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    Quelle issue..

    Bonjour à tous et merci à ceux qui me liront.

    Depuis mes derniers posts j'ai réussi à m'abstenir pendant 2 mois je ne retournai pas aux réunions AA ni au CSAPA persuadée que pour moi la page alcool était définitivement tournée pour moi parce que je l'avais décidé ainsi..

    Le week end dernier je vais aux 50 ans de mon cousin, j'avais peur de boire et lui ai parlé de mon alcoolisme et de ma récente abstinence de 2 mois.

    Très compréhensif il m'a rassuré et prépare des boissons sans alcool.

    L'après midi de la fête pas e soucis le the glace et autres jus de fruits me ravissaient..

    Le soir une petite coupe puis 2 puis 3 puis du vin à table... Ma machine était lancée mais sans débordement j'ai fini la soirée comme tout le monde et me coucha sans délires alcooliques.

    Jeudi soir mon fils part passer le week end chez sa sœur.. Un vent de liberté je me dis je vais me pré dre un petit rosé et patatras... Je finis la bouteille prend la voiture part en ville dans un café puis un autre avec un gars et une fille rencontré en route...

    On va dans un autre café et on enchaîne toute la journée.. Je ne vais pas au travail..

    Je reviens sur mon week end des 50 ans mon cousin évoque avec moi des affreuses histoire d'incestes qui ont eu lieu dans notre famille sur nous les enfants... Cousins cousines on y est passé à plus ou moins de degré différents...
    Notre cousin s'est suicide l'année dernière notre cousine est en HP depuis des mois et je bois pour faire taire cette douleur depuis mes 12 ans..

    Et pendant cette folle nuit et journée de jeudi soir tout explose je me bagarre jinsulte la mère des potes de vadrouille bref.. Au final je rentre chez moi après avoir dormi dans ma voiture le vendredi soir.

    On est dimanche je suis désemparée...... Je suis angoissée.. Je ne sais plus si c'est l'alcool ou sûrement une dépression latente due à mon histoire ou l'histoire elle même qui fait des ravages aujourd'hui encore dans notre famille..

    Je n'en peux plus de tristesse je vis seule avec mon fils de 16 ans j'aime mon travail et ne veux pas m'arrêter.
    Mon fils est fier de moi d'avoir arrêter l'alcool . Il n'est pas au courant de ce qu'il s'est passé avant hier.

    J'ai peur de l'avenir je veux que tout s'arrête l'alcool l'histoire de notre famille qui est taboue alors que mes cousins cousines et moi meme allons tous très mal à cause de nos oncles tantes et mère en ce qui me concerne et que tous font comme s'il ne s'était rien passé..

    Désolée de verser ici mon désespoir car je sais que mon témoignage sera sûrement dur à lire et à comprendre..

    Je pense de plus en plus à une cure...

    ​​​​​​

    #2
    Coucou.

    "Il y en a qui seront moins égaux que les autres"... Désolé pour ton histoire familiale, c'est le genre de chose pour lequel il sera difficile d'apporter de l'aide autre que quelques mots d'encouragement. Assurément, tu sais ce qu'il faut soigner et les AA n'y pourront pas grand chose. Retourne vite au CSAPA et demande de l'aide psy., en évoquant ce traumatisme qui te mine, si tu ne l'avais pas déjà fait. Ils te conseilleront sûrement quelqu'un à voir.

    Pour la picole, tu as hélas vérifié que le premier verre est le plus terrible de tous. Puisque tu as passé deux mois sans alcool, cet accident te donne une "bonne" expérience supplémentaire pour reprendre le chemin de l'abstinence. C'est le seul qui te garantisse de garder la tête sur les épaules pour continuer à vivre, au quotidien, en attendant de soigner ton mal à l'âme, hérité d'une mésaventure sordide.

    Courage. Une heure à la fois, s'il le faut.

    fred, pas d'avoine

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      #3
      Quel poids familial passé et présent !

      t'en dégager en dégagera aussi en partie ton fils de 16 ans
      dans ton cas il s'agit d'un Devoir moral qui dépasse ton intérêt propre

      Mais tu peux t'en débarrasser pour arriver à te voir libérée de cette m... familiale
      Premier pas te débarrasser de la m... alcool, avec cure ou même AA ou n'importe quoi mais c'est le premier pas sans lequel tu resteras engluée dans cette m...

      Commence par là, parles en ici et là où tu peux si tu as, ou peux trouver, des p'tits appuis relativement sains, professionnels ou connaissances

      L'avenir, peut être libre, aéré et joyeux à un point que tu ne peux même pas penser,
      faut de la patience, du temps, pas de précipitation, plus de remise à demain, une heure à la fois, une chose à la fois, après ce sera plus doux, le plus dur est pour tout de suite, mais si tu choisis la facilité de la rebibine ce sera de pire en pire

      je ne sais si ça peut t'aider de savoir que j'ai connu ça et bien pire et que je ne te souhaite pas de passer par là, j'avais pas une chance sur 1000 d'en sortir

      De tout cœur avec toi
      "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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        #4
        C'est la première fois que je parle de mon traumatisme et de cette histoire ici.
        C'est le suicide de mon cousin dont je ne me remet pas et que son frère m ai parlé de toute cette histoire de notre famille alors que je pensais être la seule à l'avoir vécu.

        Il voit un psychologue généalogique et c'est pour avancer qu'il m'en a parlé de ce fait ça commence à ouvrir une porte en moi et réalise qu'il y a deux terrains sur lesquels je dois me battre.

        Comme tu le dis rur@alcolique j'ai 1 l'alcool et 2 le traumatisme. J'ai vu le CSAPA et demande au Dr de voir un psy sans lui dire pourquoi mais il m'a dit que les Rdv psy étaient longs à avoir je n'y suis alors pas retournée.

        Je vais les rappeler et parler au Dr de mon traumatisme grâce à mon cousin et au fait d en parler ici je suis capable de la faire maintenant à la lecture de tes paroles remplies de bienveillance et de respect.

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          #5
          Ronald merci de ton soutien je sais qu'il y a pire malheureusement mais je ne rentre pas dans ce débat car les grandes lignes n'en reflètent qu'une partie et il n'y a pas de douleur de l'un comparable à la douleur de l'autre. Je compatis à la tienne et en suis désolée si mes propos ont pu te paraître bien légers ne voulant raviver aucune douleur aux autres.

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            #6
            Quant au fait d'en parler à mes enfants jai toujours voulu attendre le décès de ma mère pour le faire car elle est psychiatriquement malade depuis ma petite enfance et je ne veux pas lui infliger ca mon rôle à toujours été et est de la protéger malgré tout.

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              #7
              Envoyé par Espoir78 Voir le message
              Quant au fait d'en parler à mes enfants jai toujours voulu attendre le décès de ma mère pour le faire car elle est psychiatriquement malade depuis ma petite enfance et je ne veux pas lui infliger ca mon rôle à toujours été et est de la protéger malgré tout.
              tes enfants AVANT ta mère stp
              "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                #8
                Envoyé par Espoir78 Voir le message
                Ronald merci de ton soutien je sais qu'il y a pire malheureusement mais je ne rentre pas dans ce débat car les grandes lignes n'en reflètent qu'une partie et il n'y a pas de douleur de l'un comparable à la douleur de l'autre. Je compatis à la tienne et en suis désolée si mes propos ont pu te paraître bien légers ne voulant raviver aucune douleur aux autres.
                je n'ai pas du tout dit cela en ce sens
                ma peine est effacée et ne peut plus être ravivée
                et je ne trouve pas du tout PAS DU TOUT tes propos légers
                tout au contraire, surtout en pensant à tes enfants, tu as ptèt encore la possibilité de les aider à se sauver de la m... familiale
                "What a Wonderful World" Louis Armstrong

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                  #9
                  Ronald je sais bien que t'es props n'allaient pas en ce sens Je suis forcément à fleur de peau.. Mes enfants n'ont pas la moindre idée de tout cela et leur grand mère est importante pour eux tout cela s'est passé il y a bien longtemps...

                  Pour eux j'ai des problemes d'alcool mais tout cela ne les concerne pas..

                  Reste à moi de m'apporter l'aide et le soutien je pense voir un psy en dehors du CSAPA dont les délais sont trop long pour évacuer cette histoire familiale.

                  ​​​​​​J'envisage une cure pour tourner la page à l'alcool car toutes mes périodes d'abstinence finissent mal même si j aime la vie qu'elles m'apporte.

                  ​​​​​

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                    #10
                    Coucou Espoir, tu le sais les nons dits font des ravages, ma fille à 24 ans elle commence juste à comprendre pour quoi je buvais , juste à me pardonner, mon pére a été violé pendant des années, je l'ai appris à 50 ans, j'ai grandi avec un pére PN, qui ne parlait que de "cul", je te dis pas les ravages sur ces 3 enfants et sa femme, bien sûr rien de comparable à ton histoire, ce non dit a bousillé 2, presque 3 générations, il faut casser le cycle de la drestruction, ta mére a fait ses choix, ne les portes pas, surtout fais toi aider, d'abord l'alcool, bonne journée(je reviens, je bosse),
                    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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                      #11
                      Bonjour Espoir 78,

                      En gros j'ai la même histoire que toi et j'ai bu pour oublier.

                      Mon avis c'est qu'il faut soigner le traumatisme en premier, en tout cas moi je n'ai pas pu arrêter l'alcool avant de soigner le traumatisme. J'ai pu arrêter l'alcool à partir du moment ou j'ai pu raconter mon histoire à un psychiatre bienveillant qui m'a pris en charge au début et m'a montré le chemin.

                      Il faudrait à mon avis que tu trouves le psychiatre qui te convient en qui tu aurais confiance, un psychiatre est remboursé par la sécu.

                      Je te souhaite bon courage, il est possible de s'en sortir j'en suis un exemple mais il faut du temps et aussi se remettre en question et c'est difficile, accroche toi.
                      Jouissez de la vie, il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez. C. Lelouch

                      0 alcool 5/12/12 - 0 tabac 3/05/19

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                        #12
                        Allô, je suis nouvelle sur ce site et je suis ici afin de trouver de l'encouragement et des conseils. Je n'en suis qu'à ma 2e journée de sevrage avec médication et ça se passe assez bien. Je vis seule et c'est difficile... Je ne comprends pas comment j'en suis arrivée là. Comment la maudite bouteille a pris le contrôle ainsi de ma vie. J'ai ma première rencontre dans un centre de dépendance le 2 juillet et j'ai besoin de vous pour tenir jusque là. J'ai essayé les AA mais ça ne me rejoint pas du tout. J'ai aussi peur de perdre mon travail et je ne veux pas en arriver là. Merci!

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                          #13
                          Bonsoir Char02 et bienvenue.

                          Tu devrais ouvrir ton propre fil de discussion, pour y poser tes craintes, tes espoirs, tes questions...

                          L'important est d'avancer, sans regarder trop loin. Ne pas boire le premier verre, boire souve't, ne pas hésiter à user et "abuser" du sucre, dans un premier temps. Et prendre soin de toi. Savoir comment tu es arrivée là importe peu, pour le moment. Ça viendra

                          fred, pas d'avoine

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