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problème de ......communication ?

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    problème de ......communication ?

    salut les schtroumfs

    y a un truc qui me chiffonne dans la façon qu'on a de concevoir la relation, d'une façon générale,
    ça clashe parfois, c'est inévitable, c'est humain, le conflit, au vrai sens du terme, fait partie de la relation

    mais s'il n'y a pas de pardon à envisager, parce qu'on n'est pas au confessionnal, il y a un minimum de réparation à faire pour que les deux partis en présence se sentent prêts à repartir sur des bases solides, et pour que personne ne se sente lésé, d'une blessure qui peut rester vive, même si elle est tue

    c'est très difficile à faire concrètement, mais ça vaut le coup d'essayer, et généralement, ça paie: il suffit de valider le ressenti de la personne qui s'est sentie blessée


    #2
    Coucou MPi, quand on arrête l'alcool, y'a quelque chose je trouve, qu'on apprend à faire c'est ce remettre vraiment en question, bonne journée
    arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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      #3
      La résilience, MPi, la résilience.

      Je peux comprendre les deux parties.
      Amelie qui trouve difficile de se faire une place ici.
      Et le sentiment de blessure ressenti notamment par Indianamou.
      Alors que les deux ont leur place ici.
      J’apprécie énormément l’apport textuel ou poétique ou philosophique de celui que l’on appelle l’indien..
      Ainsi que celui d’Amelie, dont j’entrevois un peu de clarté.

      Celui de Louva, de Rur , d’MPi.
      Je ne peux pas jeter la pierre, MPi. Je suis same same.
      Mais je comprends ton positionnement.
      Je te comprends.

      Plus il y aura de monde sur ce forum à intervenir et inter réagir,
      mieux cela sera.

      Le forum n’est pas une tribu. C’est un lieu d’échange.

      Pour ma part, j’incite fortement Amélie à continuer d’écrire ici
      ainsi que vous tous.

      Bonne soirée.

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        #4
        Bonsoir.

        On peut pardonner à quelqu'un sans pour autant pardonner son comportement. Voire, si l'on est en forme, on peut pardonner tout court, sans se prendre le chou, car on aurait pu faire la même chose, dans un moment de "pas bien" et que justement on est ici pour se soutenir les uns les autres... et parce qu'on ne va pas trop bien, à la base, pour avoir cherché un réconfort dans la picole.

        Peace
        fred, pas d'avoine

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          #5
          And Love, Rur.

          La résilience est différente du pardon.
          Il faut aussi comprendre l’autre.
          Oui, comprendre, comme dit Rur,
          que notre problème c’est l’alcool
          et que sous alcool ..... c’est triste.

          Puis il faut aimer , comme dit Brel
          J’aime pas bien employer les « il faut »
          et les « je dois ».
          L’exception confirme la règle.

          Merci MPi pour ce fil.

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            #6
            comprenez bien que je ne me sens pas lésée
            je ne sais pas comment vous utilisez le forum,

            depuis que j'ai réglé la question de la sobriété, je continue de travailler sur mes émotions, mes ressentis à la lecture du forum, et c'est un travail que je fais à l'écart du clavier: je bannis mes impulsions, elles m'ont toujours desservie, et j'ai fait des dégâts aussi, en répondant trop vite

            on n'a pas en face de soi les expressions, le non-verbal, pour corriger une intention, ou préciser un sens: c'est du brut de décoffrage, et parfois, ça fait comme un méchant coup de poêle, dans la tronche, et intentionnel ou pas, ça fait mal

            alors même si on est bien gentil, on n'a pas envie de pardonner,

            Louva, tu as plus que raison: hors alcool, la vie ne peut plus continuer comme avant: tout est à revoir, c'est inéluctable


            Thee, comprendre l'autre, c'est d'abord le regarder avec empathie, j'ai de plus en plus de mal à regarder les autres avec empathie: sans juger, je m'écarte parce que je suis fatiguée de me cogner sans cesse à des univers complètement inconnus, que je n'ai plus envie d'explorer

            j'ai lu quelqu part qu'il y avait deux sortes de comportements soit on s'investissait pour les autres, et on était malheureux, soit on ne pensait qu'à soi, et on s'en tirait bien
            bon, tout ça n'a pas grand chose à voir avec arrêter l'alcool
            je dirais que je me sens égoïstement bien aujourd'hui, en paix avec les autres, et avec moi même ( c'était pas gagné ) et que je vous en souhaite autant
            petites lucioles givrées






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              #7
              Peace alors MPi ...... sans Love.

              Au xvie siècle, soixante ans après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, le roi Charles Quint convoque une assemblée sous l’égide du légat pontifical, afin de débattre de la question fondamentale : les indigènes indiens ont-ils une âme (sont-ils des hommes) ? De la réponse doit découler l'arrêt ou non de l’esclavage dont ils sont alors les victimes.

              La controverse voit s'affronter le point de vue conservateur du chanoine Juan Ginés de Sepúlveda et celui humaniste du dominicain Bartolomé de Las Casas. L’Église accepte l’accession des indiens au statut d’être humain, mais l'issue de cette controverse en forme de procès légitime l'esclavage des noirs.

              Je ne sais pas trop ce que ça a à voir avec l’alcool. Ci dessus.
              C’est instinctif.
              Soit ...... Soit........
              Ton positionnement m’a fait penser à la controverse de Valadolid.

              Neamoins je comprends ta vision des choses.

              Cool que tu te sentes en paix aujourd’hui et heureuse .....
              de partager ce moment.

              Des bisous.
              Thee.
              Des bisoutis

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                #8
                Il y a un truc qui nous a tous amenés ici. On en a chié, voire on en chie encore pour certains d'entre nous. On a pas mal de clefs pour comprendre certaines sur-réactions, parce qu'on a tous un vécu pas ordinaire. il y a plein de blessures qui traversent ce forum. A nous d'en tenir compte. C'est souvent pas si grave, comparé à quelques décennies d'alcoolisme débridé.
                Bises les atoutiens philosophes.

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                  #9
                  Coucou, je suis comme toi MPi je ne réagis jamais plus à chaud, sinon je le regrette souvent, tu peux prendre des choses pour toi, qui finalement ne le sont pas, on dit des choses idiotes, Amelie par exemple m'a fait un peu de mal sur le coup, je me suis souvenue de se qu'on peut ressentir à l'arrêt.

                  Puis c'est vrai on est la, c'est pas si dur suffit de ne pas prendre le 1 er.

                  En faite le seul moyen prèsque de s'en sortir, c'est de devenir acteur de ses soins, c'est un super debut, parce que quand on boit on est plus acteur de rien, en tout cas dans notre vie.

                  La communication, les bons mots, sont très importantes mais c'est compliqué, pareil avec l'alcool, écouter, entendre encore des choses qu'il faut réapprendre.

                  Bonne journée
                  arrêt avec soins pour moi, le 18 février 2014

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                    #10
                    Envoyé par MPi Voir le message
                    comprenez bien que je ne me sens pas lésée
                    je ne sais pas comment vous utilisez le forum,

                    depuis que j'ai réglé la question de la sobriété, je continue de travailler sur mes émotions, mes ressentis à la lecture du forum, et c'est un travail que je fais à l'écart du clavier: je bannis mes impulsions, elles m'ont toujours desservie, et j'ai fait des dégâts aussi, en répondant trop vite

                    on n'a pas en face de soi les expressions, le non-verbal, pour corriger une intention, ou préciser un sens: c'est du brut de décoffrage, et parfois, ça fait comme un méchant coup de poêle, dans la tronche, et intentionnel ou pas, ça fait mal

                    alors même si on est bien gentil, on n'a pas envie de pardonner,

                    Louva, tu as plus que raison: hors alcool, la vie ne peut plus continuer comme avant: tout est à revoir, c'est inéluctable


                    Thee, comprendre l'autre, c'est d'abord le regarder avec empathie, j'ai de plus en plus de mal à regarder les autres avec empathie: sans juger, je m'écarte parce que je suis fatiguée de me cogner sans cesse à des univers complètement inconnus, que je n'ai plus envie d'explorer

                    j'ai lu quelqu part qu'il y avait deux sortes de comportements soit on s'investissait pour les autres, et on était malheureux, soit on ne pensait qu'à soi, et on s'en tirait bien
                    bon, tout ça n'a pas grand chose à voir avec arrêter l'alcool
                    je dirais que je me sens égoïstement bien aujourd'hui, en paix avec les autres, et avec moi même ( c'était pas gagné ) et que je vous en souhaite autant
                    petites lucioles givrées
                    Je sens du ressemblant dans nos évolutions.


                    What a Wonderful World !(et bien plus aujourd'hui que de son temps)
                    Louis Armstrong.

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                      #11
                      bonjour

                      comme d'autres, intervenants ou pas, je lis le forum alcool régulièrement, je le fais depuis longtemps, y ayant trouvé du temps où il était très actif une source d'informations inépuisable,
                      j'étais impressionnée par la qualité des échanges, au point que je n'intervenais quasiment jamais,
                      le peu de fois où j'osais le faire, j'effaçais la plupart du temps mes messages, parce que je ne les assumais pas, par timidité, et manque d'estime de moi

                      pour répondre au questionnement de rur, sur le fil d'Indianamou, les anciens qui ont une sobriété installée n'éprouvent plus le besoin de revenir, parce qu'ils ont donné et reçu aussi longtemps qu'ils en ont eu besoin, au moment où leur problème était d'actualité

                      ceux qui restent le font pour d'autres raisons, enfin... ça vaut pour moi

                      pour ce qui me concerne, je ne compte plus le nombre de messages que j'ai mis un temps fou à élaborer ( parce que je n'ai pas envie d'écrire n'importe quoi ) et qui ont été ignorés. Ca m'a permis au passage de travailler sur la frustration, mais c'est quand même pas fait pour ça

                      il y a aussi les questionnements auxquels on ne peut, ou ne sait tout simplement pas répondre

                      il y a des passages renouvelés en coup de vent, le temps d'un remords et d'un mauvais trip, à qui on répète toujours les mêmes choses, et qui ne se donnent même pas la peine de lire les réponses qui leur sont faites: ça use

                      et puis les clashs, qui pourraient se régler via la boîte mail
                      à suivre?

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                        #12
                        Bonsoir MPi

                        C'est incroyable comme tout ce que tu décris résonne en moi. J'aurais pu écrire à peu de choses près les mêmes mots, les mêmes craintes quant à m'exprimer ici, etc.

                        En un mot

                        Merci

                        D'avoir écris à ma place

                        Commentaire


                          #13
                          N'diagolo, j'espère que ces similitudes de réflexion vont t'encourager à exprimer tes différences, si tu as envie, ou besoin, de poser des mots

                          Commentaire


                            #14
                            Coucou MPi.

                            Pas beaucoup de lecture, ce soir...

                            Les clashs sont inévitable, tout le monde n'a pas les mêmes règles. C'est la bienveillance qui devrait être la règle absolue, ce n'est pas toujours le cas.

                            Mais égo et orgueil ne sont-ils pas les deux mamelles de l'alcoolisme ? Et les signes extérieurs de souffrances jamais complètement guéries...

                            N'empêche que notre petit nombre n'aide pas à maintenir le forum attractif et vivant. C'est dommage.

                            fred, pas d'avoine

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