville comme Paris [...] urgences à domiciles fonctionnent sans problème [...] Le problème n'est donc pas dans une carence de la médecine libérale" ) ou les approximations, notamment tarifaires.

                          Alors voici quelques éléments de réflexion, posés tranquillement.

                          * D'un point de vue budget de la nation.

                          Le "coût moyen d'un passage aux urgences" tel que décrit dans les divers rapports parlementaires sur la permanence des soins et celui de la cour des comptes s'établit entre 220 et 250 euros. OK

                          Mais il s'agit d'une moyenne entre un coût (pour la société) -ou un revenu (pour l'hôpital)- entre des hospitalisés (400 à 800 euros pour une "hospitalisation aux urgences" = plus de 6 heures, pathologie lourde, bilans, surveillance) et des consultations (qui auraient pour certaines être faites en cabinet ou à domicile )

                          Ces deux filières ont très distinctes dans leur tarification.

                          Si l'on ne parle que des consultations (classées comme telles par un médecin, correspondant à des passages courts avec retour à domicile) leur coût est basée sur la CCAM, donc strictement identique à celle de la médecine libérale (Consultation, Majoration nuit, Actes) plus une ATU d'environ 25 € (environ par un recalcul par tranches en fin d'année).

                          Ce surcoût de 25€, en zone urbaine, correctement dotée est à comparer à celui
                          *des suppléments visites à domicile de SOS ou autres (22,60 38,50 ou 43,50 selon horaires et périodes http://www.ameli.fr/professionnels-d...-metropole.php )
                          *d'une maison médicale de garde (financement spécifique divisé par nombre d'actes)
                          *d'un cabinet en heures ouvrables (0) mais les heures ouvrables sont elles le problème? Bien sûr, aux heures ouvrables le patient devrait aller chez son médecin.

                          Mais à l'opposé, dans le cadre de zones dépeuplées où l'on a maintenu des astreintes médicales 365 nuits par an, tu dois savoir que le coût réel des rares actes réalisés en médecine libérale a ces dernières années frôlé le scandale (en cours de correction par la fin des astreintes de nuit profonde, le regroupement des secteurs):

                          "En région Midi-Pyrénées, par exemple, le coût moyen d’un acte de permanence des soins en nuit profonde dépasse 1 000 euros." (2008) http://www.assemblee-nationale.fr/13...asp#P221_63060

                          Entre ces deux extrêmes, le même rapport évalue le coût total de l'acte à 39€ (DIM ET JF), 66€ (SOIR) voir 225 euros (nuit profonde), et ce en moyenne sur l'ensemble du territoire.

                          *Du point de vue de l'urgentiste.
                          Tu l'as dit, son salaire reste le même. Il a donc plutôt intérêt à avoir un minimum d'activité et pouvoir dormir (dans un petit centre, hein, dans un gros, faut pas rêver...)
                          S'il y a une régulation efficace, une MMG ou des "médecins voltigeurs" (nouveau jargon ARStraordinaire), c'est tout bénéfice pour lui à titre individuel.

                          Mais une fois que le patient est venu aux urgences...

                          Bien sûr tu peux réorienter le mal au dos chronique qui veut son IRM cette nuit parce ça-ne-peut-plus-durer.
                          Mais pour toute la pathologie aiguë.
                          *Soit tu perds 10 min à essayer de le réorienter -à condition qu'il y ait une autre offre de soins disponible (haussement de ton, ulcère, allô les vigiles) +/- examen à la va-vite pour t'assurer qu'il cache pas quelque chose et stress toute la soirée parce qu'il avait-peut-être-un-truc.
                          *Soit tu le fais attendre autant que nécessaire pour traiter les patients graves, et quand tu es libre, tu consacres 2 min à son examen et l'interne et l'IDE font le reste.

                          Enfin, pourquoi dis tu que "les urgentistes hospitaliers ne veulent pas entendre parler des maisons de santé aux portes des hôpitaux"? Peut être vrai à Paris?? Chez nous ça a été plutôt le contraire, les MMG ayant refusé de s'installer à côté de l'hôpital.

                          Pour ce qui est de "Certes, ils sont débordés, mais ces angines à 250 € constituent une manne financière dont ils ne veulent pas se priver" C'est à la fois faux (on vient de le voir) et agressif dans la forme.

                          Quant à "D'ailleurs, ils ne refusent pas les fausses urgences, ce qui serait le moyen le plus simple pour découragez cet afflux de patients." , une fois que tu as vu une brûlure épigastrique qui a déjà consulté 2 médecins en 48H (diag UGD) partir en coro en urgence, tu comprends vite que la notion d'urgence vraie, relative, ressentie, absolue, est une notion A POSTERIORI, post-consultation, sur laquelle aucun raisonnement d'orientation des flux ne peut être construit.

                          Voilà je crois que tu t'es fait "enfumer comme un débutant" par une colère compréhensible à la lecture de cet article mais en tout état de cause, aucun propos pouvant faire s'opposer médecine générale libérale et urgentistes, du privé ou du public ne me semble favorable à l'optimisation de la prise en charge des patients.

                          Cordialement,

                          L.Gout


                          Envoyé par d_dupagne
                          A propos du mur du çon enfoncé par Clotilde Cadu, certains contestent mon chiffre sur les urgences 250 € par passage.

                          Voir la page 333 de ce rapport de la Cour des Comptes

                          Il s'agit d'un coût moyen et déjà ancien, mais la dotation par l'assurance-maladie, variable d'un établissement à l'autre, est une moyenne. Il est donc très rentable pour un hôpital (pas pour les urgentistes qui ne sont pas mieux payés pour autant) de traiter des pathologies bénignes aux urgences (sachant que le coût des pathologies lourdes est important et mal rémunéré).

                          Une visite de nuit à domicile pour une urgence par un médecin de garde ou de SOS est rémunérée moins de 70 €

                          Commentaire


                            #14
                            Re : Commentaires sur le mur du çon

                            Envoyé par UrgenTic
                            Bonjour Dominique,

                            je comprends qu'à la lecture d'un article incendiaire, provocateur, et plein de généralisations "Les médecins libéraux") on soit tenté par un coup de sang et un affichage sur le mur du çon.

                            Pour autant il ne faut pas tomber soi même dans la généralisation ("Les urgentistes" https://twitter.com/DDupagne/status/336511350777978881 ), les raccourcis ("Dans une ville comme Paris [...] urgences à domiciles fonctionnent sans problème [...] Le problème n'est donc pas dans une carence de la médecine libérale" ) ou les approximations, notamment tarifaires.

                            Alors voici quelques éléments de réflexion, posés tranquillement.
                            Bonjour et merci pour ces précisions.

                            Ce ne sont pas les chiffres que j'avais, mais les tiens paraissent solides. Je creuse et je reviens vers toi.
                            Dernière modification par d_dupagne, 21/05/2013, 19h39.

                            Commentaire


                              #15
                              Re : Commentaires sur le mur du çon

                              Tout petit témoignage, sans chiffres, sans références, mais vécu à chaud.

                              Après deux consultations successives de son médecin traitant pour un mal de dos résistant aux antalgiques prescrits, le patient appelle le SAMU qui l'amène aux urgences. Renvoyé chez lui après quelques heures sous perfusion (de quoi ? Ni lui ni son épouse ne le sauront) un bilan sanguin et une radio dont il n'aura ni le cliché ni le compte-rendu, ainsi qu'une prescription complémentaire de décontractant musculaire, il va gentiment revoir son MT comme on lui a conseillé de le faire. Celui-ci lui prescrit une échographie et un scanner, ainsi qu'un traitement morphinique.
                              Sauf que rien n'y fait, et avant d'avoir pu pratiquer ces examens "en ville", ce sera péniblement transporté avec une coquille qu'il retournera encombrer le même service d'urgences une semaine plus tard pour être enfin hospitalisé afin de pourvoir réaliser sur place toutes les investigations nécessaires (et suffisantes, je l'espère...) pour poser un diagnostic sur cette douleur aussi intense que difficilement identifiable.

                              Ma question est la suivante : quel que soit le payeur, le patient, la sécurité sociale ou sa mutuelle, quel bénéfice peut-il y avoir à retarder d'une semaine ce qui apparaissait au clampin comme quasi-inéluctable dès le départ ? (Et sans doute un peu aussi à l'urgentiste qui a listé des dizaines de symptômes nécessitant de revenir)

                              Quant aux urgences assurées par des médecins libéraux dans les locaux de l'hôpital, j'ai pratiqué l'an dernier. J'ignore s'ils sont correctement rémunérés, mais ça ne peut fonctionner que lorsque le patient arrive avec une pathologie facilement diagnosticable à l'examen clinique (ouf, ce fut mon cas !)
                              Les aigles atteignent des sommets, les escargots aussi mais ils en bavent

                              Commentaire

                              Chargement...
                              X