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    En difficulté ?

    Bonjour,
    Je me connecte ici car je me retrouve touchée indirectement par l'alcool.
    J'avais des doutes jusqu'à l'année 2017, mais maintenant, je suis, comme mon pseudo l'indique, remplie de doutes.

    Pour faire court : mon mari a toujours aimé boire de l'alcool, depuis qu'il est jeune adulte. L'alcool est en général lié à la convivialité. Il ne peut s'empêcher de boire le week-end (et tous les prétextes sont bons) et dès qu'une occasion se présente.
    Il y a très longtemps, il se rendait ivre régulièrement, mais cela fait très longtemps que ça ne s'est plus produit. Il me donne l'impression de gérer.

    Alors pourquoi est-ce que je viens ici vous demander de l'aide ? Là est la question...

    Les dernières vacances m'ont préoccupée. Ca remonte au début de l'année, nous sommes allés dans un lieu où les températures étaient très basses.
    Habituellement, les vacances sont plutôt en été donc au chaud. Et dans ces cas-là, il boit tous les jours, souvent aux deux repas.

    Or, cet hiver, il lui est arrivé de ressortir le soir, marcher dans les rues de la ville, pour aller s'acheter de l'alcool ! Cela m'a choquée car il pouvait trouver n'importe quel prétexte, si nous n'avions pas pris l'apéro au resto, il lui fallait ressortir et il buvait au lit avant de dormir !

    J'ai trouvé cela bizarre car avant, si nous n'avions pas eu l'occasion de boire à un repas, il passait là-dessus. En plus, il faisait super froid la nuit alors il fallait vraiment être très motivé pour ressortir tard ! Je tiens à préciser qu'il ne prend de l'alcool que pour lui, donc il demandait aux enfants ce qu'ils voulaient pour me dire qu'il allait leur acheter ceci ou cela ! Je les connais, une fois rentrés, ils considèrent comme moi que l'on va se coucher ! On ne va pas remanger une glace ou des gâteaux ! Mais ils lui répondaient pour lui faire plaisir.
    Donc, voici la première grosse puce à mon oreille.

    Et puis, ce mois, nous ne pouvons pas partir en vacances. J'ai le sentiment qu'il se retient chaque jour de boire l'apéro puisque nous travaillons. Par contre, le week-end, il se rattrape un maximum. Mais depuis quelques jours, je vois qu'il trouve des prétextes pour aller plus souvent au restaurant le midi avec des gens. J'ai le sentiment qu'il change de connaissance et de restaurant chaque midi. Il me donne l'impression de ne pas pouvoir s'empêcher de trouver une relation pour partager de l'alcool chaque jour, sous prétexte de déjeuner avec des connaissances.

    J'ai l'impression que comme il s'interdit (tout seul, car je ne lui fais pas de remarque de peur qu'il se cache complètement) de boire à la maison la semaine, il a quand même besoin de sa "dose" quotidienne. Deux autres indices qui me sont tombés sous le nez. Il travaille toute la journée et assez tard. Mais en plein après-midi, il est allé acheter de l'alcool avec une personne (ils ont partagé les frais). Et un matin, avant d'aller travailler, il a fait un petit achat dans une station service (pour l'instant, il ne me cache rien donc c'est pour cela que je ne voudrais pas faire une bêtise en le braquant et que tout devienne opaque. Si je dois l'aider - en fait, je n'en sais rien et c'est là où j'ai besoin de votre aide - il ne doit pas y avoir de malentendu et je veux y aller comme sur des œufs.)

    Comme je me fais du souci pour lui, je suis allée dans la station service en question et j'ai dit au pompiste que je me faisais du souci pour un ami (je n'ai pas dit que c'était mon mari). Il a été très compréhensif et il a cherché avec moi si cette somme pouvait correspondre à de l'alcool. Tout et rien est possible ! Soit il a pris deux variétés de bières mais en tout cas, il me dit que ce n'est pas une bouteille, ni deux fois la même chose. Il me parle de cigarettes qui pourraient être à ce prix, mais mon mari ne sent pas du tout le tabac et je ne vois pas comment il arriverait à cacher qu'il fume...

    Bref, j'ai besoin de votre aide car je n'arrive pas à me mettre dans la tête de quelqu'un qui aurait besoin d'alcool.
    D'ailleurs, je ne sais même pas si je dois m'inquiéter de son comportement. Ce sont surtout ces vacances au froid qui m'ont interpelée (on ne part jamais au froid en général) car je ne pensais pas qu'il pourrait ressortir tard pour acheter de l'alcool avant de se coucher.

    Je suis perdue, je ne sais pas si je dois m'inquiéter et encore moins comment je ferai si le diagnostic est qu'il a un problème avec l'alcool.

    Merci pour votre patience, j'espère avoir été assez claire.
    Dernière modification par enpl1doute, 25/07/2019, 21h25.

    #2
    Bonsoir et bienvenue.

    C'est courageux de s'inscrire pour poser le problème. Oui, il y a des indices, d'après la description. Mais (d'après mon expérience) quand on se met à chercher sa dose de la sorte, c'est parce que quelque chose est à l'œuvre et pas seulement la dépendance "normale" (qui s'installe de toute façon au bout d'un moment). A-t-il des préoccupations professionnelles, par exemple ? Des obligations qui le dépassent ? Car il me semble que c'est dans le contexte que se trouve la cause de cette augmentation de consommation.

    Je ne saurais vous donner de conseil, c'est juste un avis, construit sur ce que j'ai vécu moi-même (il y a peu que je ne bois plus). D'autres passerons vous donner leur avis, mais ça va prendre un peu de temps, la saison est calme (vacances)...

    Courage à tous les deux !

    fred, pas d'avoine

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      #3
      Merci beaucoup pour votre réponse. J'accepte le "tu" :-).
      Oui, mon mari me parle de difficultés dans son travail : il pourrait le perdre et, à la limite, il est prêt à se faire renvoyer ! Il dit qu'il s'en moque !
      Mais qui de l'œuf ou de la poule ???
      Il ne se plaît jamais très longtemps dans un travail... Je pense qu'il ne sera jamais bien dans un poste, de toute façon. Il y a un âge où il faut arrêter de faire des caprices. Mon mari en est encore à éviter les tâches qui l'embêtent (alors qu'il a un poste à responsabilités !) et à ne choisir de faire que ce qu'il aime. Et il n'hésite plus à faire passer ses affaires privées avant le professionnel maintenant !
      Je pense que les patrons en ont assez de son laisser-aller.
      Mais de là à savoir si c'est l'alcool qui le fait négliger son travail, ou si c'est son désintérêt pour son travail qui le pousse vers l'alcool. Dur à dire.
      Pendant les vacances d'hiver, il n'y avait pas encore ce ras-le-bol.
      Je vois que son ras-le-bol vient du fait que ses employés ne peuvent pas se charger de ce qu'il n'aime pas faire. Quand il m'en parle et s'en plaint, il me donne l'impression d'être un petit enfant gâté qui tape des pieds. Je suis d'ailleurs contente qu'il y ait encore un dialogue, même si parfois j'aimerais lui dire qu'il agit de manière infantile.

      Vu son attitude, je me suis volontairement plongée dans mon travail et j'ai laissé passer une quinzaine de jours sans lui parler pour voir sa réaction. Il s'est encore plus renfermé. Je ne pense pas qu'il y ait une autre femme. Ce n'est pas sa préoccupation. Donc après ce long silence, j'ai été obligée de reprendre le dialogue car je ne sais pas jusqu'où ce serait allé ! C'est vraiment compliqué, car il aime nous voir autour de lui, partager l'apéro, mais moi, j'ai l'impression de le laisser partir à la dérive sans savoir quoi faire.

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        #4
        J'ai une longue expérience en la matière - des deux côtés de la barrière - et selon ce que vous écrivez, pour moi il n'y a guère de doute : votre époux est un malade alcoolique et peut-être en début de dégringolade.

        Pas de panique surtout. Ça se gère. On peut mener une vie normale et épanouissante à condition d'adopter la statistique ZÉRO.

        ZÉRO alcool de sa part. Pour y arriver il faudra d'abord qu'il prenne conscience de sa maladie. C'est très rare de la reconnaître sincèrement rapidement. Le déni est un aspect ordinaire de la maladie.

        Inutile de chercher les causes, elles sont en général lointaines, viennent de la petite enfance, en tout cas de son vécu lointain, avant de vous connaitre, et qui restera secret à sa propre conscience.

        Donc ZÉRO "Pourquoi tu bois ?" ni "Pourquoi tu as bu ?" ni même "Tu as bu ?" : lI se sentira violé et les vraies causes, les vraies raisons de son usage pathologique de l'alcool, votre époux les ignore .... comme nous tous ici !!!

        Même les abstinents de longue durée ayant accompli de profonds travaux "archéologiques" sur eux-mêmes ne peuvent émettre, au mieux, que des hypothèses plausibles quant aux racines du mal.

        Donc votre époux ignorera toujours les véritables causes de son alcoolisme mais, par contre, des prétextes, des fausses explications, ponctuelles ou plus larges, il en trouvera des milliers, il y aura des prétextes auxquels il croira lui-même, et d'autres qui seront de purs mensonges.

        En tout cas svp : ZÉRO REPROCHE de votre part. On est pas responsable d'être malade et l'alcoolisme est une maladie lourde. On a besoin d'être aidé et soutenu.

        On est néanmoins seul responsable de décider de se soigner ou pas. Et c'est une responsabilité qui dépasse sa personne quand on a des enfants.

        ZÉRO MÉPRIS aussi. L'alcoolique se méprise déjà trop lui-même même si souvent il fait croire le contraire
        Et il a des antennes pour sentir le mépris de ses proches.

        ZÉRO surveillance. Acceptation de votre part qu'il est un malade même si lui ne l'acceptera pas d'emblée, ça c'est quasi impossible ou alors il fera semblant mais pas de remarque svp.

        ZÉRO contrôle sur sa consommation : il vous mentira et se mentira aussi. Il sentira qu'il est surveillé, ça l'éloignera de vous et de toute façon ça ne sert à rien : un alcoolique pratiquant devient expert en dissimulation de bouteilles, de ses prises de drogue (l'alcool est une drogue dure pour un malade alcoolique) et de son niveau d'intoxication.

        Voyez des spécialistes éclairés, il n'y en a pas beaucoup, il y en a encore qui prônent une consommation modérée. Ce qui peut avec certains types d'alcooliques rendre la vie supportable et même plaisante pendant un temps très variable.

        C'est utile au début de penser qu'on pourra reboire : rarissimes sont les malades alcooliques capables de supporter rapidement la perspective de ne plus jamais boire.
        Pour cette acceptation, par ailleurs sereine et heureuse, il m'a fallu des années.

        Au début réussir à ne pas boire UN jour était pour moi un exploit d'une difficulté qui est parfaitement inimaginable pour un non alcoolique.

        Contactez les Al-anon, association d'entraide anonyme de proches d'alcooliques. J'y ai été. Dans ce groupe bruxellois, il n'y avait ordinairement que 2 ou 3 hommes pour 20 ou 30 femmes, la plupart épouses ou compagnes d'alcooliques pratiquants ou devenus sobres.

        Maris devenus sobres grâce à leur prise de conscience et au fait qu'ils ont accepté leur maladie et accepté de se soigner.

        MAIS IMPOSSIBLE D'Y ARRIVER SEUL.

        Votre mari a peut-être aussi besoin d'une psychothérapie plus large et qui débroussaille un peu en amont.

        Mais il a d'abord besoin de vous : beaucoup d'alcooliques ne seraient jamais devenus sobres sans le soutien de leur compagne.
        Ils se sont sauvés grâce à sa confiance (mais non naïve et en connaissance de la maladie), à son intelligence, à sa patience et à son amour.
        Il y a des exemples de gens célèbres, je pense à une paire d'écrivains. .

        Parfois ça ne marche pas : pour se protéger et protéger ses enfants la dame opte pour la séparation. Sinon la vie de famille devient progressivement un enfer. Le mot souvent n'est pas trop fort.

        J'ignore votre relation de couple mais ici
        LA CONFIANCE DU COUPLE, la confiance l'un dans l'autre est l'élément clef.

        Vous avez des enfants qui aiment leur père et c'est un enjeu qui dépasse tout.

        Mon principal regret est le mal que j'ai causé a mes enfants de par mon alcoolisme (totalement non violent) : ils ont eu longtemps un père absent même quand il était présent. Et aussi un modèle fort déficient.

        Bonne route !
        Elle peut être belle et donner un renouveau aux vies de chaque membre de votre famile !
        Et ce n'est pas une promesse en l'air.

        Mais au début il vous faudra tolérance, abstinence d'intervention, SOURIRE, courage, lucidité et amour.
        Vous croyez que ça vaut le coup ?
        Dernière modification par Ronald, 26/07/2019, 03h18.

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          #5
          Bonjour,

          il ne faut pas s'arrêter à la première lecture et au sentiment de panique qu'elle aura certainement déclenchée. Ronald a dressé un remarquable panorama de la maladie et des moyens à mettre en œuvre pour en sortir (on ne guérit jamais, mais on peut parfaitement se maintenir "porteur sain"). C'est très complet et synthétique, ce qui rend l'ensemble assez aride

          ​​​​​​​Mais en reprenant calmement chacun des points pour y déceler les enjeux il y a aussi moyen de faire une lecture optimiste : c'est un gros travail personnel, mais ce n'est pas impossible. Si lui le souhaite, d'abord, et s'y emploie pour lui-même. J'étais resté alcoolique complètement caché, mais mon mon épouse a senti rapidement une nette différence et trouve que je suis beaucoup plus présent et disponible. Il n'y a que quelques mois que je suis sobre et j'ai encore beaucoup de travail d'introspection à mener...

          À lire le deuxième message, je me demande s'il ne cherchait pas à "avertir", en quelque sorte, dès cet hiver. Je ne sais comment il pourrait réagir, mais il a peut-être besoin de savoir... que tu sais ! Le message de Ronald sera précieux, en arrière plan, le jour où vous en discuterez, car il devrait évidemment passer par toutes les étapes du déni et de la mauvaise foi que nous connaissons tous pour les avoir pratiquées. Ça vaut le coup d'en savoir un peu plus sur la maladie, pour être bien armée et lui faire sentir, sans avoir besoin de le montrer, que tu n'es pas dupe.

          Quelques liens utiles :

          https://www.atoute.org/n/article193.html
          https://aide-alcool.be/alcool-cerveau
          http://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i...ar_alcool.html
          http://www.alcool-info-service.fr/al...s/verre-alcool

          Il faudra que tu passes un peu de temps à chercher pour bien comprendre les mécanismes en jeu. Si nous pouvons t'être utiles pour compléter certains points ou lever des doutes, n'hésite pas.

          Mais d'abord, un premier travail est de relire Ronald jusqu'à ne plus tout voir en noir. Si, si, son message est aussi porteur d'espoir

          Bon courage
          fred, pas d'avoine

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            #6
            Bonjour Enpldoute, oui je pense que ton mari est malade, boire au lit avant de se coucher c'est parce que c'est devenu une obsession, et forcément il va trouver n'importe quel prétexte, Ron et Ru@ t'ont bien conseillé, j'espère sincèrement que ça va aller, bonne journée
            arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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              #7
              Enpl1doute,

              J'ai été cash, je ne suis pas sûr d'avoir eu raison de dire les choses crûment sans prendre de gants. J'espère ne pas vous avoir perturbée mais seulement donné les moyens de savoir et d'agir pour le bien de vos enfants, de vous-mêmes et de votre époux.

              J'en connais trop qui ont chipoté et gâché leurs vies, propre, de couple et de famille, simplement par peur de voir ce qu'on préfère spontanément ne pas savoir et qu'il n'est pas facile non plus de digérer : car c'est qqch de nouveau dans le monde mental de la plupart des gens.

              Sourire, optimisme et action - et surtout non action (cfr les ZEROS)


              EDIT : pas de précipitation non plus ! prendre son temps, réfléchir à l'aise, voir les choses avec distance, de dessus, de loin, globalement, à terme long...
              Dernière modification par Ronald, 26/07/2019, 14h28.

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                #8
                Non, ne vous inquiétez pas Ronald, je ne suis pas choquée.
                Tout d'abord un grand merci à tous pour vos réponses.
                J'espère que nous pouvons nous tutoyer même si je ne suis pas dépendante mais co-dépendante. J'ai pris le temps de lire les liens, merci beaucoup.

                Et j'ai beaucoup réfléchi depuis hier.
                Je comprends qu'il ne faut pas juger, critiquer, etc.
                Mais en fait, ce que je dis de son comportement au travail vaut aussi pour la maison. Il faudrait que je fasse tout pour lui, et surtout tout ce qu'il ne veut pas faire.
                Si cela ne va pas comme il veut, c'est toujours de ma faute. Donc, je me dis que déni ou non, s'il prend conscience qu'il a un problème avec l'alcool, je ne pourrai éviter qu'il commence par me mettre en cause.
                Voilà, cela étant dit, je dois donc m'attendre à ce que cette prise de conscience de sa part soit très douloureuse. Le sourire j'en ai des tonnes en réserve car pour le moment, c'est plutôt la soupe à la grimace de son côté. J'essaye de détendre l'atmosphère mais parfois, j'ai l'impression que c'est comme vouloir déplacer la Tour Eiffel !

                J'ignore par contre de quelle manière sa prise de conscience se produira car cela fait des décennies que l'alcool fait partie de sa vie. Il n'a jamais mis en cause l'alcool dans ses problèmes. Je pense pouvoir dire que l'alcool a été la cause de : violence, accidents, difficultés au travail et maladies.
                Mais lui n'a jamais abordé la réalité sous cet angle. Sa violence était à cause de moi (je l'énervais selon lui), les accidents à cause de "l'autre conn..." (ce sont ses mots), les difficultés au travail à cause de "ces conn..." et les maladies à cause de moi parce que, par exemple, j'avais baissé la clim, etc.
                Donc, vous croyez à une remise en question possible ?...
                Merci, j'écris tout ce qui me vient à l'esprit. Ca fait du bien en tout cas de ne pas tout ressasser seule.

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                  #9
                  bonsoir, c'est le grand amour, on dirait... une prise de conscience de votre côté, c'est possible aussi...
                  je réagis de façon épidermique à la lecture de vos posts: un mec comme le vôtre, il y a long feu que j'aurais fini de perdre mon temps avec lui
                  ne vous laissez pas bouffer, malade oui, mais..... responsable , c'est pas un gamin
                  bon courage, et sentez vous le droit de perdre patience, protégez vous

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                    #10
                    Envoyé par MPi Voir le message
                    bonsoir, c'est le grand amour, on dirait... une prise de conscience de votre côté, c'est possible aussi...
                    je réagis de façon épidermique à la lecture de vos posts: un mec comme le vôtre, il y a long feu que j'aurais fini de perdre mon temps avec lui
                    ne vous laissez pas bouffer, malade oui, mais..... responsable , c'est pas un gamin
                    bon courage, et sentez vous le droit de perdre patience, protégez vous
                    Bonsoir,
                    Je trouve votre réponse violente et déplacée. Sûrement due à une mauvaise expérience que vous avez vécue. On ne choisit pas d'être alcoolique. Sans l'amour de mon ami, sans une prise de conscience de ma part, dont il est en partie à l'origine, je ne serais pas parti sur la voie de l'abstinence.
                    Empl1doute, votre démarche est tout à votre honneur. On aime dans le meilleur et dans le pire.
                    Bonne soirée.
                    PS : je viens d'écrire ce post sans avoir lu votre dernier message, Empl1doute. Je suis un peu plus perplexe. Votre mari a tout du pervers narcissique. Tout autre problème... Et donc Mpi, je comprends un peu plus votre réaction...
                    Dernière modification par StephDeParis, 26/07/2019, 20h27.

                    Commentaire


                      #11
                      Oui, merci aussi pour votre message MPI. J'en suis là, je crois.
                      Je suis épuisée de stresser pour faire fonctionner le foyer car mon mari devient inconscient et j'ai deux enfants bientôt en études sup.
                      Je ne vois pas l'avenir avec un ciel bleu, surtout lorsque je l'entends dire qu'il s'en fiche de ce qui se passera dans son travail.
                      Personnellement, je réussis à gérer mais pour combien de temps ?... Surtout si cela empire de son côté.

                      J'ai aussi envie de suivre les conseils de Ronald au cas où, avec ma compréhension, cela pourrait fonctionner... Mais j'ai tellement de doutes... En tout cas, le tout premier : "est-il malade alcoolique ?" semble levé. Oui, alors, donc je dois me dire qu'il a un rapport problématique avec l'alcool.

                      Commentaire


                        #12
                        S'il vous plaît, ne vous querellez pas ici.
                        Sur un forum, c'est justement la variété des idées qui permet de faire ses choix.
                        Un pervers narcissique ? A quoi le voyez-vous StephDeParis ?

                        Je sais que la vie est de pire en pire au fil de temps, mais je n'arrive plus à trouver le bout du fil pour défaire tous ces nœuds. En fait, j'ai l'impression qu'il sort une nouvelle idée délirante chaque jour, mais je n'arrive plus à savoir si c'est moi qui ne supporte plus rien ou si je vois tout de manière catastrophique. Mais je vois que l'on ne peut rien prévoir... Et ça, c'est très stressant.

                        Commentaire


                          #13
                          Un pervers narcissique est une personne qui se fait sans cesse passer pour LA victime. Avec une force de persuasion assez forte. D'après ce que vous dites, votre mari ne se remet jamais en cause alors qu'apparemment, il est souvent responsable de ce qui lui arrive.
                          Pensez-vous qu'il a un côté manipulateur ?

                          Commentaire


                            #14
                            Ce qui me dérange le plus à présent c’est son côté irresponsable. Il agit vraiment comme un enfant capricieux. Avant, c’était sur de petites choses mais aujourd’hui il peut craquer des milliers d’euros sans avoir les finances, parce qu’il n’a pas envie d’attendre d’avoir épargné (d’ailleurs il n’y arrive pas et il se dit donc que ça ne sert à rien, si c’est pour mourir de toute façon !)
                            Il se rapproche de gens qui ont la trentaine et pas ceux de son âge qui ont appris un peu plus de la vie. (Je n’ai rien contre les trentenaires ! Lol.)
                            Bref, c’est pas de prise de tête avec lui tant que l’on fait ce qu’il dit et comme il a envie.
                            Je suis fatiguée de le sortir de galères et pourtant de n’en recevoir aucune reconnaissance. Il dit qu’il ne force personne !
                            Bon, je crois que ça fait trop longtemps que je garde tout ça pour moi, j’ai l’impression que je pourrais continuer ainsi à écrire des pages et des pages. Et en même temps, cela m’attriste, car je venais pour savoir comment faire fonctionner mon couple si problème d’alcool il y a, et je me retrouve à me rendre compte qu’il n’y a peut-être plus de fonctionnement possible (tout en étant la personne la moins convaincue au moment où j’écris !).

                            Commentaire


                              #15
                              Désolée de sembler une girouette dans mes réflexions, mais j’aimerais tellement avoir une boule de cristal pour savoir ce qui m’attend.

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