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  • Vidal
    a répondu
    Merci enpl1doute. peut-etre ce poste n est pas le mieux pour discuter etant donne que c est celui de l indien. mais je crois que tu as raison si je me pose des questions c est que peut-etre je ne veux pas d enfants. mais je sais que je ne veux pas veillir seul...

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  • enpl1doute
    a répondu
    Envoyé par Vidal Voir le message
    Merci Indianamou pour ton text sur ton experience de couple et celle de tes enfants, sur la vie quoi. cela m aide et m ouvre un peu les yeux. je me questionne trop sur la vie et le couple et : faut-il vraiment avoir des enfants pour etre heureux ? j ai 43 ans pas de femmes ni d enfants et je me dis que je passe a cote de quelquechose. je n ai pas envie de veillir seul mais comme tu le rappelles la vie de couple n est pas toujours rose. en fait veillir me fait peur je crois.
    Bonne soiree
    V
    Je sais que ce message est destiné à Indianamou, mais je me permets de réagir car tu me fais réfléchir à ma manière de voir les choses. Je n'ai rien calculé avec mon mari. Nous ne nous sommes jamais demandé si nous voulions des enfants. Cela coulait de source pour lui, comme pour moi. Et aujourd'hui, malgré tout ce que nous vivons, à aucun moment nous ne nous disons que nous n'aurions pas dû avoir d'enfants, que nous aurions moins de problèmes si nous étions restés les deux. Même si dans les moments difficiles, ce serait tentant de le penser.
    Alors si tu te poses la question, et si tu te la poses encore maintenant, je me demande si tu en aurais vraiment envie.
    Tu as peur de vieillir, dis-tu. Ce ne sont pas les enfants qui t'en empêchent ! J'ai envie de dire : au contraire ! Je me rends compte que les voyages en famille sont bientôt finis. En tout cas, comme on en avait l'habitude. Alors, non, les enfants ne rendent pas la vie plus rose. C'est à toi de la rendre rose. Ensuite, lorsque tu as des enfants, certains jours la vie te semblera en effet plus rose, et d'autres jours, elle te semblera infernale !
    Ta peur de vieillir n'a, selon moi, rien à voir avec le fait d'avoir ou non des enfants.

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  • Vidal
    a répondu
    Merci Indianamou pour ton text sur ton experience de couple et celle de tes enfants, sur la vie quoi. cela m aide et m ouvre un peu les yeux. je me questionne trop sur la vie et le couple et : faut-il vraiment avoir des enfants pour etre heureux ? j ai 43 ans pas de femmes ni d enfants et je me dis que je passe a cote de quelquechose. je n ai pas envie de veillir seul mais comme tu le rappelles la vie de couple n est pas toujours rose. en fait veillir me fait peur je crois.
    Bonne soiree
    V

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  • enpl1doute
    a répondu
    Je comprends.
    Oui, le passé ne peut pas être changé.
    Mais à 45 ans, est-ce que tout est déjà définitivement bouclé ?
    Je ne le crois pas. Certes, il y a des choses avec lesquelles il faudra composer, mais il te reste, j'en suis sûre, des choses que tu peux encore réaliser...

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  • J365
    a répondu
    Disons que des choix ont été faits en termes professionnels ou familiaux (j'ai 45 ans) qui ne me correspondaient pas et m'ont même desservi. Et je pense que l'alcool à été un moyen d'étouffer traîtreusement cette part de moi-même que je n'entendais pas.

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  • enpl1doute
    a répondu
    Envoyé par J365 Voir le message
    Très lucide et même émouvant le récit de ta vie de famille. Chez moi aussi, l'impératif moral (s'y lancer et la préserver) a pris le dessus sur mes aspirations avant que je les identifie. Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard...
    Qu'est-ce qui est "trop tard", J365 ?

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  • Reine des prés
    a répondu
    bonjour ici,

    Indi, je te remercie pour toutes les pistes de réflexion
    maintenant que l'air est dégagé, pour moi comme pour les intervenants, je vais essayer autant que de suivre, d'intervenir un peu
    merci, bonne soirée à tous, je détesterai toujours la volence, y compris celle des mots

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  • J365
    a répondu
    Très lucide et même émouvant le récit de ta vie de famille. Chez moi aussi, l'impératif moral (s'y lancer et la préserver) a pris le dessus sur mes aspirations avant que je les identifie. Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard...

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  • Indianamou
    a répondu
    Re-Hello enpl1doute,

    Envoyé par enpl1doute
    Indianamou... ou l'art de bousculer le moral !
    "Discussion grande ouverte pour éviter de polluer inutilement les fils...
    ... et de risquer de déstabiliser leurs auteur(e)s et leurs lectrices(teurs) par le caractère alternatif pouvant même être lu comme subversif d'un abstinent (...) pour qui l'arrêt de l'alcool, qui, comme absolue nécessité pratique ne peut évidemment pas être discutée (...) ne l'a pas forcément fait déboucher sur une vie plus simple, entouré de rapports humains exclusivement bienveillants dans un environnement résolument angélique!"


    Tu m'poses des questions auxquelles je réponds toujours, tu me l'accorderas, avec une authentique franchise mais évidemment comme l'Indien que je suis et qui centralise justement ses réponses dans ce fil non pas pour faire le malin avec deux, trois liens interactifs, mais parc'que, comme le signale l'introduction du post number wouane, ça peut effectiv'ment être mal perçu et reçu comme une sorte de fatal renoncement.
    Alors que ça ne veut être qu'un éclairage différent.

    Heureus'ment, la modération m'laisse faire, alors que veux-tu qu'j'te dise...
    ...Et même m'encourage puisque comme pour les "JARs", pas les mâles des oies qui oient tout c'que toutes oies oient, non, ces topics particuliers du forum ouverts pour le plaisir de deviser, ce fil a été autorisé à dépasser le nombre de posts habituell'ment normal'ment accordé à un fil personnel...

    ...Alors, j'en profite pour m'épancher par cette fenêtre, attention, sans garde-fou ça peut donc être dangereux, fenêtre si aimablement laissée ouverte pour laisser souffler les bourrasques de mes tumultueuses pensées.

    Sinon, je te conseill'rais bien d'abandonner cette ambigüe notion de "moral", terme équivoque au possible, trop en relation avec un sur-monde soit céleste, soit psychanalytique qui nous dépass'rait, pauvres petits humains que nous-en sommes des, au profit du terme "mental" plus immanent et plus en prise avec une concrète réalité.

    Envoyé par enpl1doute
    Je n'aborderai plus jamais la notion de couple avec toi !
    Ou la la ! Quelle belle illusion où chacun finalement ne règle que ce qu'il a à régler dans sa vie sur terre, via un pseudo miroir qui est l'autre, miroir dans lequel il veut se mirer et voir son reflet parfait sans jamais voir l'autre tel qu'il est et sans jamais être satisfait du retour donné puisque cet Autre cherche le même effet miroir de lui !
    J'n'ai pas eu l'impression d'évoquer tout c'que tu en as interprété dans ta réponse, mais puisque tu n'veux plus en parler, n'en parlons plus!


    Envoyé par enpl1doute
    Et ces mots découverts : quelle révélation ! Ce mariage plus-vieux ! Merci de m'avoir appris cela !
    Alors, j'ai revérifié, après coup, l'origine de l'expression qui initial'ment est bien "Mariage heureux, mariage pluvieux", justement encore du fait de notre propension à n'surtout pas vouloir être maître de nos existences en les déléguant à tout va à des divinités et autres êtres suprêmes même pas aussi joli que Leeloo Korben Dallas "Multipass"



    ... justement en laissant penser que le sacre religieux de cette union sous une pluie battante commandée, comme chacune et chacun sait, par ce coquin de grand ordonnateur (avec 2 n) céleste, et non pas, par le refroidissement d'une masse d'air chaud qui, s'élevant, condense sa vapeur d'eau en gouttes de pluie, enfonçant ainsi, pour leur plus grand bien, le clou de l'idée qu'il leur faut maint'nant faire beaucoup d'enfants dans leur crâne d'abruptis libidineux de jeunes mariés qui n'voulaient tirer des coups que pour le plaisir de jouir en toute innocence, y va donc, de sa grande eau, son eau de pluie, son eau de là-haut symbole, s'il en est, de fertilité, -ben si, pas con, puisque tout l'monde sait que sans eau, rien ne pousse pas même les bébés -, pour les enjoindre maint'nant à procréer comme des lapins pour vite, vite, vite, bien s'enchaîner l'un à l'autre avec des kyrielles de gamins qu'on n'oubliera pas, au passage, de faire baptiser...

    ...Indianamou, on se calme...

    ... mais qui a subreptiss'ment été détourné, et je trouve avec autrement plus de bon sens, en "Mariage plus vieux, mariage heureux" mais bien plus tard, je vous l'accorde, bien plus tard, quand on a commencé à sortir, un peu, de cet obscurantisme médiéval bien archaïque et crasseux, au XIXème siècle quand même, il était temps, et qu'en toute bonne foi, je pensais être l'écriture première de cette maxime, postérieure à l'autre donc.

    Et dont, je rétablis la généalogie tout en restant stupéfait et ébahi de la crédulité et de la naïv'té mystiqu'ment magique des Hommes.

    Donc c'est bien traditionnell'ment le bon mensonge pieux qui prédomine, encore aujourd'hui, sur le bon sens sociologique.

    Désolé de t'avoir enduite dans l'horreur.

    Envoyé par enpl1doute
    Tout à fait d'accord avec toi pour l'oral neurotypique. C'est d'ailleurs plus facile de le rendre épidémique pour faire offrandes au dieu commerce... Ainsi va notre monde si fier de ses "progrès" !
    Bon là, pas d'risque de s'tromper, c'est l'Indianamou pur jus!

    Bises erratum et billevesée.
    Dernière modification par Indianamou, 02/08/2019, 00h52.

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  • enpl1doute
    a répondu
    Indianamou... ou l'art de bousculer le moral !
    Je n'aborderai plus jamais la notion de couple avec toi ! Ou la la ! Quelle belle illusion où chacun finalement ne règle que ce qu'il a à régler dans sa vie sur terre, via un pseudo miroir qui est l'autre, miroir dans lequel il veut se mirer et voir son reflet parfait sans jamais voir l'autre tel qu'il est et sans jamais être satisfait du retour donné puisque cet Autre cherche le même effet miroir de lui !
    Et ces mots découverts : quelle révélation ! Ce mariage plus-vieux ! Merci de m'avoir appris cela !

    Tout à fait d'accord avec toi pour l'oral neurotypique. C'est d'ailleurs plus facile de le rendre épidémique pour faire offrandes au dieu commerce... Ainsi va notre monde si fier de ses "progrès" !

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello enpl1doute,
    Hello les bien carré(e)s, hello les bordéliques,

    Envoyé par enpl1doute
    Merci ! C’est limpide, Indianamou.
    De mon côté, j'n'en ai jamais douté.

    [Aparté d'Indianamou s'adressant au lectrices et au lecteurs.
    "Ah! Vous voyez qu'c'est possible.
    Quand on met autant de temps pour me lire que je n'mets de temps pour l'écrire, on peut commencer sérieus'ment à échanger. Si, si."
    Fin de l'aparté]

    C'est pour ça que la spontanéité de la discussion orale me fait en revanche vite perdre pied.

    On n'a jamais l'temps de trouver le bon mot, dans toutes les acceptions de cette expression, ou l'exacte formule, qui n'doit pas manquer d'être effectiv'ment magique dans son expression, pour exposer sans équivoque les incompréhensions et les incohérences qui nous troublent.

    En revanche, à mon oreille en tous cas, presque tout dans le small talking d'une oralité improvisée donc non préparée ne sera qu'approximations, banalités ou futilités de récits "neurotypiques" qui plus est, si chargés en subjective affectivité et en submergeantes émotions qu'ils donn'ront l'impression qu'il faut résolument prendre parti ou affirmer sa position.

    Et qui f'ront que certains interlocuteurs comme l'Indien pass'ront leur tour et perdront directement la main.
    Pour mieux prendre le bouillon.

    Alors que rien n'est jamais aussi simple qu'on aim'rait le penser et que le plus simple des tableaux se peint toujours avec une infinité de nuances et de tons.

    Comme ici, par exemple...
    Envoyé par enpl1doute
    En même temps, ça me semble vouloir dire que le foyer ne serait pas instinctivement une priorité pour l’homme ?
    Quand j'écris Homme ou Femme, mon esprit pense "genre".
    Par exemple : Indianamou est un Homme, à la virilité indubitablement marquée, dont l'orientation sexuelle est de préférer aimer les Femmes, mais il est cependant par tout un tas de côtés, plus féminin dans le rapport à son environn'ment que toutes les femmes qu'il a pu jusque là fréquenter.

    Dans mon ancien couple à moi, c'est, si c'n'est un instinct de conservation qui m'animait, au moins un énorme désir de préserver c'qui avait été construit et que j'aurai voulu à toutes forces emm'ner jusqu'au bout, avec cependant la contradiction toute masculine, de n'pas vraiment m'épanouir dans cette situation qu'je n'faisais donc, plus j'avançais plus je m'en appercevais, que parfait'ment assumer en l'endurant à ma façon, d'autant que j'avais professionnell'ment, une disponibilité bien supérieure à celle de la mère de mes enfants.
    Et c'est d'ailleurs pour une bonne partie, cette permanente tension intestine qui s'exerçait en moi, qui m'a mis l'pied à l'étrier d'ma sur-consommation.Pour l'autre partie, j'y reviendrai si j'ai le temps.

    Mon ex-femme, elle, attendait en fait, allez, j'me mouille jusqu'aux dents, peut-être un peu comme toi, et, pour elle, depuis pas mal d'années déjà, de sauver c'qui pouvait être sauvé, en endurant à sa façon, par exemple l'attente de la majorité du plus jeune de nos enfants, qu'elle pensait, sans doute en miroir de c'que nos générations avaient été, l'âge d'une possible autonomie et d'une indépendante émancipation, sans plus pourtant vraiment être là alors que nous continuions à vivre tous ensemble sous le même toit.

    Donc, en résumé, nous endurions, chacun avec d'antinomiques façons, une pourtant même situation qui n'avait pas de raison de pouvoir perdurer.

    Et c'n'est d'ailleurs pas l'arrêt d'ma consommation, entrepris plus d'un an et demi avant notre effective séparation, que d'ailleurs, et heureus'ment, j'n'avais absolument pas attaché à ça, mais bien plus à une reprise en main de l'expression de mes propres exigences et de mes priorités, que j'ne soupçonnais même pas en moi, tant je n'me connaissais pas et n'métais jamais rencontré, car initial'ment mal maturé et ensuite, bien planqué derrière les p'tits canons...

    ...Ces priorités donc, beaucoup plus nomades dans l"Esprit grande prairie de grand Sachem Indien" que sédentaires voire casanières aux "pieds tendres bien assurés mais juste autour du jardin de la jolie maison bleue aux volets justes repeints"...

    ...Bref, c'n'est pas ce presque trop radical chang'ment de situation du "choix" d'mon abstinence puisque m'autorisant enfin à essayer d'exister comme j'étais, j'n'étais plus ni en conformité de c'qui était attendu, ni prêt à ré-endurer pareille situation...

    ... C'nest donc pas ça, ni rien au monde, qui aurait permis de sauver notre famille et encore moins, notre couple.

    Les débits enregistrés au compte de chacun étaient devenus trop lourds à rembourser, trop pleins d'amertume, de rancœurs et de frustrations et devaient donc être définitivement liquider.
    Ce que Madame a fait, magistralement.

    Je n'ai, ni sur ses qualités de mère, ni sur la rigueur de son caractère et sa manière de l'assumer, aucun, absolument aucun reproche à lui adresser.

    Envoyé par enpl1doute
    Alors, quel destin pour le couple ? Vivre en permanence dans un équilibre instable... dans lequel seule la femme chercherait à entretenir le nid ? C’est un peu primitif et bestial comme vision mais après tout, sans nos smartphones, avons-nous tant évolué que cela ?
    Déjà, souvent, de mon avis, une union trop tôt, la fondation d'une famille trop rapide, avant une réelle autonomie émancipatrice personnelle, -et encore plus actuellement avec des parents eux-mêmes toujours enfants-, et une incomplète indépendance par rapport à ses propres racines, ne dit-on pas, d'ailleurs, "Mariage plus vieux (et pas pluvieux), mariage heureux" soit, parfois, pour échapper soi-même à des pressions familiales ou sociétales trop fortes dans une aspiration à un besoin de reconnaissance par la conformité aux us et coutumes, soit par désœuvrement et ennui, pensant ainsi donné du sens à sa vie, soit encore, parce qu'on se "trompe" de partenaire ou qu'on se "joue la comédie" de prétendre être ce qu'on n'est pas, pour rester dans une fascination qui va inéluctablement se dissiper, soit enfin, parc'que c'est la vie...

    En revanche, ce que je remarque avec mes propres enfants et mes "ex-adoptés", c'est que plus chacun d'entre-eux a une vraie vie de son côté dans laquelle l'autre ne met que sporadiqu'ment le nez, avec ses propres ami(e)s, ses propres passions d'une part, d'autre part, moins les rôles se chevauchent, sans pour autant redevenir clivant comme dans les années 1950, c'est à dire, que personne n'essaie de se bouffer le nez pour prendre l'ascendant en imaginant qu'il n'y a que sa méthode qui peut fonctionner, et laisse une place à la responsabilité et à la confiance en son autre, alors, alors, ça peut durer.

    Un peu plus longtemps!
    Parc'qu'après y faudra aussi échapper :
    - à la grosse routine et au ronflant train-train que l'beau jardinier ou la zolie fée bleue viendraient culbuter comme si de rien,

    - au(x) gamine(s) ou gamin(s) qui poussent parfois en se tordant un brin ou malheureus'ment, déjà un peu tout tordus d'avance,

    - aux crédits qu'les yeux d'la bagnole, d'la barraque, des vacances plus gros qu'le ventre de celles des voisins, des amis, finissent par conduire à devoir tout r'vendre à perte,

    - à la jalousie de l'exclusivité d'un "tu m'appartiens, je suis à toi" que d'abord c'est même pas vrai, on n'est que singularités qui, par réciproques bénefices et opportunités, nous accordons le droit de faire ensemble un bout d'chemin,

    - au crabe de l'une qui lui enlève tous ses plus beaux attributs ou à l'AVC de l'autre qui s'met à baver, même pas pour le r'froidir, dans son potage poireau-vermicelles,

    - p'is au j'm'en vais avant que vraiment je n'te supporte plus ou que j'commence à t'ennuyer...

    Envoyé par enpl1doute
    Parce que là, je te reconnais bien comme homme dans ta métaphore du monospace comme cocon de la vie de famille. Alors à mon tour de t’analyser, si je peux me le permettre...
    Verrais-tu le foyer comme cet espace limité et quand même étouffant, il faut bien se l’avouer !
    En tout cas, tu ne sembles pas voir la maison qui est basée sur ses fondations solides et qui se construit petit à petit sur la durée. Je me trompe ?
    Euuuuuhhhh...
    ...T'es pas en train d'me draguer, là, mine de rien?

    Parc'que...


    L'Indien n'a plus rien à voir ou à envisager.

    Juste à apprendre à vivre pour rien et pour personne.
    C'qu'il n'avait encore jamais fait auparavant, et pour lequel il s'emploie généreus'ment même si ça grince encore un peu trop à son goût d'ce côté-là.

    L'gros d'sa vie est plié.
    Y prend l'reste comme l'extra-balle qui peut lui permettre, tant il a pécho d'la dextérité dans ces onze ou douze années de sobriété où il en a fait whatmille fois plus que pendant les quarante-cinq ans qu'il a passé à croire qu'il pouvait décider de choisir de réussir sa vie ou bien de la rater, cette extra-balle donc, qui peut lui permettre d'espérer n'pas finir en oubliant respirer d'vant Nagui à la télé ou la tête immergée dans la cuvette des chiottes qu'il était justement en train de passer à l'Harpic!

    En essayant de s'tenir au flow de n'pas savoir c'qu'il f'ra d'main ni même c'qu'il mange ce soir.

    Sachant qu' tout l'monde sait bien que, dans not'e confortable monde civilisé, ça aussi c'est du flan et qu'tu n'vas pas prendre l'avion en l'attendant bien gentiment assis sur le bord du tarmac.
    Avec le pilote qui t'rendrait la monnaie avant de déchirer ton ticket pour qu'tu puisses aller t'installer sur un siège pas encore occupé.

    Tu sais, en revanche, je n'donn'rais pas tort à ton tourtereaux, s'il arrive à faire tenir sa vie dans "un rasoir, un portable et une carte bleue" sans recourir à aucun produit.
    Mais là encore facile à écrire ou à dire tant qu'ce n'sont qu'des mots!


    Bises coq de combat et poule de luxe.
    Dernière modification par Indianamou, 03/08/2019, 21h18.

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  • Soliless
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Hello Soliless,
    Hello les petits galopins et les grandes sauterelles,

    C'est vrai qu'en le calligraphiant différemment pour faire ressortir les deux "s" de fin, le sot qui, comme moi, y laisse encore plus souvent qu'à son tour, traîner qui une faute d'orthographe, qui une approximation de lecture, a plutôt intérêt de toujours garder à l'esprit que sur Atoute, solileSS voit tout.

    Funeste dessein.

    Mais j'aime mieux me plaire à penser, puisque, dit-elle, pour elle je ne s'rais qu'un galopin, que comme lorsque j'étais gamin, je puisse retrouver dans ses toujours fines contributions, toute la Solli-citude qu'enfant je pouvais lire dans les yeux de ma mère .

    Ça n't'a pas fait monter l'eau aux quinquets, j'espère?

    Un peu tout d'même...Mais la voix d'Arno doit y être pour quelque chose

    Quoiqu'en fait, quoi qu'elle puisse en penser, je s'rais bienveillamment heureux du contraire.

    Bises suavité des mots dans l'amertume des idées.
    Merci

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  • enpl1doute
    a répondu
    Merci ! C’est limpide, Indianamou.
    En même temps, ça me semble vouloir dire que le foyer ne serait pas instinctivement une priorité pour l’homme ?
    Alors, quel destin pour le couple ? Vivre en permanence dans un équilibre instable... dans lequel seule la femme chercherait à entretenir le nid ? C’est un peu primitif et bestial comme vision mais après tout, sans nos smartphones, avons-nous tant évolué que cela ?
    Parce que là, je te reconnais bien comme homme dans ta métaphore du monospace comme cocon de la vie de famille. Alors à mon tour de t’analyser, si je peux me le permettre...
    Verrais-tu le foyer comme cet espace limité et quand même étouffant, il faut bien se l’avouer !
    En tout cas, tu ne sembles pas voir la maison qui est basée sur ses fondations solides et qui se construit petit à petit sur la durée. Je me trompe ?

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello Soliless,
    Hello les petits galopins et les grandes sauterelles,

    C'est vrai qu'en le calligraphiant différemment pour faire ressortir les deux "s" de fin, le sot qui, comme moi, y laisse encore plus souvent qu'à son tour, traîner qui une faute d'orthographe, qui une approximation de lecture, a plutôt intérêt de toujours garder à l'esprit que sur Atoute, solileSS voit tout.

    Funeste dessein.

    Mais j'aime mieux me plaire à penser, puisque, dit-elle, pour elle je ne s'rais qu'un galopin, que comme lorsque j'étais gamin, je puisse retrouver dans ses toujours fines contributions, toute la Solli-citude qu'enfant je pouvais lire dans les yeux de ma mère .

    Ça n't'a pas fait monter l'eau aux quinquets, j'espère?

    Quoiqu'en fait, quoi qu'elle puisse en penser, je s'rais bienveillamment heureux du contraire.

    Bises suavité des mots dans l'amertume des idées.

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  • Soliless
    a répondu
    Envoyé par Indianamou Voir le message
    Hello Soliless,


    N'y aurait-il pas là, comme une légère pointe de sarcasme?
    Mmmmmmmuuuuuhhhh?
    Hou hou Namou,

    Non, non, pas de sarcasme, juste, peut-être, une petite pointe de taquinerie du vieux pot, qui on le sait, fait des meilleurs bouillons. Et rappeler que dans le bouillon "y'a des yeux" comme l'explique le Petit Nicolas...

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