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    Invité a répondu
    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    La complicité s'accomode bien de ne pas tout partager sans discernement

    elle l'exige, je crois !


    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    pas me surveiller ou me rappeler mon "devoir" d'abstinence

    ça ce fut l'erreur de la compagne dont je parle supra : elle a été jusqu'à m'empêcher de mettre un pied dehors sans elle pendant je ne sais plus combien de temps.
    Désemparée, elle a été jusqu'à téléphoner à la femme que j'avais quittée pour elle (!) et même à chacun de mes parents divorcés (!!!) afin de peut-être pouvoir glaner quelque truc pour m'arracher à cette incompréhensible attirance pour l'alcool.
    Incompréhensible attraction telle que vue par elle puisqu'elle m'estimait énormément et que, objectivement, elle constatait que j'avais "tout" pour être heureux.


    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    je préviens quand ça ne va pas. Comme ça pas de méprise sur mon rapport à l'alcool des autres (que je ne jalouse pas, le plus souvent) ni sur mon humeur lorsque mes pensées me travaillent un peu trop (…)
    Honnêteté
    très sain tout ça !


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  • rur@lcoolique
    a répondu
    'lut !

    Je ne détaille pas, non plus, ni ce que furent mes pratiques ni mon grand merdier intérieur. La complicité s'accomode bien de ne pas tout partager sans discernement ; chacun son jardin secret.

    Par contre c'est bien aussi, maintenant que la glace est brisée, de se mettre d'accord sur quelques pricipes simples, en cas coup dur mais pour le quotidien aussi. Et pas seulement "par tacite reconduction".
    Par exemple, qu'il n'est pas besoin de me surveiller ou de me rappeler à mon "devoir" d'abstinence au quotidien, mais que de mon côté je préviens quand ça ne va pas. Comme ça pas de méprise sur mon rapport à l'alcool des autres (que je ne jalouse pas, le plus souvent) ni sur mon humeur lorsque mes pensées me travaillent un peu trop.

    Bref, c'est un équlibre à trouver et je n'ai nulle "recette magique" à partager. Un ingrédient indispensable, pat contre : l'honnêteté, une fois la "faute" avouée...

    Bonne semaine @ll.

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou, ceux dont leur conjoints ou parents alcooliques, peuvent effectivement ressentir un fort rejet quand on veut parler de cette maladie, je comprend aussi, pas facile pour un non addict de comprendre cette maladie en plus, cette envie de se detruire, bonne journée

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Envoyé par mik** Voir le message
    Salut Ru !

    Moi je ne peux plus parler d'alcool avec ma compagne pourtant ca fait 3 ans et demi . Ca la révulse. J'ai pas forcément envie d'en parler en groupe mais juste à elle. Parce que personne d'autre que elle , ne peut aussi bien me connaitre.

    Heureusement j'ai mon infirmiere psy . Mais bon ca tombe pas toujours au meilleur moment .
    je comprends ta frustration mais je comprends aussi ta compagne

    j'ai une ex qui a subi l'enfer avec moi à cause d'une rechute alors qu'avant c'était plutôt le bonheur à deux
    j'étais non violent mais réduit parfois à un état de larve atteinte de tremblote, et insortable
    elle a fait tout ce qu'elle pouvait, en vain, pour m'aider
    pour elle ce fut atroce

    de temps en temps on déjeune encore ensemble et on passe encore un après-midi parisien à refaire le monde mais elle ne supporte plus d'entendre parler d'alcoolisme en général et du mien en particulier, on dirait que ça la terrifie !

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  • mik**
    a répondu
    Salut Ru !

    Moi je ne peux plus parler d'alcool avec ma compagne pourtant ca fait 3 ans et demi . Ca la révulse. J'ai pas forcément envie d'en parler en groupe mais juste à elle. Parce que personne d'autre que elle , ne peut aussi bien me connaitre.

    Heureusement j'ai mon infirmiere psy . Mais bon ca tombe pas toujours au meilleur moment .

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    'lut !

    Il n'y a plus qu'à... Après élagage dans la tête, il va falloir transcrire ça dans la vie ; pas simple de corriger des situations où m'ont mené "mes" (?) principes et mon aveuglement (lui, je l'assume totalement, par contre, c'est bien exclusivement le mien).

    J'ai tout de même le bol que ma chérie me supporte encore et qu'il soit même possible de parler un peu de mon alcoolisme, sans pathos. Des petites choses, mais qui dessinent une règle du jeu où la parole sera possible en cas de difficulté. Des deux côtés.

    Sinon, quoi que cuite au blanc la choucroute d'hier est passée sans soucis, sans conséquence sur mon état général... sauf le plaisr de m'être éclaté le bide Je n'y vois aucun signe de "guérison", juste celui que ma position par rapport à l'alcool est claire dans ma caboche. ' suffit de m'y tenir, maintenant.

    J'ai pas mal à écrire, encore, pour ne pas perdre le fil de mes réflexions et la trace des étapes qui m'ont mené là. Ce post est pourtant assez bavard, quand on le survole, mais ' faudra que j'en rajoute

    Allez, plus tard, j'ai à faire IRL, ' faut que je lâche le clavier. Merci pour vote patience et bon dimanche @ll.

    *

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  • louvaji
    a répondu
    Coucou a vous, pour une fois que je comprend bien ce Ron veux dire, forcement qu'avec un certain travaille sur soi on sort complètement de ses pensées, d'ailleurs à ta différence Ron je n'ai jamais adhéré à tout ce système, d'abord pas équipe pour ca à 20 ans, a 30, jamais en faite , j'espère que ton moral va mieux, bonne soirée

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Pas besoin de proclamation, il faut accepter que les dés sont jetés depuis longtemps et qu'elle n'est qu'une des deux options de l'alternative. Marche ou crève, en somme…
    Mais non, ce n'est pas violent même s'il est pénible au début l'arrachement au monde de nos illusions, celui où moi je suis resté si longtemps collé et emmêlé par entêtement !

    J'y restais lié, englué, bloqué, embouteillé, parce que, têtu comme une bourrique, je refusais absolument d'admettre que je ne recevrai jamais de quiconque, appartenant au monde réel, ce que je n'ai pas reçu de mes parents archaïques dans ma petite enfance !

    Et je refusais aussi de me leurrer, de me faire croire en une "Puissance Supérieure" dotée de sentiments humains, je refusais de me laisser aller à croire en un Dieu qui serait le substitut imaginaire des parents, un Dieu qui serait le substitut premier, parfait, ou, du moins, mieux approprié, des objets primordiaux disparus.

    Une fois qu'on s'est suffisamment dégagé de son magma acquis, fred, et des tentations de mensonge à soi-même et aux autres, ce n'est plus "Marche ou crève", fred, elle est plus cool la vie, drôlement allégée : on est là où on peut et veut être, en avant, en arrière, sur place, ailleurs… à son propre gré.

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Pour les désillusions, je vais faire avec. De toute façon, je n'ai pas manqué d'en croiser déjà quelques-unes, parfois sévères, jusque là, bouteille ou pas. Ça doit donc faire partie du nécessaire apprentissage de la vie. La conclusion de Sztulman me paraît tout à fait adaptée :

    "[...] la déception est ce moment incertain et fragile, mais fondateur, où peut se transcender l’échec [...]"
    Pas vraiment nécessaire de rechercher une transcendance, je pense ; au contraire,
    je crois l'apprentissage de la lucidité est précisément le désenchantement du monde.

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    J'ai tout de même la chance que parmi mes décombres deux racines résistent au débroussaillage entrepris depuis que j'aperçois (en gros, pour le détail il faudra du temps) les mécanismes qui m'ont "conditionné" jusque là. Celles-là me semblent donc provenir de ce moi que je ne connais pas ou si peu, car je ne trouve rien dans leur environnement qui puisse me laisser supposer un conditionnement extérieur. Je m'en suis servi, beaucoup, avec constance et surtout contre les circonstances : un indice qu'elles sont certainement porte-greffe. Je vais donc voir ce qu'elles donnent après une taille sévère, c'est déjà porteur d'espoir, même si la pousse est lente.
    Oui c'est un indice qui ne trompe pas me semble !

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Une troisième est par contre la conséquence directe de mes traumatismes fondateurs. Je lui dois entre autre le métier que je fais aujourd'hui et pas mal des choix -et des contraintes- que j'ai acceptés (?) jusque là. Mais elle a poussé au loin, comme pour échapper au jardinier fou que mon esprit a créé, il y a longtemps. La taille va demander du soin et de la prudence, car je ne vais pas m'aviser de risquer la perdre, pour le moment, tant que les bois sont à nu ou presque et que rien ne m'assure d'une météo clémente…
    Belle sagesse bien réaliste, exceptionnelle même, je pense

    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
    Bref, tu as raison, l'indien, ça fluctue, vite et en continu. Je me surprends toutefois à observer quelques rares frémissements d'optimisme. Un peu comme une petite pâquerette au milieu d'une gelée blanche... Serait-ce quelque chose de moi, ça aussi ???
    Ouiiii, suis ce que tu sens, va voir par là-bas au loin (pas géographiquement bien sûr, le verrou de l'ouverture aux espaces infinis n'est qu'en toi) … enfin le verbe suivre est malvenu ici, obéir, encore pire, je l'emploie par défaut !

    EDIT : … sauf s'il s'agit d'enfin se suivre, obéir à soi, accepter d'être soi-même son SEUL souverain.
    Encore faut-il préalablement que ton toi, propre, émerge suffisamment pour que tu le perçoives bien mais ça vient me semble






    Dernière modification par Ronald, 18/05/2019, 08h52.

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Ou alors j'essaie simplement de me raccrocher à ce que je crois solide, là, maintenant... Pour ne pas glisser dans un nihilisme que je connais bien et m'abandonner à un désespoir trop noir que je ne supporterais plus à jeun. ???

    Je verrai bien, peut-être, si je vis assez longtemps encore.

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    'lut !

    ​​​​​Belle contribution de notre extra-lucide indien préféré, qui subodore ("[...]Min p'tit quinquin") fort juste.

    Pour l'abstinence assumée, ça oui ! Je disais d'ailleurs à ma 'tite infirmière que contrairement à ce qu'elle pensait possible au début, je ne me risquerai pas à une consommation "maîtrisée" : je n'exclue pas de pouvoir de nouveau goûter un vin, à l'occasion, mais je sais au plus profond de mon moi actuel (celui qui commence tout juste à être un peu dégagé de ses ronces et épines) que cela devra absolument rester de l'ordre de l'exception rarissime et en quantité homéopathique, exclusivement quand le bonhomme sera bien disposé pour ça.
    Les "purs" qui brandissaient leur abstinence à tout bout de post, à mes débuts virtuels parmi les alcooliques qui essaient de s'en sortir, me faisaient rire. Aujourd'hui, ces AA là me font plutôt pitié : la méthode Coué peut certes être utile au début, mais n'est pas signe de grande solidité, si elle reste un recours permanent. Pas besoin de proclamation, il faut accepter que les dés sont jetés depuis longtemps et qu'elle n'est qu'une des deux options de l'alternative. Marche ou crève, en somme...

    Pour les désillusions, je vais faire avec. De toute façon, je n'ai pas manqué d'en croiser déjà quelques-unes, parfois sévères, jusque là, bouteille ou pas. Ça doit donc faire partie du nécessaire apprentissage de la vie. La conclusion de Sztulman me paraît tout à fait adaptée :

    "[...] la déception est ce moment incertain et fragile, mais fondateur, où peut se transcender l’échec [...]"

    J'ai tout de même la chance que parmi mes décombres deux racines résistent au débroussaillage entrepris depuis que j'aperçois (en gros, pour le détail il faudra du temps) les mécanismes qui m'ont "conditionné" jusque là. Celles-là me semblent donc provenir de ce moi que je ne connais pas ou si peu, car je ne trouve rien dans leur environnement qui puisse me laisser supposer un conditionnement extérieur. Je m'en suis servi, beaucoup, avec constance et surtout contre les circonstances : un indice qu'elles sont certainement porte-greffe. Je vais donc voir ce qu'elles donnent après une taille sévère, c'est déjà porteur d'espoir, même si la pousse est lente.

    Une troisième est par contre la conséquence directe de mes traumatismes fondateurs. Je lui dois entre autre le métier que je fais aujourd'hui et pas mal des choix -et des contraintes- que j'ai acceptés (?) jusque là. Mais elle a poussé au loin, comme pour échapper au jardinier fou que mon esprit a créé, il y a longtemps. La taille va demander du soin et de la prudence, car je ne vais pas m'aviser de risquer la perdre, pour le moment, tant que les bois sont à nu ou presque et que rien ne m'assure d'une météo clémente...

    Bref, tu as raison, l'indien, ça fluctue, vite et en continu. Je me surprends toutefois à observer quelques rares frémissements d'optimisme. Un peu comme une petite pâquerette au milieu d'une gelée blanche... Serait-ce quelque chose de moi, ça aussi ???

    Merci



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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Merci pour le lien.

    Ma 'tite infirmière addicto du CSAPA local me parlait, tout a l'heure, de l'hynose (bis) quand on évoquait les soins à prodiguer à ma cervelle. Leur psy. pratique, en libéral, mais comme elle bosse pour l'ANPAA elle connaît bien le "milieu". Elle ne force pas la main, non plus, a priori elle fait gaffe.

    Bon, je sais ce que tu en penses, pour ton compte personnel... J'aissaierai peut-être, après encore un peu de travail en solitaire, car ça ne remonte pas beaucoup, ces derniers temps. C'est un peu le désert...

    Quant à une analyse, ce serait peut-être l'outil, mais je ne me sens pas prêt.

    À suivre...

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    ok fred

    ça pourrait t'intéresser la pensée selon Bion, un psychanalyste que j'aime beaucoup

    https://www.cairn.info/revue-l-annee...1-page-123.htm

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    Merci, mais c'est fred... ou Frédéric

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message

    [bloc-note]
    Les très rares fois où j'ai exprimé des choix venant réellement de moi, honnêtement, ils m'ont été refusés, avec des arguments parfaitement objectifs et recevables.

    Comme j'ignorais d'où venait cette expression de ma personnalité propre, comme je ne voyais pas que je mettais en permanence tout en œuvre pour être digne de capter l'attention de mon castrateur et modèle (malgré lui) et jouais donc en permanence un rôle d'emprunt, en réfrénant tout ce qui pouvait être expression spontannée de ma personnalité, en particulier mes sentiments et émotions, je n'ai pas débattu, n'ayant pas d'argument à avancer.

    Je découvre aujourd'hui l'impasse où m'a conduit ce fonctionnement, entièrement caché à moi-même. L'avantage, c'est que mes plus beaux échecs signent précisément ce qui comptait pour moi et sont des échecs précisément parce que je n'ai pas laissé éclore mon désir mais ai tenté de l'adapter à ce que mon inconscient croyait devoir réussir (...)

    C'est assez amer, comme constat (...) qu'il y ait si peu de moi dans (...) la vie que j'ai "choisie" (...) par la faute d'un blocage symbolique intégré
    (...)
    je n'ai pas choisi de tout enfermer dans le noir...
    [/bloc-note]

    J'avance
    J'avance encore aussi depuis que j'ai écrit, presqu'avec les mêmes mots, ce que tu as consigné dans ton bloc-notes.

    Je n'ai plus envie de boire non plus.
    Mais, mon moral semble être nettement meilleur que le tien.
    Ça devrait donc être aussi le cas pour ton moral à toi à l'avenir. En sus le mien s'améliore au fur et à mesure que je continue à évacuer le monde faux auquel mes parents m'ont initialement fait croire.

    Je sais que je n'en sortirai jamais à 100 % mais l'extension de la vision sereine, de la respiration tranquille et de l'aération des recoins les plus confinés, c'est quelque chose de jubilatoire.

    Il se désagrège le monde où je serai toujours sans valeur, méprisable et négligeable.
    Monde où l'autre est mon Maitre.
    Monde où ce que je recevrai de nourriture matérielle, affective ou intellectuelle, dépendra toujours du bon vouloir ou de la pitié de l'autre ou de l'erreur sur ma personne, c-à-d du fait que l'autre continuerait à me prendre pour un autre.

    Et dès lors elle se désagrège aussi l'attraction du retour à la quiétude utérale via l'enfouissement dans la terre-mère...
    dont un des chemins imaginaires est l'absoption d'alcool.

    Bonne suite fred.

    Dernière modification par Ronald, 17/05/2019, 11h20.

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  • rur@lcoolique
    a répondu
    'lut !

    [bloc-note]
    Les très rares fois où j'ai exprimé des choix venant réellement de moi, honnêtement, ils m'ont été refusés, avec des arguments parfaitement objectifs et recevables.

    Comme j'ignorais d'où venait cette expression de ma personnalité propre, comme je ne voyais pas que je mettais en permanence tout en œuvre pour être digne de capter l'attention de mon castrateur et modèle (malgré lui) et jouais donc en permanence un rôle d'emprunt, en réfrénant tout ce qui pouvait être expression spontannée de ma personnalité, en particulier mes sentiments et émotions, je n'ai pas débattu, n'ayant pas d'argument à avancer.

    Je découvre aujourd'hui l'impasse où m'a conduit ce fonctionnement, entièrement caché à moi-même. L'avantage, c'est que mes plus beaux échecs signent précisément ce qui comptait pour moi et sont des échecs précisément parce que je n'ai pas laissé éclore mon désir mais ai tenté de l'adapter à ce que mon inconscient croyait devoir réussir, du haut de ses 5~6 ans.

    C'est assez amère, comme constat, à bientôt 50 balais ; qu'il y ait si peu de moi dans ce que je suis devenu et la vie que j'ai "choidie" jusque là. Et que ce "peu" là ce soit retourné contre moi par la faute d'un blocage symbolique intégré par un petit garçon qui découvrait l'émoi amoureux sans le savoir. On ne peut reconnaître que ce qu'on connaît déjà, je ne me suis pas donné le droit de le découvrir quand il se présentait à moi. Mais je n'ai pas choisi de tout enfermer dans le noir...
    [/bloc-note]

    J'avance un peu. Pas le temps de détailler plus. Pas trop le moral mais pas besoin de boire, donc ça va aller.

    Bonne journée @ll.

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