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L'entrebâillement de mes appétences révoltées

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    #16
    Bonjour Arboles,

    Oui c'est tout un cheminement que de profondément accepter d etre différent au point de ne plus y penser, et surtout de ne plus trop dépenser d'énergie pour s'adapter.Par contre tu parles d'en faire une force, ca je ne vois pas du tout comment....Je n'ai pas cette ambition, déjà banaliser tout ça sans trop d'effort est très bien pour moi.
    Bon, je positive là, mais il m'arrive régulierement d'avoir des mega ratés....Surtout à l'écrit par mail ou je dois faire attention à ce que je dis. Je n'ai pas de comportements excentriques, bien trop soucieuse de passer inaperçue. Je dois faire des efforts encore pour me concentrer dans les réunions, car je suis tres happée par les détails des autres à en perdre le fil.
    Mais otut ce que je te dis là, je tiens à préciser que j'ai un traitement certain, pour y arriver.

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      #17
      Envoyé par Rapsody Voir le message
      Le fait de se sentir différent, ben c'est pas si grave que cela. Moi je fais avec depuis une vie, et ca fait partie de ma vie, c'est tout. Je suis différente, je me sens différente, et voilà c'est comme ça.
      C'est pas tres grave. La difficulté est plus quand on cherche à etre comme les autres. Mais ce n'est plus mon cas.
      Disons que je dissocie clairement: vouloir etre comme les autres (ce qui m'arrive donc de moins en moins), et s'adapter aux autres en faisant comme si on étiat comme eux (ce que je fais du matin au soir au matin).
      Bien à toi
      Envoyé par Arboles Voir le message


      Être différent n'est pas forcément dramatique. Je veux bien. Ceci étant dit, cela pose le défi de comprendre en quoi, comment ou dans quelle mesure on est différent. Et peut-être déterminer ce qu'on en fait. Peut-on en faire une force ? Au final, le prix est-il trop cher payé ?
      Je pense qu'on peut finir par bien le vivre mais c'est tout un cheminement!
      N'est-ce pas un ressenti lié au regard de l'autre ?

      Il me semble qu'on est tous différents les uns des autres, certains plus que d'autres c'est vrai Mais il y a des personnes qui ne prennent pas garde au regard des autres, à leur positionnement par rapport à une normalité assez largement fantasmée à mon avis, et qui vivent mieux que d'autres qui en s'efforçant de se suradapter s'exténuent et/ou sont en état de souffrance.

      J'ai des proches ouvertement "marginaux" (ou "atypiques", je sais pas trop comment dire), insérés socialement tels qu'ils sont, et qui ne sont à ma connaissance pas dans ces tiraillements de la suradaptation par l'imitation ou n'importe quoi d'autre qui les éloignerait de ce qu'ils sont profondément.

      Ce que je cherche à dire, c'est que le problème est davantage dans le fait de se sentir différent, que dans le fait de l'être effectivement.

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        #18
        Cléo bonsoir,

        Non ce n'est pas un ressenti lié au regard des autres.
        Et dans mon cas tout du moins, ce n'est pas se sentir différent seulement, c'est l'être.
        Bien sur chacun est différent de l'autre, mais ce dont on parle là, c'est d'une chose particulière qui concerne la modalité du lien à l'autre.
        Et ce lien à l'autre, chez moi, il diffère de celui du commun, de la majorité que je cotoie.
        Je sais tres bien que les discussions à la cantine de mes collègues sont spontanées, qu'ils prennent plaisir à parler de choses légères, de leur quotidien.
        Alors que moi je suis mutique et me sens comme une extraterrestre, en déployant des efforts pour inventer les questions réponses qui me feront passer neutre et comme eux.
        Ce n'est pas une sensation. C'est une réalité, et je ne donne là qu'un exemple.
        Mais à nouveau, c'est quelque chose que maintenant j'accepte.
        On sait quand on est différent, ca ne s'explique pas (ce qui ne va pas en contradiction avec la phrase "chacun est différent". Mais à nouveau, on parle là du lien à l'autre, aux autres.

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          #19
          Arboles, je voudrais ton avis sur la chose suivante. Cléo aussi bien sur.

          Ce soir, je prends conscience de à quel point j’investis l’extérieur dans mon imaginaire.
          Ca me cause une zizanie psychique qui prend la forme d’angoisses de morcellement.
          Je n’ai comme pas assez de « chez moi », pour contenir ma personne, lui donner une consistance compacte. Alors l’extérieur vers lequel je vais me produit un effet d’éclatement.
          C’est comme si je « n’avais pas assez d’autisme ».
          Comme si donc, l’autisme pour lequel j’ai été diagnostiquée était créé de toutes pièces comme une protection vitale de ce qui me fait défaut.
          La question que je me pose est la suivante : l’autisme est il une mise en place de protections contre une trop grande perméabilité aux autres (auquel cas je suis bel et bien autiste), ou bien arrive t il en amont, en point de départ et engendre un morcellement lors de l’ouverture aux autres par manque d’habitude (auquel cas je suis tout le contraire d’autiste).
          Qu’en penses tu Arboles ? Chez toi, l’autisme est il une protection réactive, ou une origine ?
          Ou bien c’est d’après vous une mauvaise question qui n’a pas de sens ?

          Commentaire


            #20
            Envoyé par Rapsody Voir le message
            Arboles, je voudrais ton avis sur la chose suivante. Cléo aussi bien sur.

            Ce soir, je prends conscience de à quel point j’investis l’extérieur dans mon imaginaire.
            Ca me cause une zizanie psychique qui prend la forme d’angoisses de morcellement.
            Je n’ai comme pas assez de « chez moi », pour contenir ma personne, lui donner une consistance compacte. Alors l’extérieur vers lequel je vais me produit un effet d’éclatement.
            C’est comme si je « n’avais pas assez d’autisme ».
            Comme si donc, l’autisme pour lequel j’ai été diagnostiquée était créé de toutes pièces comme une protection vitale de ce qui me fait défaut.
            La question que je me pose est la suivante : l’autisme est il une mise en place de protections contre une trop grande perméabilité aux autres (auquel cas je suis bel et bien autiste), ou bien arrive t il en amont, en point de départ et engendre un morcellement lors de l’ouverture aux autres par manque d’habitude (auquel cas je suis tout le contraire d’autiste).
            Qu’en penses tu Arboles ? Chez toi, l’autisme est il une protection réactive, ou une origine ?
            Ou bien c’est d’après vous une mauvaise question qui n’a pas de sens ?
            Ça n'existe pas, les questions qui n'ont pas de sens

            Pour moi oui, clairement, c'est une armure contre cette perméabilité, aux autres, à l'environnement.

            Je ne crois pas trop à une déficience innée.


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              #21
              Envoyé par Rapsody Voir le message
              Cléo bonsoir,

              Non ce n'est pas un ressenti lié au regard des autres.
              Et dans mon cas tout du moins, ce n'est pas se sentir différent seulement, c'est l'être.
              Bien sur chacun est différent de l'autre, mais ce dont on parle là, c'est d'une chose particulière qui concerne la modalité du lien à l'autre.
              Et ce lien à l'autre, chez moi, il diffère de celui du commun, de la majorité que je cotoie.
              Je sais tres bien que les discussions à la cantine de mes collègues sont spontanées, qu'ils prennent plaisir à parler de choses légères, de leur quotidien.
              Alors que moi je suis mutique et me sens comme une extraterrestre, en déployant des efforts pour inventer les questions réponses qui me feront passer neutre et comme eux.
              Ce n'est pas une sensation. C'est une réalité, et je ne donne là qu'un exemple.
              Mais à nouveau, c'est quelque chose que maintenant j'accepte.
              On sait quand on est différent, ca ne s'explique pas (ce qui ne va pas en contradiction avec la phrase "chacun est différent". Mais à nouveau, on parle là du lien à l'autre, aux autres.
              Ça n'est pas contradictoire avec ce que j'ai écrit.
              La différence est réelle, mais c'est la façon dont on la vit qui est un problème - son ressenti, donc.

              Tu te sens comme une extra-terrestre : et eux ? Disent-ils que tu es une extra-terrestre ?

              C'est compliqué. Je me débats un peu avec ce genre de questionnement, je me décourage pas mal.

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                #22
                Envoyé par Cléo Voir le message

                Ça n'existe pas, les questions qui n'ont pas de sens

                Pour moi oui, clairement, c'est une armure contre cette perméabilité, aux autres, à l'environnement.

                Je ne crois pas trop à une déficience innée.

                Pourtant mon psy (qui n'est pas celui qui m'a diagnostiquée TSA) me dit que les vrais autistes, leurs parents racontent que des bébé il ne les regarde pas, ils sont inexistant pour le bébé. Crois tu (nous ne sommes pas des professionels mais on peut donner notre avis), que chez ces bébés, ce soit une sorte de fuite devant un trop grand choc ? Et que donc chez eux aussi cela soit une protection ?

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                  #23
                  Envoyé par Cléo Voir le message

                  Ça n'est pas contradictoire avec ce que j'ai écrit.
                  La différence est réelle, mais c'est la façon dont on la vit qui est un problème - son ressenti, donc.

                  Tu te sens comme une extra-terrestre : et eux ? Disent-ils que tu es une extra-terrestre ?

                  C'est compliqué. Je me débats un peu avec ce genre de questionnement, je me décourage pas mal.
                  Faut pas se décourager. Tu as raison. Je pense qu'il faut pas trop y penser, mais plutot accepter ce qui est. Je ne crois pas trop qu'on puisse changer ce champ là.

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                    #24
                    Envoyé par Rapsody Voir le message

                    Pourtant mon psy (qui n'est pas celui qui m'a diagnostiquée TSA) me dit que les vrais autistes, leurs parents racontent que des bébé il ne les regarde pas, ils sont inexistant pour le bébé. Crois tu (nous ne sommes pas des professionels mais on peut donner notre avis), que chez ces bébés, ce soit une sorte de fuite devant un trop grand choc ? Et que donc chez eux aussi cela soit une protection ?
                    Tu étais ce genre de bébé ?
                    Certains professionnels disent que oui, que c'est une protection qui se dresse. D'autres disent que non.

                    Sur ces autismes sévères je n'ai pas d'avis. Je ne connais pas.

                    Pour les autres, je dirais qu'il y a un mélange de tout ça, une vulnérabilité de base et les événements qui vont faire que oui ou non on va développer telle ou telle défense.

                    Comme pour la plupart des troubles psy, en fait.

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                      #25
                      Envoyé par Rapsody Voir le message

                      Faut pas se décourager. Tu as raison. Je pense qu'il faut pas trop y penser, mais plutot accepter ce qui est. Je ne crois pas trop qu'on puisse changer ce champ là.
                      Non. Je ne crois pas.

                      Quand Arboles dit de faire de sa différence une force, ça me fait penser aux identités fières.
                      Tout va mieux quand on s'accepte, même si on est bien différent...

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                        #26
                        Non je n'étais pas un bébé qui ne regardait pas les autres, pas que je sache. Ma mère me décrit comme les yeux grands ouverts happée par l'extérieur, en voiture, ou dehors. Et ainsi ca me va bien.
                        C'set pour cela que je me pose ces questions, car je n'étais pas ainsi.

                        Bref, merci à toi.

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                          #27
                          Envoyé par Rapsody Voir le message
                          La question que je me pose est la suivante : l’autisme est il une mise en place de protections contre une trop grande perméabilité aux autres (auquel cas je suis bel et bien autiste), ou bien arrive t il en amont, en point de départ et engendre un morcellement lors de l’ouverture aux autres par manque d’habitude (auquel cas je suis tout le contraire d’autiste).
                          Qu’en penses tu Arboles ? Chez toi, l’autisme est il une protection réactive, ou une origine ?
                          Ou bien c’est d’après vous une mauvaise question qui n’a pas de sens ?
                          C'est une question plutôt complexe, mine de rien. L'autisme apparaît vers l'âge de 3 ans (entre 2 et 4 ans?), tandis que les troubles de la personnalité et les psychoses significativement plus tard. On pourrait avoir l'impression que c'est inné, n'est-ce pas ? Mais je ne pense pas, car il se passe plein de choses entre 0 et 3 ans, et au final des aspects autistiques apparaissent ou pas. Quant au rôle de l'environnement ? On peut penser aux individus, privés de parents ou de tuteurs dignes de ce nom, ayant passé les premières années de leur vie dans une pouponnière, où les gens en charge négligeaient complètement les besoins affectifs des bébés et s'occupaient à peine de leurs besoins physiques. Que sont-ils devenus par la suite ? Boris Cyrulnik en parle dans son livre "Un merveilleux malheur", bien qu'il n'aborde pas l'autisme comme tel. Certains parmi eux ont été résiliants, se développant une vie sociale et professionnelle satisfaisante (correcte ou très correcte), certains ont connu une suite plus difficile (situation de grande précarité). Dans ce genre de scénario, où les carences affectives priment, occupent tant de place, les gens développent, en vieillissant, parfois des troubles tels que l'anxiété et la dépression, parmi les plus fréquents. L'autisme n'est pas spécifiquement concerné.

                          Ce ne serait donc pas l'environnement qui créerait l'autisme, mais bien le mélange entre l'inné et l'environnemental.

                          Je pense qu'une trop grande perméabilité aux autres crée effectivement une nécessité, voire une obligation, voire une urgence même de se créer des protections contre l'extérieur. Cet extérieur qui en étant aussi envahissant en devient menaçant. Certains autistes ne supportent pas le toucher, cela pointe l'idée selon laquelle ils y seraient trop perméables, pas du tout indifférents. Pour d'autres autistes, le toucher n'est pas aussi pénible, mais l'autisme est bel et bien un spectre, les degrés varient d'un individu à l'autre.

                          Pour moi, l'autisme est comme un pendule où mon état oscille si souvent entre une très grande perméabilité (naturelle, je crois) et une grande imperméabilité ("naturelle" aussi, d'accord, mais mise en place dans une nécessité absolue de protection, ou vécue comme telle).

                          Comme un outil déboussolé, au risque de se perdre. Comme un royaume sans ancrage, pourtant aux multiples accrochages. J'essaie de décrire ma réalité à coups de paradoxes.

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                            #28
                            Merci arboles.

                            Commentaire


                              #29
                              Envoyé par Cléo Voir le message
                              J'ai des proches ouvertement "marginaux" (ou "atypiques", je sais pas trop comment dire), insérés socialement tels qu'ils sont, et qui ne sont à ma connaissance pas dans ces tiraillements de la suradaptation par l'imitation ou n'importe quoi d'autre qui les éloignerait de ce qu'ils sont profondément.

                              Ce que je cherche à dire, c'est que le problème est davantage dans le fait de se sentir différent, que dans le fait de l'être effectivement.
                              Je serais d'accord avec toi dans le cadre d'une discussion générale mais cela me paraît différent lorsque l'autisme est impliqué dans le portrait ou bien tout autre condition ou trouble handicapant. Le fait de se sentir différent amène avec lui son lot de complications, le fait d'être différent aussi, et sans doute ce ne sont pas les mêmes (complications).

                              C'est vrai bien sûr que tout est plus facile dès lors qu'on s'accepte tel qu'on est. Je ne pense pas être dans les tiraillements de la suradaptation et dans la tyrannie de l'imitation cassatrice de soi... par moments, à un certain niveau, ok c'est très possible...

                              En dehors de ces considérations, à cause de l'autisme ou de mon très grand manque d'habiletés sociales, j'ai raté des tonnes d'occasions, ai connu différentes périodes sans emplois, étant incapable de mener à bien le moindre entretien d'embauche. Par ailleurs, dans ma jeunesse, j'aurais aimé voyager à travers le monde, me trouvant des petits boulots ici et là, sur mon chemin (par exemple dans des fermes), mais étant quasiment dépourvu de toutes habiletés sociales, l'idée ne m'a pas paru réaliste et le projet fut très vite avorté. J'ai malgré tout trouvé cela dommage... En conséquence de l'autisme, je crois que j'ai blessé bien des gens, étant souvent incapable d'affronter mes relations, m'éloignant assez brutalement.

                              Néanmoins je suis d'accord avec toi que le fait d'être différent devrait être bien vécu.

                              Commentaire


                                #30
                                Envoyé par Arboles Voir le message
                                Je serais d'accord avec toi dans le cadre d'une discussion générale mais cela me paraît différent lorsque l'autisme est impliqué dans le portrait ou bien tout autre condition ou trouble handicapant. Le fait de se sentir différent amène avec lui son lot de complications, le fait d'être différent aussi, et sans doute ce ne sont pas les mêmes (complications).

                                C'est vrai bien sûr que tout est plus facile dès lors qu'on s'accepte tel qu'on est. Je ne pense pas être dans les tiraillements de la suradaptation et dans la tyrannie de l'imitation cassatrice de soi... par moments, à un certain niveau, ok c'est très possible...

                                En dehors de ces considérations, à cause de l'autisme ou de mon très grand manque d'habiletés sociales, j'ai raté des tonnes d'occasions, ai connu différentes périodes sans emplois, étant incapable de mener à bien le moindre entretien d'embauche. Par ailleurs, dans ma jeunesse, j'aurais aimé voyager à travers le monde, me trouvant des petits boulots ici et là, sur mon chemin (par exemple dans des fermes), mais étant quasiment dépourvu de toutes habiletés sociales, l'idée ne m'a pas paru réaliste et le projet fut très vite avorté. J'ai malgré tout trouvé cela dommage... En conséquence de l'autisme, je crois que j'ai blessé bien des gens, étant souvent incapable d'affronter mes relations, m'éloignant assez brutalement.

                                Néanmoins je suis d'accord avec toi que le fait d'être différent devrait être bien vécu.
                                Tu disais quelque part vouloir faire une force de tes handicaps, et c'est pourquoi je parlais des identités fières car en travaillant autour de ça on progresse beaucoup, semble t-il.

                                Ce que tu exprimes autour des occasions ratées, des entretiens d'embauche évités, jusqu'à l'envie de parcourir le monde, j'aurais pu l'écrire.

                                Je pense avoir des traits autistiques. En tout cas j'ai un handicap "psy" reconnu par la MDPH mais je ne sais pas le diagnostic.
                                Les proches dont je parle ont une communauté de fonctionnement avec moi (mon frère notamment) et il a un métier qui lui permet d'être comme il est et c'est à prendre ou à laisser, dans son cas.

                                Et il me semble qu'il faudrait cesser de se focaliser sur un idéal de soi tyrannique - avoir des habiletés sociales par exemple, et tout ce qu'on aimerait être ou avoir et qui n'est pas réaliste - et tenter d'aimer ce que l'on est, de se contenter de soi et de ce que l'on sait faire, en toute humilité ?

                                Ben non, on ne fera pas la route avec des boulots ici et là. Ben non, on n'aura pas un métier qui nécessite finalement ce qu'on est incapable de donner.
                                Pour moi le plus ennuyeux c'est de blesser les gens. Je suis assez forte là-dedans je crois et donc, je m'excuse. Souvent. Quand je m'en rends compte ce qui n'est pas toujours le cas, loin de là.
                                Et en ce qui me concerne, je n'aime pas me faire remarquer mais j'apprends à m'en foutre car alors ça me tiraille de faire des efforts pour être "pareille" que "les autres" à un moment T (les réunions au travail....). Ces "autres" d'ailleurs pour qui les relations humaines n'ont pas toujours un caractère d'évidence contrairement à ce que je préjuge.

                                Quoi d'autre....

                                S'aimer comme on est, même cassé.

                                Le reste ça devrait suivre.

                                Non ?



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