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Discussion grande ouverte pour éviter de polluer inutilement les fils...

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  • Discussion grande ouverte pour éviter de polluer inutilement les fils...

    ... et de risquer de déstabiliser leurs auteur(e)s et leurs lectrices(teurs) par le caractère alternatif pouvant même être lu comme subversif d'(un) abstinent(s) - je garde cependant l'espoir d'un pluriel - bien installé(s) dans sa(leur) sobriété mais pour qui l'arrêt de l'alcool, qui, comme absolue nécessité pratique ne peut évidemment pas être discutée et encore moins portée à un comptage stigmatisant ou démagogique, ne l'a pas forcément fait déboucher sur une vie plus simple, entouré de rapports humains exclusivement bienveillants dans un environnement résolument angélique!

    Hello à celles et ceux que je n'ai pas déjà gonflés,
    Hello à celles et ceux que le hors alcool a projeté et projette toujours dans la complexe mais vraie réalité bien présente de leur noyau excessivement plus difficile à admettre, à s'approprier et à gérer que l'illusion confortable de leur paraître alcoolisé et résolumment passé,

    Et donc sans remord si elles ou ils pensent ne pas avoir fait les bons choix ni regret si elles ou ils pensent avoir subi sans avoir osé entreprendre.

    Car j'avoue que je n'suis pas très à l'aise avec la rédemption affichée du bonheur providentiellement retrouvé dans les petits moments simples d'une nouvelle vie désalcoolisée.

    Moi, j'ai pris de l'alcool, justement pour entrer contre le gré de ma vraie nature indépendamment capricieuse et contrariée dans la communion chaleureuse et confortable d'une conformité que je n'ai pas choisi de trouver invivable mais qui s'avérait pour moi, terriblement toxique.

    A mon insu de mon plein gré.
    Victime d'un déterminisme psychologique et mental.

    De la même manière, j'avoue que je ne suis pas très à l'aise avec l'universalité de l'humanité retrouvée par l'ouverture obligée à l'autre, sans doute pour se confronter à son égoïsme de nanti face au bon sens toujours incontestable de la majorité entretenue sur l'illusion égalitariste, dans une societé libérale et individualiste et donc résolument organisée, que ça plaise ou non, autour d'une retenue distanciée voire même d'une défiance réciproque et partagée.

    Tout seul, je vais plus vite... et plus loin. Et dans la direction qui me convient et que je choisis. En plus!

    Et enfin, j'avoue que je ne suis pas très à l'aise avec l'épanouissement benoit d'un lâcher prise salvateur qu'il suffirait juste d'avoir à décider pour y accéder par l'intermédiaire de quelques exercices de relaxation ou de sophrologie, qui, à mes yeux tiennent plus du grigri pour retour de l'être aimé en 24 heures chrono et de l'ésotérisme vénal des prédictions astrologiques d'Élisabeth Tessier que de la science expérimentale ou humaine.

    L'hypnothérapie ne marche que si on peut et on veut croire qu'elle va marcher.
    La chimiothérapie, elle, fait toujours tomber les cheveux, quelque soit les états d'âme du cerveau trempant dans son jus qui est en dessous.

    Comme pour les coupeurs de feu assimilable à un effet placébo suggéré comme on a pu suggérer à des centaines de milliers d'américains choisis et repérés de voter pour l'autre millionnaire blondinet à goût de chiottes.

    Les troubles de mes doutes du moment et la lecture assidue de l'ensemble des posts du forum "Arrêter l'alcool" me commandaient d'écrire ces quelques lignes extra-lucides à l'hyper-sensibilité exacerbée , pas forcément encourageantes dans le sens habituel commun dû, je le comprends, aux nouveaux arrivant(e)s qui ont déjà bien d'autres chats à fouetter que de peut-être, ou pas, déboulés tout frais, tout roses, dans les glues de ces questionnements-là.

    Je pense avoir pris toutes les précautions épistolaires nécessaires au vue de mes capacités, de mes moyens et de ma désormais obligation de devoir écrire librement mes pensées pour ne pas accumuler la frustration et la honte de les taire pour me sentir et être sollicité, reconnu ou apprécié.

    Donc, par avance je sais que je n'ressentirai pas ou plus le besoin de m'en excuser!

    Une telle pétulance, ça m'en troue moi-même le culot et ça m'en bouche un sacré coin-coin!

    Bises Gorilles dans la brume et Dix petits indiens.
    Dernière modification par Indianamou, 21/10/2018, 13h12.

  • Indianamou
    a répondu
    Hello Inspecteur-Maboulette,
    Hello les décontracté(e)s et les angoissé(e)s

    Et le go back est par là !


    Pour son retour de vacances, si on peut app'ler ça des vacances, vu que j'en ai fait plus en quinze jours que j'n'en avais jamais osé faire de toute ma carrière de papoose timoré et que j'n'en ferai sans doute dans les six mois à venir, tant dans la multiplicité et la variété des expériences tentées que dans l'intensité du désir, j'écrirais presque de la nécessité, à les faire et dans l'énergie de la volonté, j'écrirais presque du dépass'ment, à les concrétiser, à les réaliser et à les mener à bien...

    ...L'Indien, plus que jamais vivant, bien portant et même pas plus tout bronzé que ça, a plus que jamais, l'envie d'appeler un chat, un chat, et de mettre ses mocassins encore tout crottés et fumeux dans le plat des trop vagues idées reçues ou des clichés si facil'ment entretenus par la rumeur mal informée des "on dit" relayée par autant de média "de marronniers" trop heureux de pouvoir vendre à si peu d'effort d'investigation autant de vues internet ou de pages de papier en n'hésitant pas à installer et même à établir des croyances comme autant de vérités.

    Et parmi celles-ci, l'angoissante et déprimante perspective de se trouver englué à plus ou moins tout jamais dans la mélasse des "angoisses" et leurs gangues de possibles dépressions concomitantes!

    J'écris "angoisses" entre guillemets car déjà, voilà un mot valise beaucoup trop vague à mon goût pour être sincèr'ment et authentiqu'ment honnête.

    Et qui, dans son nom qui fait déjà si peur, peut parfois essayer de dissimuler, subreptiss'ment en louc'dé, un bon gros déni de l'angoissé lui-même, à n'pas vouloir quitter de trop loin le fil d'une peur, bien rassurante et confortable dans le fond, puisque, la connaissant si bien, il a pu s'en servir comme moteur et même, si c'n'est comme raison, du moins comme caution à être c'qu'il est et à construire, par cette imparable fragilité, une belle personnalité juste assez névrosée pour pouvoir inlassablement trouver des excuses afin, justement, de n'pas avoir à assumer d'avoir pu s'être complét'ment gourrer sur la direction, le sens, les tenants et les aboutissants de sa vie, avec, à sa décharge, évidemment, toute la pression de l'aide si pourtant bien intentionnée des influences parentales, éducatives et affectives rencontrées...

    ...Pour surtout, surtout, ne surtout rien avoir osé tenter, si c'n'est d'entretenir le statu quo par un stand-by alcoolique du meilleur aloi dans les meilleures beuv'ries estudiantines comme dans les diners les plus mondains, pour réorienter SES priorités et SES exigences de peur de devoir quitter son jardinet, même plus secret, revendiqué comme angoissant alors que pourtant bien connu pour un monde projetté comme angoissant car juste inconnu puisque jamais dévoilé.
    Ni même, tout simplement envisagé.

    Une lecture immanente du paradoxe des paradoxes d'une angoisse qui n'a pas lieu d'être pour succéder et pourquoi pas mettre fin aux interprétations allégoriques de la croyance des croyances d'une angoisse vissée au corps jusque dans les gènes.

    Alors, pour en rev'nir à nos moutons.
    Envoyé par Inspecteur-Maboulette
    J'ai PEUR de l'alcool, PEUR de perdre le contrôle.
    Ben, c'est super ça!
    Non?

    Ça ressemble d'ailleurs assez au dressage qu'essayait d'installer, il y a quelques années, instits, éducateurs et parents.
    Ou de condamnation sans appel du moindre débordement de comportement sous l'emprise de l'alcool à la représentation d'un foie bien cirrhosé sur un bon vieux Rossignol affiché en bonne place aux murs de la classe en guise d'ultime avertiss'ment sur les méfaits de l'alcoolisme, le produit était clair'ment diabolisé comme on l'fait aujourd'hui pour le tabac, bien plus hypocrit'ment d'ailleurs, en interdisant de fumer dans les lieux publics mais pas dans la sphère privée ou en affichant des slogans et des images chocs sur des paquets si c'n'est déjà achetés, du moins prêts à être vendus!

    Y' n'faudrait pas risquer d'aliéner ou d'asservir cette bonne grosse liberté de choisir de s'autodétruire en consommant, parmi l'éventail grand ouvert à nos plus bas instincts les plus archaïques, des choix moraux que l'on n' va pas manquer, toute notre vie durant, de nous mettre en demeure de faire, pour nous déterminer enfin à savoir si on finira en vrai faux gentil ou en faux vrai méchant.

    Toujours cette illusion du choix qui n'en est pas un, et donc du libre arbitre et de la liberté, si magistral'ment entretenue pour mieux servir au conditionn'ment de sa propre servitude volontaire.

    Cette mise en garde des potentiels travers du produit pouvait servir et suffire lorsque c'était, comme c'était le plus souvent le cas, sincér'ment fait.
    Si, on n'l'avait pas fait suivre par ce grand moment initiatique de la conscription où, pour t'apprendre à être un homme, mon fils, on instillait, cette fois-ci tout à fait légalement et légitimement, le juste "repos du guerrier" entre une bonne bibine ou un p'tit canon accompagnés de la Goldo contenue dans le ravitaill'ment!

    Elle est pas belle, la cohérence d'une nation!


    Envoyé par Inspecteur-Maboulette
    Oui, mais voilà, mes vieux démons me hantent.
    Je suis un grand anxieux. J’ai peur de mourir prématurément à cause de mes excès passés et de laisser ma femme seule avec nos futurs enfants.
    Et si on s'contentait déjà d's'angoisser pour le moment présent?
    Hein?
    D'la tuile qui peut s'détacher du toit et nous tomber d'ssus, juste là où c'est létal!
    D'l'épidémie d'grippe que la rentrée n'va pas manquer d'nous ramener et dont on peut même se d'mander si la vaccination est une protection ou la porte d'entrée à tout un tas de possibles pathologies et de sources invisibles d'affaibliss'ments!

    Tu mourras d'avoir vécu, bien ou mal d'ailleurs, mais lorsque ça arriv'ra ce s'ra bien là l'cadet d'tes soucis puisque tu n's'ras plus en vie pour pouvoir t'en inquiéter.
    Et encore moins donc t'en angoisser.

    Quant aux "futurs enfants", si tu prenais déjà tout ton temps, sans abuser de celui d'Madame pour autant, pour les lui bien faire.
    En essayant que "bien" en la circonstance ne veuille pas uniqu'ment dire "volontiers"!

    Je sais, je sais, rien que la perspective de lui rater le point G, c'est déjà terriblement angoissant.

    C'est pour ça qu'autrefois encore, faute d'être sûr de savoir bien jouir comme il faudrait, souvent dans un ménage qui savait juste vivre, on s'contentait d'savoir faire des enfants.
    C'était d'jà pas mal, non?

    Après, pour les 25 ans actuels minimum à les él'ver, là, effectiv'ment, tu trouv'ras toutes matières à vraiment t'angoisser.

    Sauf que t'en auras plus l'temps, entre les bib's, les culs à langer, la récit' à faire réviser, le collant parme clair à pois vert pour le gala d'danse ou les vingt maillots d'rugby à laver, sécher, repasser pour hier après-midi, ou la boum à n'pas surveiller parc'qu'enfin papa, j'suis p'us une enfant...
    ...T'auras plus qu'une angoisse en tête, ce s'ra d'trouver deux heures consécutives pour te taper un 'ros sieston ou, si tu l'aimes toujours, l'heureuse maman!
    Et dormir l'heure et les cinquante-huit minutes restantes.

    Envoyé par Inspecteur-Maboulette
    Je vais beaucoup mieux mais les angoisses restent là.
    Alors et d'un...
    ...Pousse plus avant avec grande précision et profonde sincérité pour clair'ment déterminer quel(le)s phobie, projection, anticipation, idée fausse, culpabilité, entrave morale, défaillance, dysfontionn'ment, conditionn'ment, généralisation, blocage, pensée négative, retenue, secret, pudeur, interdit, non-dit, interprétation, extrapolation, méfiance, irresponsabilité, blessure, manque, frustration, culot, fragilité, excès, inéluctabilité... tu veux pointer sous l'appellation "angoisse" pour une fois bien cernée, te rendre compte qu'il ne s'agit que d'une des mille et un facettes de ta vie et qu'il faudra bien savoir composer avec si elle est indispensable ou définitiv'ment éliminer si elle est accessoire...

    ...Et de deux...
    ...Ose, tente, prends le risque de, réalise ou abandonne, renonce, en un mot, "agis", pour intim'ment te convaincre que tu le peux, et dans ce cas-là, laisse-toi avancer, ou qu'tu n'le peux pas, et dans ce cas-là, accepte de reculer!

    Et cultive partout, toujours, à tous moments, ici et maintenant, le désir d'avoir envie, l'envie de prendre plaisir et le plaisir de désirer.

    Bises rentrée des glaces et départ des six rondelles.
    Dernière modification par Indianamou, 17/08/2019, 02h17. Motif: Contribution d'A.I.D.E. : Appellation Indienne D'origine Etonnée.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou, les amis très peu, mais comme de la famille sauf sauf s'est choisît, tu vois peu tes parents c'est pas la famille qui empêche d'être seul et vieux c'est l'égoïsme, c'est tout je crois, bonne journée

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  • Vidal
    a répondu
    Envoyé par louvaji Voir le message
    Coucou, à la différence Empl1d, j'avoue que j'ai trop réfléchis du coup je n'ai rien osé faire, si une fille mais l'alcool a tout gâché, encore que j'ai eu un enfant parce que son père voulait des enfants, comme Vidal je crois, je buvais par peur mais surtout parce que je n'avais rien choisis je me suis laissé porter, du coup tu sais plus qui tu es, bonne journée à tous

    tous comme toi. trop reflechis pas ecoute mon coeur et du coup 43 piges seul sans enfants. mais encore des parents actifs que je vois un peu, mais apres? enfin. bonnes vacances indi. je ne connais pas les cevennes

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou, à la différence Empl1d, j'avoue que j'ai trop réfléchis du coup je n'ai rien osé faire, si une fille mais l'alcool a tout gâché, encore que j'ai eu un enfant parce que son père voulait des enfants, comme Vidal je crois, je buvais par peur mais surtout parce que je n'avais rien choisis je me suis laissé porter, du coup tu sais plus qui tu es, bonne journée à tous

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  • Indianamou
    a répondu
    Hello J365,
    Hello Reine des prés,
    Hello enpl1doute,
    Hello Vidal,
    Hello les déja partis, les pas encore revenus, les prêts à partir et les qui n'partiront pas,

    Bon, pour tout vous dire, moi aussi, je suis chez Poupou.
    Mais pas l'ersatz de Ronald, non.

    Moi je suis parti chez le seul, l'unique, le vrai Poupou, notre éternel second national, toujours vaillant avec ces 83 ans, j'ai nommé notre Raymond Poupoulidor!

    Bon en fait, je n'ai fait que passer rapid'ment dans sa Creuse natale, mais ça me permet ainsi d'expliquer ma défection actuelle dans l'entretien de mon fil.
    ​​​​​​​
    Mais j'y reviendrai dès que j'aurai dégonflé ma bouée canard, rangé ma pelle et mon seau et préparé mon sac de rentrée.
    C'tt' année, c'est du sérieux j'passe dans la classe des grands!

    Bises Cévennes paroles sont pour les Causses perdues.

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  • Vidal
    a répondu
    Merci enpl1doute. peut-etre ce poste n est pas le mieux pour discuter etant donne que c est celui de l indien. mais je crois que tu as raison si je me pose des questions c est que peut-etre je ne veux pas d enfants. mais je sais que je ne veux pas veillir seul...

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  • enpl1doute
    a répondu
    Envoyé par Vidal Voir le message
    Merci Indianamou pour ton text sur ton experience de couple et celle de tes enfants, sur la vie quoi. cela m aide et m ouvre un peu les yeux. je me questionne trop sur la vie et le couple et : faut-il vraiment avoir des enfants pour etre heureux ? j ai 43 ans pas de femmes ni d enfants et je me dis que je passe a cote de quelquechose. je n ai pas envie de veillir seul mais comme tu le rappelles la vie de couple n est pas toujours rose. en fait veillir me fait peur je crois.
    Bonne soiree
    V
    Je sais que ce message est destiné à Indianamou, mais je me permets de réagir car tu me fais réfléchir à ma manière de voir les choses. Je n'ai rien calculé avec mon mari. Nous ne nous sommes jamais demandé si nous voulions des enfants. Cela coulait de source pour lui, comme pour moi. Et aujourd'hui, malgré tout ce que nous vivons, à aucun moment nous ne nous disons que nous n'aurions pas dû avoir d'enfants, que nous aurions moins de problèmes si nous étions restés les deux. Même si dans les moments difficiles, ce serait tentant de le penser.
    Alors si tu te poses la question, et si tu te la poses encore maintenant, je me demande si tu en aurais vraiment envie.
    Tu as peur de vieillir, dis-tu. Ce ne sont pas les enfants qui t'en empêchent ! J'ai envie de dire : au contraire ! Je me rends compte que les voyages en famille sont bientôt finis. En tout cas, comme on en avait l'habitude. Alors, non, les enfants ne rendent pas la vie plus rose. C'est à toi de la rendre rose. Ensuite, lorsque tu as des enfants, certains jours la vie te semblera en effet plus rose, et d'autres jours, elle te semblera infernale !
    Ta peur de vieillir n'a, selon moi, rien à voir avec le fait d'avoir ou non des enfants.

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  • Vidal
    a répondu
    Merci Indianamou pour ton text sur ton experience de couple et celle de tes enfants, sur la vie quoi. cela m aide et m ouvre un peu les yeux. je me questionne trop sur la vie et le couple et : faut-il vraiment avoir des enfants pour etre heureux ? j ai 43 ans pas de femmes ni d enfants et je me dis que je passe a cote de quelquechose. je n ai pas envie de veillir seul mais comme tu le rappelles la vie de couple n est pas toujours rose. en fait veillir me fait peur je crois.
    Bonne soiree
    V

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  • enpl1doute
    a répondu
    Je comprends.
    Oui, le passé ne peut pas être changé.
    Mais à 45 ans, est-ce que tout est déjà définitivement bouclé ?
    Je ne le crois pas. Certes, il y a des choses avec lesquelles il faudra composer, mais il te reste, j'en suis sûre, des choses que tu peux encore réaliser...

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  • J365
    a répondu
    Disons que des choix ont été faits en termes professionnels ou familiaux (j'ai 45 ans) qui ne me correspondaient pas et m'ont même desservi. Et je pense que l'alcool à été un moyen d'étouffer traîtreusement cette part de moi-même que je n'entendais pas.

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  • enpl1doute
    a répondu
    Envoyé par J365 Voir le message
    Très lucide et même émouvant le récit de ta vie de famille. Chez moi aussi, l'impératif moral (s'y lancer et la préserver) a pris le dessus sur mes aspirations avant que je les identifie. Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard...
    Qu'est-ce qui est "trop tard", J365 ?

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  • Reine des prés
    a répondu
    bonjour ici,

    Indi, je te remercie pour toutes les pistes de réflexion
    maintenant que l'air est dégagé, pour moi comme pour les intervenants, je vais essayer autant que de suivre, d'intervenir un peu
    merci, bonne soirée à tous, je détesterai toujours la volence, y compris celle des mots

    Laisser un commentaire:


  • J365
    a répondu
    Très lucide et même émouvant le récit de ta vie de famille. Chez moi aussi, l'impératif moral (s'y lancer et la préserver) a pris le dessus sur mes aspirations avant que je les identifie. Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard...

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  • Indianamou
    a répondu
    Re-Hello enpl1doute,

    Envoyé par enpl1doute
    Indianamou... ou l'art de bousculer le moral !
    "Discussion grande ouverte pour éviter de polluer inutilement les fils...
    ... et de risquer de déstabiliser leurs auteur(e)s et leurs lectrices(teurs) par le caractère alternatif pouvant même être lu comme subversif d'un abstinent (...) pour qui l'arrêt de l'alcool, qui, comme absolue nécessité pratique ne peut évidemment pas être discutée (...) ne l'a pas forcément fait déboucher sur une vie plus simple, entouré de rapports humains exclusivement bienveillants dans un environnement résolument angélique!"


    Tu m'poses des questions auxquelles je réponds toujours, tu me l'accorderas, avec une authentique franchise mais évidemment comme l'Indien que je suis et qui centralise justement ses réponses dans ce fil non pas pour faire le malin avec deux, trois liens interactifs, mais parc'que, comme le signale l'introduction du post number wouane, ça peut effectiv'ment être mal perçu et reçu comme une sorte de fatal renoncement.
    Alors que ça ne veut être qu'un éclairage différent.

    Heureus'ment, la modération m'laisse faire, alors que veux-tu qu'j'te dise...
    ...Et même m'encourage puisque comme pour les "JARs", pas les mâles des oies qui oient tout c'que toutes oies oient, non, ces topics particuliers du forum ouverts pour le plaisir de deviser, ce fil a été autorisé à dépasser le nombre de posts habituell'ment normal'ment accordé à un fil personnel...

    ...Alors, j'en profite pour m'épancher par cette fenêtre, attention, sans garde-fou ça peut donc être dangereux, fenêtre si aimablement laissée ouverte pour laisser souffler les bourrasques de mes tumultueuses pensées.

    Sinon, je te conseill'rais bien d'abandonner cette ambigüe notion de "moral", terme équivoque au possible, trop en relation avec un sur-monde soit céleste, soit psychanalytique qui nous dépass'rait, pauvres petits humains que nous-en sommes des, au profit du terme "mental" plus immanent et plus en prise avec une concrète réalité.

    Envoyé par enpl1doute
    Je n'aborderai plus jamais la notion de couple avec toi !
    Ou la la ! Quelle belle illusion où chacun finalement ne règle que ce qu'il a à régler dans sa vie sur terre, via un pseudo miroir qui est l'autre, miroir dans lequel il veut se mirer et voir son reflet parfait sans jamais voir l'autre tel qu'il est et sans jamais être satisfait du retour donné puisque cet Autre cherche le même effet miroir de lui !
    J'n'ai pas eu l'impression d'évoquer tout c'que tu en as interprété dans ta réponse, mais puisque tu n'veux plus en parler, n'en parlons plus!


    Envoyé par enpl1doute
    Et ces mots découverts : quelle révélation ! Ce mariage plus-vieux ! Merci de m'avoir appris cela !
    Alors, j'ai revérifié, après coup, l'origine de l'expression qui initial'ment est bien "Mariage heureux, mariage pluvieux", justement encore du fait de notre propension à n'surtout pas vouloir être maître de nos existences en les déléguant à tout va à des divinités et autres êtres suprêmes même pas aussi joli que Leeloo Korben Dallas "Multipass"



    ... justement en laissant penser que le sacre religieux de cette union sous une pluie battante commandée, comme chacune et chacun sait, par ce coquin de grand ordonnateur (avec 2 n) céleste, et non pas, par le refroidissement d'une masse d'air chaud qui, s'élevant, condense sa vapeur d'eau en gouttes de pluie, enfonçant ainsi, pour leur plus grand bien, le clou de l'idée qu'il leur faut maint'nant faire beaucoup d'enfants dans leur crâne d'abruptis libidineux de jeunes mariés qui n'voulaient tirer des coups que pour le plaisir de jouir en toute innocence, y va donc, de sa grande eau, son eau de pluie, son eau de là-haut symbole, s'il en est, de fertilité, -ben si, pas con, puisque tout l'monde sait que sans eau, rien ne pousse pas même les bébés -, pour les enjoindre maint'nant à procréer comme des lapins pour vite, vite, vite, bien s'enchaîner l'un à l'autre avec des kyrielles de gamins qu'on n'oubliera pas, au passage, de faire baptiser...

    ...Indianamou, on se calme...

    ... mais qui a subreptiss'ment été détourné, et je trouve avec autrement plus de bon sens, en "Mariage plus vieux, mariage heureux" mais bien plus tard, je vous l'accorde, bien plus tard, quand on a commencé à sortir, un peu, de cet obscurantisme médiéval bien archaïque et crasseux, au XIXème siècle quand même, il était temps, et qu'en toute bonne foi, je pensais être l'écriture première de cette maxime, postérieure à l'autre donc.

    Et dont, je rétablis la généalogie tout en restant stupéfait et ébahi de la crédulité et de la naïv'té mystiqu'ment magique des Hommes.

    Donc c'est bien traditionnell'ment le bon mensonge pieux qui prédomine, encore aujourd'hui, sur le bon sens sociologique.

    Désolé de t'avoir enduite dans l'horreur.

    Envoyé par enpl1doute
    Tout à fait d'accord avec toi pour l'oral neurotypique. C'est d'ailleurs plus facile de le rendre épidémique pour faire offrandes au dieu commerce... Ainsi va notre monde si fier de ses "progrès" !
    Bon là, pas d'risque de s'tromper, c'est l'Indianamou pur jus!

    Bises erratum et billevesée.
    Dernière modification par Indianamou, 02/08/2019, 00h52.

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