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M'éloigner de l'alcoolisme.

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    Bonjour.

    Tu ne crois pas si bien dire !!!

    Bon, j'avance, un peu plus. Pas étonnant que je n'aie jamais fait les liens, il en allait de ma survie. Je n'imaginais pas que ce duo totalement fusionnel puisse être aussi dysfonctionnel ! Et puissamment toxique !!!

    Bon, ce qui est fait est fait, ils ont passé septante et ne semblent pas décidés à sortir de leurs délires. Donc, du moment que moi je réussis enfin à m'en extraire, à couper ce cordon invisible, tout ira bien. Je pourrai tenter de les aimer, maintenant, comme ils sont, et ne plus tenir compte, consciemment déjà, du fait que je ne serai jamais comme ils auraient voulu que je sois, que j'ai bien involontairement tout fait pour être un bon fils, en accumulant les échecs pour ne pas les arracher à leurs illusions.

    Par contre, maintenant que je l'ai vu, je ne leur laisserai plus le loisir de polluer ma liberté. Pour eux j'aurais sans doute toujours 15 ans, mais plus pour moi.

    Portez vous bien.

    fred, pas d'avoine

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      Envoyé par rur@lcoolique Voir le message

      ...il en allait de ma survie.
      Salut Fred,
      Et c’est bien le seul but de notre organisme. Se maintenir en vie coûte que coûte, quoi qu’il en coûte.
      Et si on l’est, vivant, c’est qu’on a « bien » réagit.
      L’adaptation au milieu.

      ca t’apaise un peu d’avoir vu ça?
      bise+

      Quand l’addiction est mise en schéma:
      Le cercle de Prochaska et Di Clémente

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        Bonjour.

        Envoyé par Clairobscur Voir le message
        Ça t’apaise un peu d’avoir vu ça?
        Je ne sais pas, encore... Il va falloir que l'inconscient intègre lui aussi ces changements de point de vue et fasse ses propres liens entre les constats posés. Sans compter tout ce qui est encore seulement "suppositoire" et demande vérification... quand elle est possible (pb de mémoire "volontairement" muette).

        Bref c'est une sorte de bilan, qui ne change rien à la situation telle qu'arrivée jusque là mais dont j'espère qu'il me permette de rebondir. En sortant des fonctionnements délirants (dont le recours à la picole était un symptôme).

        La crise c'est le passage au crible, étymologiquement. Encore un peu de gymnastique intellectuelle en perspective, donc, avant un éventuel apaisement...

        fred, pas d'avoine

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          Salut Fred,
          Que tu connais, et je vais pas te mettre le lien...
          mais les étapes du deuil...
          par lesquelles il faut obligatoirement passer... en essayant de ne pas rester bloqué... et ou la dernière est l’ « acceptation », en formation, et en psychothérapie, mon grand Autre me pousse à la Reconnaissance...

          bises
          Quand l’addiction est mise en schéma:
          Le cercle de Prochaska et Di Clémente

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            « Si un incendie ravage votre maison, la chose la plus urgente à faire est de tenter de l’éteindre et non pas de courir après celui que vous croyez être responsable.
            Si vous le pourchassez, les flammes réduiront votre maison en cendres.
            Ce ne serait pas sage d’agir ainsi.
            Vous devez absolument tout faire pour l’éteindre... »


            Thich Nhat Hanh

            https://villagedespruniers.net/httpf...-notre-colere/
            Quand l’addiction est mise en schéma:
            Le cercle de Prochaska et Di Clémente

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              Hello!
              Une alternative...

              Pour le moment je continue à donner des coup de raquettes (ou de pieds) dans un matelas...

              (je donne pas des leçons...
              je partage mes pistes de réflexions...)

              (Bise(s)) Fred!
              Quand l’addiction est mise en schéma:
              Le cercle de Prochaska et Di Clémente

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                Bonjour.

                Merci de prendre des nouvelles. Je n'en suis pas au stade de faire sortir, juste à la découverte de ce que j'ai pu (peut-être) ressentir et des "réflexes" que ça a mis en place.

                Je ne leur en veux pas, non plus. C'est fait, ils ont envoyé des signaux que j'ai interprété comme j'ai pu, à moi de me démerder maintenant. Des reproches tomberaient totalement à plat tant leur monde est biaisé. Et leurs certitudes sont inébranlables, ça je l'ai vérifié depuis longtemps. Ça ne m'apporterait rien de m'ériger en victime, pas plus que d'essayer de leur faire comprendre ce que j'ai ressenti. Quant au pourquoi... bien malin qui pourrait le dire ! En mécanique, on répare le plus souvent sans démonter jusqu'à la dernière pièce, l'important c'est que ça fonctionne. Je ne vais certainement pas me lancer dans un analyse pour avoir "au mieux des hypothèses", comme l'écrit Ronald. D'expérience, si l'on ne procède pas très vite, lors d'un démontage-remontage, le remontage ne redevient jamais pleinement fonctionnel. Comme je n'ai pas de vie de remplacement, hein...

                Pour tes pistes, je les garde dans un coin, car il y a bien un moment où je vais avoir besoin d'extériroriser quelque chose. Déjà, j'ai réussi à pleurer une fois, il y a peu (cf deuil), ce qui ne m'étais pas arrivé depuis au moins trente ans ! "Lâcher prise"...

                Quant au "hors alcool" plus ça va et plus ça me semble être comme "l'instant présent" : un beau concept en mode "développement personnel", le truc dont tout le monde parle mais que personne n'atteint jamais vraiment. Je suis déjà très content d'être devenu parfaitement indifférent au produit, de ne plus avoir l'envie d'y recourir, de voir boire autour de moi sans regret ni envie de me transformer en "justicier"... Et d'avoir pu me taper une forêt noire "maison" pour mon anniv' (recette de Pierre Hermé) sans que ça déclenche le moindre "craving"

                Bon courage à toi aussi, à petits pas sur ton propre chemin.

                fred, pas d'avoine

                Commentaire


                  Salut Fred,

                  Tu t’es tapé une forêt noire maison !
                  Oh, le vilain, le vilain, le vilain

                  Et Rur qui parle du lâcher prise, on croit rêver

                  Tu ne vas certainement pas te lancer dans une analyse, dis tu. Pour avoir au mieux, des hypothèses.
                  Pas une analyse freudienne, certainement.
                  Que fais tu depuis un an, Fred ?

                  Cool, le travail avec ta psy.
                  Que fais tu avec ta psy ? Fred ?
                  Tu joues aux dominos ?

                  Allons, allons,
                  grand garçon,
                  tu fais de la prose sans le savoir.
                  ​​​​​​​Et c’est bien.

                  Bonne continuation

                  Commentaire


                    Tu Coucou Fred, la colère a détruit 35 ans de ma vie, j’avais réussi à m’en débarrasser, voilà qu’en déménageant dans cette appart, je viens de me prendre 2 grosses claques par mon PN de père.

                    J’encaisse très mal là c’est trop, je suis entrain de me rendre compte, qu’il continue de me mettre d’abord en colère, aujourd’hui je me réveille avec des larmes qui me montent.

                    J’ai encore l’impression de mettre fait avoir, en plus il envoie ma mère, parce des c*****es il en a jamais eu, je crois que c’est sa lâcheté qui me dégoûte le plus.

                    Donc je suis en peine réflexion, lâcher tous ça une bonne fois pour toute, ce qui implique de déménager, je pense que je couperai les ponts, c’est pas une décision facile, je réfléchis.

                    Bonne journée

                    Dernière modification par louvaji, 04/03/2020, 15h46.
                    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                    Commentaire


                      Coucou.

                      louvaji Je discutais fleurs de Bach avec ma "marraine", tout à l'heure. À propos de ka colère mais pas que. Je ne sais si tu as déjà pratiqué (il y a une boîte du Var qui les fait en granules, donc sans alcool).

                      Theemin : non, ce n'est pas une psychanalyse. Vus les désastres constatés, pour les analysés que j'ai connus en vrai, pour moi c'est niet.
                      Dernière modification par rur@lcoolique, 05/03/2020, 06h25. Motif: correction du "correcteur" android
                      fred, pas d'avoine

                      Commentaire


                        Holla ! Je n'avais pas vu, grossière erreur !

                        https://youtu.be/DuVYvSzm7Oc

                        Bon visionnage (11'), ça vaut le coup !

                        fred, pas d'avoine

                        Commentaire


                          Bonjour.

                          Rendu en express chez mes parents, pour récupérer le "petit" (15 ans) qui a du libérer l'internat pour au moins 30 jours pour cause de COV-19...

                          Bizarre de les voir "autrement". Je sens bien qu'il me reste pas mal de boulot, mais certaines de leur "manies" qui m'insupportaient me glissent dessus, maintenant que je sens certains des mécanismes en jeu.

                          Je verrai si on peut parler un peu d'alcoolisme, ou pas... Aucune envie ni de boire ni de me mettre en colère.

                          fred, pas d'avoine

                          Commentaire


                            Hello!
                            C’est que t’as du sacrément changer alors!
                            Ca doit être agréable pour toi de voir ça.

                            Et « parler d’alcoolisme »
                            Du tien?
                            Pourquoi?
                            ou plus justement pour quoi?

                            Bises!
                            Quand l’addiction est mise en schéma:
                            Le cercle de Prochaska et Di Clémente

                            Commentaire


                              Coucou Ru@, c’est chouette que les choses insignifiantes commencent à glisser, la colère s’apaise, tu avances doucement mais sûrement, bravo.

                              Bonne soirée
                              arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

                              Commentaire


                                Bonjour.

                                Joli post, Al!ce, argumenté, construit, que je cite en entier avant édition...

                                Envoyé par Al!ce
                                Bonjour à tous,

                                tierset "Ma confiance en l'humain s'atténue ,j'ai peur de ces compatriotes imbéciles qui ne pensent qu'à rester des consommateurs ."

                                C'est vrai, Thierry. Mais le contraire est vrai aussi, la solidarité qui s'organise, les applaudissements à 20 h tous les jours, un type, hier, qui, après les applaudissements, a joué un air pour tout le quartier, c'était Comme d'habitude (!), au trombone. La journaliste qui rapportait l'anecdote disait que tout le monde avait les larmes aux yeux.

                                Certains resteront encore un moment, et peut-être définitivement, enfermé dans leur bulle (de savon), tant qu'ils ne seront pas touchés eux-même - et ils le resteraient peut-être encore !

                                La notion de collectif, parfois, s'est perdue au profit du petit intérêt personnel - quand ce ne serait que de garder le moral, youp là boum ! - ou du plus gros intérêt, bien dégueu, avec le marché noir sur les masques comme au bon vieux temps - le français reste ce qu'il est.
                                La notion de décence s'est perdue au profit d'une froide rationalisation ou d'une solide habitude bien ancrée de considérer tout ce qu'on entend ou voit dans les postes comme irréel.
                                La notion de gravité s'est perdue au profit d'une légèreté inconcevable. On ne peut pas devenir grave, se sentir grave, rester grave, sans être dépressif, minimum, voire sociopathe.
                                La notion de respect des morts s'est perdue, avec l'habitude d'éviter d'y penser parce que c'est triste quand même. Tu l'as, dit, bouffi : la mort, c'est triste et, l'eau, ça mouille ! A 10 000 morts, certains font des décomptes et comparent quand d'autres prennent juste le chiffre sur la gueule parce que, 10 000 morts, c'est 10 000 fois la même chose qu'eux-mêmes, que moi, mais en mort. A 10 000 morts, je ne suis pas plus dépressive, mais je n'ai pas envie de me marrer et je n'ai pas envie de penser "C'est ballot, m'enfin bon, à l'échelle de l'humanité, ça fait peu ! Et pis en plus, je les connaissais même pas, moi !" "Pendant quelques temps, on peut arrêter de se marrer. ON A LE DROIT. ET MEME, ON A LE DROIT DE CONSIDERER QUE LES AUTRES FERAIENT BIEN D'ARRETER AUSSI, DEUX MINUTES, DE TEMPS EN TEMPS, PAR RESPECT. Parce que, c'est dingue, mais ON PEUT VIVRE SANS SE MARRER EN PERMANENCE, c'est pas anormal, c'est LE CONTRAIRE qui est anormal, et ça a été vrai, ça, pour notre espèce, pendant 10 0000 ans.

                                J'entendais ce matin Sylvain Tesson dire qu'il ne s'agissait là que d'une retour à la normale : toujours on s'est entre-tués, toujours on a eu faim, froid, toujours on a eu peur des catastrophes. Je m'étais dit la même chose peu avant. Du coup, ça m'a rassurée, je ne suis pas toute seule à le penser : on affronte un truc juste normal qu'il faut prendre normalement, comme la catastrophe, normale, que c'est, parce que les catastrophes, plus ou moins grande jusqu'à la finale pour chacun, sont le régime normal de l'humain quand il n'est pas complètement dénaturé par son confort et le souci de son ego.

                                On a simplement une grosse gueule de bois, et quelques difficultés d'adaptation pour certains, à sortir de 50 ans d'inconscience, d'open bar et de moi-moi-isme qui ont décalqué la planète, les rapports humains, la nature et l'idée culture, la civilisation et plus d'une civilisation. Brutalement, nous sommes ramenés au nerf, à l'os : nous sommes humains, et inhumains tout à la fois, mais pris dans un destin dans lequel "la fin de l'histoire" était une belle blague de boomer qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez - ni plus loin en avant dans l'avenir, ni plus loin en arrière, dans le passé. On se réveille, la fête est finie ! C'était sympa 68 et tout ce qui a suivi, sur trois générations, mais on va peut-être passer à la suite, maintenant... Une bonne fessée et au lit !

                                Je vous dis quand même bonne journée à tous, parce qu'il n'y a pas de raisons..., et moi je vais m'y employer, mais autant qu'elle puisse être bonne quand de pauvres gens triment et que d'autres meurent, quand on réquisitionne des hôtels en Espagne pour dégorger les hôpitaux, et quand, en France on en est à transporter les gens par hélico pour trouver la ventilation nécessaire.

                                Les hirondelles ne sont pas revenues. Quand elles vont arriver, est-ce qu'il faudra continuer de chanter, comme d'hab, "Y a d'la joie ?"
                                On peut peut-être aussi, parfois, juste se taire. Pas parce qu'on n'a rien à dire ou qu'on est "dépressif". Mais pour penser, sentir, faire corps avec le reste de l'humanité, plutôt que de ricaner, se marrer, se fendre la gueule, la poire, la tronche et se fendre encore tout ce qu'on peut se fendre.
                                Comme on peut éviter de raconter une bonne blague ou de piquer un fou rire à un enterrement, de roter à table ou de péter au lit.
                                Quand certains manquent d'oxygène, on peut commencer à envisager d'arrêter l'helium.
                                Il y a du vrai ET je ne suis pas d'accord avec tout, loin s'en faut. Je pointe, une fois encore, un ton qui m'est particulièrement déplaisant. Jugement parfaitement subjectif. Et explications...

                                Résultat de mon éducation, je n'ai jamais supporté les donneurs de leçons et je cite ici mon frangin, ex-alcoolo lui aussi, avec qui j'en discutais :
                                "Sauf qu'en contrant les donneurs de leçon qui nous insupportent nous en devenons insupportables pour nous-mêmes."
                                La bouteille est tout indiquée, ensuite, tu as du connaître ça aussi...

                                Donc, reconnaissant sous ta plume des tics que je connais bien pour les avoir longtemps "pratiqués" moi-même, je te pose ces trois questions que j'ai adpotées depuis un moment déjà. J'espère que tu comprendras que je ne te demande pas les réponses, mais que je te propose d'y réfléchir car il me semble qu'elles permettent d'avancer... un peu plus loin de la bouteille. Pour moi en tout cas, ça aide.

                                Avec ce beau texte :
                                - qui cherches-tu à convaincre ?,
                                - de quoi ?,
                                - pour répondre à quel besoin ?

                                Ne vas pas te vexer, comme nadine27, à qui je n'avais sans doute pas assez expliqué ma démarche. Et oui, je suis au clair (autant que possible) avec ces trois questions en te les présentant ainsi.

                                Bonne journée.
                                fred, pas d'avoine

                                Commentaire

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