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J ai assez bu

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    J ai assez bu

    Bonjour
    Je suis une femme de 67 ans et je bois trop depuis longtemps environ 30 ans. Pas de conséquences apparentes j ai toujours mon permis de conduire.,ma famille mes amis et une belle carrière derrière moi mais je dois boire chaque jour environ 75 à 1 litre de vin pour pouvoir être bien. J ai fait des therapies mais l anxiété est chevillée à mon psychisme. La j en ai assez car plus de liberté et j ai peur pour ma santé qui est excellente pour le moment. Mon mari souffre de mon addiction. Bref je ne sais pas quoi dire mais je sens une force en moi et je voudrais la maintenir grâce à vous. Premier jour où je ne bois pas. Bien à vous Surrender

    #2
    Bonjour,
    Je me permets de venir sur votre fil car je suis dans la position de votre mari.
    Que vous dit-il ?
    A-t-il agi pour vous aider à prendre conscience ?
    Ressentez-vous ce besoin d’arrêter de boire intérieurement ?
    Je cherche le mécanisme du déclic.
    Je me demande comment le conjoint peut aider efficacement dans l'arrêt.
    Mon mari a toujours bu. Cela va faire 25 ans. L’autre jour, j’ai juste réussi à lui faire prendre conscience que l’alcool avait augmenté x 10 entre les bières de sa jeunesse et l’alcool de sa maturité d’aujourd’hui. Sans jugement, comme ça, de manière informative. Je crois que ça a fait un petit tilt dans sa tête. Mais l’addiction est là, je pense.
    En avez-vous parlé avec votre mari ?
    Sait-il que vous essayez d’arrêter ? Ou préférez-vous ne pas le lui dire pour le moment ?
    Vous ne parlez pas trop de lui. Vous sentez-vous seule face à l’alcool ? Juste mon ressenti : en ce qui me concerne, j’aimerais tellement que mon mari me dise « bon, je veux arrêter. Tu m’aides ? ». Croyez-vous que cela est possible quand on est dans la place de la personne dépendante ?
    Désolée pour cette tonne de questions ! C’est la crainte de faire empirer la situation qui me pousse à vous les poser.
    Dernière modification par enpl1doute, 09/08/2019, 11h45.

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      #3
      Excusez-moi, mais je vois que vous vous êtes inscrite en 2011. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ?

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        #4
        Bonjour et bienvenue (malgré une inscription déjà ancienne).

        Cette fois-ci serait la bonne ? Je te le souhaite ! J'imagine que tu as déjà lu largement tout ce qu'il faut savoir sur la dépendance et le sevrage, les difficultés du début, les astuces pour tromper l'envie de boire qui ne manquera pas de se manifester, parfois violemment. Utilisant l’alcool comme anxiolytique, d'après ce que tu écris, je ne saurais trop te conseiller d'entrer dans une démarche de prise en charge globale :

        - demander à ton médecin de faire un bilan de santé, en posant le problème alcool pour orienter ses recherches,
        - contacter un CSAPA (clic sur le lien dans ma signature puis code postal etc.) si tu es en France pour rencontrer des professionnels spécialisés dans l'addiction,
        - prendre tes habitudes ici, où chacun vient poser ses espoirs et ses misères et où nous essayons de nous serrer les coudes, de nous soutenir mutuellement.

        La "mode" actuelle chez les professionnels de santé veut que l'on ne braque pas le patient en laissant de côté l'abstinence pour évoquer la consommation maîtrisée. Vaste blague, le seul moyen de "soigner" notre maladie c'est de purger l'organisme de la molécule. Pas d'alcool, aujourd'hui déjà. Et demain sera un autre jour. Comme il risque fort de remonter ce que tu as caché derrière l'alcool (en sus de l'anxiété évoquée), il faut te faire aider. Comme nous tous, tu es malade mais tu peux sortir de la spirale infernale.

        Comme beaucoup, tu risques de connaître des ratés, au début. Une réalcoolisation peut parfaitement n'être qu'un faux pas vite oublié, si l'objectif est clair : c'est pour ça que l'objectif est zéro alcool juste aujourd'hui, voire seulement "[...] une heure, rien qu'une heure durant [....]".

        Courage.


        fred, pas d'avoine

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          #5
          Envoyé par enpl1doute Voir le message
          Bonjour,
          Je me permets de venir sur votre fil car je suis dans la position de votre mari.
          Que vous dit-il ?
          A-t-il agi pour vous aider à prendre conscience ?
          Ressentez-vous ce besoin d’arrêter de boire intérieurement ?
          Je cherche le mécanisme du déclic.
          Je me demande comment le conjoint peut aider efficacement dans l'arrêt.
          Mon mari a toujours bu. Cela va faire 25 ans. L’autre jour, j’ai juste réussi à lui faire prendre conscience que l’alcool avait augmenté x 10 entre les bières de sa jeunesse et l’alcool de sa maturité d’aujourd’hui. Sans jugement, comme ça, de manière informative. Je crois que ça a fait un petit tilt dans sa tête. Mais l’addiction est là, je pense.
          En avez-vous parlé avec votre mari ?
          Sait-il que vous essayez d’arrêter ? Ou préférez-vous ne pas le lui dire pour le moment ?
          Vous ne parlez pas trop de lui. Vous sentez-vous seule face à l’alcool ? Juste mon ressenti : en ce qui me concerne, j’aimerais tellement que mon mari me dise « bon, je veux arrêter. Tu m’aides ? ». Croyez-vous que cela est possible quand on est dans la place de la personne dépendante ?
          Désolée pour cette tonne de questions ! C’est la crainte de faire empirer la situation qui me pousse à vous les poser.
          Bonjour
          C est très difficile d en parler avec mon mari car pour lui c est juste une question de volonté. Il supporte donc avec des allusions et sous entendus qui me rendent agressive envers lui. Il 'e peut pas m aider et quand j y retourne après un arrêt de 1 mois ou 15 jours il me dit que je suis faible
          Bref je crois que le conjoint est mal placé pour aider mais ce matin il m a fait prendre conscience de ma dépendance en étant en colère car j ai trop bu hier et du coup un peu vaseuse ce matin
          Je suis en vacances et je crois que ce n est pas le bon moment pour arrêter mais je suis motivée aujourd'hui
          Je sais que je ne tiendrai pas longtemps mais à mon retour je vais chercher de l aide avec médecin et les AA ou je suis déjà allée il y a 6 ans
          Bonne fin de journée et merci pour ton message

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            #6
            Coucou Surrender, génial on sera là pour toi jour 1, un jour après l'autre, 24h à la fois, ce serait bien d'aller voir un toubib, magnésium et vitamines B6, bonne fin journée, j'espère que tu vas bien,
            arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

            Commentaire


              #7
              Envoyé par louvaji Voir le message
              Coucou Surrender, génial on sera là pour toi jour 1, un jour après l'autre, 24h à la fois, ce serait bien d'aller voir un toubib, magnésium et vitamines B6, bonne fin journée, j'espère que tu vas bien,
              Merci Louvaji ça ne va pas fort je me sens molle et sans énergie. A mettre sur le dos des excès d hier ????bonne soirée

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                #8
                Envoyé par surrender Voir le message

                Bonjour
                C est très difficile d en parler avec mon mari car pour lui c est juste une question de volonté. Il supporte donc avec des allusions et sous entendus qui me rendent agressive envers lui. Il 'e peut pas m aider et quand j y retourne après un arrêt de 1 mois ou 15 jours il me dit que je suis faible
                Bref je crois que le conjoint est mal placé pour aider mais ce matin il m a fait prendre conscience de ma dépendance en étant en colère car j ai trop bu hier et du coup un peu vaseuse ce matin
                Je suis en vacances et je crois que ce n est pas le bon moment pour arrêter mais je suis motivée aujourd'hui
                Je sais que je ne tiendrai pas longtemps mais à mon retour je vais chercher de l aide avec médecin et les AA ou je suis déjà allée il y a 6 ans
                Bonne fin de journée et merci pour ton message
                C’est dommage qu’il réagisse ainsi !
                Peut-être devrait-il lire un peu sur le sujet. Il y a plein de sources d’informations aujourd’hui.
                Personnellement, je n’ai jamais pensé que mon mari n’avait pas la volonté. J’ai plutôt craint de ne pas lui apporter la vie dont il rêvait et qui lui aurait permis de ne pas consommer toujours +.
                Après, il est naturel que le proche soit en colère quand s’ajoutent le mensonge et la mauvaise foi (dans ma situation). C’est plutôt ça que je ne comprends pas de sa parr. Ça semble tellement facile de dire : « bon, j’ai ce problème et je veux en sortir ».
                Mais en lisant je comprends que la prise de conscience est de plus en plus difficile au fil du temps. On est sans doute comme dans des sables mouvants. C’est ça ?
                Je te sens très seule face à cette problématique de l’alcool pour le moment.
                Heureusement que tu sais ce que tu vas mettre en place en rentrant de vacances.
                Mais les vacances peuvent aussi être bénéfiques : faire des activités différentes, choisir sur la carte du resto des goûts autres que ceux que tu élirais en premier, bouger et découvrir de nouveaux lieux.
                Je te souhaite de réussir et j’espère que ton mari comprendra que ce n’est pas toujours en secouant les gens que l’on surmonte les difficultés.
                Bon 24h ;-)

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                  #9
                  Non ce n'est pas simple de dire j I ce problème et je veux en sortir.,surtout à son conjoi>nt. D abord il faudrait sortir du déni et de la toute puissance (moi j arrête quand je veux,ou je veux et si je veux} et ensuite en ce qui me concerne avec mon mari il y a toujours eu u'e sorte de compétition, ce besoin de lui montrer que j assure et c est vrai j ai assuré avec 2 enfants, un job et lui situation à grosses responsabilités et horaires déments,. Et puis il n est pas réceptif aux problèmes des autres en général. Il est dur envers lui et les autres. Belle soirée et prends soin de toi

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                    #10
                    Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                    Bonjour et bienvenue (malgré une inscription déjà ancienne).

                    Cette fois-ci serait la bonne ? Je te le souhaite ! J'imagine que tu as déjà lu largement tout ce qu'il faut savoir sur la dépendance et le sevrage, les difficultés du début, les astuces pour tromper l'envie de boire qui ne manquera pas de se manifester, parfois violemment. Utilisant l’alcool comme anxiolytique, d'après ce que tu écris, je ne saurais trop te conseiller d'entrer dans une démarche de prise en charge globale :

                    - demander à ton médecin de faire un bilan de santé, en posant le problème alcool pour orienter ses recherches,
                    - contacter un CSAPA (clic sur le lien dans ma signature puis code postal etc.) si tu es en France pour rencontrer des professionnels spécialisés dans l'addiction,
                    - prendre tes habitudes ici, où chacun vient poser ses espoirs et ses misères et où nous essayons de nous serrer les coudes, de nous soutenir mutuellement.

                    La "mode" actuelle chez les professionnels de santé veut que l'on ne braque pas le patient en laissant de côté l'abstinence pour évoquer la consommation maîtrisée. Vaste blague, le seul moyen de "soigner" notre maladie c'est de purger l'organisme de la molécule. Pas d'alcool, aujourd'hui déjà. Et demain sera un autre jour. Comme il risque fort de remonter ce que tu as caché derrière l'alcool (en sus de l'anxiété évoquée), il faut te faire aider. Comme nous tous, tu es malade mais tu peux sortir de la spirale infernale.

                    Comme beaucoup, tu risques de connaître des ratés, au début. Une réalcoolisation peut parfaitement n'être qu'un faux pas vite oublié, si l'objectif est clair : c'est pour ça que l'objectif est zéro alcool juste aujourd'hui, voire seulement "[...] une heure, rien qu'une heure durant [....]".

                    Courage.

                    Merci????????

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                      #11
                      Envoyé par rur@lcoolique Voir le message
                      Bonjour et bienvenue (malgré une inscription déjà ancienne).

                      Cette fois-ci serait la bonne ? Je te le souhaite ! J'imagine que tu as déjà lu largement tout ce qu'il faut savoir sur la dépendance et le sevrage, les difficultés du début, les astuces pour tromper l'envie de boire qui ne manquera pas de se manifester, parfois violemment. Utilisant l’alcool comme anxiolytique, d'après ce que tu écris, je ne saurais trop te conseiller d'entrer dans une démarche de prise en charge globale :

                      - demander à ton médecin de faire un bilan de santé, en posant le problème alcool pour orienter ses recherches,
                      - contacter un CSAPA (clic sur le lien dans ma signature puis code postal etc.) si tu es en France pour rencontrer des professionnels spécialisés dans l'addiction,
                      - prendre tes habitudes ici, où chacun vient poser ses espoirs et ses misères et où nous essayons de nous serrer les coudes, de nous soutenir mutuellement.

                      La "mode" actuelle chez les professionnels de santé veut que l'on ne braque pas le patient en laissant de côté l'abstinence pour évoquer la consommation maîtrisée. Vaste blague, le seul moyen de "soigner" notre maladie c'est de purger l'organisme de la molécule. Pas d'alcool, aujourd'hui déjà. Et demain sera un autre jour. Comme il risque fort de remonter ce que tu as caché derrière l'alcool (en sus de l'anxiété évoquée), il faut te faire aider. Comme nous tous, tu es malade mais tu peux sortir de la spirale infernale.

                      Comme beaucoup, tu risques de connaître des ratés, au début. Une réalcoolisation peut parfaitement n'être qu'un faux pas vite oublié, si l'objectif est clair : c'est pour ça que l'objectif est zéro alcool juste aujourd'hui, voire seulement "[...] une heure, rien qu'une heure durant [....]".

                      Courage.

                      Merci ☺️☀️

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                        #12
                        Re.

                        Envoyé par surrender Voir le message
                        [...] il me dit que je suis faible
                        Si ce n'était qu'une simple question de volonté, depuis le temps, ça se saurait ! Dans les CSAPA, les conjoints aussi peuvent être reçus, avec le patient ou séparément. C'est une structure de proximité qui peut apporter un excellent soutien...


                        fred, pas d'avoine

                        Commentaire


                          #13
                          Je ne pourrai pas parler devant lui dans le groupe AA. Je ne sais s il acceptera d y aller seul,
                          Je suis seule face à mon problème pour le moment enfin non pas tout à fait car vous êtes la
                          Merci et bonne nuit

                          Commentaire


                            #14
                            Bonsoir.

                            Non, le CSAPA n'a rien à voir avec les AA, c'est un réseau pluridisciplinaire de praticiens spécialisées en addictologie (infirmiers, médecins, psy etc.). Le lien vers l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA) apparaît en bleu dans ma signature. Certains navigateurs renvoient une alerte de sécurité, mais pas de soucis il est possible d'accepter l'exception de sécurité sans arrière pensée. Si tu préfères, donne-moi ton code postale en message privé (clic sur la petite bulle à côté de mon pseudo > juste le CP, pas d'adresse ni de nom), je te donnerai les adresses des CSAPA proches de chez toi.

                            Pour les AA, il y a des séances ouvertes (en général une par mois) où les proches peuvent venir. Spécifiquement pour les proches sans les malades il y a des associations sur le même principe que les AA, dont Al-Anon qui est une émanation directe des AA.

                            Bonne soirée (pas trop dure, à l'eau ?).

                            fred, pas d'avoine

                            Commentaire


                              #15
                              Merci pour l info j ai trouvé le centre ds ma vill
                              Le premier pas qui coûte pour moi la dame bien sous tous rapports mais j ai envie de poser un acte fort. La je carbure au jus de pomme et chocolat et je vais dormir maintenant
                              ​​​​​​​Bonne nuit à toi

                              Commentaire

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