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    #16
    Puis tant que j'y suis, je vais rajouter une chose.

    Je me dis, malgré les difficultés de vie en parallèle à notre cheminement et qui pourraient s'ajouter à la difficulté, je me dis que c'est peut-être une forme de chance d'être alcoolique abstinent.

    Faites pas la tête ! Je m'explique.

    Est-ce que sans être passé par cette remise en question nécessaire pour gagner cette liberté, sans être dans l'obligation de creuser, de chercher, de se comprendre, est-ce qu'un jour on auraient eu la chance de se rencontrer ? Pas nous ici. (même si c'est aussi une chance ). Non.
    La chance de "se" rencontrer soi-même.
    Est-ce que ce travail de fond n'est pas une chance improbable de découvrir vraiment celui que l'on est ?
    Est-ce qu'au fond ce n'est pas là, le plus important, le plus enrichissant ?

    Moi, je crois que c'est quelque chose que peu de personnes sur cette terre connaissent.

    Ce coup-ci, je vais me coucher...

    Sencha.

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      #17
      Hello !
      Envoyé par SENCHA Voir le message
      Et même si je ne suis pas encore le maître du thé, je n'en suis plus au mètre de bière.
      Il est où, René, pour te féliciter de celle-ci ? Il pédale sous la neige au milieu des gilets jaunes ?

      Plus sérieusement,

      Envoyé par SENCHA Voir le message
      Je me dis, malgré les difficultés de vie en parallèle à notre cheminement et qui pourraient s'ajouter à la difficulté, je me dis que c'est peut-être une forme de chance d'être alcoolique abstinent.
      Est-ce que sans être passé par cette remise en question nécessaire pour gagner cette liberté, sans être dans l'obligation de creuser, de chercher, de se comprendre, est-ce qu'un jour on auraient eu la chance de se rencontrer ? Pas nous ici. (même si c'est aussi une chance ). Non.
      La chance de "se" rencontrer soi-même.
      Entièrement d'accord!
      Comme je t'aime bien, Sencha, et, surtout, que je n'ai pas le temps d'ouvrir ici une vaste discussion..., je passe sur l'idée de "se rencontrer soi-même" et sur cette obsessions actuelle du "soi-même", alpha et oméga de toute existence, qui peut s'étaler sur des longueurs kilométriques de discours jetés au vent par des fourmis obsédées de leur nombril, et dont j'ai pu faire partie... (Beurk !!! Quand j'y repense... ! - Mais n'y pensons plus.)
      Très concrètement, en revanche, je suis d'accord sur le reste :
      Le traitement de l'alcool m'a donné, personnellement, l'occasion de découvrir ou plutôt de mieux comprendre, d'examiner de plus près les problèmes sous-jacents, peu traitables, mais néanmoins susceptibles d'être pris en compte, une fois éclairés - ce qui change la vie.
      Aujourd'hui, je m'estime donc heureuse d'avoir eu ce problème d'alcool qui m'a acculée à un "traitement systémique".

      Dernière modification par Al!ce, 21/11/2018, 07h00.
      Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
      "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

      Commentaire


        #18
        Envoyé par Al!ce Voir le message
        Comme je t'aime bien, Sencha, et, surtout, que je n'ai pas le temps d'ouvrir ici une vaste discussion..., je passe sur l'idée de "se rencontrer soi-même" et sur cette obsessions actuelle du "soi-même", alpha et oméga de toute existence, qui peut s'étaler sur des longueurs kilométriques de discours jetés au vent par des fourmis obsédées de leur nombril, et dont j'ai pu faire partie... (Beurk !!! Quand j'y repense... ! - Mais n'y pensons plus.)
        Très concrètement, en revanche, je suis d'accord sur le reste :
        Le traitement de l'alcool m'a donné, personnellement, l'occasion de découvrir ou plutôt de mieux comprendre, d'examiner de plus près les problèmes sous-jacents, peu traitables, mais néanmoins susceptibles d'être pris en compte, une fois éclairés - ce qui change la vie.
        Aujourd'hui, je m'estime donc heureuse d'avoir eu ce problème d'alcool qui m'a acculée à un "traitement systémique".

        c'est un premier bon pas il me semble
        à condition de ne pas y rester enlisé toute sa vie, comme tant de gens que j'ai connus aux AA

        Ce premier pas, indispensable, c'est de se débarrasser de ce qu'on appelle ordinairement son ego et que tant de gens confondent avec leur personne toute simple enfouie depuis la petite enfance, mais souvent toujours bien vivante, non encore définitivement étouffée, et qui pouvait quand même parfois par qqs rayons de soleil imprévisibles apparaître de ci de là à notre conscience ou à un entourage suffisamment empathique

        Une fois qu'on a réussi à s'extraire de son ego, à le voir de l'extérieur avec l'humour et la dérision qui en résultent sainement naturellement, une fois qu'on s'est dégagé des identifications et des idéalisations fallacieuses qui le font perdurer en nous, alors la libération des libérations peut peu à peu advenir

        ça fait très mal au début car il faut se débarrasser de maintes illusions sur soi et sur d'autres,
        c'est très très dur, mais la récompense est au bout,

        ce qui se produit alors peu à peu, les horizons qui s'ouvrent, le réel et autrui qu'on découvre enfin sans trop de projections et brouillages, c'est inconcevable pour qui ne s'est jamais suffisamment arraché au magma originel ou pour qui n'est pas sorti assez loin hors du brouillard et des nuages bas d'une vie qui ne fut qu'empruntée

        en tout cas, un peu comme les promesses concernant les effets de la sobriété à long terme (cfr les 12 promesses AA, le seul "douze" des AA auquel j'ai , en gros, adhéré) , ce n'est pas un leurre, un mirage ou une utopie,

        et mon plus vif désir est de voir le maximum de "gens de bien" devenir qui ils sont, goûter la nouvelle ouverture, la nouvelle lucidité, la nouvelle sérénité qui sera alors la leur, en faire profiter leurs proches ... avant de disparaître, comme tout le monde

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          #19
          Envoyé par Ronald Voir le message
          s'extraire de son ego, à le voir de l'extérieur avec l'humour et la dérision qui en résultent
          Pour le voir de l'extérieur, encore faut-il le regarder. On peut aussi regarder ailleurs. Ya plein de choses bien aussi intéressantes - à commencer par l'ego des autres , mais pas seulement...
          Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
          "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

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            #20
            Envoyé par Al!ce Voir le message
            On peut aussi regarder ailleurs (...) - à commencer par l'ego des autres
            Oui mais ça tout le monde sait faire
            Et trop de gens ne font que ça
            Voir le sien c'est beaucoup plus difficile

            Mais sans ce passage, cet acte courageux, souvent humblement héroïque
            Impossible de s'en débarrasser
            Et de le laisser derrière soi
            son ego
            Son démon interne, ses Dieu et Satan à soi, bon ou mauvais génies
            internes ou projetés
            synthétisés en l'ego
            Pour faire simple

            Oui, pas facile de le savoir l'Ego rien qu'à nous, rien que pour nous
            Encore moins facile de
            L'abandonner sur la route poussiéreuse
            Et de continuer son chemin sur sa propre carriole tirée
            Par son bon vieux cheval
            Sans plus se retourner

            Ego divin et diabolique alors réduit à petite chose moribonde qu'on ne regarde même plus
            Ego moribond, rouge de colère, en convulsions de fureur et d'incompréhension
            luisant de sa chair écorchée
            Ego qu'on laissera baver de rage, fulminer d'impuissance, se tordre de chzgrin, de douleur et de tristesse.

            Et attention de ne pas céder à la pitié ou à la compassion !!!
            Notre ego interne ou projeté sur quelque figure que ce soit ne mérite pas une once de notre bonne considération.

            Il faut néanmoins serrer les dents pour le laisser se rapetisser, agoniser, se racornir et disparaître

            Car alors il disparaîtra, oui, forcément, car
            sans nous, sans notre entretien constant, sans notre soutien sans faille, incessant, cet être fictif qui nous étouffait,
            qui nous empêchait d'émerger,
            il n'est plus rien, il n'existe plus, il n'est plus
            On comprend alors qu'il n'avait été que par nous

            Il faut du courage aussi pour voir dès lors, en même temps que notre occupant disparaît, émerger notre tout petit moi tout nu à l'air libre

            Mais dans le monde réel, débarrassé de ces monstres, prodiges et génies, psychiques, religieux ou mythologiques
            nos forces alors ne se gaspillent plus en combats fictifs
            ou en recherche de soutiens illusoires

            Il devient alors plus aisé
            De continuer seul(e)
            merveilleusement seul(e)
            Libéré(e)
            Vers le coucher de soleil de sa vie
            Son chemin propre

            accessit : les yeux et les mains peuvent alors tout entiers se consacrer à lever les seuls obstacles bien réels
            beaucoup moins d'efforts pour plus de résultats donc
            Dernière modification par Ronald, 22/11/2018, 21h10.

            Commentaire


              #21
              Ronald, nous ne parlons pas de la même chose : tu parles d'orgueil, je parle de l'obsession de soi. (Parenthèse refermée.)
              Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
              "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

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                #22
                Envoyé par Al!ce Voir le message
                Ronald (…)tu parles d'orgueil,


                non, pas du tout

                J'ai modifié mon dernier post
                c'est ptèt plus clair ainsi
                même si bien sûr on peut toujours n'y lire que ce qu'on a envie d'y lire




                Envoyé par Al!ce Voir le message
                je parle de l'obsession de soi
                je ne crois pas, justement
                un pas de côté
                et tu verras
                Dernière modification par Ronald, 22/11/2018, 15h34.

                Commentaire


                  #23
                  Envoyé par Sencha
                  Et même si je ne suis pas encore le maître du thé, je n'en suis plus au mètre de bière.
                  Envoyé par Al!ce Voir le message
                  Il est où, René, pour te féliciter de celle-ci ? Il pédale sous la neige au milieu des gilets jaunes ?
                  Personnellement, je suis plus adepte du "Sans thé, Sobriété !" même si je craque parfois (pour le thé, ne nous méprenons pas).

                  Envoyé par Al!ce Voir le message
                  Plus sérieusement,
                  +1

                  Je lis, même si je n'interviens pas.
                  Tu as tout mon soutien, Sencha !

                  René
                  Bonjoir Atoute ! Prudence : rien de tel que les petits remontants pour descendre bien bas.

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                    #24
                    Envoyé par SENCHA Voir le message
                    Est-ce que sans être passé par cette remise en question nécessaire pour gagner cette liberté, sans être dans l'obligation de creuser, de chercher, de se comprendre, est-ce qu'un jour on auraient eu la chance de se rencontrer ? Pas nous ici. (même si c'est aussi une chance ). Non.
                    La chance de "se" rencontrer soi-même.
                    Est-ce que ce travail de fond n'est pas une chance improbable de découvrir vraiment celui que l'on est ?
                    Est-ce qu'au fond ce n'est pas là, le plus important, le plus enrichissant ?
                    Oui, c'est là la grande "chance" de se retrouver prisonnier de l'addiction alcoolique et de devoir creuser comme on ne l'aurait jamais fait si on en avait pas eu besoin pour s'évader.
                    Mais dire que c'est facile et à la portée de tout le monde serait mentir.

                    C'est un réflexe spontané que de fuir, de rester dans les dénis, de refuser l'introspection, la vraie, celle qui malheureusement, au début ajoute de la douleur à la douleur.
                    Pour oser l'introspection, la vraie, faut pas avoir peur de se faire mal !!!
                    Mais c'est le passage obligé pour extirper les maîtres intériorisés, voire les tyrans internes et, enfin, quitter l'égocentrisme.

                    On ne sort pas de l'égocentrisme sans être suffisamment rentré en soi pour en débusquer et en extirper les intrus.
                    Paradoxalement, le rejet de l'introspection et la peur de l'ouverture toute simple, ce n'est pas la défense de soi, c'est la protection de qui n'est pas soi en soi !

                    Ce travail d'éclairage et de démantèlement est lent, progressif, avec des égarements, des erreurs, des négligences, mais il est incroyablement libérateur à partir du moment où on s'y attelle vraiment.

                    Et surtout il permet de sortir vraiment de soi.
                    Peu à peu on s'ouvre vraiment, sans peur, à autrui, plus besoin de subjuguer ou d'être subjugué, plus d'attentes ni de craintes excessives, seulement des êtres différents, fondamentalement égaux en nature et en droits, qui se respectent, s'indiffèrent, se détestent, s'aiment bien, parfois s'aiment tout court.

                    Mais sans ce travail d'archéologie, d'excavation, je ne connais aucun addict alcoolique qui soit devenu un homme ou une femme libre, libre autant qu'on peut l'être, bien sûr !

                    Sencha
                    Dernière modification par Ronald, 23/11/2018, 03h28.

                    Commentaire


                      #25
                      Bonjour Ronald,

                      Je ne parlais pas non plus de l'introspection, et pour cause, mais bien, pardon de me répéter, de l'obsession de soi, une introspection généralisée, sans fin et sans but extérieur, c'est-à-dire sans autre but que d'aller bien, se connaître, se rencontrer, être soi, vraiment soi-même, et totalement etc. Il n'y a encore, dans tout cela, que du réflexif et de la réflexion, de l'être soi, pas de l'être au monde.
                      Lorsqu'on triomphe de l'ego, qui triomphe ? Et lorsqu'on se subjugue soi-même, a-t-on cessé de vouloir subjuguer ou seulement rabattu ses ambitions sur soi ?
                      Questions, que, là, en revanche, je me pose aussi à moi-même, parce qu'il me semble sain de continuer à se les poser.
                      L'éloignement de l'ego n'est jamais acquis, surtout tant qu'on en parle, et qu'on ne parle que de ça.

                      BJ

                      Addendum, à la réflexion. Du concret : je ne prétendrai jamais avoir triomphé de mon ego mais je m'avise seulement maintenant, en en parlant, que j'ai longtemps travaillé, 5 ans, plus ou moins, sur le sujet post-cartésien, ce qui revient, au fond, à examiner la question de l'ego d'un point de vue collectif, sociétal et un peu au-delà - et sans doute ai-je voulu faire le tour de la question pour élargir le point de vue et peut-être me situer, comprendre et mesurer mon anomie. Il y a quelque temps, j'ai changé d'objet d'étude, complètement. Ca n'est pas un triomphe, et je n'ai pas le bonheur de contempler mon ego expirant sous mes yeux dans d'atroces souffrances. C'est un simple constat, factuel.
                      Dernière modification par Al!ce, 23/11/2018, 05h57.
                      Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
                      "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

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                        #26
                        Coucou Sencha, j'ai toujours pensé que chaque coup dur de la vie nous apportent en fin de compte quelquechose de positif, enfin j'aime à le penser, la maladie forcément en fait partie, moi aussi elle m'a fait quelque part grandir, changer en positif aujourd'hui, ca a été longbonne journee
                        arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                        Commentaire


                          #27
                          Alice non
                          tu ne sais manifestement pas encore de quoi je parle
                          ou tu ne veux pas voir ce dont il s'agit
                          aucun reproche là-dedans, normal
                          mais inutile de tout réduire en bouillie
                          pour moi c'est rien
                          et personne ne t'oblige à quoi que ce soit
                          mais y a des gens de bonne volonté et en souffrance que ça pourrait ptèt aider un peu
                          bonne journée
                          Dernière modification par Ronald, 23/11/2018, 08h43.

                          Commentaire


                            #28
                            Hello la compagnie !

                            Je vois que mes propos font couler un peu d'encre .

                            Ce que je retiens, c'est que vous semblez tous d'accord, Alice, Ronald et Indianamou, sur un point essentiel.

                            Devenir abstinent, ce n'est pas juste arrêter de boire de l'alcool,

                            et que le cheminement introspectif de nos personnalités qui en découle est une opportunité" obligatoire" et une véritable chance dans notre malheur.

                            Le traitement de l'alcool apportant un éclairage "inédit" pour nous, sur l'équilibre instable des différents constituants de nos personnalités, au sens large et regroupant sans être exhaustifs : caractère, faiblesses, difficultés, tic, toc, troubles profonds, angoisses, certitudes et incertitudes, envies...Enfin, tout ce qui forme notre psychisme.

                            Et pour faire simple; il me semble qu'arrivé à un certain niveau de réflexion, à un certain niveau de remise en question, à une certaine "compréhension de sa personne"...

                            avec ces nouveaux acquis, il faut juste savoir lâcher prise sur cette introspection et simplement VIVRE.

                            Et vivre en apprenant à se faire du bien, sans trop d'arrière-pensées. Sans trop penser "uniquement" à soi et sans penser "trop" à ce qu'en pensent les autres.

                            Un équilibre, un lâcher prise.

                            C'est un peu se débarrasser de SES toxiques et de SES toxicités. Au sens large, propre et figuré.

                            Une soucieuse insouciance. L'oxymore oxygénante.

                            Bises les amis.

                            Sencha.

                            Commentaire


                              #29
                              Sencha, à l'inverse de ce que je viens d'écrire pour Basta, me semble (c'est subjectif, bien sûr, et tu peux m'envoyer sur les roses, pour ça, te gêne pas, 'toute façon, à ce point de vue suis drôlement cicatrisé et ma peau est bien durcie ) que tu fais partie de ceux qui ne peuvent se permettre l'économie d'un travail de fond à long terme !
                              Je le dis comme je le sens, et je ne juge rien du tout, je te livre le tout grossièrement, en brut de brut.

                              donc m'étonnerait que tu franchisses relativement aisément la ligne de démarcation derrière laquelle on ressent enfin, vachement soulagé, qu'on est "de l'autre côté"
                              on se rend compte alors que se considérer dangereusement vainqueur ou que reconnaître humblement sa défaite face à l'alcool, est une question qui ne se pose plus, qui est devenue hors de propos.
                              on a alors franchi la ligne, on est "ailleurs", c'est tout, et on fait partie de ceux pour lesquels l'alcool, c'est pas leur truc, point barre et on s'en bat !

                              certains n'ont pas besoin de faire un giga travail sur eux pour franchir la ligne, ils se réveillent parfois un jour de l'autre côté sans s'en rendre compte ou tout étonnés de se retrouver dans le monde libre (mais attention aux illusions !)
                              Toi pas je crois, ça se fera lentement, progressivement, à terme, pas très long mais moyen j'dirais (?), je m'aventure là, mais on peut sourire un peu…

                              donc dans ton cas mieux vaut
                              ne pas suivre le chemin/impasse de ceux que je connais qui, après des dizaines d'années de Zéro Alcool, sont toujours dans le "tenir" jour après jour, et doivent impérativement se raccrocher à des branches externes - comme les textes AA - ou alors se lancer éperdument dans une fuite en avant - ce qui est fécond à brève échéance mais insuffisant à long terme - et ces derniers craquent assez vite, on ne court pas un marathon comme un demi-fond !
                              pour ne pas céder, rechuter, replonger, 'fin peu importe l'exemple, on a pigé,

                              ceux-là souffriront toujours inutilement, ils seront toujours potentiellement soumis à l'attraction externe car ils n'ont pas découvert et activé leur noyau central,
                              ils resteront toujours prisonniers d'un monde fictif

                              parce qu'ils ont toujours refusé de faire ce qu'ils appellent, parfois avec mépris, "plonger dans la merde" ou, bien alors, parce qu'ils se font croire - mais sont-ils vraiment dupes ? - que ce ne serait que se regarder le nombril, que s'élire comme premier centre de préoccupation dans un sens quelque peu exclusif, alors que justement, c'est la seule démarche qui leur permettrait d'enfin faire exactement le contraire, de s'ouvrir sainement avec lucidité
                              vers l'extérieur, et de se rendre capables d'y apporter un plus, un mieux à ce qu'ils apportent déjà et ce, avec moins de tension, de dépense d'énergie, avec plus d'efficacité tranquille, sans plus besoin de Reconnaissance, mais seulement un p'tit espoir sans illusion d'un chouïa de reconnaissance appropriée,
                              et si elle fait défaut, ce s'ra plus la fin du monde !

                              en tout cas en attendant, patience et travail sur soi, car s'y jeter, dans cet extérieur, ou s'y laisser entraîner avant d'avoir découvert et activé son noyau interne… ça comporte des risques…

                              Dernière modification par Ronald, 23/11/2018, 14h16.

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                                #30
                                +1 avec Ronald, comme bien souvent!
                                je pense aussi que le lâcher prise-introspection- délivrance, est bien aidé par l’avancée de l’âge.
                                28-6-2012.
                                "On a deux vies. La deuxième commence quand on réalise qu'on n'en a qu'une" Confucius

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