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    Quand j'ai rebu c'était des grosses pulsion, la bière commençait je ne la finissais pas toujours ce verre tellement tout de suite j'avais les boules
    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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      'lut !

      Fin 2018, c'était plutôt "sauve qui peut", la démarche. Déjà réussir à sortir de vrille-dos sans même envisager de se poser sans casse, juste reprendre le contrôle. Sans se demander s'il y a encore assez d'eau sous la quille, pour filer la métaphore aéronautique, juste tenter de survivre. Je passe sur ma gestion toute personnelle du "tralala AA", mais libérer ma parole a été la première étape.
      Merci à eux, pour ça (et la confirmation de mon aversion pour les dogmes)... A_vatar.pngEt pour m'avoir involontairement envoyé ici


      Ensuite, il y a eu la phase de prise de distance avec le produit (sevrage), où je ne picolais plus, au sens strict de se défoncer, mais où je tentais de donner le change en buvant "normalement" (le moins possible, mais "comme si"..., période où j'ai consigné dans mon tél. mes consommations, au jour le jour, en verres standards MESURÉS objectivement), avec quelques accidents : quand la pompe est amorcée, pas facile de s'arrêter avant d'être au moins à moitié plein

      Causes des accidents :
      - persistance des raisons "objectives" de boire, ' suffit pas d'arrêter pour que tout s'arrange tout seul
      - émergence progressive et désordonnées des raisons profondes de mon alcoolisme,
      - d'abord signalées par un mal-être mal défini, lors du passage au stade pré-conscient-conscient de certains indices plus ou moins identifiables,
      - ensuite par de bonnes (?) phases dépressives lors de la mise en lumière de ces déterminismes (?) TRÈS anciens.

      C'est aussi dans cette période (à la louche, janvier-mars 2019) que l'idée d'abstinence a pris réellement forme, non comme une fin en soi (coucou les adorateurs de la P.S. #unmalpourunbien #épreuvequelecielm'envoie) mais comme une nécessité clinique pour la prise en charge de ce que je voyais émerger, alors, de mon grand merdier intérieur et de ses spécificités. Le texte de Sztulman m'a donné du grain à moudre (identification du noyau dépressif et des très probables causes premières) et m'a mis sur la piste de causes secondaires à peine moins anciennes et tout aussi puissantes. Plus, en fait, avec un peu de recul...

      Coup de bol, les effets -psychologiques- d'une abstinence presque complète (consommation très réduite et objectivement mesurée, vide supra) m'ont permis de ne pas céder à la tentation d'effacer ces "découvertes" par un recours violent à l'alcool, pourtant bien tentant. Surtout vu mon état de fatigue générale dans cette période. N'en faisant qu'à ma tête et faute d'expérience #toutepremièrefois j'avais mis un peu la charrue avant les bœufs, mais le soutien de l'ANPAA, mensuel, à partir de janvier, et la découverte fortuite d'une "marraine" en la personne d'une amie ont contribué à me donner le courage de rester sobre. J'en ai ch..., ' faut être honnête.

      En résumé, je ne suis pas certain que ma méthode soit la meilleure. Mais ça tombe bien, ce n'est pas une méthode, justement Je me suis contenté d'improviser, au coup par coup, au fur et à mesure de mes prises de conscience. L'avantage d'être novice et isolé, titre du fil, est double :

      - mes premiers pas vers la sortie de l'alcool m'ont obligé à lire, beaucoup, partout, à chercher à me documenter à des sources sérieuses, ce qui correspond à un trait de mon caractère que je ne renie surtout pas même si je vois aujourd'hui qu'il est moins naturel que je le pensais jusque là,
      - faute de pouvoir parler et "ouvrir les vannes" sans trop de contrôle, ce qui m'aurait soulagé à de nombreuses reprises, j'ai dû écrire, ce qui oblige à filtrer et ordonner la pensée. C'est un outil très puissant, en période de trouble et de doute, même si c'est chronophage. En tout cas, je n'aurais pas avancé de la sorte sans cette contrainte.

      S'il faut ne retenir qu'une chose : il est indispensable de se documenter pour (re)devenir lucide par rapport à l'addiction et tout aussi vital d'aller chercher toute l'aide possible, là où elle se trouve. Oui, ça fait trois choses Trois ? Ben oui, la condition essentielle, première, fondamentale, est d'accepter d'être honnête, dans tous les domaines de ce travail personnel, avec soi et avec les autres, dès qu'on a pris conscience du mensonge dans lequel on se réfugie par le recours à l'alcool.
      Ce qu'il y a à trouver derrière n'est pas forcément joli-joli, est souvent franchement désagréable, mais après débroussaillage sommaire on se découvre un peu moins pourri que ce qu'on craignait (imaginait, fuyait... ). Un premier tout petit pas vers un retour à un minimum d'estime de soi, au moins une toute petite dose, juste pour ne pas se flinguer...

      ' yapuka !...

      ​​​​​​​continuer d'arrêter

      *@ll
      fred, pas d'avoine

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        Coucou, va falloir ouvrir un autre fil, on a dépassé je vais essayer de le ferme merci à tousde votre patience je debute
        arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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