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A la recherche de centres de post cure longue durée

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    A la recherche de centres de post cure longue durée

    Bonjour,

    Mon fils de 40 ans est alcoolique . Pour éviter toute ambiguïté, si c'est moi qui poste c'est parce qu'il n'a pas internet, mais je le fais en total accord avec lui.
    Il va commencer en décembre sa troisième cure ( sevrage et soins de suite ). Le chemin a déjà été très long pour l'amener à faire la première cure. Après chacune des cures il est ressorti gonflé à bloc, très motivé, il a repris son travail, mais il a rechuté à chaque fois. Et les deux rechutes ont été très brutales.
    Il pense , et je suis d'accord avec lui, qu'il reste encore trop fragile, après seulement 3 mois de cure, pas suffisamment armé pour résister et de façon générale pour réintégrer une vie réelle, et qu'une post cure beaucoup plus longue pourrait l'aider.
    J'aimerais donc savoir où trouver des adresses pour une telle cure, avoir des renseignements quant à la façon de préparer son séjour ( prise en charge, comment faire par rapport à son travail, son logement...). Et j'aimerais aussi avoir des retours d'expérience, des témoignages.
    C'est très important pour lui, mais aussi pour moi, ses frères et sœurs qui l'accompagnons depuis si longtemps.

    Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et peut-être de me répondre.

    Dernière modification par jacq39, 25/11/2019, 15h31.

    #2
    Bonjour jacq et -si j'ose dire- bienvenue.

    C'est bien s'il a un soutien familial. Après, c'est pour lui et lui seul qu'il arrête, il n'a pas besoin que le soutien soit une pression... Ce doit être délicat pour lui comme pour vous tous.
    Je suppose que le 39 collé à ton pseudonyme vous signale comme "jurassiques", comme dit ma tante sanclaudienne d'adoption Cette innocente question car la dimension géographique a son importance, aussi. Et pour ceux qui ont l'expérience de la cure et te répondront bientôt, un petit point sur les millésimes et durées des deux cures précédentes permettra de se faire une idée du "passé" alcoolique du fiston.

    Quant aux rechutes, elles témoignent certainement d'une dimension non traitée de son problème : un travail de fond (psychologique) pas encore fait ou pas encore assez solide pour éviter le recours à ce funeste "médicament de l'âme"... Peut-être aussi d'un deuil pas encore fait de "l'alcool convivial" ; il n'est pas vraiment possible de boire "normalement" après avoir été alcoolo-dépendant comme nous le sommes ou l'étions tous ici. il suffit de quelques verres pour réamorcer la pompe et reprendre le chemin de l'enfer.

    Bon courage à vous tous.
    fred, pas d'avoine

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      #3
      Bonsoir,

      Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu parler samedi de "communautés thérapeutiques" par une amie dont le compagnon n'arrive pas à se sortir de l'alcool malgré de multiples cures. Je ne me souviens pas que cette possibilité ait été évoquée sur ce forum, mais je suis allée sur Internet, et il y en a plusieurs en France. Il s'agit d'un séjour plus long qu'une cure ou post-cure habituelle (un ou deux ans), avec la participation à un projet en faveur de la "communauté". Je n'en sais pas plus et je pense qu'il faut bien se renseigner (risques de dérives sectaires ou autres), mais ça vaut peut-être le coup de regarder?

      Je ne sais pas si d'autres atoutiens en ont entendu parler. En tout cas, si certains ont des infos, je suis preneuse (pour ma culture G d'abstinente).

      Bonne soirée,

      La Mouette

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        #4
        Bonjour Jacques,


        Comme ton fils sort de cure, et d'une cure longue (car elle sont souvent d'1 mois, non de 3 mois - 3 mois correspondant plutôt à la durée d'une post-cure), sa sortie a due être bien préparée avec les soignants (c'est l'expérience que j'ai eue de la cure, une sortie préparée très en amont et des propositions de prolongement dans un autre centre.)

        Si, pour une raison ou pour une autre, il est sorti sans que soit envisagée une poursuite de soins, vous pouvez recontacter son centre de cure pour qu'il vous oriente vers un autre établissement, de plus long séjour. Il est sans doute important de garder la continuité du parcours de soins et de s'en remettre aux mains des professionnels qui viennent de le suivre pendant trois mois.

        Peut-être l'orienteront-ils, aussi, vers un suivi de type psychothérapie pour le retour à la vie réelle et au monde du travail, pour que ce retour se fasse sans choc, en douceur, avec suffisamment d'outils pour pouvoir résister, autrement que par le recours à l'alcool, en cas de difficulté.

        En plus, il est motivé et, donc, les solutions que lui proposera son équipe médicale devraient lui convenir.
        Cela paraît et le plus simple et le plus sûr.


        Je vous souhaite à tous deux bon courage et des suites heureuses.

        Edit. En suivant la piste donnée par La Mouette, par curiosité, parce que je n'en avais jamais entendu parler non plus, je vois que les communautés thérapeutiques (développées en France depuis une dizaine d'années, avant en Amérique du Nord) proposent des séjours d'un an, éventuellement renouvelable mais aussi qu'il existe des CSAPA résidentiels qui proposent des séjours de 6 mois.
        Dernière modification par Al!ce, 25/11/2019, 17h26.
        Un truc que j'ai compris : ça. Un autre, plus intéressant :
        "Those who don't believe in magic will never find it." Lewis Carroll

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          #5
          bonjour Jacques39 et ton fils

          je lui suggererai de contacter un groupe de paroles. ca permet avoir un tres bon suivi et pas de coupure piur son travail
          Toi et ton fils pouvez me contacter par sms au 0677499068
          Tu peux aller lire mon témoignage en message privé.
          Je suis a votre entiere ecoute et disposition
          Amities sinceres
          Jojo

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            #6
            Bonsoir,
            Et merci à vous qui avez eu la gentillesse de me répondre.
            En effet il y a surement un contexte psychologique , un besoin d'être suivi , d'être accompagné, motivé après chaque cure. Sa famille est toujours très présente, que ce soit quand il boit, quand il fait une cure, et après la cure. Il est évident que ce n'est pas suffisant .Ce qui complique les choses c'est qu'il vit dans un petit bourg où il n'y a pas de psychologue, pas d'antenne CASPA , encore moins de groupe de parole , et qu'il n'a pas de voiture actuellement.
            Je vais me pencher sur les communautés thérapeutiques, voir avec le CASPA ce qu'ils proposent. Le centre de cure qui va l'accueillir est favorable à l'idée d'une post cure de longue durée, mais ils n'ont aucune coordonnée à nous fournir.
            D'autres pistes à me suggérer? d'autres conseils? ils seront les bienvenus.
            Cordialement

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