Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Merci pour ce moment...

Réduire
X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

    Envoyé par SENCHA Voir le message
    Je vais faire le maximum pour conserver cette liberté de l'abstinence, il en va de ma lucidité, je le sais.
    Les avocats ne se sont pas encore parlés, j'avoue attendre avec impatience le retour de cette entretien.
    Là commencera la bataille ou la tentative de conciliation.
    J'ai pas l'intention d'y mettre de la mauvaise volonté, mais j'ai pas l'intention d'être le pigeon de service.
    Si c'est raisonnable, je donne mon accord. La simplicité avant tout.
    Si c'est humiliant et injuste, je fais traîner.

    Qui vivra verra.

    Merci à tous pour votre soutien.

    Sencha.
    Perso j'avais assez vite pigé que je serais le pigeon et je suis sorti de l'affaire en slip (en gros pas complètement à poil mais pas bien loin)... Moyennant quoi, j'ai considéré que c'était le prix payé pour ma tranquillité et ma liberté. La bonne nouvelle c'est qu'il est beaucoup plus facile d'être économe seul, pour se refaire la cerise ensuite. En résumé, comme l'arrêt de l'alcool qui nous réussit ici, l"épisode que tu traverses peut aussi réserver un avenir sinon meilleur, en tout cas assez ensoleillé pour continuer à profiter de la vie, et bien,une fois sorti de la zone de turbulence.
    Tous mes voeux t'accompagnent pour cette nouvelle année et cette nouvelle vie.

    Commentaire


      Je rejoins Ronald, Patalo et d'autres. L'alcool peut s'avérer un mélange explosif lorsque l'équilibre de vie chavire à coups de rupture, désillusion, aigreur, rage, mélancolie et j'en passe. J'ai moi-même plongé à une vitesse vertigineuse (de l'ordre de 2-3 mois avec des quantités d'alcool multipliées par 5 - soit de la bouteille quotidienne au cubi) lorsque ma vie m'a paru à la fois ratėe et sans avenir. La fin d'une garde partagée, une vente immobilière, des problèmes au boulot ont eu raison de mon seuil de tolérance mis à l'épreuve depuis des années et je me suis retrouvé englouti sous l'alcool comme un village après une rupture de barrage. Ce qui m'a conduit tout droit vers l'hospitalisation pour plusieurs mois (une chance). Plus d'un an après, j'en suis encore à me demander comment cela a pu se produire.

      Évidemment, si j'avais réglé mon problème d'alcool plus tôt (conso de plus en plus pathologique et de moins en moins festive), les choses auraient pris une autre tournure. Les coups auraient été aussi rudes mais ne m'auraient pas laissé au tapis avec des séquelles telles que tentatIves de suicide, traumatisme de l'hospitalisation, chute de l'estime de soi... Sans parler des conséquences financières et matérielles.

      L'alcool m'a laissé dans un état de délabrement moral et psychologique insensé. Au bout du chemin, c'est la mort ou la folie.
      Dernière modification par J365, 01/01/2019, 15h21.

      Commentaire


        Bonsoir Sencha.
        j'ai vécu il y a très longtemps, un divorce épouvantable. C'est même à cette période que j'ai commencé à boire un verre le soir pour "apaiser", puis de plus en plus souvent, et en plus grande quantité. C'est moi qui
        suis tombée de l'armoire était beaucoup perdu matériellement. Il ne voulait pas des enfants, mais une pension pour lui en échange. Mais tout ça, finalement, avec le recul, on n'en meurt pas. Par contre la souffrance morale de l'alcool me laisse un souvenir plus douloureux.
        Je ne te dis pas bon courage. Fais confiance à ton avocat pour les procedures, et fais confiance à tes enfants pour leur amour pour toi. Et pour l'abstinence, au moins tu ne gacheras pas les bons moments.
        Je te souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année

        Commentaire


          Bonjour Sencha,

          Un petit mot d'encouragement. J'imagine la tristesse et la déception. Les questions qui amènent à se demander comment on en arrive à des situations aussi douloureuses. Tu subis beaucoup de pression et tu te retrouves déboussolé émotionnellement. Difficile de se projeter positivement. Mais il est certain qu'à un moment les choses vont prendre leur place, même s'il n'est pas simple de le concevoir maintenant. L'alcool serait la pire chose. Pas facile quand on aimerait être soulagé tout de suite. S'il est certain que cela aurait un effet anesthésiant qui ne dure pas, cela ne ferait que décupler ta souffrance actuelle. Tu as arrêté l'alcool et dans la foulée tu te retrouve dans une situation très dure. Cela fait beaucoup de combats je trouve quand on sait ce que c'est que de devenir abstinent. On pourrait craquer pour moins que ça. Cela fait deux chantiers. Deux chantiers où toute la construction personnelle est à modifier. Il y a de quoi être perdu, seul, à bout. Tu vas t'en sortir à un moment, c'est sûr et certain. Tu as fais un sacré travail jusqu'à présent et il va porter ses fruits dans un futur proche. Je t'embrasse.

          Commentaire


            Bonjour

            je m’excuse
            erreur de manipulation
            J’ai voulu répondre mais me suis trompée de fil
            1000 excuses
            Dernière modification par Sabba, 04/01/2019, 10h38.

            Commentaire


              C'est pas grave Sabba, tu me permets de réparer un oubli, de remercier les derniers intervenants sur mon fil.

              Je me disais une chose en passant, ce matin.
              Puisque ma future ex-épouse (je progresse pas à pas !) ne fait que trouver de fausses raisons à son départ, à sa prise de décision, et qu'il y a autre chose derrière tout cela; peut-être bien qu'elle m'en veut de lui avoir enlevé la plus facile des fausses justifications...

              Quitter un mari qui picole, personne ne peut vous en vouloir.

              Peut-être que son annonce après mes 8 premiers mois d'abstinence avait un petit espoir (non avoué) d'avoir un effet de rechute.
              Et comme 6 mois plus tard je suis toujours sobre, cela expliquerait également la fuite en avant, la volonté que tout aille si vite en ce début d'année, puisque je ne craque pas.

              C'est peut-être complètement erronée comme idée, mais comme j'ai pas gagné grand chose dans l'histoire...on va dire que c'est ma petite victoire du moment.

              Bises les amis.

              Sencha.

              Commentaire


                Glaçante lucidité Sencha !
                Il faut un fameux courage pour oser penser que oui c'est peut-être effectivement son espoir.

                Envoyé par SENCHA
                Je me disais une chose en passant, ce matin.
                Envoyé par SENCHA
                Puisque ma future ex-épouse (je progresse pas à pas !) ne fait que trouver de fausses raisons à son départ, à sa prise de décision, et qu'il y a autre chose derrière tout cela; peut-être bien qu'elle m'en veut de lui avoir enlevé la plus facile des fausses justifications...

                Quitter un mari qui picole, personne ne peut vous en vouloir.

                Peut-être que son annonce après mes 8 premiers mois d'abstinence avait un petit espoir (non avoué) d'avoir un effet de rechute.
                Et comme 6 mois plus tard je suis toujours sobre, cela expliquerait également la fuite en avant, la volonté que tout aille si vite en ce début d'année, puisque je ne craque pas.

                Commentaire


                  Coucou Sencha, c'est trop je pensais à toi oui je me disais que ta femme doit avoir beaucoup plus de mal à te "manipuler" depuis que tu es sobre, que c'était peut-être ça qu'elle te fait "payer", il y a des gens que finalement ça n'arrangent pas qu'on devienne enfin nous-meme, en gous cas avec du retard je te souhaite une année ou tu seras encore plus fort, plus sûr de toi
                  arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                  Commentaire


                    Sans doute pas faux, c'est sûrement, consciemment ou pas, plus facile de quitter un poivrot.
                    Au final toi tu vas à 100% vers une nouvelle vie, trajectoire ascendante.

                    Commentaire


                      Bonsoir Atoute,

                      Pas beaucoup présent en ce moment, je me dois de vous faire part de mes pérégrinations.

                      Depuis hier, ma future ex-épouse a quittée le cocon familiale.
                      J'ai chialé.

                      Cela faisait quelques jours que les inepties qui m'étaient servies sur ma personnalité, la personne que j'ai été, les raisons de toute cette histoire, mes soupçons non avérés mais en partie fondées d'être pris pour une bille, etc...ont mis en moi l'idée de plus en plus présente de m'en jeter quelques verres.
                      Je vous le dis comme ça vient, sans passer par quatre chemins.
                      D'autres mecs à ma place, et j'en connais, auraient probablement fini par en venir aux mains...
                      Heureusement pour elle et moi, je ne mange pas de ce pain là. Jamais. Je ne suis pas un violent.
                      Même dans le verbe, j'ai mis à profit beaucoup d'abnégation et avalé quelques kilos de couleuvres.

                      Alors, pourquoi ne pas prendre quelques verres, histoire de mieux faire passer ces serpents ?

                      D'abord, je m'étais mis une barrière de fierté. Sachant qu'elle s'en irait prochainement, j'avais remis à plus tard cette faiblesse grandissante. Comme si je ne voulais pas lui laisser ce plaisir. Cette victoire.
                      Et victoire pour elle, signifiait échec pour moi.
                      Alors j'ai remis à plus tard.

                      Hier soir, première soirée "seul", je suis passé par la supérette. J'ai acheté une douzaine de "bonnes" bières.
                      Je l'ai fait, mais sans conviction.
                      Je savais également que ce soir là, je ne resterai pas chez moi. Mes meilleurs amis m'attendaient pour dîner. Pour me soutenir et m'épauler dans ce premier soir difficile.
                      J'aurais pu me rendre à pied chez mes amis, mais j'ai finalement décidé de prendre la voiture. Si je picolais, je pouvais toujours rentrer à pied.
                      Puis la soirée, la présence de mes amis, de mes enfants qui m'ont accompagnés et soutenus, beaucoup; tout cela m'a "détendu" et m'a coupé l'envie de prendre un verre ce soir-là.
                      Peut-être demain ? Donc, aujourd'hui.

                      Et aujourd'hui, rien. Pas besoin.

                      Je ne sais pas complètement expliquer ce qui se passe dans ma tête, dans ma démarche.
                      J'ai franchement dans l'idée, un de ces jours, de reprendre une consommation plaisir (pas sur la tête), c'est quelque chose qui rôde. Mais je m'interdisais de le faire, de tester ce premier verre, pour des mauvaises raisons dans la mauvaise situation.

                      Alors, je ne sais pas non plus pourquoi, alors que maintenant j'en aurais plus de liberté, je n'en ressens plus l'envie. Il y a toujours eu de l'alcool chez moi, donc j'aurais très bien pu craquer avant. Même en cachette. Et ces quelques bières achetées hier soir, au départ je les ai achetées pour moi...

                      Voilà le truc bizarre qui m'arrive. Quand d'autres ont du mal a arrêter, moi j'ai plus envie de recommencer. Ou tout du moins, pas maintenant, pas tout de suite.

                      Ces quelques mois d'abstinence m'ont apporté beaucoup de liberté. Beaucoup de libre arbitre. Ce que j'en fais m'appartient et je n'ai en définitive de comptes à rendre à personne à part moi. Et c'est assez gratifiant de se remettre au centre de "ses" intérêts. Je crois que je recommence à compter pour moi.

                      Je vais me reprendre un petit déca et un petit chocolat.

                      Ce sera tout pour ce soir.

                      Bises, vent de la colère et souffle de la liberté.

                      Sencha.

                      Commentaire


                        Chouette ! Respire
                        fred, pas d'avoine

                        Commentaire


                          D'accord avec Indi si ce n'est que j'ai peur pour toi.
                          Je te vois assez serein finalement vu la situation.
                          Et c'est tant mieux.

                          Sauf que j'ai l'impression, peut-être erronée mais je l'ai, que tu te promènes tranquillement au bord du gouffre sans du tout te rendre compte que c'est un gouffre. Tu te crois entre deux plaines pas si différentes l'une de l'autre.
                          ERREUR !

                          Tu as l'air de croire que bof hein pas trop grave ces bouteilles achetées, ces bouteilles présentes, ces changements d'avis sur "en boire ou pas".

                          C'est un moment charnière, stratégique, de ta vie. Tout sauf anodin, la petite voix qui te dit "bah bof hein pas si grave" elle vient de qui sait très bien de quoi il retourne.
                          Et celui-là, il ne te veut pas du bien. Il veut que tu crèves.
                          Lentement.

                          Tu n'as pas connu le pire de l'alcool. Moi si. Je ne connais personne qui en soit revenu aussi peu abîmé ou même revenu tout court bien que je suppose que ça doive exister. Mais est-ce que ça pourrait servir à qqn d'autre que moi ? J'en doute. Mais hein j'écris qd même.

                          Quoi qu'il en soit, éloigne toi du gouffre, établis un no mans land infranchissable, mets un océan, un désert, un univers, un autre espace/temps entre toi et l'alcool.

                          Tu joues à la roulette russe maintenant. Avec trois balles dans un six coups.
                          Et ta mort ne sera pas aussi rapide aussi nette, aussi propre qu'avec une balle dans le ciboulot. Elle sera sale, dégueulasse. Progressive, longue lente, tendanciellement de plus en plus affreuse atroce abominable. Tu t'aviliras. Tu deviendras de plus en plus abject pour toi, tes enfants, tout le monde.

                          Pas sûr, te souffle la voix.
                          Vérifie ajoute-t-elle.
                          .

                          Commentaire


                            Bonjour Sencha,

                            Je pense que le plus dangereux, dans notre situation, ce sont pas les moments où il faut serrer les dents et où l'on se sent donc tout prêt du dérapage mais où l'on garde e en même temps, pour d'autres raisons, une extrême attention à nous même, une vigilance de chaque instant. Je pense que le plus dangeruex est le moment qui suit, celui où l'on croit s'en être tiré.

                            Ton idée de reprendre ultérieurement une consommation-plaisir me paraît ressembler exactement à la manière dont l'alcool triomphe, non pas forcément dans le gosier mais dans la tête, en s'y installant d'autant mieux qu'éventuellement il peut s'abstenir, longtemps, comme nous, guettant son heure et sa proie. A ce petit jeu-là, on sait bien lequel gagnera. Pour perdre, il suffit d'oublier qu'on va jouer une partie dans laquelle on part battu. Seule solution : refuser l'affrontement. A la chinoise, gagner la bataile sans la livrer, parce qu'on ne la livre pas.

                            En même temps cette personnifictaion de l'alcool a ses limites : l'alcool n'est qu'un produit et, maintenant que tu n'es plus chimiquement sous influence, tu peux choisir de d'en acheter ou non, d'en consommer ou non.

                            Pas simple de gérer les envies dans cette période très déstabilisante pour toi.
                            Mais peut-être que gérer en jouant avec le feu n'est pas la seule option possible.

                            Bref, je suis d'accord avec Ronald : au bord d'un gouffre, il vaut mieux s'éloigner du vide, non se pencher pour voir, des fois que, bien loin de l'idée de s'y jeter, on glisserait bêtement, par mégarde.

                            Surtout que, pour les moments douloureux comme pour les envies, le plus difficile et le plus dangereux me semble être l'après, pas le moment-même.


                            Bien sincèrement,
                            Alice
                            Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
                            "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

                            Commentaire


                              Bonjour Indianamou, Ronald et Alice,

                              Merci à vous trois pour vos interventions, vos conseils, tout cela se complète.

                              Je sens, comme le dit Indi, que le "hors alcool" frappe à ma porte. Non, il n'est pas installé, mais il y a quelque chose de nouveau. Surtout que j'étais parti pour consommer de l'alcool, et c'était quelque chose d'envisagé depuis quelques semaines déjà, un projet officieux. Et ce qui est nouveau, c'est que d'un coup, je n'en ai pas "besoin".
                              Alors que les soirs de "tension" des dernières semaines passées, j'ai dû m'y reprendre chacun de ces soirs, à plusieurs reprises, pour ne pas craquer. Cela a été particulièrement usant de passer 2 heures à hésiter, à se raisonner, tous les soirs. Mais ce n'étaient pas des cravings. C'était juste une mauvaise solution qui tentait de prendre sa place...Une solution de facilité.
                              C'est cette mauvaise solution à laquelle je ne voulais pas me soumettre.

                              Alice et Ronald,

                              Je comprends vos craintes et elles sont justifiées et justifiables.
                              Je comprends, le bord du gouffre, la plaine entre les deux mondes, l'idée que je puisse maîtriser...

                              Ce qui est certain, c'est qu'il y a pour moi une démarcation entre la consommation d'alcool pour de mauvaises raisons et la consommation plaisir. Je suis en "promenade" sur cette ligne de vie. Et je sais très bien, puisque j'en viens, que c'est à la base un plaisir qui c'est lentement mué en antidépresseur, sans que je m'en aperçoive, grignotant petit à petit, tout un espace de temps et de personnalité, jusqu'à devenir, non pas un voisin gênant mais un squatteur presque indélogeable de mon espace de vie.
                              Je le sais.
                              Je sais également que c'est lorsque l'on se croit sorti des situations difficiles, que l'on relâche son attention.
                              Mais j'en suis très loin. Tout du moins pour les situations qui vont me causer du stress, car la procédure de divorce n'est même pas officiellement lancée...Nos avocats ne se sont même pas encore parlés.
                              Alors j'aurais encore pas mal de mauvaises raisons de boire qui vont se pointer.

                              La question serait également de savoir si, si il y a une bonne raison de boire ?
                              Je te comprends, Ronald, tu as connu l'enfer, tu as frôlé la mort et tu es revenu d'un pays où beaucoup d'alcooliques s'effondrent.
                              Je n'ai pas connu cela, je le sais. Et c'est une chance. C'est peut-être aussi, ma chance...
                              Mais je ne peux pas m'enlever cette idée de plaisir possible un de ces jours prochains. Même si c'est un fantasme et qu'en tant que tel, il ne doit pas se réaliser. Comme Catherine Zeta Jones...
                              Ce que je sais, en revanche, c'est que plaisir, ça veut dire in-dépendance. Ce qui veut aussi dire que si un jour je décide de reprendre un verre, ou plusieurs, jamais je ne voudrais avoir à "gérer". Tenter la modération est une connerie. Je le dis, je l'ai dit à mon entourage qui connaît mes questionnements du moment présent, si je dois "modérer", c'est que je dois réfréner un besoin. Qui dit besoin, dit risque potentiellement grave d'aliénation. Et là, je dis NON.

                              Alors, est-ce que je me prendrais pour un cobaye, un de ces jours prochains. Je ne sais pas.
                              Pas maintenant, pas dans ce bouillonnement d'émotions dont je commence à maîtriser la gestion en restant sobre.

                              Merci pour vos mises en garde.

                              Sencha.

                              Commentaire


                                Bonsoir SENCHA,

                                Méfie-toi quand même du fait d'être seul (plus de garde-fou, même négatif) et d'avoir de l'alcool chez toi. Un coup de mou ou une insomnie sont vite arrives. Ne plus en avoir besoin ne signifie pas ne plus en avoir envie. Je comprends d'autant mieux ta situation qu'il m'arrive de songer à reconsommer. Mais je crois qu'à un certain stade malheureusement, le cerveau ne fait pas de différence entre l'alcool plaisir et l'alcool anxiolytique. La dépendance est comme une jauge qui ne redescendrait plus. Un voyage sans retour.

                                Bon courage à toi,

                                Commentaire

                                Unconfigured Ad Widget

                                Réduire
                                Chargement...
                                X