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  • Indianamou
    a répondu
    Hello kamelkamel9700, si vous passez par ici,
    Hello kamelkamel8000, si vous repassez par là.
    Hello les siffleurs de Camelbak et les pompeuses de Camel blondes (et inversement)


    Le kamelkamel suivant devant être numéroté 4600, si mes calculs sont exacts dans l'implacable logique toute indienne d'une suite arithmétique de raison -1700 et donc de premier terme 9700.

    Théorie pour laquelle rien n'est moins sûr et réciproquement.

    Envoyé par kamelkamel9700
    Envoyé par Indianamou
    Hello Chéana,
    Hello les doué(e)s d'ubiquité et celles et ceux qui louchent sur mon dessert,

    Comme moi aussi, j'aime bien le blablabla et les lueurs archivées de ta signature, j'n'ai pas pu m'empêcher de laisser ma p'tite trace qui, si on sait la lire entre les lignes, parle aussi du difficile métier de papas et de mamans.

    Pour que t'en fasses c'que t'en veux évidemment!

    Bises parent un jour, oh ouuuuuuuiiiiiii baby, parent toujours ben merde alors.
    Pour le rat des caves j'y ai pensé aussi, et me suis demandée si tu avais choisi cette espèce intentionnellement.

    En tout cas, il inspire, ce rongeur!
    Car comme je vais répondre à ce post OVNI venu d'on n'sait zoù et dont premièr'ment je n'sais pas si le "tu" s'adresse plus à Chéana qu'à moi ou plus à moi qu'à Chéana qui, elle aussi, a, de ses propres aveux, l'habitude de quitter en loucédé sa "discussion impliquante" par un "oups, et si j'allais voir ailleurs, là où je suis certaine de ne pas être", ce dont elle a parfait'ment le droit, comme j'ai aussi le droit d'être mal à l'aise avec ça et comme, deuxièment, je n'peux m'empêcher de me demander s'il s'agit de "gentiment" moquer mes effusions au travers de la fantasque traduction de cette langue étrangère qu'est l'anglais dont, j'avoue, si je la comprends très superficiell'ment évidemment principal'ment à l'écrit, je serais bien incapable d'en appréhender les mille et une subtilités et les dix mille raccourcis autrement qu'en digression et projection de mes propres fictions et de ma propre pensée, faute de la dose adéquate, comme Sheila, de cette bonne vieille culture de civilisation britannique que j'n'ai évidemment pas reçu, et enfin, troisièm'ment s'il faut à nouveau me justifier du pourquoi du comment des posts de ce topic alambiqué dans leur dérisoire facture et leurs chronophages contraintes auprès d'une ou d'un nouvel arrivé(e) qui n'a pas la journée pour se plonger dans le résumé des épisodes précédents d'la dissection longitudinale de l'Homo Indianamus en position fœtale, et qui a bien raison...

    ... pour toutes ces obscures raisons qui ne sont que prétextes, et parc'que j'fais bien que c'que j'veux dans les posts que j'écris pour tuer mon temps, comme d'autres se font des coucous caféïnés sur le JAR ou s'envoient des réparties provocatrices de joutes verbales sur BLABLA relevant, à mon goût, plus de sournois jeux d'influence et de résignations à définitiv'ment intérioriser env'loppant autant d'inusables lieux communs et de narcissiques banalités comme ces ados acultivés à l'imparable "Casssssssééééééé" de Brice de Nice ou aux battles râpées des Jamel Comedy Club, que d'expression et de manifestation du bon sens de la belle élocution ou de la solide raison de la fluide éloquence et auxquels je n'comprends tell'ment rien ni du besoin, ni du possible, ni de l'engouement qu'ils peuvent susciter que je suis jaloux de la légèr'té d'leur évidence mais dont auxquels, en conséquence, je m'abstiens prudemment de participer...

    ... et donc pour toutes ces mauvaises raisons toujours aussi mal assumées, j'ai écrit cette réponse en alexandrins bien obscurs, mais avec le vrai bon nombre de pieds et définitiv'ment hermétiques au point de l'en rendre irrespirable mais tintant le frais de la rime de césure et des clochettes de fin dans ce bestiaire impromptu et sans prétention mais de toute beauté.

    Car ça, c'est vraiment moi!
    Et si quelqu'une ou quelqu'un sait écrire une musique bien déchirante et tourmentée qui irait bien zavec, c'est navec grande joie que je pourrai l'écouter et peut-être enfin réciter par cœur ce que j'en ai mis tant à écrire mais que je n'suis même plus capable de mémoriser d'un trait.

    Bestiaire, à poil!
    A mon fils, Hugo.



    Je suis un écureuil trop sujet aux vertiges
    Concédant à leur deuil mes ultimes voltiges
    Qui effacent mollement en faux prétextes lâches
    Majestueux talents et poussièreux panache.

    Je suis un âne bâté freinant des quatre fers
    Têtu et obstiné à ne pas vouloir faire
    Ce qu'il faut pour ronger de son frein les démons
    Stupéfait de trouver tant d'épines aux chardons

    Je suis un trop vieux singe pour changer les grimaces
    De mes remue-méninges écorchant ma carcasse
    À me voir me taillant comme pierre fine d'un Ferré
    Me voici glue collant la colique à Pépée.

    Je suis corbeau de nuit croâssant de lunes rousses
    En sournoises insomnies quelques cauch'mars en douce
    Pour hanter sous la pluie de mes espoirs déchus
    Vos rêves inassouvis de bonheur sans issue.

    Je suis punaise de lit et nuisible acarien
    Dévorant des soucis de ses fils aériens
    La tranquille quiétude d'un forum endormi
    Par l'alcoolique prélude des ruptures d'harmonies

    Je suis un chat d'aiguilles aux tic-tac contrariés
    Que la course inouie jette aux objets trouvés
    Et qui en bon croqueur d'inflexibles souris
    Transforme sa noirceur en supportable gris.

    Je suis un chien d'arrêt de picole et d'envie
    Reniflant le collier étrangleur des Lassie
    Plus fidèles aux phantasmes de partage des su-sucres
    Qu'aux abandons d'orgasmes pour le stupre et le lucre

    Je suis un loup errant rare erreur de la fête
    Moins garou que garant d'inutiles prises de tête
    Hurlant à la mort qui, se jouant du cancer
    Comme d'un remord non-dit, biaise endroit comme envers.

    Je suis un paresseux aussi aimé qu'aï
    Up side down tortueux d'un outsider lazy
    Au sang dessus dessous qui lui cogne les tempes
    Comme aux temps des Penthouse qu'on lisait sous la lampe

    Je suis une vache à lait perdue dans le troupeau
    Menant son prisonnier tout droit à l'échaffaud
    Ruminant d'un air con sciemment vidé de tout
    Soupirs et sanglots longs temps collés bouts à bouts.

    Mais

    Je n'suis plus rat de cave allumé dans le noir
    Échoué comme épave entre mèche et espoir
    Pour plagiat d'élégie et brasier ridicule
    En défuntes bougies et lettres minuscules.




    J'vous l'avais bien dit qu'il était de toute beauuuuuuté.

    Bises Abécédaire comprimé et Comptine numérique Hunter.
    Dernière modification par Indianamou, 13/06/2019, 00h16. Motif: A bien y réfléchir, c'n'est pas vraiment une suite arithmétique que j'ai fait là. Mais c'est logique, vous n'trouvez pas?

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  • Indianamou
    a répondu
    Envoyé par rur@lcoolique
    Coucou.

    ' va falloir monter un club d'auto-preneurs-de-chou-virtuels-addictés (à trous, forcément, les dictées).

    Tu vas ?

    *@+
    Merci de prendre des nouvelles sur ce fil et d'en donner sur le tien.
    Je vas.
    Gainbourg était l'homme à tête de chou, nous s'rons donc, les hommes à prise de tête.
    Avertiss'ment aux amateurs : c'n'est pas la catégorie la plus prisée par les femmes ou alors, juste par les chieuses!

    Laisser un commentaire:


  • Indianamou
    a répondu
    Hello Chéana,
    Hello les fort(e)s en langue et les faibles en baiser,

    Même si pour le dire en passant j'aime bien aussi leurs encore et leur contrôle des foules .

    Envoyé par Chéana
    It hurts to touch (Ça fait mal de toucher)
    It hurts to wake up (Ça fait mal de se réveiller)
    It hurts to remember (Ça fait mal de se souvenir)
    It hurts to hold on (Ça fait mal de tenir le coup)

    NDLR : Extrait du titre "Lights" ("Lumières") du groupe "Archive".
    C'est sûr que pris comme ça, c'n'est pas très engageant tout ça.

    Quand j'étais petit et que j'étais un Jedi, l'époque voulait que, pour bien laisser s'exprimer tout le potentiel de la future virilité du mâle conquérant que j'n'allais pas manquer de devenir l'homme ne devait jamais exprimer ni ses faiblesses ni ses souffrances, et même si je détestais bien plus, déjà, le péremptoire raccourci de ces fausses excuses données aux pourtant bien réelles nécessités du "c'est comme ça, picétou" auxquelles devait pourtant se conformer la modeste condition à laquelle j'appartenais, et qui n'permettait pas, c'était une autre éducation en c'temps-là, ma bonne dame, ni de s'embarrasser à se voir donner une quelconque explication pour un traitement hygiénique inévitable et percutant, ni de ménager par l'inflation d'un trop fort encouragement ou, au contraire, par l'évitement d'une trop forte stigmatisation, mes futures inclinaisons à ma libre détermination de mon genre, ni, encore moins, et c'est bien là le plus dommageable, à se donner les moyens de me l'éviter, puisqu'étant Jedi, j'aurais sans doute pu léviter, en utilisant, par exemple, un antiseptique tout aussi efficace mais beaucoup moins agressif...

    ...Bref, en espérant que j'ai encore du monde au bout du fil après ces prémices de début du commenc'ment de la mise en bouche de l'introduction de l'établiss'ment de ma situation initiale, lorsque m'ayant cassé la gueule d'mon tricycle à trois roues sur les cailloux tout exprès rendus pointus et coupants aux seules fins de m'écorcher le plus profondément possible, ma mère entre lessiveuse, cocotte, passoire, lave-pont, serpillère et gamelle du chien qu'elle devait tout lâcher pour m'éponger, ne manquait pas, pour mettre un terme avant même que d'avoir été prononcées, aux susceptibles remarques que j'n'allais pas manquer de faire quant au fait que le tamponn'ment de la ouate sur l'égratignure de mes genoux anguleux provoquait un picot'ment certes désagréablement intense mais, somme toute, bref et tout à fait supportable, ma mère ne manquait pas de prononcer cette incantation salvatrice et définitive : "Si ça pique, c'est qu'ça soigne!"

    Version toute prolétarienne pleine de bon sens bien qu'un tantinet expéditive du très nietzschéen, "Sé ki ti pas moin, i ran à moin pli for", lorsqu'en lui même, avant de les coucher sur le papier, il se fendait intérieurement la poiwe, en cwéole, précisément comme l'Indien, quelle coïncidence, en savourant à l'avance les tortures physiques et psychologiques que les erreurs d'interprétation de ses écrits de syphilitique maniaco dépressif décédé pour cause de faiblesse du cerveau allaient pouvoir provoquer autant chez les grands penseurs de la tête que chez les petits pansés du genou.

    Ce qu'en bon Occidental judéo-chrétien pourtant même pas baptisé, j'intériorisais en : "Si ça fait mal, c'est qu'c'est bien!"
    Voyez déjà l'paradoxe!!

    Comme une paire de clous dans la paume des mains et au travers des cous-d'pied.

    Et pas encore, mais ça se détournera avec l'effondrement des fondations d'un Surmoi tout verreux sur le pauvre de Moi bien planqué sous son Ça tout piteux, mais c'est une autre histoire, en : "Si ça t'fait du mal, c'est qu'tu l'as bien mérité, 'ros naze que t'en es qu'un!"

    Car oui, confessons-le, plus l'innocence te quitte, plus la lucidité t'agresse, plus tu te regardes, plus tu te désoles, plus tu te compares, plus tu te consoles...

    ...Si et seul'ment si, t'as plus de sous que tes voisins, tes amis et surtout tes cousins.

    Car sinon, et Garfunkel d'ailleurs, tu peux bien penser que c'que t'as dans ta p'tite tête, c'est ton bien le plus précieux et qu'tu l'as le plus grand, le plus beau, le plus fort de l'éther, pour t'ach'ter un Mars en cas d'coup d'barre, une conduite après une longue vie d'patachon ou une fonction bien prospère, c'est pas folichon, folichon!

    Tout ça pour dire que, là encore, c'est l'éclairage qu'on va donner à la traduction de cette si claquante langue de Shakespeare, si pleine de subtils raccourcis qui font qu'on n'a pas encore trouvé mieux pour passer d'un truc glauque pas rock pour deux sous à une ôde à la vie qui fait pop, c'est cette plus ou moins possible et volontaire interprétation qu'on va donner aux étranges hiéroglyphes d'une langue étrangère comme aux déterminismes, aux monstrueuses lacunes et aux coupables faiblesses de ses parents, qui peut permettre de finir par en tirer son parti et de faire, une fois pour toutes, table rase du passé.

    For example :
    It hurts to touch (Ça peut terriblement blesser de toucher au cœur des choses)
    It hurts to wake up (Ça arrache la gueule de bois d'enfin s'sortir de son formol)
    It hurts to remember (Ça retourne ses tripes de parents de s'souvenir d'ses rêves d'enfant)
    It hurts to hold on (Ça tord sa fragilité à hurler pour apprendre à s'tenir debout tout seul)

    NDLR : Extrait du titre "Lights" ("Éclats") du groupe "Archive".
    Et pour montrer qu'on peut aussi réussir à transcender du français trop fatalement évident en le traduisant en français juste résolument lucide le "Si ça pique, c'est qu'ça soigne" du temps du p'tit garçon à sa maman, je dois l'frotter autant qu'il faudra dans l'sens du poil, pour qu'il devienne adulte en fleurissant, et qu'il puisse donner "Si ça nous a fait atroc'ment mal, c'est qu'on a été, malgré tout, bien vivant !" que je dois oser dire avant qu'on n'se sépare définitiv'ment, pour n'pas qu'il puisse rester le plus p'tit grain de sable dans mon amour filial parfois si difficile à bien huiler ni la moindre aiguille dans les feux de paille que le reste de nos vies va bien finir par consumer.

    Ça fait chier, la fête des mères est passée!
    Sinon, j'avais quasi ma poésie à réciter, 'vec mon p'tit bouquet et mon collier d'nouilles, droit dans mes bottes, mes yeux au même niveau que les siens.

    Pour la fête des pères, désolé les gens, je n'sais pas, j'n'ai pas souv'nir d'avoir jamais eu l'occasion ni le désir de la souhaiter.

    Mais c'qui est écrit pour une mère peut p''t-être conv'nir à un père, c'est à vous d'voir et c'est libre de droit, si y'en a qu'ça peut intéresser.

    Bises émeutes de louves à LIDL des jeunes et ban de poissons à ALDI p'tits vieux.
    Dernière modification par Indianamou, 04/06/2019, 08h13. Motif: ... et c'est tout bon par là!

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Coucou.

    ' va falloir monter un club d'auto-preneurs-de-chou-virtuels-addictés (à trous, forcément, les dictées).

    Tu vas ?

    *@+

    Laisser un commentaire:


  • rur@lcoolique
    a répondu
    Pourquoi vouloir changer profondément ? Ce n'est pas trop possible...

    Essayer de s'alléger du superflu, ce ne serait déjà pas si mal

    all

    Laisser un commentaire:


  • svaincra
    a répondu
    Yo l'indien,

    Et dont le sommet de l'humilité, oserais-tu me dire, serait de croire qu'on peut l'apprendre, ou pire, le décider en le choisissant ou, pire du pire, avoir l'extrême prétention de le commander.
    Comme je peux être con (parce que je choisi héhé) j'ose effectivement.
    Le truc ? La bonne volonté.
    Effectivement (bis) si tu veux pas à la base de base de base ; y a des très fortes chances (la chance n'a bien sûr strictement rien à voir là d'dans) que ça fonctionne pas ('videment).
    Et comme dirait Jacques Rouxel ; "Plus ça rate et plus on a des chances que ça marche".

    L'idée n'est pas de con-vaincre bien chur. Tu fais comme tu peux.
    Je me souviens qu'avant de partir vers des contrées très très lointaines (au moins jusqu'à mon jardin) je me suis posée la question ;
    - "(...................)et si je changeais profondément " ? !!
    j'avais les boules.
    Mébon

    bisousdudimanchedepelleatarte



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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Svaincra,
    Hello les libres penseurs et les furieuses dépensières,
    ou inversement des genres et des adjectifs pour évidemment ne vexer personne de ces lieux communs qui, j'en suis le parfait exemple, n'ont plus rien de fondés, si tant est qu'ils l'aient eu un jour.


    Introduction indienne.

    "On n'veut pas voir qui l'on est quand on est quelqu'un qui ne correspond pas à l'idée que l'on se fait de soi-même."

    Le genre de phrase à la con, qu'tu peux passer toute une vie à ruminer dans tous les sens sans en tirer toutes les possibles portées avant de te rendre compte, que c'n'est pas l'fond qui est important, mais l'autorité et l'applomb ou l'empathie et la sincérité de la voix qui la dit, qui lui donn'ront le sens que tu veux bien lui voir donner.


    Envoyé par Svaincra
    Mais c'n'est pas parc'que j'sais faire ça (c'est à dire occuper son temps, pour remettre dans le contexte, autrement dit permettre cette sorte d'instant présent permanent, à mes yeux, évidemment absolument vain et utopique, et si pathétiquement mercantile pour ne pas dire inutile) tout seul coMMe un grand, qu'Mon esprit, lui, M'lâche la grappe et M'fout la paix.
    Qui commande qui ?
    Qui de nous deux ?
    La guitare rose en moins.

    En revanche, je crois que c'est bien dans cette quête, qui ne peut être qu'intime, singulière et personnelle hors tous gourous du prêt-à-porter de l'épanouissement personnel et de la pensée magique qu'on appelle croyance, sous autant de formes diverses et variées que l'imagination humaine est en mesure d'en dénicher et dont le terme final se nich'rait insidieus'ment dans le confortable "picétou" des celles et iceux qui croient avoir choisi leur camp entre "Apprendre à ne pas être dans son contrôle afin d'Etre" avec les majuscules juste nécessaires à la rassurante solennité de la servitude volontaire à laquelle elles et ils ne veulent pas avoir conscience de se soumettre pour ne surtout pas entrer dans la seconde catégorie des "Par contre, ché chur, que si le mec ou la minette veulent pô beN.... autant continuer à sp'rendre le melon si ça leur plaît" comme il est bien évident qu'il plaît à un alcoolique d'avoir choisi d'être alcoolique...

    Respiration de la pensée, aération de la présentation.

    ... Que, de mon avis que je me gard'rais bien de vouloir faire partager, c'est donc bien cette quête qui amène à cette volonté de communion avec "Le tout" dont il est question dans le fil de J365, par cette notion de sentiment océanique, cet étourdissant vertige à se rendre compte de sa toute impuissance à décider d'appartenir au Sublime de ce Cosmos, pour, moi aussi, prétentieusement utiliser des majuscules qui, d'ailleurs, ne m'appartiennent pas.

    Le Sublime de ce Cosmos que la réalité de notre cerveau, tiens, tiens, encore ce coquin-là, nous permet de goûter via la plénitude, plus que la béatitude, et l'apais'ment des pulsions, plus que l'exaltation des sens, que donc ce vulgaire bout de matière grise et ses dépendances neurovégétatives, qui, avec notre microbiote dont on n'soupçonne encore que si peu l'importance, s'occupe de nous, tant et uniquement tant, qu'on est bien vivant, endosse volontiers, suivant non pas sa volonté ou une volonté supérieure, mais simplement, suivant sa seule configuration chimique de chaque instant, endosse de nous rapp'ler ce "T'es rien!" de petit Terrien, par une bonne 'rosse immersion bien massive d'hormones, par un fourmill'ment electrique d'interconnexions neuronales ou par ce pharamineux trait'ment d'informations chaotiques dont on n'se doute encore même pas de l'incroyable toute puissance.

    Et dont le sommet de l'humilité, oserais-tu me dire, serait de croire qu'on peut l'apprendre, ou pire, le décider en le choisissant ou, pire du pire, avoir l'extrême prétention de le commander.

    En être parfois sidéré, c'est déjà bien, non?

    A moins comme cet auteur qui dixit son site "connut une profonde évolution spirituelle qui le transfigura et changea radicalement le cours de son existence", (laquelle?, pourquoi? dans quelles conditions? avec qui? à quel endroit? comment en était-il arrivé-là? 'l a une tête qui n'me revient pas!)que tu cites, "presque partout à vrai dire", aussi bien dans le topic de rur@lcoolique que dans le quatrième carnet de route de la Mouette et qui, sont, pour moi, même si mon mental le regrette, autant de typiques expressions bloquantes d'un lâcher prise qui ne serait qu'un ennième conditionn'ment de ma tristesse et de mon impuissance à constater ma condition humaine, à moins d'en tirer un avantage ou un profit, comme celui honteusement condamnable de vouloir donner un sens à sa vie ou celui conv'nablement plus compréhensible de s'faire "un poignon de ouf" 'vec l'idée vieille comme le monde de s'autosuggérer de manière récurrente, c'qui n'veut pas dire qu'on n'peut pas faire le ménage en même temps, de s'répéter à l'envi qu'ça n'est pas trop la peine de s'proj'ter dans l'fait qu'à un moment donné, tout ça s'ra bel et bien fini.

    Et ninini, ça recommence.

    Allez, tiens, j'vous en donne une, moi d'idée, je n'vous la vends pas comme pourtant rur@lcoolique semble m'encourager à penser que je le pourrais tout autant, si j'n'avais pas cet accablant manque de légitimité qui m'empêche dans une pitoyable déontologie de p'tit fayot au fin fond d'sa boite de cassoulet et d'son p'tit fil de discussion stérilem'ent imbécile, de prendre les autres pour des cons, j'vous propose donc la thérapie par le Jonglage, concept à deux balles, ou à trois ou à quatre, si on est persévérant, car, quand tu lances tes projectiles, si jamais tu n'as, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, l'idée d'une pensée existentielle qui te chiffonne l'esprit, j'te fiche mon billet, qu'tu n'as plus qu'à bien humblement te courber pour ramasser tes boules sur ce bon plancher des vaches d'où tu auras pu malgré tout t'extraire, le temps de la concentration nécessaire à la bonne maîtrise de leur envolée.

    Et là aussi, et tu en as le droit, soit tu pourras trouver ça pathétiqu'ment inutile et surtout pas fait pour toi, soit tu pourras dev'nir virtuose et t'en faire un business en ouvrant ton école, mais, oh merde, qu'arrive-t-il, v'là qu'tu pourras et qu'tu recommenc'ras à te r'mettre à douloureus'ment penser même lorsque tu jongleras, façon boulot à la con, sans plus d'autres plaisirs que celui d'te permettre d'illusoir'ment gagner ta vie avant d'définitiv'ment devoir la rendre dans l'état où tu l'avais trouvé en y entrant.

    C'est à dire de façon innocemment fortuite et indépendante de ta volonté.

    C'est vrai, ça, quelle idée donc de voir toujours plus loin qu'le bout d'son nez.
    Ou, pour nous alcooliques boulistes, de vouloir pousser le bouchon trop loin.

    J'vais donc continuer à benoît'ment me prendre le chou, puisque dans l'fond, c'est ça que mon arrogance et ma mauvaise volonté, sans parler de ce complexe de supériorité dissimulant en fait la blessure d'un cruel complexe d'infériorité, on voit qu'j connais bien la leçon hein, mais surtout pas ces incontrôlables lectures arborescentes, ici, des posts du forum, là, de la généalogie des témoignages et expériences réels ou estimés comme tels, et dont, une froide lucidité tente désespérémment de tirer une synthèse, qui lui permettrait d'ouvrir des brèches et des voix, hors le champ trop compassionnel des récits émotifs partagés et celui trop relationnel des effusions communautères de sentiments codifiés, qui, pour des raisons souvent justement évoquées par mon Chouchou, ne m'sont effectiv'ment évidemment pas accessibles.

    Je vais donc, continuer écrivais-je, à benoît'ment me prendre le chou dans le virtuel d'ici qui n'a que l'importance de pouvoir me détacher un moment de mes prises de chou autrement plus inextricablement musclées, emmerdantes et délicates à négocier de ma vie réelle, toujours dans ce style si confusément diffus, dense, moite et ampoulé, au point qu'pour une simple réflexion de ta part Svaincra, l'Indien t'en beurre toute une tartine trop grillée pour rester vraiment moelleuse et qui doit évidemment cacher un orgueuil narcissique démeusuré et surtout pas une clairvoyance tragique mais mal éclairée de sa réalité.

    J'ai vu qu'entre temps Chouchou avait écrit quelque chose que j'n'ai pas encore eu le temps de lire.

    Ce submergement dans le temps à poster, est-ce une rançon d'la gloire de la polie et courtoise nécessité de trop
    franch'ment répondre tout en occupant intelligemment son temps plutôt que de s'ennuyer à aller barbecuter entre copain ou une forme d'addiction informatique pompeuse et précieuse, comme seul Indianamou se plaît à avoir?

    Bises merguez, chippolatas et triques de lard grillées
    L'Indien n'est pas vosgien pour rien!
    Dernière modification par Indianamou, 01/06/2019, 21h14. Motif: Je m'recorrig'rai plus tard quand j'aurai fini de bien profiter. De quoi? De qui? La parano est ouverte!

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  • Ronald
    a répondu
    Envoyé par svaincra Voir le message
    Qui commande qui ?
    En vous, j'sais pas qui commande
    En moi, ceux qui commandent, ce sont des êtres extérieurs que j'importe via la tête de mes premiers parents

    parents que j'ai bien sûr intégrés dans la première période de ma vie sur terre,
    parents qui ont la spécificité de se trouver eux-mêmes pathologiquement soumis à autrui

    je choisis donc des maîtres à l'extérieur via mes parents internalisés
    mes maîtres provisoires sont sans cesse renouvelés, ils peuvent être réels, virtuels ou imaginaires
    et en général ils ne sont pas très sympas à mon égard !

    je délègue à ceux que j'ai intronisés maîtres le pouvoir ultime sur moi-même,
    et il m'est dès lors impossible de marcher tranquillement en dehors de leurs chemins supposés d'attentes




    je n'arrive pas à accéder à la maîtrise de moi-même comme, objectivement, je le pourrais en fonction de mon environnement réel et de qui je suis devenu
    mais j'ai une idée de ce que ça signifie, cette liberté, je l'entrevois, et ça c'est un perçu d'espace de liberté qui me fait drôlement du bien, un bien inédit y m'semble

    Bon, me suis déjà libéré de pas mal de chaînes, ce n'est pas assez à mon goût mais le vent du dehors je le sens
    la curiosité de savoir ce que ce serait de vivre sans plus du tout de maîtres superflus, sans aucune entrave imaginaire, ça suffit comme bonne raison pour continuer à exister, même vieux, je trouve

    je n'avais pas imaginé ce que c'est que de ressentir ce que je ressens et de penser avec la relative liberté que j'ai gagnée, alors ...





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  • svaincra
    a répondu
    Bon-jour India,

    Mais c'n'est pas parc'que j'sais faire ça tout seul coMMe un grand, qu'Mon esprit, lui, M'lâche la grappe et M'fout la paix.
    Qui commande qui ?

    bisoudusamedicjoli,
    s.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou Ru@, Ron à milles fois raison
    alors souvent notre vie durant, non seulement on se sent à tort très différent des autres, on se sent en demande davantage qu'autrui, on croit être un clandestin, on se sent dépourvu de carte de séjour, de ticket d'entrée, de carte de membre, mais, en sus, on croit avoir un besoin d'eux qui n'existe pas, on leur donne des capacités qu'ils n'ont pas,
    dont la plus fondamentale de toutes : le pouvoir de nous autoriser ou de nous interdire à être et à naître

    et souvent on leur attribue aussi des exigences à notre égard qu'ils n'ont pas,
    dont la plus monstrueuse de toutes : être qui ne nous sommes pas, avoir fait ce que nous n'avons pas fait, pouvoir faire ce que nous ne pouvons pas faire, désirer et aimer ce que, et qui, nous ne désirons pas et n'aimons pas
    il va te falloir comme quand tu étais , etre plus doux avec toi memebonne aprem

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  • Ronald
    a répondu
    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Spleen...

    Rêves éveillés déçus avant d'être vécus, refuges enfantins dans un monde de possibles infinis, quand on ne sait comment participer à l'agitation générale, qu'on n'a pas appris les codes implicites pour s'y sentir admis (...) Mais que faire de cette supposée richesse, quand on se tient isolé, parce qu'on ne sait pas quoi faire de soi
    écrire comme tu le fais ici, c'est déjà faire qqch de toi et le partager

    un pas supplémentaire hors de la prison intérieure construite par ton passé serait d'écrire seul en te sachant seul, non observé, sans penser que quelqu'un pourra lire et en penser quelque chose, sans viser à glaner quelque considération ou à créer ou modifier une image de toi en qui que ce soit

    ici une fois de plus je viens d'écrire pour moi, mais pour toi ptèt un peu aussi
    on est jamais sûr de c'qui s'passe dans les ciboulots étrangers mais rien n'interdit de lancer des loupiottes même si généralement elles vivent moins que le temps d'un éphémère

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    quand les autres semblent si simplement trouver la joie d'exister ?
    Détrompe toi !!!

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Et qu'on se sent si fondamentalement rempli d'un besoin inassouvi, aussi impétueux que parfaitement inconnu.


    je ne parle que de ça ici depuis un siècle : c'est le besoin d'amour, d'accept, de compréhension vraie, par l'extérieur, du soi authentique
    ce seul vrai soi dont on ose parfois même pas avoir seulement minimalement conscience, qu'on ose pas penser et faire exister parce que on a jamais été sûr qu'il puisse être acceptable ou ne fut-ce que tout juste tolérable
    alors on existe pas
    c'est plus sûr
    mais quelle frustration !

    manque l'autorisation première, le feu vert à la sortie du parking du sous-sol !
    ce que j'ai appelé la REM, la reconnaissance existencialisante manquante

    ce vide central, ce manque de soutien basique, nous donne l'impression de risquer gros en société (surtout si renforcé par des expériences scolaires ultérieures !), d'être inadapté voire inadaptable, nous donne un sentiment d'illégitimité continue

    nous avons en outre le réflexe on ne peut plus normal d'aller chercher la rem là où elle aurait dû se trouver et nous parvenir à l'aube de la vie : dans le cœur et le ciboulot d'êtres extérieurs accessibles

    alors souvent notre vie durant, non seulement on se sent à tort très différent des autres, on se sent en demande davantage qu'autrui, on croit être un clandestin, on se sent dépourvu de carte de séjour, de ticket d'entrée, de carte de membre, mais, en sus, on croit avoir un besoin d'eux qui n'existe pas, on leur donne des capacités qu'ils n'ont pas,
    dont la plus fondamentale de toutes : le pouvoir de nous autoriser ou de nous interdire à être et à naître

    et souvent on leur attribue aussi des exigences à notre égard qu'ils n'ont pas,
    dont la plus monstrueuse de toutes : être qui ne nous sommes pas, avoir fait ce que nous n'avons pas fait, pouvoir faire ce que nous ne pouvons pas faire, désirer et aimer ce que, et qui, nous ne désirons pas et n'aimons pas

    dans plusieurs de nos cas spécifiques sur ce forum, nous n'avons pas trouvé et intégré la reconnaissance solide inébranlable du nous propre quand il eût naturellement fallu, c-à-d à l'aube de la vie, ou insuffisamment, ou pas de la façon adéquate
    de toute façon, pour nous, une fois grandis, la rem n'existe plus nulle pas à l'extérieur, elle ne sera plus jamais dans quelque extérieur que ce soit, où que nous allions, quoi que nous découvrions et apprenons, et quoi que nous nous fassions devenir

    ce renoncement est difficile


    et vivre avec ce manque aussi


















    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Il serait intéressant, à titre documentaire, de savoir qui est enfant unique, aîné.e de la fratrie, petit dernier...
    je suis l'aîné, de 4, seul garçon sauf un frère qui n'a fait que trépasser entre la 3ème et la dernière soeur
    ma mère a retravaillé 3 jours après l'accouchement, pas de garderie, grands-parents à 200 kms, je hurlais tout seul dans la cour ou le couloir de l'école, ou alors y avait les religieuses des Ursulines qui essayaient de me rassurer en se penchant avec leurs gigas coiffes sur mon berceau
    ma mère a arrêté de travailler quand j'avais 3 ans et m'a gardé au lieu de me mettre à l'école gardienne où j'avais fait une visite qui m'avait enchanté, je suis rentré seulement a l'école à 5 ans en 3ème gardienne, nouveau-venu parmi des qui se connaissaient déjà, je m'y sentais intrus, inférieur, incompétent, demandeur, cheveu dans la soupe et je ne faisais qu'attendre le retour de maman,

    j'ai donc été anormalement, antinaturellement, privé de façon répétée de maman durant ma vie de nourrisson
    privé de socialisation quand elle aurait dû commencer
    encombré de maman quand elle aurait dû me lâcher
    abandonné dans la vie en société sans y être préparé comme les autres

    j'aurais dû cacher ma joie lors de la prévisite à l'école gardienne à 3 ans tout juste
    je me souviens des détails
    ma joie manifeste et mon contact heureux avec la mère religieuse ursuline avait poussé ma mère à devenir femme au foyer pour me garder à la maison et garder sa main-mise sur moi
    mais je n'avais pas encore lu de bouquins de pédagogie et de psy

    c'est ma faute

    et je ne pouvais imaginer que ma mère était sadique
    c'est doublement ma faute

    et que mon père me haïssait
    c'est triplement ma faute

    et je n'ai jamais renoncé à les aimer et à en être aimé
    c'est ma faute à perpétuité
    Dernière modification par Ronald, 29/05/2019, 12h11.

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Spleen...

    Rêves éveillés déçus avant d'être vécus, refuges enfantins dans un monde de possibles infinis, quand on ne sait comment participer à l'agitation générale, qu'on n'a pas appris les codes implicites pour s'y sentir admis, qu'on ne sait quoi apporter ni ce qu'on peut demader aux autres et qu'on ressent pourtant comme un goût d'inassouvi. Voir jouer les autres et se sentir exclu, ne pas pour autant oser demander de participer, c'est si difficile à formuler, ' faudrait pas gêner, puis c'est tellement couru d'avance qu'on ne sera pas compris, qu'on n'aura pas vraimenr une place, qu'on restera avec la déception decn'avoir pas su profiter du moment, de ne pas y avoir ressenti la chaleur supposément partagée... Il est confortable et rassurant cet ennui d'enfant et ses rêves miroitants, déçus aussitôt que formés. Éphémères mais renouvelables à l'envi. Et pas besoin de montrer ou d'essayer de cacher aux autres la déception qu'on aurait à ne pas comprendre leur jeu. Sa déception bien à soi, à l'abri des regards.
    "Il a un univers intérieur". Mais que faire de cette supposée richesse, quand on se tient isolé, parce qu'on ne sait pas quoi faire de soi quand les autres semblent si simplement trouver la joie d'exister ? Et qu'on se sent si fondamentalement rempli d'un besoin inassouvi, aussi impétueux que parfaitement inconnu.

    Il serait intéressant, à titre documentaire, de savoir qui est enfant unique, aîné.e de la fratrie, petit dernier...

    Posé en prose et en urgence. Merci les zamiis pouets.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou Sencha, c'est interressant ce que tu dis, forcément cette peur tu te l'ai pas créé c'est dans le contexte, l'éducation, la confiance que nous transmettent ou pas nos parents, bonne journée

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  • Ronald
    a répondu
    Hello les poètes et les Z'autres !

    Les réponses dans le texte cité m'empêchent de répondre systématiquement car je ne peux plus copier/coller sur atoute sans une tonne de corrections à devoir apporter.
    De toute façon, il me semble que je me suis fait comprendre au niveau zéro.
    Bof, c'est souvent ainsi la vie relationnelle, même parfois entre des très proches qui resteraient irréductiblement éloignés même après une éternité de vie "commune" !
    Un exemple seulement : ces allusions récurrentes à une psychanalyse de BD me sont parfaitement étrangères.

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  • SENCHA
    a répondu
    J'ai regardé du coin de l'oeil et sans faire trop de bruit...
    j'ai failli applaudir du fin fond de mon ennui...
    Celui que maintenant j'ai appris à connaître,
    Mais surtout à apprécier pour renaître,
    Comme si mon enfance à l'adulte rejouait un prélude,
    Lui soufflant d'apprécier à nouveau cette douce solitude,
    Celle qui, enfant, fut le terreau de mon imagination
    Fut le refuge à toute cette agitation,
    Préférant au reste du monde enfantin à l'instinct grégaire,
    Car l'enfant que j'étais, était trop débonnaire,
    Un heureux isolement dont je faisais mes délices,
    Me protégeant, déjà, de ce monde pleins de vices...

    Bises, Blanche neige et immaculée conception.

    Sencha seul, puisque sans Alexandrine !!!
    Dernière modification par SENCHA, 29/05/2019, 04h46.

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