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    pour-toi-schimer!

    Du noir au blanc
    Le jour se lève à l’horizon les réveils sonnent et les moteurs chauffent,
    Se croisent se froissent les costards les jeans les uniformes le bleu de chauffe,
    Le jour se lève d’un blanc cassé sur l’ marché blanc et l’ marché noir,
    Le voile dévoile une place noire de monde teinté de blanc de noir,
    Je t’annonce la couleur noir sur blanc griffonnant un chèque en blanc,
    Depuis la nuit des temps c’est la colère noire qui tient les armes blanches,
    Les cellules grises virent au rouge la violence me fait broyer du noir,
    Et noircie mes pages blanches scénario de film noir en noir et blanc lors d’une nuit blanche,
    Alors pourquoi blanchir ces idées noires quand on a un but en blanc ?
    Noir c’est noir il n’y a plus d’espoir paroles venues d’un chanteur blanc,
    Figure de proue d’une génération qui elle aussi fut d’humeur noire,
    La blague du canard du jour souligne bien le trait de l’humour noir,
    44
    On parle de milliards mais les caisses de l’état sont vides a dit Michel Blanc,
    Dans le cercle vicieux de la bouche circulaire des Beretta des kalachnikovs noires,
    Dans les entrailles putrides et sinueuses du cul de sac où règne la poudre blanche,
    Les orgueils dessinent un mouton de Panurge au destin tracé à la craie blanche,
    De la poudre aux yeux dans cette poudrière que de suivre le petit lapin blanc,
    Alors Alice au pays des merveilles réveille toi s’il te plaît et…
    Regarde les zones et les différences les hommes dans l’indifférence,
    Nos pays riches dont les sociétés de consommation monopolisent l’or noir,
    Affaiblissent les peuples de l’Afrique noir en les faisant saigner à blanc,
    Marqués au fer rouge demeurent les descendants de l’esclavages des noirs,
    Des milliers de mains osseuses, difformes fauchant des champs de coton blanc,
    Obama est le rêve exaucé de martin Luther King un noir à la maison blanche,
    Mais Malcolm x et JFK furent tués, des crashs dont on n’a pas trouvé les boites noires,
    Frappé du sceau de la haine les nostalgiques d’Hitler tirent le bénéfice du vote blanc,
    L’âme noire issue du fond des âges se scrute dans le blanc des yeux,
    45
    Des yeux dont le regard noir passe l’anneau-l’anneau à la paix lors d’un mariage blanc,
    Mais l’espoir n’a pas de couleur du blanc des plumes au noir de l’encre,
    Du noir au blanc, j’écris le jour quand il fait nuit j’écris le noir de ma nuit blanche,
    A siroter seul les verres solitaires de bière blonde et de vin blanc,
    En vivant les heures sombres jusqu’à l’heure du petit-noir.

    #2
    L’âme tranchante
    Le regard troublé et la voix chevrotante,
    Vautré au fond de mon fauteuil en velours,
    J’ai gravi gravant de mes pas la pente,
    Pour atteindre les sommets de l’amour,
    Les murs de ma conscience ornés de poster,
    Égéries d’hier enterrées dans le papier glacé,
    Conservé par la froideur d’un vieux magasine,
    Ressasse le passé enveloppé d’un silence austère,
    Les microphones se sont tus la voix est cassée,
    De tous les cris que le cerveau emmagasine,
    Je suis devenu un mécano pour réparer mon erreur,
    Cardiologue depuis que j’ai abandonné mon coeur,
    La route que j’empruntais était pavée de dangers,
    Je suis sorti du bar pour prendre un passage protégé,
    Avec ma clé de 18 il m’a fallu resserrer les boulons,
    Changer les fusibles pour ne pas péter un plomb,
    Tenter ma chance pour voir si j’ai encore de la veine,
    Et puis encaisser les coups si j’ai encore de la haine,
    Un oeil cerné sur la planète l’autre dans la mire,
    De satellites malveillants qui tournent dans le vide,
    Les pieds sur Terre mais c’est Jupiter que j’admire,
    Ses tourments laissent dans l’oubli mars rouge acide
    86
    Page par page parcourant la mélodie de l’arpège,
    L’art pêche ses ressources dans les sources de l’alpage,
    Couche ma fatigue de colère avec mes yeux noirs d’encre,
    Sur ces planches que des instruments en feront leur chancre,
    Déguisez vos âmes et sur vos masques j’aiguiserai mes armes,
    Fonçant l’échine courbée vos citadelles sont-elles imprenables,
    Et par de là les plages d’eau placide les océans de sable,
    Mon petit prêche a affronté le désert pour décrire une larme,
    Marchant à bâton rompu en berger vêtu d’une étoffe de bison,
    Le visage cinglé par les ruades d’une bise familière au grand nord,
    Avec cette optique de réussir, seul l’amour pourrai troubler ma vision,
    Si l’on est bien battit les murs finissent par se dresser toisant le décor,
    Je n’ai pas enfilé les ronds de cuir mais juste pour les peaux de vache,
    Ce poème coup de poing met les points sur les i les barres sur les t,
    Les prairies se changeraient en ring ce n’est plus de l’herbe qu’elles mâchent,
    Seulement le fait de ruminer une défaite cinglante à en perdre l’été,
    87
    Je n’ai pas encore fait les quatre cents coups j’ai eu le revers de la médaille,
    Admis au concours de circonstance pour faire mes classes à l’école de la vie,
    Croisant 1000 et 1 visage prendre le bon train pour ne pas un jour sniffer de rail,
    Admis au concours l’épine j’ai su retirer celle qui dans mon pieds nuisait à mes nuits,
    Scrutant la ville endormie dont le souffle exhale les lumières fantomatiques,
    Emplissant le ciel à en maquiller les nuages menaçants d’un rouge incandescent,
    Et les murs de ma conscience ornés de posters qui ont figés les mimiques,
    Fossiles d’une période que l’on ne pourrait dater à l’aide d’un révélateur de temps,
    J’aimerais changer le monde devenir un bâtisseur d’espoir un ouvrier de l’amour,
    En enfilant le bleu pour que le blanc le noir puisse enfin voir la vie en rose,
    Tapisser les pans de mon âme après les avoir ôté de ces affiches qui ont vu leur jour,
    Je ne serai pas là à la finition mais au moins j’aurai fait de cette pierre ma cause,
    En petit soldat de plomb qui a traversé les ponts avec comme direction l’horizon,
    Un sang de viking coule telle l’eau d’une rivière que les chats échaudés craignent,
    Des coups de mains des coups de rein jusqu’au coup de fatigue vautré comme un con,
    Au fond d’un fauteuil napoléon trois à préparer mon plan de bataille le stylo saigne,
    88
    Sur l’histoire des frères d’arme mais mes phrases coagulent mes pensées cicatrisent,
    C’est triste à dire le génie est un pas de géant vers la gloire comme vers la psychiatrie,
    Sans être un déchet ménager on peut se recycler ou pas le destin a déjà fait son tri,
    Issus d’une planète hurlante ou le silence est d’or la déesse de l’amour a poussé son cri,
    C’est le chant du cygne un signe des temps un roman signé sous les feux de la saint Jean,
    Certains prédisent la chute des étoiles sur un occident lunaire probablement dans cinq ans,
    Avec des chars des avions de chasse des bombes pour bâtir un havre de paix on est mal armé,
    Dans mon lit le soir en position foetale apeuré pendant que des enfants naissent alarmés,
    C’est parce que la vie est née des volcans qu’elle retourne inexorablement dans la lave furieuse,
    Mosaïque de prosaïques acquises sous l’égide du danger pendant que tombe de marbre se creuse,
    Dans un univers en expansion les planètes pantins de la gravitation regardent les comètes s’écraser,
    Incrédules comme le valet de trèfle devant un château de cartes qui s’écroule sous un ciel embrasé,
    Dans la plaine les rues sont pleines d’hyènes qui entre le Yin et le yang transforment l’euro en yuan,
    Pas de racisme envers le peuple chinois on vient chiner de l’électronique parlant anglais chez les japonais,
    Nos yeux deviennent bridés à force de regarder les factures ces nombres qui grandissent sur le papier,
    89
    Y a de quoi rire jaune le petit Théo boit du lait mais la croissance est au point mort bientôt il boira du thé,
    Les empires s’affrontent bec et ongle dans une guerre économique le pouvoir quand on sort les paies,
    Sur des 400 chevaux vapeur brandissent leur bouclier fiscal tel un gladiateur dans les arènes de Rome,
    Et que dire de l’internet ou l’on se torpille à coup de virus le cheval de Troie est à miser au quinté,
    Comme sortie de son box pour foutre le boxon percute les neurones reformatage jusqu’à l’atome,
    Plonge les contrées dans la nuit des couteaux ou l’on peut se faire ramasser à la petite cuillère,
    Lorsque l’argent croise le fer l’amalgamation donne le sang imprimant la lame du cimeterre,
    Et l’assiette fiscale dans laquelle viennent se choir les recettes dont celle du plat de la vengeance,
    Au menu du restaurant « les dessous de table » dégustez les pots de vin des dernières vendanges,
    A l’entrée pour se faire justice certains commis prendront un avocat d’office pas un foudre de guerre,
    Le buffet nous tend ses bras de paniers de crabes aux pinces d’or comme née sous le signe du cancer,
    Et puisque le drame se joue en trois actes c’est au dessert que surviendra le meurtre du financier,
    Le coupable désigné est forcément un endetté épicurien qui voulait mettre en pièces son créancier,
    Mais l’enquête révèle souvent bien des surprises en vrai l’âme tranchante porte un costume 3 pièces,
    Je me laisse pousser la mèche en gardant la banane tintin renseigne les RG contre les bandes décimés,
    Mon travail de reporter bien que fourni accouchera d’une rubrique dans un journal qui a mauvaise presse,
    90
    Assis au fond de mon fauteuil en velours j’ai enfin fini ma journée maintenant mon coeur peut te dessiner,
    Sur mon séant le tamis filtre les poussières scintillantes du néant créant le puzzle d’un monde de géants,
    En gênant les mécréants qui maugréant entre les dents le prêche de bâtir un futur en ne donnant pas de présent !!!!!

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      #3
      Mon navire viendra s’arrimer
      Pensant à toi assis sur mon séant je compte l’océan qui me sépare de ta source/ à 20 mille lieux de la rivière enchantée ou tu te ressources/dans un miroir liquéfié j’ai visé fissa le reflet tumultueux de mon visage/les ondes cisaillâtes se souviennent d’une chute de larme/ ma feuille soudain s’écorne d’une chute de l’arbre/ ce lien consumé avant même d’être consommé, cette branche que je ne peux saisir cette lettre aux litanies/ de consonnes et de voyelles en italique/ à consonance romantique comme en Italie/la liqueur de ma plume conservée par les entrailles sinueuses du bitume/ parcours mes jambes laisse sur le sillage de ma peau une écume/sous cette chaleur d’étuve l’épure trace de vie d’eau de vie d’une sueur spirituelle émanant les effluves corrosifs d’un spiritueux/ j’ai besoin de quitter le triangle des Bermudes direction un cercle vertueux/ un cercle ou l’on ne tourne en rond loin du cirque aux numéros fastueux de perpétuelles curieux/ à l’ affut de ce qui fut de ceux qui tuent pour les écus des bourgeoises en tailleur acuminées/ou des illuminés qui éclairent une ampoule tel un génie de la lampe allumant cette sphère oecuménique /éreinté à force de m’époumoner l’estomac dans les talons un genou à terre sur le ménisque/ au bord de la crise de foi le docteur m’a prescrit une fois par semaine la ferveur d’une
      116
      église/mais au bord de la crise de toi quel remède trouver à présent à part ta présence auprès de moi éclairés par le Soleil au zénith/défigurant ces figurines qui mettent le feu au jerricane et ricanent de ce drame comme dans une comédie/ je m’endort en flammes figé en position foetale pour mieux renaître de mes propres cendres tel le Phoenix/ me redressant du poids nostalgique d’un homme qui a maigri/ et dont les points névralgiques demeurent à vif éveillés par ce vent hostile des temps aigris/ je serai prêt s’il le faut à déclarer une guerre médique/ sur une terre maudite que cela soit écrit/ quittant ma plus fidèle monture qui n’a jamais fait faux bonds face aux robustes pur-sang/ pour embarquer dans un navire à l’armature rubigineuse qui a haussé le ton face aux cinquantièmes hurlants/ je montrerai la voie et sans les cartes de Mercator franchirai les parallèles en perçant le brouillard opaque/ s’offre à moi soudain le promontoire d’une falaise sur laquelle trône les sentinelles de l’île de Pâques/ statues de granit objets de rites séculaires qui se dressent fiers de leurs dix milles ans d’histoire/ je viens en paix et n’est-ce pas des pacifiques qui auraient jadis signés le traité de l’Atlantique nord/ des images en désuétudes couvertes par un son crépitant comme sorties d’une pellicule en phosphore/ décrivent ce passé ces personnages qui défilent comme venus de nulle part au centre du miroir/ de ce miroir flottant par lequel mon navire viendra s’arrimer à la digue pour que ton coeur chavire.

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        #4

        117
        Notion universelle
        Je vais vous parler d’une notion à laquelle on ne donne aucune définition
        Ses détracteurs disent qu’elle rend aveugle parce qu’on la voit sur écrans haute définition
        Pourtant en lisière de la raison sur la colline demeure cette champêtre maison des finitions
        Elle en aura besoin une fois que le bâtisseur enterrera sa vie de maçon
        Il était une fois dans le bois le tourne visse et le marteau se rencontrent naquirent des clous
        Mais t’as vu comme le monde tourne au vice ça rend marteau on s’ trouve en dehors des clous
        Parfois même sur le déclin le papier peint prend l’humidité
        Vu que les yeux sont en larmes le regard noyé dans les futilités
        Ce pourquoi le bois pourri besoin d’oxygène par courants d’air ouvre les fenêtres
        La cheminée ne sert pas mais si t’es un grattoir je t’allume pour voir le feu naître
        C’est la base de la cuisine faite de plats ou les saveurs se marient tel le sucre et l’amer
        L’équation à 2 inconnues est ainsi résolue je nomme « x » le père et « y » la mère
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        Par A+ B elle prouve à toi et au monde que tes gènes contiennent de l’ADN
        De ce code commence le langage 26 lettres à considérer comme les tiennes
        Amuse toi avec on peut en faire des millions de mots en autant de combinaisons
        Comme pour les chiffres sur la carte vitale tes numéros d’immatriculation
        Cette notion te dit sans calculer que 1+1=1 si tu cherches ta moitié
        Qu’avec le temps elle redevient l’opération la plus facile à faire si t’es quelqu’un d’entier
        J’ai vu des couples se déchirer pour une histoire de chiffres elle était débiteur lui créditeur
        En tous cas l’un et l’autre avaient des comptes à s’ rendre l’argent ne fait pas le bonheur
        Et puis on assiste parfois à des scènes qui ressemblent à un mélodrame au cinéma
        Pour la déco à côté de la salle à manger une pièce de théâtre sans le rideau de soie
        Des maisons sont mal construites les fondations sont faites sur une terre fragile
        Risque de glissement de terrain car la trahison est le talon d’argile
        On est loin de l’univers de Disney la belle et le clochard la belle et la bête
        Mais prêt de la boîte de nuit où la belle se fait la malle avec un pauvre mec
        Car c’est aussi en roulant une pelle qu’on creuse la terre pour y enterrer la rose
        Dans le jardin de Shakespeare la langue de Molière me permet de te narrer la chose
        119
        Orage au désespoir une pluie drue arrose les fleurs du mal à quand le bouquet final ?
        Sur les joues de marie des larmes ont coulé une goutte a fait déborder le vase ovale,
        Cette notion universelle est une langue universelle pas besoin d’apprendre l’anglais,
        Il y eu l’espéranto mais le pauvre Zamenhof n’a pas réussi à se faire comprendre,
        Non nous on croque dans la pomme en achetant le nouvel i phone d’Apple d’entrée,
        L’écriture cunéiforme du futur décrypté par les chercheurs boutonneux fait vendre,
        T’es à la page on se relie telles les reliures d’un livre dont chacun écrit sa page,
        À notre mort un ouvrage fera honneur à une génération bercée par les images,
        J’ai gommé les fautes avec humilité l’effaceur pour les cons qui m’ont mis en rage,
        La vengeance est une roue qui tourne et si un jour les oiseaux nous mettaient en cage ?
        L’amour est un travail d’arrache pieds pour se serrer la main après un monde à refaire,
        Ainsi à la fin du mois viendra le jour de paix allez bonhomme viens je te paie un verre,
        Pas besoin des infos pour voir que cette notion est en perte de terres en perte de repères
        Sans elle le plomb le fer cause de lourdes pertes mères et pères en perte de lumière
        En perte de vitesse car c’est une voiture sans assurance qui roule à contre sens
        Conducteurs et conductrices pour la plupart égoïstes choisissent une route à sens unique
        120
        Là où le temps se suspend sous la pluie et le beau temps l’heure n’excuse pas le contre temps
        Juste le temps d’enfreindre le code pour voir le papier rose déteindre en un gris cynique
        Le monde commence par un berceau dont le big bang se résume au don d’orgasme
        Si c’est le coeur qui guide la parole et l’acte il faudrait qu’on fasse un don d’organe
        Sache que chaque notion a un respect qui implique un receveur et un donneur
        Allons pourquoi du Japon à la France on sait si bien faire le doigt d’honneur
        On s’est vu et on s’est souri mais à Noting heel le coup de foudre est prévu par un météorologue
        Oh rage ! Au désespoir ! Et tel un chien à la SPA mon coeur à prendre pour une cardiologue
        Mais même désespéré je ne mettrai pas cette annonce dans la rubrique santé d’un catalogue,
        Il faudrait que je meure pour que quelqu’un reçoive la vie s’il est au bout du prologue,
        Je déposerai un préavis de greffe pour manifester contre les sanguins dans les artères de la ville,
        En revendiquant l’aide à ceux qui n’ont pas de veine en rupture d’anévrisme avec la société civile,
        Je ferai ainsi preuve de bonne conduite aux yeux de mes supérieurs sur les routes de la vie,
        Le respect du code civique pour ne pas tomber dans le panneau à quoi ça sert de rouler si vite ?
        En chacun de nous il manque une pièce du puzzle comme des roues motrices sans les jantes
        Et que dire d’un handicapé qui doit faire ses courses et chercher un taf sans les jambes
        121
        Pendant qu’un footballeur pro répète ses courses dans le but de marquer la légende
        L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt mais la société ne s’est pas levée du bon pied
        Le mauvais oeil attise haine, jalousie et peur, flingue, dénigrement et psys sont des pompiers
        Elle nous a fait rêver, écrire des livres, tourner des films, chanter la vie…
        Tu sais très bien de quoi ça parle et pourquoi ce slam je l’ai écrit
        L’amour face à la mort l’amertume quand l’amour face à la mer
        L’amer tue de ses rouleaux de vague à l’âme si l’amour repart à l’amer
        Tant qu’on n’a pas compris sa portée on décryptera ses chiffres on déchiffrera ses lettres
        L’amour du risque, des billets, des filles et des armes peut te rendre tristement célèbre
        L’amour de Dieu lui ne reste que des mots quand à l’horizon des colonnes de fumée s’élèvent
        Notion universelle telle un couple d’oiseaux qui bat de l’aile cherche à atteindre le 7ème ciel

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          #5
          voilà-schimer-si-tu-reviens-dans-le-secteur-ça-me-ferait-plaisir-que-je-n'ai-pas-écrit-de-livre-pour-rien!

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            #6
            tu me laisse le luxe de prendre mes aises et revenir quand je serai prêt ?

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              #7
              bien-sûr-je-te-laisse-ce-luxe-et-l'embaras-du-choix-l'artiste

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                #8
                plus les phrases sont courtes mieux c'est !!

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                  #9
                  oui-justement-malheureusement-ce-n'est-pas-mon-point-fort

                  Commentaire


                    #10
                    abréger serait l'idéal !

                    Commentaire


                      #11
                      le premier texte est trop top!

                      tricolore comme les vielles photographies des gueules cassées ensanglantées!
                      Vive la clé des champs!

                      Commentaire


                        #12
                        trop hard !

                        Commentaire


                          #13
                          je-ne-peux-pas-abréger-désolé-par-contre-j'ai-un-autre-texte-aux-phrases-plus-courtes-je-pense-que-celui-ci-pourrait-convenir-ça-me-rend-triste-c'est-quand-même-de-la-belle-rime

                          Commentaire


                            #14
                            Anges sombres d’un paradis artificiel
                            « Je veux retrouver mon naturel,
                            Dans une superficie grise, superficielle,
                            Prenez-moi alors sous votre aile,
                            Anges sombres d’un paradis artificiel »,
                            Il y a ces nuits d’encre,
                            Où le stylo retrace,
                            Le tracé fait dans l’entre,
                            De ces sinueuses impasses,
                            La ruelle paraît déserte,
                            Le monde est à sa maison,
                            Si tu cours à ta perte,
                            Rendez-vous sur le béton,
                            Il y a ces nuits sereines,
                            Ou seule la Lune est reine,
                            Puisque dans le trou noir,
                            Les étoiles sont imbibées d’alcool,
                            Il y a ces nuits malsaines,
                            Comme envenimées par la haine,
                            Puisqu’au coeur du désespoir,
                            Les anges enlèvent leurs auréoles,
                            18
                            Il y a ces nuits brumeuses,
                            Où on rallume les foyers,
                            Pour les fumeurs et fumeuses,
                            C’est soixante euros le loyer,
                            Une mélodie urbaine entraîne certes,
                            Elle est l’ support de voix sans voie sans son,
                            Sans moi dans cent mois sonnera l’alerte,
                            Rendez-vous à l’heure h comme horizon,
                            Et puis il y a ces nuits blanches,
                            Auxquelles je ne suis pas conviée,
                            Vaut mieux un lit et un toit étanche,
                            Que des cachés pour sommeiller,
                            Enfin ces nuits ou les pans flanchent,
                            Sur des massifs de cendres éternelles, glacées,
                            De la poudreuse surgit l’avalanche,
                            Les skieurs sont inconscients du danger,
                            Car ces âmes errantes font du hors piste,
                            Avec le festival de came comme fait d’hiver,
                            La palme dort sous les flashes de lumière,
                            Et la mort comme un satellite sur orbite,
                            « Je veux retrouver mon naturel,
                            Dans une superficie grise superficielle,
                            Prenez-moi alors sous votre aile,
                            Anges sombres d’un paradis artificiel »,
                            Je suis en manque je tremble j’ai le front en âge,
                            18 ans en âge de bâtir posant sa première pierre,
                            Je m’appelle Pierre, poli, pas un poil sur le caillou,
                            Aisé mais en marge depuis le décès de mon mage,
                            Majeur et levant le deuxième doigt vers les majors,
                            Sans craindre les amendes forfaitaires majorées,
                            19
                            Dans ce jeu de cartes il perd la main le doigt en or,
                            Et en mangeant sur le pouce l’anorexie va l’adorer,
                            Dépendant au moment de prendre son
                            [indépendance,
                            Morphée l’a repoussé de ses bras de soie d’Orient,
                            Il y a ces nuits ou les démons dansent en silence,
                            A force de se languir du sommeil c’est la mort
                            [qu’on attend,
                            Remake de requiem for a dream et c’est qui
                            [l’héroïne ?
                            Question stupide pour un stupéfait des méfaits des
                            [stupéfiants,
                            Il était une fois n’est pas toujours l’amorce d’une
                            [comptine,
                            On ne sait pas s’il vivra heureux marié avec
                            [beaucoup d’enfants,
                            Et les médecins sans agréments vantent la poudre
                            [de perlimpinpin,
                            Des marchands de sables délaissant leurs plages
                            [aux mouettes affamés,
                            Pour te faire miroiter la mer son horizon infini
                            [mâtiné d’embrun,
                            La vitrine d’une boutique ou la succursale est un
                            [labo de mal-famés,
                            Au diable apparence quand derrière l’ange un
                            [démon se dissimule,
                            Quand dans l’envers du décor de carte postale
                            [la tempête s’abat,
                            Un déluge de vomis putrides dégoulinant d’acteurs
                            [qui simulent,
                            Le vase déborde et mon esprit fuit cette fuite des
                            [temps de sabbat,
                            20
                            Et les mouettes imperturbables gémissent ces
                            [klaxons discordants,
                            Aux relents désuets des instruments de cuivres
                            [hantant les vieux troquets,
                            On dirait que le jazz a le blues du blasé endetté de
                            [la nouvelle Orléans,
                            Et les touristes incrédules viennent s’y repaître
                            [comme à un St Tropez,
                            Pierre a trouvé le paradis maintenant il cherche la
                            [branche ou s’accrocher,
                            En décrochant le combiné sans combines juste
                            [avec le devoir de décrocher,
                            Tête qui penche cherche épaule réconfortante sur
                            [laquelle se reposer,
                            Il y a ces nuits ou la raison voit le jour pour qu’une
                            [oraison ne soit prosée !!!

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                              #15
                              non non je répondais à hibou je n'ai pas encore vraiment essayé tes textes potre je vais regarder ca tout à l'heure ,,,

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